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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Bondeur

Chapitre 4
Premiers pas dans le donjon

5 minutes après, je sors de la douche et affiche la vidéo de la pièce principale sur l'écran de contrôle. La petite pute est à quatre pattes en train de récurer minutieusement le corps. Je pensais qu'il aurait utilisé les ustensiles de ménage mais non. Faute de consignes claires il a préféré jouer la sécurité. Je zoom sur son visage, j'ai l'impression qu'il est au bord de rendre tout ce qu'il a ingurgité mais il continu néanmoins à s'appliquer. Sa langue glisse sur le sol à intervalle régulier et je décide de rester à le regarder le temps nécessaire à ce qu'il termine son travail. Ça risque de lui prendre plus d'une demie heure pour récurer les 4 ou 5 mètres carrés de marbre blanc souillés.

Il y a presque une heure maintenant qu'il lèche et lèche encore. Toujours à 4 pattes il tourne sur lui même pour contempler le résultat. Un dernier coup de langue et il semble satisfait du résultat. Il se relève, essaye de nettoyer un peu son visage avec ses mains puis il pose les mains sur sa nuque. Je suis vraiment satisfait de lui, toujours prêt à dépasser ses limites pour ne pas dire les limites.

Je le rejoins pour le féliciter et lui dire que s'il adore sa merde, il devrait se régaler de mon caviar. Je le fais se mettre à genoux et positionne mes fesses au dessus de sa bouche : « récure moi le cul sale pute ». Sa langue brulante et épaissie par l'effort me récure profondément tandis que j'écarte bien les fesses pour lui ouvrir largement l'accès. Je sens le froid de son crochet nasal frotter contre ma raie et je regrette presque d'avoir pris une douche avant, mais il ne perd rien pour attendre. Je lâche l'emprise de mes mains sur mes fesses et lui plaque bien la tête contre mon trou tout en me baissant un peu. Je commence à pousser doucement pour lui livrer mon caviar directement en bouche. Il tente de reculer mais je le tiens fermement plaquer contre moi et lui hurle de se régaler en lui précisant que s'il en fait tomber il le regrettera.

Putain de chienne, j'avais moi aussi le cul bien plein et malgré toute son abnégation il n'a pas pu faire face à la quantité. Quand je lui lâche la tête quelques boulettes se sont écrasées sur le sol mais c'est surtout son visage, ses joues, son nez et son menton qui sont maculés d'une merde grasse et marron. Je m'accroupis face à lui, replace ses mains sur sa nuque et lui repoussant bien les coudes en arrière, puis avec mon index je ramasse la merde en excès pour lui faire finir son plat. Cette fois il retombe dans son travers habituel… il chiale.

-       qu'est ce qui t'arrive bâtard, tu n'aimes pas le caviar ? tu peux toujours pleurer, tu ne vas pas m'attendrir aujourd'hui. Ouvre bien la bouche et lèche moi ce doigt en me montrant comment tu aimes mon goût.

Ne réagissant pas assez vite à mon goût je suis obligé de lui envoyer un bon coup de poing dans l'estomac pour lui faire ouvrir la bouche. Sitôt le spasme passé il se jette sur mon doigt pour le récurer à chaque fois que je lui présente à nouveau. Une fois le sol et sa tronche à peu près propre je l'oblige à s'allonger sur le dos et m'accroupis sur sa tronche pour qu'il me torche le cul et récure bien tout ce qu'il a étalé sur mes fesses. Le silence dans la pièce est assourdissant, juste le bruit de sa succion simplement entrecoupée de celui de son nez qui ravale ses larmes. Je pourrais rester comme ça des heures tellement il me bouffe bien le cul mais il faut continuer le plan et je ne veux pas lui laisser l'occasion d'y prendre du plaisir. C'est pourquoi comme je vois que sa queue commence à ressortir de sa coquille je me redresse et le lève en l'attrapant par son harnais de torse. Une fois debout il replace machinalement les mains sur sa nuque. Je regarde fixement ses yeux rougis pendant quelques instants puis lui mets une bonne paire de claques. Un vrai aller retour bien appuyé avec le plat et le revers de la main. J'ai sans doute un peu trop appuyé car il manque de tomber et je suis obligé de le maintenir debout en le tenant par le harnais.

-       voilà, maintenant t'as une bonne raison de pleurer, mais je te préviens une dernière fois, si t'arrêtes pas de chialer pour un oui pour un non, à la fin de ces trois jours, c'est le trottoir assuré pour toi. À 5 euros la passe t'auras le cul plombé en moins de deux et à partir de là… tu y resteras sur le trottoir... jusqu'à ta déchéance complète.

Malgré l'interdiction de répondre il se permet tout de même de glisser entre ses lèvres un « pitié, pitié maître »

-       allez, file dans le donjon, et ne compte pas sur ma pitié. Tu fais vraiment tout pour prouver que tu ne mérites ni ma pitié ni ma confiance… même pas capable de te taire pendant 3 jours.

Une bonne claque sur la nuque et je lui dis d'avancer. Il passe donc devant moi et pénètre le premier dans le donjon. S'il en connaissait l'emplacement il n'y a encore jamais mis les pieds. Je le dirige vers le mur du fond où un crochet anal pend au bout d'une corde. Je commence par lui attacher les mains au dessus de la tête et vérifie que le treuille fonctionne bien. Je tends ses bras vers le plafond jusqu'à ce qu'il se trouve obligé à se mettre sur la pointe des pieds. Il couine un peu mais il fait son maximum pour faire bonne figure. Je m'amuse à voir sa queue tellement inquiète qu'elle en paraît  ridiculement petite au dessus de sa bonne paire de couilles. Elle est comme recroquevillée à l'intérieur et ressemble furieusement à une saucisse cocktail mais en version très fripée.

Je vais pour lui installer le crochet anal mais, après vérification de diamètre de sa chatte après la défonce que je lui ai appliquée, il faut que j'opte pour une boule significativement plus grosse. Je dévisse donc la boule de 3cm et en pose une de 8 qui, malgré sa taille impressionnante rentre comme dans du beurre. Je tend la corde au maximum jusqu'à observer un début de contrainte sur son visage merdeux.

J'adore la position. La tension du crochet combinée à celle de ses bras qui l'oblige à prendre appui sur la pointe de ses pieds le font se cambrer au maximum. Je ne résiste pas au plaisir d'enfiler une paire de mitaines en cuir pour flatter sa croupe d'une bonne fessée. Il ne crie pas mais pousse plutôt des gémissements de plaisir légèrement forcés.

-       Bon, c'est pas le tout mais il te faut une bonne douche, t'es crade et tu pues comme pas possible

Je l'abandonne dans sa position pour me saisir du jet d'eau. Il va se souvenir longtemps de ce rinçage car, bien évidemment l'eau est glaciale mais c'est surtout sa pression qui est terrible. Toutefois, pour ménager le suspens je commence par ouvrir la lance en mode pluie et lui laisse quelques instants de semi plaisir à profiter de l'eau fraiche sur son visage.

-       Ça te plait chienne… hein… Allez, maintenant on va te récurer en profondeur, tu vas briller !

Joignant le geste à la parole je passe la lance en mode jet en commençant par ses mains avant de descendre le long de ses bras. D'abord le droit, puis le gauche, je m'attarde sur les épaules puis glisse progressivement vers le milieu de son torse avant de lui envoyer fixement le jet en pleine gueule. Je sais que l'effet est terrible, une sensation de noyade cruelle. Je quitte son visage, lui laisse reprendre son souffle, puis recommence à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il se mette à cracher et à ne plus retrouver son souffle. Ensuite je m'attaque au reste du corps tout en évitant soigneusement sa queue et ses couilles. Je passe derrière lui, passe le jet entre ses fesses, remonte sur sa nuque puis coupe le jet après une bonne vingtaine de minutes.

Il grelotte, il tremble. La puissance du jet a laissé des traces rouges sur son passage tout au long de son corps. Je pose le jet, m'approche de lui, le réchauffe en le prenant dans mes bras et en lui susurrant des mots rassurants pour l'apaiser.

-       Et bien voilà, tu es beaucoup plus présentable, un dernier rinçage et tu seras parfait.

Sous l'effet de mon corps chaud il s'est rapidement détendu et même sa queue a retrouvé le désir de reprendre des proportions plus admirables. Je lui roule une bonne pelle qui a encore pas mal le goût merdeux mais qui, je le sais, va lui donner du courage pour la suite.

Avant de reprendre le jet, sans lui laisser le temps de réagir, je place sur sa tête un sac en coton blanc léger, mais humide qui lui complique sérieusement la respiration. La peur de l'asphyxie au ventre il se balance comme un pantin au bout de sa corde pour tenter de reprendre sa respiration. Je le rassure puis lui dit que le pire est à venir au même moment que j'ouvre la lance en direction de sa tête. Très sadiquement, je passe de sa bouche à son torse, juste le temps de vérifier qu'il réussit à nouveau à respirer et de recommencer pendant 5 bonnes minutes. Je ne peux continuer davantage car il semble déjà à bout de forces.

Je décide donc de descendre lentement le jet en direction de sa queue. Je reste un moment au niveau de son pubis puis me focalise sur ses couilles. Le massage est violent, piquant, il se tortille sur la pointe des pieds, essayant de se tourner pour éviter le jet. Dès que ses couilles parviennent à échapper au jet je remonte en direction de sa tête pour une petite asphyxie puis redescend impitoyablement. Finalement il se débat de plus en plus. Suspendu par les bras il remonte ses cuisses devant son sexe et le jet ne parvient plus qu'à le faire tourner sur lui même. Je coupe la lance et la laisse tomber bruyamment sur le sol avant de lui retirer sa cagoule de coton d'une main et de lui choper fermement le paquet de l'autre.

-       Si t'es pas capable d'apprécier le temps que ton maître consacre à tes couilles de pute… Je vais te les faire couper, ça sera radical… compris chienne ? Réponds !
Je le fixe droit dans les yeux tout en lui tirant les couilles pour ne le laisser suspendu que par les bras. Quand ses pieds sont décollés d'une vingtaine de centimètre et que la tension lui devient insupportable il finit par cracher un « oui » dans un cri de douleur.

Je relâche mon emprise et lui donne deux petites tapes sur la joue « bien, bonne chienne. On va pouvoir continuer mais avant je vais équiper tes mamelles ».

Je le laisse quelques instants le temps de récupérer deux anneaux à tétons. Je les ai fait fabriquer spécialement pour assouvir mon goût du sang. Il s'agit petits anneaux métalliques, grands comme une bague et munis de 5 vis périphériques qui convergent vers le centre. Chacune des vis dépassent d'une dizaine de centimètres afin de pouvoir être manipulées sans outils. L'extrémité interne des visses est taillée en une fine pointe.

Quand je reviens vers lui il grelotte de froid et sa peau est hérissée de frissons. Malgré cela le massage de ses couilles a eu l'effet escompté. Il ne bande pas réellement mais ses couilles ont bien gonflées et sa queue épaisse laisse échapper un peu de mouille. Je la décalotte à moitié pour vérifier que ce n'est pas de l'eau et effectivement c'est bien un début de mouille. Je recouvre le prépuce avant de lâcher sa queue et lui envoie un bon coup de poing dans l'estomac pour lui retirer l'envie de bander.

-       Ce n'est pas encore le moment de profiter de ta queue salle chienne. Je t'ai dis que je devais d'abord mettre en valeur tes mamelles.

Je mouille mes doigts pour exciter ses tétons et les rendre saisissables par les bagues. Il est très sensible de ce côté là et ca ne devrait pas prendre trop de temps. Une fois satisfait du résultat j'installe d'abord la gauche puis la droite avec juste assez de pression pour les faire tenir en place. Ce n'est qu'ensuite que je lui dis qu'il va devoir résister et tenir la douleur sans pleur et sans cri jusqu'à y éprouver le plaisir de la morsure brulante dans ses chairs.

Je vis méthodiquement, quart de tour par quart de tour chacune des vis. Plus je progresse, plus il serre les dents et plus son corps se réchauffe. Seul sa gorge laisse quelques fois échapper un petit râle mais je ne peux pas le blâmer. Je le flatte même gentiment par la parole et de douces caresses sur ses pectoraux. Je ne vais pas tarder à obtenir ma récompense et à lui faire franchir un nouveau pallier dans la soumission. Il devient difficile de serrer davantage les vis, encore un quart de tour, un léger cri étouffé et son téton gauche laisse échapper une goute de sang. Impeccable, reste à finaliser le droit et je vais pouvoir me régaler de son hémoglobine à même sa peau. Le goût est singulier, métallique, mais je l'adore.

-       tu vois chienne, tu commences à n'être plus rien. Je me nourris de toi… et tu y prends du plaisir

En effet, malgré la douleur que je sais intense et l'expression de son visage, sa queue a définitivement repris des proportions très avouables. Je resserre une dernière les vis pour obtenir un peu plus de son précieux liquide puis lui caresse doucement les couilles en lui disant « maintenant on passe aux choses sérieuses ».

Durant les heures qui suivirent je ne lui épargnais rien de l'arsenal de souffrance et de douleur que l'on peut faire subir à une paire de couilles et à une queue. Je l'avais redescendu un peu et lui avais installé une barre d'écartement au niveau des chevilles pour lui faire subir, sondage, pinces, écraseur, poids et finalement étireur. Il a beaucoup gémi, supplié mais à chaque fois il n'obtenait qu'une réponse « profite tant que tu le peux. À la vitesse où tu m'énerves c'est pas juste les couilles que je vais te faire couper mais ta queue aussi ». Je lui disais cela avec sérieux, calme et détermination de manière à le convaincre que ce n'était pas des propos en l'air.

Aux alentours de 18h je commence à être crevé et me relève pour admirer mon œuvre. À force de persévérance et malgré son manque de pratique je suis presque arrivé au maximum d'écartement que me permet l'étireur. Presque 8 cm sépare ses couilles de la base de sa queue. Il y a un moment qu'il ne fait plus que gémir passivement. Je lui caresse la base de ses couilles et lui demande s'il est heureux. Le contact de ma main sur sa peau tendue à l'extrême l'électrise et lui fait lâcher quelques gémissements étouffés d'un « oui maître ». Malgré le peu de sincérité de sa réponse je décide de le récompenser. Ses tétons ne saignent plus mais deux longs filets de sang séché ont coulés jusqu'au milieu de ses cuisses. Je les lèche patiemment, remontant petit à petit jusqu'aux sources. Cette fois ses gémissements sont de contentement et moi je suis aux anges mais un peu frustré de ne pas lui avoir arraché un peu plus de son précieux liquide.

-       Tu préfères ça salope… tu finiras par aimer le reste… ou à dire adieux à ton service trois pièces… Je vais t'accorder une petite pose maintenant, la nuit va être longue pour toi. J'en termine juste avec tes couilles et à la niche pour deux heures.

Pour maintenir l'étirement de ses couilles sans être gêné par les tiges de l'écarteur, je les remplace par des bagues en acier que je fixe à l'aide d'une clé six pans. La dernière bague résiste un peu mais, en forçant sur les vis et en retirant les tiges de l'écarteur, ça finit par passer. Maintenant, en plus de ses couilles il à presque un kilo d'acier qui pendouille entre ses cuisses. Je lui retire le crocher anal, la barre d'écartement et finalement détache ses bras. Ses jambes ne supportant plus le poids de son corps il se laisse tomber sur le sol comme une merde avant de se mettre à 4 pattes. Je le laisse en plan et ouvre une grille dans le sol en lui disant « descends là dedans et en vitesse ». Il essaie de se relever mais se résigne à se trainer jusqu'au trou comme une chienne. Quand il le découvre de plus près il est surprit par le peu de profondeur du trou et sa dimension. Il s'agit d'un carré de 2m x 2m à peine profond d'une trentaine de centimètres.

D'un bon coup de pied dans le cul je le projette face la première dans le trou. Il tente de résister mais c'est sans compter le poids de la grille et la violence de mes coups de ceinturon.

-       Tu résistes à ton maître sale bâtard ? Tu vas voir… je vais te calmer !!!

Cette pute va découvrir que la cage n'est pas uniquement là pour se reposer qu'elle peut aussi servir à infliger la pire des souffrances : la noyade. Je récupère la lance et reviens en direction de sa fosse. Il est allongé sur le ventre est dans l'impossibilité de se retourner vu l'étroitesse du trou. J'ouvre le jet sur la position la plus violente et vise l'intérieur de ses cuisses. Le diamètre des bagues métalliques fixées sur ses couilles l'empêche de les serrer réellement et je prends un réel plaisir à le faire souffrir. Il essaye de s'échapper pour éviter à ses couilles de subir le jet, son cul cogne contre la grille, puis il s'aperçoit enfin que le niveau de l'eau est en train de monter. Il est tiraillé entre le fait de préserver ses couilles de la souffrance et l'obligation de garder la tête hors de l'eau. Il m'hurle d'arrêter, supplie, implore. Sa tête est maintenant coincée contre la grille et il ne peut plus respirer que par le nez. Je coupe le jet, me baisse pour m'approcher et lui demande combien de temps il pense pouvoir tenir dans cette position avant de crever. Il me supplie à nouveau, s'engage à m'obéir servilement, me donne du « maître » à tout va mais n'a pour toute réponse qu'une fin de non recevoir.

-       je ne te crois pas, tu n'es pas sincère. Je préfère te voir crever et te remplacer par un autre plus méritant.

Il ne sait plus quoi répondre, il ne sait plus dire que « maître » en me regardant avec ses yeux de chien battu. Je ne vais certainement pas le tuer mais je veux qu'il retienne bien la leçon. Aussi je passe une main à travers les barreaux et appuie sur son dos pour le faire couler. Il se débat, rejette tout son souffle sous l'eau jusqu'à ce que enfin je lui sorte la tête en saisissant son harnais.

-       t'es rien, t'as compris ? tu me dois un respect et un dévouement absolu. Je vais une fois de plus passer l'éponge mais tu m'obliges à reconsidérer tes capacités et ton avenir… Peut-être effectivement trop de testostérone chez toi… Peut-être qu'un coup de bistouri pourrait arranger ça… définitivement… t'en pense quoi ?

La tête à moitié dans l'eau il arrive tout de même à me répondre :

-       si vous voulez maître, mais je vous en prie, gardez moi, gardez moi près de vous, je ferais tout pour vous satisfaire

Je lève une trappe au niveau du sol et ouvre la vanne d'évacuation de la cage. Il gémit des « merci maître, je suis votre chienne… je ne mérite pas de porter des couilles » auxquels je ne réponds rien. Quand il ne reste plus que 4 ou 5 cm d'eau je referme l'évacuation et lui dit simplement « médite maintenant. Je reviens dans 2 heures, il te restera un peu plus de deux jours pour me prouver que tu mérites ta place ici »

Alors que j'éteins la lumière et que je quitte le donjon je l'entends me dire « Maître je vous aime… ». « Ça ne se dit pas bâtard, ça se prouve… Alors commence par fermer ta gueule quand on ne t'as pas autorisé à parler ».

Bondeur

bondeur80@yahoo.fr

Suite de l'histoire

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