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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ancien pote, nouvelle chienne -03

Bonjour à tous c’est bearwan, votre bear préféré.

Je n’ai pas publié d’histoire depuis longtemps et je m’en excuse. Depuis un moment je me suis dit que j’allais continuer cette histoire, la suite est un peu littéraire mais j’espère qu’elle vous plaira. Je vous invite à relire les deux précédents chapitres avant.

Pour rappel, j’ai 26 ans, je fais 1m90 pour 82 kg, brun aux yeux marrons, barbu et très poilu. Dans les précédents chapitres je vous ai raconté comment j’étais retombé sur Mickael, un ancien ami du collège et comment il était devenu ma pute. Il fait dans les 1m75, les cheveux châtain clair, les yeux sombres, rasé de près.

Le problème c’est que mes sentiments pour lui commençaient à changer et à force de le voir je m’attachais de plus en plus. Je vais être honnête, j’avais peur de ce que je ressentais. Du coup, après le baiser que j’avais échangé avec lui sur le pas de sa porte en le raccompagnant, je ne l’ai plus rappelé. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’avais trouvé quelqu’un d’autre, ce qui était faux, et qu’il devait se trouver un autre maitre… je sais je suis un connard. Il ne me répondit jamais. Je pris son absence de retour pour son consentement.

Par la suite, j’ai enchainé les plans sans lendemain, sans jamais m’attacher à personne… et sans jamais retrouver quelqu’un avec qui j’avais ressenti la même chose que pour Mickael. Mais comme le gros connard que je suis, je ne l’ai jamais recontacté peut-être par fierté, ou plutôt par stupidité !
Un jeudi, j’allais dans un nouveau restaurant en périphérie de la ville avec une amie. C’est une vraie pote avec qui je riais énormément. L’hôtesse nous installa alors à notre table en nous disant que notre serveur allait arriver. Ce dernier arriva, j’étais de dos et il commença déjà à parler machinalement en nous donnant les menus. Je levais les yeux et me figea, il regarda d’abord ma pote avec un sourire et s’arrêta ensuite sur moi. Son sourire passa très vite sur son visage et il se tut. C’était Mickael. Ses yeux passèrent de ma pote à moi.

-       Excusez-moi, dit-il en partant.
-       Tu le connais ? Me demanda ma pote.
-       Oui, excuse-moi, faut que j’aille lui parler.

Je me levais et couru en direction du bar. Heureusement il était là, il parlait à une de ses collègues et j’entendis qu’il ne voulait pas servir ma table. Il me vit, tenta de s’enfuir dans les cuisines mais je le rattrapais et le retins par le bras. Il regarda ma main sur son bras mais ne bougea pas. Il y eut un gros malaise entre nous.

-       T’as changé de coupe de cheveux ? Commençais-je. 

Mais quel abruti !!! C’est tout ce que je trouvais à lui dire… Il me jeta un regard noir.

-       On peut parler ? Repris-je.
-       Je dois travailler !
-       Pas longtemps, s’il te plait ! 
-       On va dehors, ordonna-t-il.

Mickael lança à sa collègue qu’il prenait sa pause et on sortit sur le parking. Je ne savais pas quoi lui dire et il attendait que je commence pour parler. Voyant que je n’allais pas encore ouvrir la bouche, il leva les yeux au ciel et reparti vers le restaurant. Je sautais pour me placer devant lui.

-       Attends !
-       Non, tu n’as visiblement pas envie de me parler.
-       Si mais je ne sais pas par quoi commencer !
-       Et si tu essayais un « je suis désolé » ou encore « je m’excuse de t’avoir jeté comme une merde » ! Cria-t-il.
-       On n’était pas ensemble officiellement. J’ai cru qu’il allait me tuer après mes derniers mots. Je me ressaisis avant d’ajouter, excuse-moi, j’ai été un connard avec toi. Je n’aurai pas dû couper les ponts comme je l’ai fait.
-       Pourquoi tu m’as lâché du jour au lendemain ? demanda-t-il les larmes aux yeux.
-       Je ne sais pas… oui je mentais mais je ne voulais pas lui dire que j’avais eu des sentiments forts pour lui sur un parking.
-       C’est avec elle que tu as tourné la page, tu es devenu hetero ?
-       Non pas du tout c’est juste une pote ! Ecoute je me suis vraiment comporté comme une merde et j’espère que tu vas me pardonner.
Il ne me répondit pas toute de suite avant d’ajouter :
-       Faut que je retourne bosser, désolé …

Mickael repartit vers le restaurant et moi, j’étais tout seul sur le parking. Je n’ai même pas cherché à le rattraper ! Je retournais à la table avec ma pote et une autre serveuse s’est occupée de nous. J’ai inventé un bobard a ma pote pour lui expliquer la situation et je continuais la soirée avec elle. Avant de partir, je demandais discrètement à l’hôtesse à quelle heure Mickael finissait sont service. 23h.
Je restais un peu avec ma pote et m’arrangea pour la raccompagner et être présent à la sortie du resto à cette heure-là. Mickael sortit. Comme l’idiot que je suis, je ne réussis même pas à sortir de ma voiture. Je le suivis en voiture dans l’espoir de lui parler chez lui mais il n’emprunta pas le chemin de son appartement ou alors il avait déménagé ! Il s’arrêta dans une boite gay du coin. J’attendis quelques minutes devant je ne savais pas quoi faire. Je repensais à ce qu’il se passait, la situation. Peut-être qu’il avait un rencard ce soir. Je devenais jaloux …Je devais rentrer pour le savoir.

J’entrais dans la boite. Mickael était assis au bar avec trois shooter d’alcool semblable à du rhum retourné devant lui. Et le barman lui en servait un autre, qu’il descendit. Je ne savais toujours pas quoi lui dire et le sang-couille que je suis, préféra s’assoir à une table sur le coté et l’observait un moment. Mickael refoulait tous les gars qui s’approchait de lui et il descendait les shooters de rhum comme-ci c’était de l’eau. Du coin ou j’étais je le vis s’essuyer les yeux et malgré la musique je l’ai entendu renifler…il pleurait …Je devais aller le voir. Enfin je levais mes grosses fesses de mon siège.

Au même moment, il se leva aussi et se dirigea en titubant vers les toilettes. J’étais surpris et le suivis sans rien dire. Il ne m’avait toujours pas capté. Il entra dans une cabine sans porte comme il y a souvent dans les toilettes des boites. Je regardais s’il y avait d’autre gens mais comme tous les jeudis soir en province il n’y a pas foule ni dans la boite ni dans les toilettes. Il arrivait difficilement à tenir debout et apparemment il luttait en râlant pour ouvrir sa braguette. Il était totalement bourré !

Je me plaçais juste derrière lui, callais ses jambes avec les miennes pour ne pas qu’il vacille. Mickael se reposa sur moi. Je déboutonnai son pantalon et sortit sa queue en lui murmurant à l’oreille de se laisser aller. Le flux commença et il posa sa tête en arrière sur mon épaule en soupirant. On ne parlait pas. Il termina de pisser et je secouai la dernière goutte en tirant son prépuce. Sa bite gonfla aussitôt. Je ne voulais pas profiter de la situation, il était complètement bourré et mal en ce moment mais d’un autre coté il remuait son bassin pour baiser ma main. Je le soulagerai mais je ne ferai rien d’autre.
Je crachais dans ma main un bon mollard avant de reprendre la masturbation sur sa queue. Il était un peu dans les vapes mais il continuait à baiser ma main et avec mes hanches j’imprimais le même mouvement. Il couina de plus en plus sans rien dire et à mesure que j’accélérais ma main sur sa bite ses gémissements augmentaient. Dans un ultime coup de rein, il se répandit sur les chiottes. Je secouais rapidement sa queue et la rentra dans son pantalon avant de le refermer. J’en avais un peu sur la main et je ne pu m’empêcher de me lécher les doigts.

Mickael se retourna, me regarda quelques instants avant de se jeter dans mes bras en pleurant. J’étais tellement mal. Je ne savais pas quoi faire.

-       Je suis désolé, repris-je doucement.
-       Je sais …moi aussi… je n’aurai pas dû te parler comme ça, marmonna-t-il entre deux sanglots dans mon épaule.
-       Allez viens je te ramène.

Je payais sa note au bar en disant au barman de garder sa voiture sur le parking. Je le ramenais chez moi et le posa sur mon lit en prenant soin de lui enlever ses vêtements sauf son boxer. Il avait un peu grossi depuis que je l’avais laissé mais je le trouvais encore plus beau avec ses cheveux plus courts, son petit bouc et ses quelques kilos superflus. Mickael s’endormit rapidement et je déménageai sur le canapé.

Le lendemain matin, j’étais réveillé aux aurores. Je devais penser à changer mon canapé-lit il devenait vieux ! je ne travaillais pas et j’entrepris de préparer le petit déjeuner après une bonne douche. Je commençais par me faire un bon café, j’épluchais quelques fruits, sorti du jus de fruit et j’allais chercher des croissants à la boulangerie juste à côté.
En revenant je trouvais Mickael à table en train de dévorer. On se regarda sans rien dire. Je m’assis en face de lui et lui tendit un croissant. Il le saisit et le mangea rapidement.

-       Tu sais que je ne suis jamais venu chez toi, commença-t-il. Mais c’est normal j’étais qu’une pute de plus pour toi.
Je ne m’attendais pas à ce qu’il commence aussi fort.
-       Ecoute je voudrais m’excuser encore une fois pour la façon dont je t’ai traité.
-       Non c’est moi, je suis désolé de réagir comme ça, tu m’as vraiment fait mal quand tu m’as envoyé ce message. Je me suis demandé ce que j’avais mal fait ou ce que tu aurais pu attendre de plus de ma part. Je pensais que je te satisfaisais. Quand tu m’as dit que tu avais quelqu’un d’autre j’étais en rage. De ma place je ne devais pas me plaindre, j’étais devenu jaloux de cet autre mec et ensuite j’ai fait une dépression …
J’étais soufflé. Mon sms lui avait pourrit la vie et à cause de moi il s’est rendu malade.
-       Lève-toi, ordonnais-je.
-       Quoi ? Je suis plus ta pute tu te rappelles.
-       Lève-toi !

Il ne bougea pas, je me levais et me plaça à côté de lui. J’avançais mon bras vers lui, un peu trop vite apparemment parce qu’il se recula dans un mouvement défensif. Il avait peur de moi.

-       Je ne vais pas te faire de mal, physiquement je veux dire. Lève-toi, s’il te plait. 
Il s’exécuta. Je le pris dans mes bras et lui donna le plus gros câlin de ma vie. Je le pressais si fort sur mon corps qu’il aurait pu fusionner avec moi. On se sépara difficilement et je le regardais dans les yeux. 
-       Je te dois la vérité. Il n’y avait personne d’autre. Depuis qu’on s’est quittait, j’ai enchainé les plans cul. Quand on s’est embrassé le dernier soir ou je t’ai sauté sur le capot de ma voiture, j’ai ressenti quelques choses pour toi et quand je t’ai vu avec les larmes aux yeux juste après, je ne savais pas quoi faire et j’avais peur. Je ne pouvais pas soutenir son regard alors je regardais par terre. J’avais peur de mes sentiments pour toi parce qu’au début c’était un jeu entre nous et avec ce baiser, on passait à un niveau supérieur et c’est pour cela que je t’ai envoyé ce message. Je ne voulais pas atteindre ce niveau, j’avais peur d’y aller avec toutes les conséquences que ça annonçait parce que je …je t’aimais.

Quand je relevais les yeux vers lui. Il avait des larmes dans les siens. J’allais ouvrir la bouche et il me balança une grosse droite. J’étais choqué mais d’un autre coté je le comprenais.

-       Tu m’as largué parce que tu m’aimais. Espèce d’abruti ! c’était la même chose pour moi ! Tu n’as même pas cherché à savoir ce que je ressentais et tu t’es barré comme un lâche.

Il allait m’en remettre une autre cependant je parvins à bloquer son bras.

-       Je t’aime toujours ! avouais-je. 
-       Tu n’as pas le droit de me dire ça, j’ai eu tellement de mal à t’oublier et toi tu me balances ça au visage, t’es qu’une merde ! Il regardait autour de lui. Merci pour m’avoir hébergé cette nuit et pour le p’tit déj. Je peux plus te voir. Faut que je m’en aille.

Il saisit son manteau et sortit en claquant la porte. J’étais resté debout en le regardant sans rien faire sauf sursauter comme une fiotte quand la porte claqua. Je m’assis sur le canapé et réfléchit à ce qu’il venait de se passer. J’étais mal, je souffrais et mes larmes coulèrent pour la première fois depuis des années.
Dix minutes s’étaient écoulées quand quelqu’un frappa à ma porte. Je me levais pour aller ouvrir en essuyant les larmes sur mes joues mais avec mes yeux rougis on pouvait tout de suite comprendre que j’avais chialer. J’ouvris la porte. C’était lui. Il entra.

-       Je ne peux pas te faire ça, c’est ce que tu m’as fait, tu comprends ? Ce que tu as ressenti depuis que je suis parti. Moi ça a duré pendant 2 ans. Et je ne peux pas te faire ça… C’est horrible parce que j’ai envie de te faire du mal !
-       Fais-le !
-       Quoi ?
-       Fais-moi mal, frappes moi autant que tu veux, cogne-moi pour ce que je t’ai fait. Fais-moi souffrir.
-       Je ne peux pas… je te l’ai dit je suis pas comme toi. Je ne peux pas montrer mon amour par la violence comme tu le fais.
-       Ton amour ? Dis-je en tiltant sur le mot.
-       Oui, Erwan je suis toujours amoureux de toi et te voir hier soir ça a fait remonter tout ce que je gardais en moi. La haine, la rancune mais aussi l’amour et j’avais peur de retomber dans ma dépression.

Il se rua sur moi et nous fit basculer sur le canapé. Il me roula une grosse pelle bien langoureuse et je sentais sa langue passer dans ma bouche, claquer contre mes dents et se retirer comme une invitation pour la mienne de la suivre dans sa bouche. J’étais un peu choqué parce que d’habitude c’était moi qui était au-dessus mais là je me sentais bien. Il était sur moi et me roulait un bon patin comme je les aime. Un peu sauvage mais tellement tendre et plein de salive. Ma bite était comprimée dans mon pantalon et il pressait la sienne qui était aussi bien raide contre la mienne pour me faire gémir dans sa bouche.

Ses mains se focalisaient sur mon visage, mon cou, mes cheveux. Les miennes parcouraient l’ensemble de son corps. Je ne savais pas où le caresser. Ses cheveux, sa nuque, son dos, ses hanches. Je ne savais même pas si je pouvais toucher ses fesses à travers son pantalon. J’étais timide. Il le sentait et releva légèrement sa tête pour me faire face, toujours sur moi. 

-       Tu es stressé ? Me demanda-t-il.
-       Tu m’impressionnes c’est tout.
-       Ne t’inquiète pas, j’ai pas changé. Puis il me chuchota à l’oreille. Et j’ai toujours besoin de toi pour prendre les rênes.

Immédiatement, je le fis rouler un peu mais le canapé été trop petit. Sans attendre je le saisis sous les hanches et le porta jusqu’à la chambre. En chemin nous semions nos vêtements sur le sol. Il continuait à m’embrasser jusqu’à ce qu’on roule sur le lit complètement nu. Je descendais en l’embrassant sur tout son torse, je grignotais son cou pour lui laisser une belle marque. Et repris la redécouverte de ce beau petit corps en m’attardant sur ses tétons.  Je passais sur son nouveau petit ventre et léchais la trainée de poil vers son mandrin.
Alors que j’allais m’attaquer à sa queue, il m’arrêta. Je remontai alors au niveau de son visage.

-       Erwan, j’ai vraiment besoin que tu reprennes les rênes. Je suis tombé amoureux de l’homme qui me fait frémir pas le gendre idéal.
-       T’es sur ?
-       Oui !
Je lui donnai une gifle sur le haut de sa cuisse.
-       Oui qui ?
-       Oui maitre ! Sa queue pulsait le précum.
-       Ça s’est mon bon batard. Ouvre grand !

J’approchais ma queue de sa bouche qu’il avait grande ouverte. Je tapotais mon gland sur sa langue et au lieu de rentrer je lui crachais un gros mollard direct dedans. J’avançais ma queue et l’enlever tout de suite. Il était excité, il salivait à chaque fois.

-       Je peux faire ça toute la nuit …dis-je avec impatience. Au début il me regardait sans comprendre et je vis l’éclair dans ses yeux.
-       S’il te plait maitre, j’ai besoin de ta grosse bite au fond de ma gorge, ramone-moi la gueule maitre !
-       Bonne chienne ! le félicitais-je à coup de bite sur la gueule.

J’étais à cheval sur son torse, il ne pouvait pas bouger ses bras. Sans attendre plus longtemps, je poussais toute ma bite d’un coup dans sa gorge. Il réussit à en prendre une bonne partie. J’attendais quelques seconde avant de me retirer complètement pour le laisser respirer. Et je recommençais plusieurs fois la manœuvre. Au bout de trois tentatives, mes burnes claquèrent sur son menton et son nez s’enterra dans mes poils. Le bon chien avait tout pris. Je restais un peu plus longtemps avant de me retirer pour le laisser respirer. Et je continuais deux autres fois.

-        Retiens ton souffle, lui dis-je.

En prenant appui sur mes genoux, je basculais vers l’avant. Ma bite entra entièrement et rapidement au fond de sa gorge et sans attendre plus je lui pilonnais la gueule. Ses yeux se révulsaient à chaque fois que je poussais plus loin et des bruits d’éructation s’élevaient de sa gorge mais il me regardait toujours dans les yeux. Son regard semblait me dire « merci » et un sourire se dessinait presque sur l’arrondi de sa bouche. Il adorait. Je me retirais de sa gorge et un flot épais de salive blanchâtre coula avec ma queue. Il toussa. J’attendis qu’il reprenne son souffle et recommença à lui baiser la bouche le plus vite possible. Mes couilles me faisaient mal à chaque fois que je tapais son menton.

-       Si je continue comme ça je vais tout te mettre dans la bouche mais je veux savoir si ta chatte est encore accueillante.

Sans ménagement, je levais ses jambes sur mes épaules et regardais sa chatte de mec pulser vers moi. Je poussais rapidement un doigt préalablement trempé dans le flot de salive sur son torse. Il entra facilement. Sa chatte s’ouvrait toujours aussi rapidement. Je ne cherchais pas plus longtemps. J’avançais direct ma bite lubrifiait de salive sur son trou et poussais d’un coup de rein pour rentrer toute ma queue en une traite. Il cria. Pas un cri masculin, roque. Un cri féminin, aiguë et doux. C’est une des choses que j’aimais chez lui. 
Un fois que j’étais au plus profond de lui, il rejeta la tête en arrière.

-       Ah enfin, depuis le temps, dit-il en serrant les cuisses autour de moi. Ça m’avait manqué ! Je souriais à sa remarque.
-       T’as pas idée.

Je lui passais cette familiarité mais j’aurai pu sévir. Je ressentais la même chose avec ce moule pratiquement fait pour ma bite. Je commençais mon va et vient. Il kiffait cette pénétration, je le lisais sur son visage. Il luttait pour garder les yeux ouverts. Alors qu’il avançait sa main vers sa queue, je l’interceptais en le regardant méchamment.

-       Depuis quand tu te touches tout seul ? Je t’ai pas dit de le faire !
-       Pardon maitre ! Je ne le ferais plus.
-       J’espère bien. C’est parce que t’as une belle petite gueule que j’ai pas envie de défigurer mais j’aurai du te gifler.
-       Excuse-moi maitre.

J’attrapa ses deux mains et les remonta au-dessus de sa tête pour éviter toute tentation. En guise de remontrance, je poussais tellement fort dans son cul, mes couilles auraient pu rentrer avec. Je le ramonai le plus vite possible et lui il hurlait de plaisir comme la chienne qu’il était. Ses gémissements m’excitaient. Il serrait son trou autour de ma queue pour me stimuler. Je n’allais plus tarder. J’allais tirer mon jus le plus loin possible pour féconder sa chatte de pute.

Comme-ci il lisait dans mes pensées, il accéléra ses mouvements de bassin vers moi. Je sentais ses bras se débattre il voulait se branler mais il n’avait pas le droit. Sentant ma jouissance arrivait, je lui attrapais la queue pour la branler en lui retenant les mains avec l’autre et ma bouche s’effondra sur la sienne.

Je jouis au plus profond de son fondement quand lui se déversa sur nos torses dans un cri étouffait par nos langues et c’est sans détacher nos lèvres que je me suis effondrais sur lui celant ainsi nos corps avec son jus et sa salive, pour dériver de nouveau vers le sommeil.

Suite au prochain épisode.
N'hésitez pas à me faire part de vos impressions, commentaires ou idées.

A bientôt

Bearwan

bearwan07@yahoo.fr

Suite de l'histoire

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