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HISTOIRE

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Pendant la guerre 39-45

Le temps est maussade, le pays est en guerre, et leader d'un petit groupe de résistants le FCT. Je me suis fais prendre dans un gros coup que j'avais mis en place. Le risque était grand mais chacun de mes camarades le savaient et étaient libre de refuser cette opération mais une fois lancé ils n'auraient pu faire marche arrière. Tous étaient partants et je me satisfaisais de leur motivation aussi grande que la mienne. L'action serait menée par 20 gars dont moi, les autres resteraient pour assurer nos arrières, gérer nos déplacement depuis l'extérieure et assurer la relève au cas où…

Finalement, bien que notre coup de poker ait marché avec succès, ce n'était pas sans conséquence puisque 5 hommes était mort, 10 avaient été capturés par les militaires dont moi et 5 seulement avaient réussi à s'échapper.

Nous nous retrouvions tous les 10 dans une cellule peu accueillante mais cependant non horrible étant donné les conditions actuelles de  la guerre, et surtout pour nous les « petits voyous de la résistance » comme on nous appelait, mais grandement dérangeant pour des petits voyous.

Bien sur ils nous avaient tous interrogé un à un pour connaître les actions futures déjà programmées, mais nous avions fondé notre système sur des bases de confidentialité de dernières minutes, ainsi peu de personne connaissait à l'avance le coup que nous allions frapper, évidemment on prévenait du risque plus ou moins grand mais c'est qu'une fois engagé que les volontaires étaient mis au courant et cela le plus tard possible, parfois juste quelques heures auparavant, parfois la veille, rarement plus tôt. C'est pour cela, que des 10, seul moi connaissais tout de notre groupe de résistants, et de nos actions futures.

J'étais d'une insolence et d'une arrogance qui agaçait énormément, et mon jeune âge (23ans) qui n'empêchait en rien, à mon intelligence de mener à bien des projets malencontreux, dérangeait également.

Lors de mon interrogatoire, j'avais été particulièrement provoquant allant même jusqu'à cracher à la figure d'un officier, n'étant pas sensible aux quelques coup que l'on m'avait infligé. Nous n'étions pas si mal, finalement, dans cette cellule. Nous avions chacun une couchette, évidemment nullement confortable, mais nous en avions tout de même une, les officiers chargés de notre surveillance n'étaient pas si méchant, certes totalement indifférents à notre égard ce qui était chose normale.

Peu après mon retour de l'interrogatoire, un homme furieux arriva brusquement dans la cellule accompagné de 3 officiers, l'un que je n'avais jamais vu, et les deux autres qui faisaient parfois notre surveillance. On lui avait sans doute rapporté mes insolences sans fins et osées, ainsi que ma détermination infaillible. Il allait, lui, tester ma détermination à sa façon, une façon qui était tout autre, qui touchait l'homme sur ce qui faisait l'homme, l'origine même de sa puissance, de sa force de caractère, de son identité, de sa virilité et de sa masculinité…

Il me prit violemment par les cheveux, mes 10 compagnons se redressèrent aussitôt comme pour intervenir en ma faveur mais cet homme furieux, en fait capitaine cria aussitôt :

- Si y en a un seul qui bouge, j'lui promets de lui faire couper les couilles

- Non c'est bon les gars, n' vous inquiétez pas j'en ai connu d'autre

- Ta gueule, répliqua l'autre en me giflant fortement

Toujours en me tenant par les cheveux il m'emmena au milieu de la pièce (pourtant pas bien grande) l'endroit le plus exposé pour le regard de tous.

- Regardez bien votre petit chef de merde, regardez ce à quoi il est bon, et il n'est bon que pour ça cette petite fiotte.

Il me tenait toujours par les cheveux, un des officiers me tenait les bras, et quand il fit un signe de tête à l'autre, ce dernier m'arracha pantalon et slip

- A genoux ! Me cria le capitaine

- Va t'faire foutre conard, et sur ces paroles il me gifla de nouveau mais encore plus fort que la fois précédente

- A genoux !

- Si tu veux que j'me mette à genoux il va falloir être plus convaincant… ajoutais-je

Alors il me gifla de nouveau et fit un signe de tête aux trois officiers qui me tenaient par les bras bloqués dans mon dos, ceux-ci me donnèrent un coup de pied derrière les genoux chacun à une jambe, de cette façon je me retrouvais à genoux. Puis le capitaine sans aucune autre parole, défit son ceinturon, ouvrit sa braguette, baissa son treillis et son slip et me lança un « suce salope » tout en approchant de moi

- Dans tes rêves

- Suce ! Me cria t-il après m'avoir giflé encore plus violemment

- C'est tout ce dont t'es capable, tu m'déçois, ajoutais-je avec un sourire en coin narquois

Alors il me gifla de nouveau à plusieurs reprises cette fois et toujours plus fort. Je savais que je finirai surement par le sucer car je savais pertinemment qu'il n'abandonnerait jamais mais je retardais cette échéance, laquelle je ne pus retarder beaucoup plus. Il me pinça le nez pour m'empêcher de respirer et attendait bite en main, collée à mes lèvres que je n'en puisse plus et ouvre ne serait-ce qu'un petit peu ma bouche pour reprendre de l'air. Et c'est ce qui se passa quelque seconde plus tard, je me retrouvais alors avec sa bite dans la bouche il m'ordonna donc de nouveau de le sucer mais sans mordre sinon je le regretterais (même si lui, touchait au symbole de ma virilité et de ma fierté en me traitant telle une putain, je n'osais toucher au sien, n'étant pas dans la position de force je craignais cette fois sérieusement les conséquences si je le faisais). Je me mis alors à sucer maladroitement cette bite encore molle mais non des moins conséquente, légèrement odorante, surplombant une paire de couilles qui pourrait faire plus d'un jaloux, mais pas moi car j'avais été, moi aussi, bien gâté par la nature à ce niveau. Il ne fallu guère beaucoup de temps pour que sa queue se raidissent et gagne en volume, le voilà maintenant avec un sacré morceau de chaire avec lequel il explorait ma bouche jusqu'à ma gorge. Il le retira de ma bouche comme pour me l'exposer avec fierté, et je reconnais qu'il en tient un meilleur morceau encore que le mien pourtant déjà très honorable. Il me gifla maladroitement avec sa bite, d'un coté, puis de l'autre avant de me le renfourner dans la bouche. Je le suçais maladroitement et sans envie mais à ma surprise non avec beaucoup de dégoût, il m'ordonnait un rythme que je ne pouvais que suivre car il me tenait une nouvelle fois par les cheveux, peu après il se retira souleva davantage sa queue et me donna ses grosses couilles à bouffer. Quelques instants plus tard, il me remit sa bite dans la bouche quand soudain il me fit me lever en me tirant par les cheveux, aidé par ses trois officiers qui me levaient par les bras toujours attaché dans mon dos. Puis ils me retournaient, j'étais alors dos à lui, et même si j'avais une idée de ce qu'il allait maintenant me faire subir je n'en pensais rien, peut-être par peur irrationnelle qu'il devine ma pensée et qu'il exécute ce dont il n'avait lui-même pas penser. Une main au milieu du dos, celle des trois officiers sur les épaules ils me repoussèrent en avant pour que finalement je me penche. Retenu par les mains des officiers je ne pouvais me redresser, et le capitaine ramenait mon bassin vers l'arrière en me cramponnant par les hanches. Maintenant penché en avant et cambré, mon cul s'offrait à lui comme une putain à un homme riche, sans préparation aucune, ni même sans crier gare, il pointa sa queue vers l'entrée de mon cul et s'avança brutalement pour forcer le passage. Evidemment il ne rentra pas tout de suite mais chacun de ses coups sur ma rondelle me faisait horriblement mal, et c'était là sans aucun doute la plus violente tortures et le plus mal des maux que j'eus à supporter de toute ma vie. Il cogna ainsi avec sa bite contre mon cul plusieurs fois m'arrachant, quand je ne pouvais me retenir, un cri de souffrance qui me valait chaque fois une ou plusieurs fessées puissantes et violentes sur l'une ou l'autre des fesses voire les deux. Maintenant voilà qu'il frotte sa bite contre ma raie, entre mes deux fesses que je devine plus rouge que mon gland, tout en pénétrant un puis très vite deux doigts, ensuite trois, dans mon anus. Ce semblant de préparation bref, avait néanmoins permis à mon cul de se dilater et de s'ouvrir au moins un petit peu. Je savais qu'il allait désormais passer aux choses sérieuse et m'enculer aussi brutalement qu'il le pourrait, moment que j'appréhendais étant donné le morceau épais, large et long qu'il m'avait fait sucer. Puis, après m'avoir craché sur le cul, il entra en moi et s'enfonça jusqu'au bout d'un coup sec et puissant m'arrachant le cri le plus fort que j'eu poussé jusque là, me valant en retour, plusieurs fessées toutes aussi fortes que les précédentes. J'avais la sensation d'être transpercé, et je l'étais finalement, d'être déchiré de l'intérieur mais il n'en fut rien, plus tard et avec réflexion je m'étonnais de la capacité du corps humain à s'adapter même dans de pareil situation. Il resta au plus profond de moi juste quelque seconde, m'offrant de cette façon quelques secondes de répit, et enchaîna son intrusion avec un va-et-vient qui devint très vite soutenu. De plus en plus rapide et de plus en plus puissamment, il venait et allait en moi chaque fois un peu mieux. La douleur était horrible, aussi humiliante que physique, mais elle s'atténuait néanmoins malgré moi, sans jamais disparaître. A chacun de ses puissants coups, ses couilles qu'il m'avait fait lécher claquaient contre mon derrière me rappelant chaque fois qui était le chef et qui pouvait faire le malin et ce n'était assurément pas moi. Non moi j'étais juste là pour le plaisir du chef, son vide couille attitrée, sa putain et il prenait plaisir non seulement à me labourer le cul mais aussi à me dominer totalement tout comme à m'humilier devant mes compagnons qui voyaient de leurs propres yeux ce que j'endurais. Me tenant tantôt par les hanches, tantôt par les cheveux (me faisant relever la tête comme pour me faire voir mon humiliation et non seulement me la faire subir), il me dominait comme jamais je l'avais été et comme jamais je n'aurais osé dominer quelqu'un. Il m'enculait toujours plus fort, toujours plus vite avec toujours autant de puissance quand soudain il déchargea dans mes entrailles de tout aussi puissant assauts de sperme qui inondaient mon intérieur mais qui signaient aussi la fin de mon humiliation dans des râles qui manifestaient un plaisir non partagé. Il restait en moi encore quelques instants profitant des derniers spasmes et moments de plaisir. De mon coté, un léger, mais très léger plaisir était née pendant l'acte, surement du à la stimulation de ma prostate, mais ce plaisir n'était pas assez fort pour la douleur que j'éprouvais simultanément. Enfin il se retira, me fessa une dernière fois et essuya son pénis contre mes fesses avant de se rhabiller

Il riait de satisfaction, pendant que moi le cul à l'air dégoulinant de son sperme, je baissais la tête essayant d'oublier le mal que mon cul venait de subir

- Il est à vous, dit le capitaine à ses trois officiers en se dirigeant vers la sortie

- Et qu'est-ce qu'on en fait ? dit l'un des trois

Il s'arrêta, se retourna, se mit à sourire et dit :

- Mais faites-en c'que vous voulez… et il retroussa ses pas jusqu'à disparaître hors de la pièce

- Qu'est-ce que tu veux en faire ? dit l'un des officiers

- Je n'sais pas et toi ?

- J'me disais qu'on pourrait se faire un peu plaisir nous aussi

- J'pensais la même chose, et ils se mirent à rire ensemble

Alors que je pensais que mon calvaire était terminé, il ne l'était en fait pas encore. Les trois officiers baissèrent leur pantalon et leur slip, me mirent à genoux et se mirent devant moi, m'offrant chacun leur bite que je dû sucer à tour de rôle pour leur faire prendre tout leur volume. Une fois chose faite, l'un des trois me redressa et me refit prendre la position que j'avais pendant que leur supérieur me défonçait le derrière. Sans aucune mise en garde, comme son chef, il me pénétra, cette fois plus facilement que son capitaine car ayant le cul déjà grand ouvert par la bite épaisse de ce dernier et possédant un membre plus large que l'officier qui venait lui aussi de violer mon intimité, et grâce au sperme que son prédécesseur avait laissé et qui avait lubrifié mon antre. Sa queue glissait alors parfaitement en moi, mais il le faisait avec presque autant de puissance et de brutalité que son chef, faisant claquer lui aussi ses couilles contre mes fesses. Cet homme que je n'avais encore jamais vu jusque lors me burinait le cul tout en me fessant de temps à autre, pendant les deux autres que officiers me donnait leur membre à sucer, ceux-ci était de taille plus honorable que celui de son coéquipier mais toujours moins que celui de son supérieur.

Je n'avais plus la force de me débattre ou même de faire mon insolent, je me laissais faire le cul encore endolorit mais habitué. Après de longue minutes, mais je ne saurai dire combien, ils échangèrent de place : mon enculeur venait me baiser la bouche et ceux que je pompais venait à leur tour découvrir mon profond derrière avec une double sodomie. Mes enculeurs m'enculaient avec toujours autant de puissance et me défonçaient tout aussi violemment le cul que l' autre en me tenant par les hanches et me fessant parfois les fesses désormais anesthésiées, pendant que je suçais toujours l'autre qui me tenait, lui, par les cheveux. Après de nouvelles longues minutes je sentis que la fin approchait quand j'ai vu l'homme que je suçais envahit par des spasmes de plaisir dans des soupirs qui témoignaient de son plaisir, tout en se contractant de partout mais surtout de la queue. J'ai tout de suite compris que le plaisir montait en lui et qu'il allait l'expulser. Je ne me trompais pas, une seconde plus tard il explosait de plaisir dans ma bouche, contraint d'avaler son sperme pour ne pas m'étouffer. Les deux autres continuaient de me ramoner le derrière quand soudain eux  aussi fût emporter de plaisir, lâchant de véritables râles allant encore plus fort en moi pour enfin expulser leur semence dans de puissantes giclée que je sentais venir au plus profond de mon être. Quelques secondes de pause dans cette position, mais mes enculeurs comme mon sucé avaient tout trois la bite et les couilles couvertes de sperme, ils m'obligèrent alors à sucer et lécher tout ça « jusqu'à la dernière goutte » avaient-ils dit. « J'veux qu'ça brille » avait même ajouté l'un des trois, celui que je n'avais jamais vu.

Une fois ma tâche finit ils me laissèrent m'écrouler sur le sol. Eux se rhabillèrent et quittèrent la pièce, heureux de leur aventure. Aussitôt qu'ils eurent fermé la porte derrière eux, je me levais avant que mes compagnons se précipitent sur moi, chose dont je n'avais absolument pas envie, leur assurait que ça allait bien et me dirigeait sur ma couchette avant de m'endormir épuisé par tant d'émotions, sans même prendre la peine de me rhabiller et laissant mon cul dégoulinant de ce sperme qui m'avait malgré tout légèrement excité.

Apres, ce jour là je suis devenu l'objet des plaisirs sexuels à qui a besoin. Par exemple, deux jours après ma première punition sexuelle, et soit dit au passage, initiation aux « plaisirs » entre hommes, j'avais de nouveau fais preuve d'insolence. Les officiers sachant maintenant comment me punir avaient eu une idée qui leur paraissait excellente. Ils me mirent dans une autre cellule, beaucoup plus petite, où il y avait seulement 2 couchettes, je fus d'abord seul, mais cela ne dure qu'environ ¼ d'heure, après quoi les officiers ramenèrent 5 autre prisonniers qu'ils lâchèrent dans ma cellule après avoir lancé un « amusez-vous bien bande de salop… ! ». Ces 5 hommes n'étaient pas n'important lesquels, préalablement choisis, ils étaient tous assez musclés, assez virils, sûr d'eux, et par les sourire qu'ils firent en me voyant je dirai même quelque peu pervers.

En 2 ou 3 mouvements je me retrouvais nu, à genoux, contraint de sucer à tour de rôle les 5 bites qui se présentaient à moi , et j'ignore si cela avait été un critère de sélection dans le choix des prisonniers mais ils avaient tous une bite d'une taille supérieure à la moyenne. La plus grande devait atteindre les 23 ou 24 cm et la plus petite les 17 ou 18 cm, et toutes avaient une largeur suffisamment grande pour impressionner un homo qui savait qu'il allait se prendre ces bites dans le cul même s'il en était pas à sa première fois. Donc je suçais, forcé, ces bites pour la plus part odorante, qui grossissait sous mes coups de langues, et dont les veines se laissaient parfois remarquées car plus ou moins saillantes. Même s'il m'y obligeait, je m'étais fait à l'idée de devenir leur salope et prenait même un certain plaisir à m'occuper des bites de ces beaux mâles forts et virils. Certains d'entre eux s'embrassaient parfois pendant que j'en suçais un autre, se caressaient aussi, allant même jusqu'à saisir la queue d'un autre pour lui entretenir son érection. Des mâles, des vrais, oui, mais qui prenait un malin plaisir à se satisfaire les uns les autres, loin de cette image du pur mâles hétéro, presque répugné à voir des homos s'embrasser. Eux aussi s'étaient sans doute fait à l'idée quitte à être enfermé là ensemble autant se donner un petit peu de plaisir. Ils me demandèrent de me relever et de me mettre à 4 pattes sur la couchette, je m'exécutais, l'un d'entre eux prenait place devant me faisait dévorer tantôt sa bite, tantôt ses couilles, pendant qu'un autre me préparait gentiment le cul en m'enfonçant un doigt, puis deux, et enfin trois tout en humidifiant avec leur salive parfois directement avec la langue, mais pas toujours.

De temps à autre, les officiers s'offrait le bonheur de regarder mon supplice en ouvrant la trappe de la porte, regardant quelques instants avant de refermer jusqu'à la prochaine fois. Les visages changeaient, défilaient, tous, ou presque adorait jouer aux voyeurs, outre le fait de voir mon châtiment, voir des hommes, et qui plus est de beaux hommes virils et musclés, baiser les excitaient, je le savais, tout comme je savais qu'il enviait parfois ceux qui prenaient du plaisir avec moi. Et c'est pour cela que parfois c'étaient eux qui étaient là à leur place, mais pas trop souvent pour ne pas éveiller les soupçons, si on faisait cela c'était pour me punir en y prenant un peu de plaisir, non parce que c'était follement excitant, ils n'étaient pas PD, enfin c'est ce qu'ils disaient, mais ils aimaient plus que personne prendre leur plaisir dans la bouche ou dans le cul d'un mec bien gaulé.

Bref, reprenons, pendant qu'ils continuaient de me préparer le derrière, je suçais l'un deux quand soudain un autre me pénétra. J'étais baisé de toute part. Deux d'entre eux n'avait pas pu attendre leur tour et s'étaient installé sur la couchette d'en face pour s'offrir un 69. Je les enviais, pouvoir sucer un homme (presque un nouveau plaisir, en tout cas c'était mieux de se dire cela, quitte à le faire autant apprécier, ou se dire que c'est appréciable) tout en étant sucé, un plaisir double, commun et partager que se rendait mutuellement deux hommes, il ne pouvait y avoir de chose plus excitante… en effet je suçais, mais jamais je n'avais été sucé, en tout cas jamais par un homme, et encore moins depuis que j'étais ici. De plus, j'avais offert beaucoup de plaisir, à divers hommes, même à contre cœur, mais jamais je n'avais eu moi du plaisir propre. Les rôles s'échangeaient, mon enculeur quittait les lieux pour laisser place à un autre, mon sucé faisait de même , et tout en restant dans le même position je recommençais de plus belle mais avec d'autre sous le regard attentif et envieux de ceux qui restaient provisoirement sur la touche, et occasionnellement des officiers qui jouaient aux voyeurs in intéressé mais qui en fait bandaient dur dans leur slip et dans leur treillis, rien qu'à nous voir. Avec lui comme avec le précédent, je sentais et entendais ses couilles claquées plus ou moins fort selon l'intensité de leur va-et-vient. Bientôt, ils me firent changer de position, je suis maintenant couché sur le dos, les jambes levées, l'un deux vient reprendre possession de mon antre postérieur venant faire claquer de nouveau sa belle paire de boules contre moi, un autre de ma bouche et à ma grande surprise mais pour mon plus grand plaisir, l'un deux s'empara de ma bite déjà en semi-érection pour la sucer. Le plaisir était grand, intense, une bouche experte caressait ma queue, parfois mes couilles avec une douceur et un savoir faire encore inégalé jusqu'à ce jour sur ma bite, tout cela avec la chaleur de sa bouche, une autre explorait mes arrières stimulant chaque fois un peu plus ma prostate (et je n'avais encore jamais connu d'orgasme prostatique mais je découvris qu'ils étaient plus intenses, plus longs et plus mystiques que les orgasmes péniens), pendant que moi je prenais plaisir à offrir le même plaisir que je ressentais à un bel homme viril. Outre ces plaisirs là, je m'étais mis à aimer déjà la virilité qui se dégageait de chacun de ces corps, plus que les hommes eux-mêmes et leur corps, j'aimais ce qu'il s'en dégageait, cette masculinité si singulière que je n'avais connu sous cet angle jusqu'à aujourd'hui et que je ne regrettais pas de connaitre maintenant.

Celui que je suçais maintenant est celui qui m'avait enculé quelque instants auparavant, je le sentis s'emporter dans son plaisir et jouir dans ma bouche cette substance si familière et si inconnu à la fois, mais que j'avais appris à recevoir sans dégoût aucun, au contraire avec un certain plaisir de connaitre enfin ce qui concluait la plaisir de tout homme, y compris le mien.

Après s'être vidé de son plaisir, il se dégageait de moi me laissant enfin découvrir l'homme qui m'avait fait le plaisir de me sucer, c'est celui que j'avais trouvé le plus beau, celui que je trouvais le plus viril et le plus excitant, et accessoirement celui qui avait la plus grosse bite de nous tous.

Fou de tout cela en même temps, je ne pu tenir plus longtemps et explosais à mon tour dans des râles de plaisirs accompagnant mes puissant assauts de spermes, dont il recueilli les premiers dans sa bouche, et dont les derniers étaient venus s'écraser sur mon torse et mes abdos. Enfin quelque minutes plus tard, un deuxième des 5 hommes venus se faire plaisir arriva à son but ultime et expulsa littéralement tout ce qu'il avait à expulser après s'être retiré de mon cul pour inonder un peu plus mes abdos et mon torse alors bombardés de ces obus blanc-translucide et visqueux qui recouvrait maintenant tout mon tronc devenu le champs de bataille dont j'avais été le premier tireur, lui le second. Ils me laissèrent quelques instants de répits pour me remettre de tant d'émotions, l'un deux en profitait pour lécher mes tétons couvert de sperme, moi j'en recueillais un peu avec mon doigt pour y gouter une nouvelle fois et l'apprécier chaque fois un peu plus. Puis je dû reprendre mon « travaille » car seulement deux sur les cinq avaient éjaculés. Ils me levèrent, le sperme sur moi coulait mais m'excitait aussi car mon sexe (bite et couilles) en était aussi couvert. L'un deux se couchait sur la couchette, les autres m'invitèrent à l'enjamber et monter sur lui, je prenais cette fois plaisir à m'empaler moi-même sur cette queue, un autre se mit debout face à moi et m'offrait sa trique aussi belle que celle des autres. Tout en descendant et montant sur la queue qui me limait le cul je suçais cette bite un peu maladroitement à cause des mouvements que je faisais mais néanmoins avec brio si j'en crois les manifestations du plaisir qu'il me destinait et les encouragements de lui-même et des autres. En tout cas, une chose est sure, c'est que ces 5 hommes étaient plus performant que les 3 qui m'avaient initié à cela 2 jours plus tôt, avec eux tout durait plus longtemps pour mon plus grand plaisir. Parfois je cessais mes mouvement mais restais empaler sur cette queue qui ne désenflait pas, pour pouvoir sucer un peu mieux cette bite, et aussi lui bouffer les couilles, j'adorais ça m'occuper des couilles presque plus que de sucer une bite, puis je me réactivais faisant entrer et sortir ce braquemart de mon derrière. Enfin après d'assez longs instants je m'immobilisais pour recevoir le foutre qui s'éjectait de la bite dont ma bouche et ma langue s'occupaient, une fois chose faite, et morceau de chaire nettoyer, je sortait la bite de mon enculeur qui n'avait en rien débander durant cet instant, je me tournais pour me retrouver face à lui et me ré-empalais sur sa longue queue qui m'attendait. Ainsi je continuais de m'activer plus sérieusement que jamais bien décidé à lui faire venir le plaisir suprême, ces soupirs se faisaient de plus en plus forts, se transformaient en râles de plus en plus intense, allant en crescendo avec l'intensité de mes mouvements. Enfin il me gueula d'y aller toujours plus fort, toujours plus loin, d'y aller encore, encore, encore. Alors je m'empalais sur lui toujours plus fort, toujours plus loin, encore, encore, encore. Pour que ce moment final soit plus intense encore il ne pouvait s'empêcher de relever le bassin pour essayer d'aller plus profondément en moi bien que je m'empalais déjà au plus profond de moi. Puis il cria son plaisir en arrosant l'intérieur de ma cavité anale momentanément devenue terrain de jeux. Je restai ainsi sur lui jusqu'à ce qu'il perde la vigueur de son érection et je me retirai pour le laisser se retirer lui-même. Quatre avaient maintenant vidées leurs couilles, il m'en restait plus qu'un, mon préféré, le plus beau selon moi, mais aussi celui qui avait la plus grosse bite non seulement de nous tous mais aussi de toutes celles que j'avais eu à côtoyer ces derniers temps, ou de celles que j'avais pu voir en érection au cours de ma vie, infimes ont-elle été.

Je commençais par le sucer un petit peu, pour lui redonner toute la vigueur d'un bite plus excité que jamais, vigueur qu'il avait très légèrement perdu à attendre son tour, j'en profitais aussi pour m'occuper de ses couilles, grosses, pleines et moyennement velues comme celles de tous les autres, des miennes, et des trois militaires dont j'avais eu à m'occuper jusque là. Au bout de 5 min je me retournais et lui offrait mon cul lui disant de se faire plaisir. D'abord à quatre pattes sur la couchette et plus tard debout mais largement cambré en avant. Mon cul grand ouvert et parfaitement lubrifié par le sperme il entra aussitôt et avec facilité malgré sa bite plus longue et plus grosse et il commença un va-et-vient d'abord raisonnable. Mon cul maintenant habitué à l'intrusion d'une bite, je ne pouvais me contenter de cela, j'en voulais alors plus :

- Vas-y encule-moi comme un homme un vrai, encule-moi j'te dis, plus fort, lui gueulais-je presque

- Si c'est c'que tu veux mon salaud tu n'va pas être déçu…

me dit-il avant de commencer un va-et-vient vif et intensif. C'est alors qu'il s'est mis à me buriner le cul aussi puissamment qu'il le pouvait, venant buter contre mes fesses à chacun de ses coups et faisant claquer ses couilles sur mon derrière qu'il tenait avec fermeté.

- Oui ! Oui ! Encore ! oh oui continue ! Plus fort… râlais-je

- Ah oui t'aime ça espèce de salop va ! T'aime ça te faire défoncer le cul par une grosse bite comme la mienne, me dit-il me butant toujours aussi fort contre mes fesses et me cramponnant toujours aussi fermement par les hanches

- Oh OUI !!!

- Ah oui t'aime ça la bite, t'aime ça te faire ouvrir le cul, tiens prend toi ça, ajouta-t-il en s'enfonçant toujours plus fort en moi et en me fessant pour la première fois, t'aime ça hein… !?!

Moi je continuais de râler et c'est vrai que je prenais un plaisir fou, j'étais le premier surpris de ce plaisir, de ma demande, de mon comportement mais j'aimais ça. La scène devenait un peu plus sauvage mais n'était en rien bestiale, même s'il me fessait maintenant de temps en temps, il ne le faisait pas de la même façon que le faisait les militaires 2 jours plus tôt, là ça avait un tout autre sens et ne faisait qu'amplifier le plaisir : le sien de me dominer, le mien d'être sous SA domination. Après s'être enfoncer une dernière fois puissamment en moi et m'avoir fessé il se retira et me retourna. Allongé sur la deuxième couchette, les jambes en l'air et largement écartées, il se réintroduisit d'un coup sec en moi, m'arrachant un cri de douleur et de satisfaction. Puis il continua de me labourer au mieux qu'il le pouvait, mon plaisir était tel que ma queue avait repris la vigueur de ses plus belles érections sans même l'avoir touchée. Ses couilles continuais de claquer à chaque puissant coup de butoir qu'il m'offrait, j'adorais ça sentir et entendre des couilles claquées contre moi en même temps qu'une bite s'enfonçait en moi. Il continuait de me transpercer avec sa colonne de chair, imbibée de sang, et plus dure que des os, une colonne de 24 cm de longueur et de plus de 6 cm de largeur qui disparaissait en moi pour venir chatouiller mes profondeurs et stimuler ma prostate comme elle ne l'a jamais été. Me baisant toujours aussi fort, mes râles se confondaient aux siennes quand tout à coup il m'infligea les derniers mais violant coup de butoir avant de sortir de moi, alors je compris ce qu'il me restait à faire pour le faire voyager à cent mille lieu. Je m'agenouillai et après avoir rapidement bouffé ses couilles je pris une nouvelle fois sa bite en bouche pour le sucer tout en le branlant du mieux et du plus intensément que je pouvais pour ne rien faiblir de son plaisir. Quelques secondes plus tard, il m'offrit une quantité de sperme tout aussi impressionnante que le plaisir que j'avais pris aujourd'hui, que je savourais avec jouissance, accompagnée de cris qui en disaient long sur son plaisir et je n'aurai pu rêver de plus belle récompense. Je le léchais et le suçais jusqu'à la dernière goutte mais cette fois avec plaisir. Et qu'elle ne fut pas ma surprise ? il ne débandait pas, il en voulait encore, il en avait encore. En regardant autour de moi je vis que tous les autres avait aussi reprit de leur vigueur sans compter que moi aussi je bandais toujours comme un fou. Donc après que chacun ait rapidement fait un dernier petit tour dans ma bouche, je me suis allongé au centre de la pièce, eux à genoux tout autour de moi se branlaient, je faisais de même, et ainsi nous attendions que le plaisir vienne encore une fois et qu'il se déverse sur moi. Il fallu quand même plusieurs minutes pour que le premiers se lâche sur mon torse, mais il fut le signal de tire pour les autres et moi-même. Un autre suivi rapidement, puis se fut au tour de mon préféré, puis un autre, puis moi et enfin le dernier. Tous s'étaient vidés sur moi, moi-même je m'étais éjaculé dessus. J'en avais partout : sur les cuisses, la bite et les couilles, les abdos, le torse, le visage, et bien sur les bras en particulier celui avec lequel je me branlais, j'en étais recouvert mais je trouvais la situation excitante pour ne pas dire plaisante (même si c'est vrai que j'ignorais encore ce que j'allais en faire). On prit quelque instant pour se remettre, cette fois tout le monde avait débandé et heureusement parce que même si j'y avais pris du plaisir j'étais aussi épuisé.

je commençai à me masser les pectoraux, étalant et mélangeant tout les spermes entre eux et avec les poils qui couvraient ma peau, et je léchais cette main alors couverte de sperme. Ils se mirent donc à faire de même, léchant parfois eux-mêmes leur main, parfois en me la donnant à lécher. Parfois aussi ils faisaient de même avec leur bite et leurs couilles me les donnant aussi à lécher mais juste pour les nettoyer du sperme, sans vraiment les sucer, leurs bites ne revinrent d'ailleurs pas en érection. Quel bonheur de lécher ses couilles couvertes de sperme, du leur, du mien, humm !!! Parfois aussi, c'est eux qui m'embrassaient et me léchaient le corps pour me nettoyer du sperme, venant 2 fois sur 3 m'embrasser ensuite à pleine bouche pour m'en faire partager. Finalement je n'eux plus rien sur moi que leur salive et le sperme qui avait séché collant parfois plusieurs poils entre eux ou donnant un aspect brillant à ma peau.

Pour finir ils se rhabillèrent, me remercièrent en m'embrassant une dernière fois et tapèrent sur la porte en criant qu'ils avaient fini. Un garde leur ouvrit et ils furent reconduits à leur cellule respective. Je suis resté un instant couché là par terre, soufflant tous mes émois, jusqu'à ce qu'un officier entre et me trouve là, encore nu, la bite tombante sur un coté, mes yeux perdus dans l'émotion de mes souvenirs récents et… le cul encore ouvert.

Il m'ordonne en criant de me relever, je lui dis d'un air si calme qu'il est si étonné qu'il n'a rien à me répondre

- Svp, attendez encore un instant, je ferai tout ce que vous voudrez, vous pourrez me faire tout ce que vous voudrez mais svp attendez encore un instant

- D'accord je reviens dans 5 min mais c'est bien parce que tu viens de te faire défoncer par 5 bruts, dit-il après un long silence.

Je riais en moi car les bruts comme il les appelait avaient été plutôt doux avec moi sauf quand je leur avais demandé d'y aller plus fort, mais eux m'avais offert un plaisir d'une telle intensité, que jamais je n'avais connu jusqu'à aujourd'hui.

5 min plus tard il revint, m'ordonna de nouveau de me relever, ce que je fis, puis de me rhabiller. Une fois que j'eu mis mon slip et mon pantalon, il passa son doigt sur un coin de mon pectoral gauche encore légèrement mouillé, le renifla d'un air interrogateur, et me dit en le tendant légèrement vers moi :

- C'est… euh…

- Du sperme oui, vous pouvez le dire

- Ah d'accord c'est pour ça que t'as les poils comme ça sur le torse et les abdos parce qu'ils t'ont tous… tous éjaculés dessus, ajouta-t-il avant que j'eus le temps de finir sa phrase.

Je baissais la tête comme résigné, pour continuer de leur faire croire à la fatalité qu'il croyait déjà, puis je pris sa main et léchai le bout de son doigt pour prédire ce qu'il aurait peut-être demandé.

- Aller, rhabilles-toi

Et je ma rhabillais sous ses yeux avant qu'il m'emmène vers ma cellule d'origine, enfin c'est ce que je croyais, mais quand on prit une direction autre je dis :

- Vous ne me ramenez pas dans la cellule avec mes amis

- Si ! mais je crois qu'une petite douche avant ne serait pas trop demandée

Je souriais en guise de remerciement et ajoutais :

- Pourquoi vous êtes si gentil avec moi, tous vos coéquipiers m'auraient pris par les cheveux sans me laisser les 5 min que vous m'avez accordée, m'auraient trainé jusqu'à ma cellule probablement encore à poil et sans passer par la case douches

- Parce que je ne suis pas tous les autres

- Que Dieu vous en remercie

- Vous savez ce n'est pas parce que je fais parti de cette armée que je cautionne toutes leurs idées et encore moins toutes leurs méthodes

- Et qu'il vous réserve une place en or à ses cotés

- Aller, dépêchez-vous, me dit-il et me lâchant le bras qu'il tenait jusque lors, vous avez cinq minutes

Alors je m'empressais de me déshabiller de saisir un vieux savon posé sur un rebord et de faire couler l'eau issue de canalisations en métal gris et raccrochées au plafond, sur moi. Je profitais de cet instant, il était le premier depuis que j'étais ici, mais je n'oubliais pas de me dépêcher car je ne pense pas que tous ses supérieurs cautionne ma petite douche et étant donné sa gentillesse je ne voulais pas risquer de le faire passer un mauvais moment d'autant plus que quelqu'un comme lui pourrait être bien utile ici. 5 minutes plus tard j'étais lavé, essuyé (grâce à une serviette posé dans un coin qu'il me tendit, elle avait probablement déjà servie mais je ne pouvais pas être dans un pire état que celui où j'étais avant) et habillé. Il me ramena alors jusqu'à ma cellule auprès de mes camarades qui se précipitèrent sur moi dès mon arrivée pour me demande si ça allait. Etant donné le temps où j'avais été absent leur inquiétude avait été grandissante. Je leur dis simplement qu'ils m'avaient fait m'allonger nu dans une pièce, et plusieurs hommes s'étaient succédés pour se branler près de moi et éjaculer sur moi. Au final ils m'avaient autorisé une douche. Ils étaient alors rassurés.

Quant à moi je me couchais et m'endormais rapidement, je dormais jusqu'au petit matin, où je fus réveillé par un officier en manque qui venait d'apprendre que j'étais devenu la salope de service. S'en suivit une simple petite pipe, finalisée par une dose de sperme que je reçu en bouche et que je dû avaler mais cela ne me faisait désormais ni chaud, ni froid, d'autant que comme à chaque fois maintenant celui qui voulait satisfaire une envie (que ce sois militaire ou prisonnier) me faisait amener ou m'emmenais ailleurs que dans ma cellule. Seul le capitaine de la première fois restait souvent dans ma cellule pour me faire subir ses envies occasionnelles.

En tout cas une chose est sure, j'étais devenu depuis ce jour là, la vide couille officiel de ces messieurs, le garage à bite, leur putain bénévole, le prétexte de leur plaisir personnel, l'exemple que tout prisonnier redoutait, le symbole de la punition par excellence, baisé par des militaires en chaleur comme par des prisonniers en rut et part la suite mes compagnons de cellule on aussi profiter de moi, et j'ai vraiment prit mon pieds avec eux aussi…

Nico76500

nicolas76500@orange.fr

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