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DESTOCKAGE DVD GAY
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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Le mariage de mon meilleur ami

Chapitre 42

A : Victor, tu es..... oh putain merde désolé.

Puis il a refermé la porte et j'ai entendu la porte de sa chambre se refermer. Je ne savais plus ce que je devais faire, j'ai voulu me relevé mais Victor, m'a maintenu au sol et s'est branlé sur mon visage. Une fois qu'il m'a bien arrosé, il m'a demandé de bien nettoyer sa bite puis il est allé se couché.

V : Bon nuit vieux pervers.

J'étais mort de honte et qu'allait dire Antoine ? Allait-il en parler à Lisa ? Allaient-ils me foutre dehors ? Je ne savais plus quoi penser.

Je n'ai rien dormi de la nuit, et en plus de ça, il faisait super chaud dans cette chambre.
Puis, j'ai quand même réussi à dormir une ou deux heures sur le matin. J'ai été réveillé par un truc chaud qui me coulait sur la joue. Lorsque j'ai ouvert les yeux, Victor me regardait avec un large sourire. Il tenait sa queue encore en érection et toute gluante de sperme.

V : Allez vieux pervers, dépêches-toi à me nettoyer ma queue, je suis à la bourre pour aller en cours et en plus, je crois que je ne te reverrai sûrement pas après ce qu'a vu Antoine hier. C'était mon cadeau de départ. Alors régales toi de ce qui en reste.

Sans que je n'ai eut le temps de répondre, il m'enfila sa queue en bouche pour que je nettoie les dernières gouttes de cette semence visqueuse mais délicieuse.
Une fois terminé, il s'habilla, prit son sac et se cassa direct.

De mon côté, je me suis levé avec une boule au ventre et je suis allé me laver les dents et le visage avant d'aller voir ce qui allait m'arriver. J'y allais presque à reculons. Arrivé dans la cuisine, je vis Lisa en train de préparer ses affaires et boire son café avant d'aller bosser. Quand elle me vit, elle me fit un grand sourire et s'approcha de moi.

Putain, que va t-elle me dire ? Pour toutes réponses, elle me fit la bise.

L : Bien dormi ?
J : Oui merci et toi ?
L : Pas beaucoup, je suis rentré vers 1h30 ce matin et tu vois, là je pars au taf et je ne rentrerai que vers 22h.
J : Antoine ne t'as rien dit ?
L : A propos de quoi ? D'hier soir quand on s'est disputé ?
J : Euh oui oui, c'est ça (ouf, il n'a rien dit et j'ai failli me griller).
L : Ben écoutes, quand je suis rentré dans la nuit, il m'a embrassé tout en s'excusant et il m'a fait l'amour comme jamais ! (dit-elle en rigolant). J'espère que je ne te choque pas en te disant cela ?
J : Euh non pas du tout. Je suis content pour vous en tout cas.
L : Bon apparemment, aujourd'hui, il t'emmène faire les boutiques ? Il m'a dit qu'il t'appréciait beaucoup en tout cas. Sur ce, je te laisse car je dois prendre mon service dans 45 minutes. Tchao !!!
J : Salut Lisa, bosses bien et à plus tard.

La boule au ventre était toujours présente. Même si Lisa ne savait rien, je voulais savoir ce qu'allait me dire Antoine mais celui-ci dormait toujours. J'ai donc décidé de me servir un petit café que je suis allé boire dans le jardin dos à la maison. Mon café terminé, je suis allé faire un tour dans la maison et je suis tombé sur une étagère pleines de livres. J'en ai pris un qui me paraissait pas mal et je suis retourné à ma place dehors. J'étais tellement pris dans ce livre, que je n'ai pas entendu Antoine se levé et s'assoir à côté de moi avec deux café. Dont un pour moi. Le pire dans tout ça : c'est qu'il était à poil.

J : Whoua, tu m'as fait peur.
A : Salut.
J : Oui pardon salut.
A : Bien dormi (dit-il avec les joues un peu rouge) ?
J : Pas trop à vrai dire et justement je voulais te dire par rapport à ce que tu as vu hier soir !
A : Tu veux me parler du moment où je suis rentré dans la chambre et que je t'ai vu tailler un pipe à Victor ?
J : Euh oui c'est ça ?
A : Ben tu m'avais caché que tu aimais la bite lol ? Et j'espère que tu ne vas pas te jeter sur la mienne hein ? Même si je suis à poil mais bon, tu l'as déjà vu hier alors vu que je ne suis pas pudique je reste comme ça à moins que cela ne te pose problème ?
J : Non, non fais comme tu veux et non je ne te sauterai pas dessus.
A : Ah bon, je suis si laid que ça alors ?

Je ne savais pas quoi répondre. Puis il se mit à se fendre la gueule et se foutre de moi.

A : Non, sans déconner, fais ce que tu veux, ça ne me déranges pas mais fais attention car Lisa ne sera peut-être pas aussi compréhensible que moi.
J : Je ne sais pas quoi te dire. Juste que je te remercie.
A : Si pour me remercier, tu pourrais venir me faire un bisous ici. (il mit son doit sur sa joue pour me montrer où je devais lui faire son bisous).

C'est ce que je fis sans rien dire. Nous bûmes notre café en silence puis il se leva.

A : Bon, si on allait se changer car je crois que je te dois une matinée shopping entre mecs.
J : Oui c'est vrai.
A : Ça tombe bien, je dois m'acheter un nouveau costume alors peut-être que tu pourras me porter conseil sur ce que je vais choisir.
J : Ok pas de soucis.

Nous sommes allé nous changer chacun de notre côté et je ne pensais qu'à une chose. C'était le corps d'Antoine. En plus d'être un Dieu Grec, il est compréhensif, marrant et intelligent. Il a tout pour lui.

Une fois habillé, nous sommes partit en ville faire les boutiques. Antoine a absolument voulu me payer mes achats.

J : Non, je ne peux pas accepter tout ça.
A : Si tu peux. Cela me fait plaisir et en plus tu n'as pas un sous et moi j'en ai donc tu vois, tu n'as pas le choix.
J : Je ne sais pas comment te remercier.
A : Un bon massage en rentrant tout à l'heure pour payer ta dette ça te convient ?
J : Ok, je ne peux rien te refuser.
A : Vraiment ?
J : Ben oui (fis-je innocemment).

Nous avons continuer nos emplettes tranquillement pour terminer dans une boutique de luxe vendant des costumes de grandes marques.

A : Ah nous y voilà !
J : Tu as une idée de la couleur du costume ou plutôt de ce que tu voudrais ?
A : Pas encore, c'est pour ça que tu vas me donner un coup de main !

Nous avons fait un tour dans le magasin et une jeune vendeuse est venue vers nous pour savoir si nous avions besoin de quelque chose ? Antoine lui répondit que s'il avait besoin d'aide il l'appellerait mais que pour le moment il était entre de bonnes mains avec son ami. Vu la façon dont elle nous a regardé, je crois qu'il y a eut un malentendu.

la vendeuse : Ah pardon, je ne savais pas, et bien je vous laisse faire et n'hésitez surtout pas messieurs à m'appeler en cas de problèmes.
A : Pas de soucis merci.

La vendeuse est parti vers un de ses collègues et nous les avons vu nous regarder tous les deux comme si nous étions un couple et que cela les gênait.

J : Je crois que ces deux là pensent que nous sommes ensemble.
A : Euh, j'en ai bien peur. Et on va jouer leur jeu, ça sera marrant non ?
J : Comment ça ?
A : Tu verras.

Il avait un petit sourire en coin ce qui ne me rassurait pas du tout.

Nous avons regardé tous les costumes et son choix s'est porté sur un costume gris clair plutôt bien taillé. Il le prit et parti vers les cabines. Quand tout a coup, il se retourne vers moi et dit assez fort pour que les deux vendeurs nous entendent bien :

A : Dis moi mon bébé, tu voudrais pas aller me chercher cette cravate rose qui était à côté du costume s'il te plaît ?

Je l'ai regardé rouge de honte puis j'ai regardé les deux vendeurs qui nous observaient avec de grands yeux.
De son côté Antoine était près des cabines et il se marrait bien.

Je suis allé chercher cette fameuse cravate et j'ai rejoint Antoine vers les cabines.

J : Tiens Antoine, la voilà ta cravate.
A : Alors, ils étaient comment ces deux cons ?
J : Ils ont l'air choqué mais t'es un grand malade toi.

Il referma le rideau de la cabine puis au bout de deux minutes Antoine passa la tête à travers celui-ci pour me dire :

A : Tu ne voudrais pas venir deux minutes à l'intérieur pour m'aider s'il te plaît ?
J : T'aider à faire quoi ?
A : Mon nœud de cravate.
J : Euh si bien sûr.
A : Refermes bien derrière toi je ne suis pas complètement habillé encore.

Je suis donc rentré dans la cabine (il avait choisit la cabine pour handicapé car elle est plus grande) et j'ai refermé le rideau derrière moi comme il me l'a demandé puis en me retournant :

A : Qu'est-ce que tu fou à moitié à poil ? Tu ne portes pas de sous-vêtements ?
J : Je déteste porter des sous-vêtements sous un costard ! C'est désagréable.

Il ne portait que sa chemise sur lui. Il n'avait pas encore enfiler son pantalon.

A : Bon qu'est ce que tu attends, tu me le fais ce nœud s'il te plait ?
J : Oui oui mais je croyais que tu allais mettre ton pantalon avant ?
A : non je le mettrais après.
J : Ok comme tu veux.

Je lui fis donc son nœud de cravate et je me retrouvais donc à quelques centimètres de son visage. Il me regardait et et je sentais son souffle tout près du mien. Je commençais à bander de plus en plus. Qu'est ce que j'avais envie de goûter à cette superbe bouche qui se trouvait devant moi mais je me retenais vraiment. Un vrai supplice quoi.

Enfin le supplice allait se terminer quand il me demanda de me passer son pantalon. Et là, il commençait à bandouiller un peu mais sans que cela ne soit choquant. Je me baisse donc pour le ramasser et au moment de me relever, il me mit une énorme biffle.

J : Eh mais qu'est ce que tu fous ?
A : Ben rien, c'était trop tentant désolé.
J : Non c'est pas grave, ça m'a surprit voila tout.

Il enfila son pantalon puis il ouvrit le rideau. Nous sommes tomber sur la vendeuse qui nous dit :

Vendeuse : Excusez moi mais que faisiez vous tous les deux dans la cabine ?
J : Rien rien, je l'aidais à mettre sa cravate.
V : La prochaine fois, veuillez le faire en dehors ok ?
J : Comprit.
A : Mon chéri, tu me trouves comment dans ce costume ?

La vendeuse nous regardait de plus en plus gêné.

J : Il te va bien.
A : Et au niveau de mon cul, ça te plaît ?
J : (je ne savais plus où me foutre avec ces conneries) Euh oui oui, il te fait un beau petit cul.

La vendeuse est reparti près de la caisse tout rouge.
De son côté Antoine rigolait de plus en plus.

A : Bon est ce que je peux te poser une question qui me trotte dans la tête depuis ce matin ?
J : Bien sûr vas-y ?
A : Sans déconner ok ?
J : Oui promit.
A : Tu me trouves comment sincèrement ?
J : Quoi ?
A : Ben ouais quoi, je ne me suis jamais posé cette question à savoir si je plaisais à un mec !
J : Ben....
A : Ah je savais non mais laisses tomber.

Il rentra dans la cabine est se changea. Quand il en ressortit, il avait toujours ce sourire si beau que je craquais littéralement.
Nous sommes allé en caisse où la vendeuse nous attendait pour passer les articles.

V : Cela fera 690,99 € s'il vous plaît ?

Il commençait à réglé par carte bancaire et au moment où la vendeuse lui tendait sa carte, il s'approcha de moi en m'embrassa sur la bouche.

A : Merci mon bébé de m'avoir aidé à trouver ce costume. Vivement que l'on soit à la maison, ça va être ta fête !

Il a reprit sa carte, la vendeuse avait légèrement la bouche ouverte (moi aussi d'ailleurs) et il me prit la main pour sortir du magasin.

A : Putain tu as vu sa tête ?
J : Euh oui mais je crois que je fais la même là.
A : C'est bon, je t'ai fait un smac, c'est pas comme si je t'avais roulé une pelle.
J : Euh oui mais quand même.
A : Tu vas t'en remettre lol non ?
J : Si si c'est juste que ça m'a déboussolé sur le moment.

Nous sommes repartit à sa voiture puis nous avons reprit la route pour rentrer à la maison. Le problème, c'est qu'à un moment donné il s'est arrêté sur un petit parking au bord de la route.
Une fois stoppé :

J : Qu'est ce que tu fais ? Ça ne va pas ?

Il s'est retourné vers moi et m'a sourit :

A : C'est juste pour savoir ce que ça fait !
J : Qu'est ce qui fait quoi ?
A : Ça !

Et là sans que je ne m'y attende : ...

Chapitre 43

Nous sommes repartit à sa voiture puis nous avons reprit la route pour rentrer à la maison. Le problème, c'est qu'à un moment donné il s'est arrêté sur un petit parking au bord de la route.
Une fois stoppé :

J : Qu'est ce que tu fais ? Ça ne va pas ?

Il s'est retourné vers moi et m'a sourit :

A : C'est juste pour savoir ce que ça fait !
J : Qu'est ce qui fait quoi ?
A : Ça !

Et là sans que je ne m'y attende, il prit mon visage entre ses deux mains si douces et approcha le sien du mien.

J : Qu'est ce que tu ....

Puis, il m'embrassa avec tendresse et sa langue commença à s'insérer dans ma bouche et là, ce fut l'apothéose. Il m'embrassait ; moi. Ça n'a pas duré longtemps juste une ou deux minutes mais c'était tellement agréable et tellement bon. J'en ai fermé les yeux et c'est à ce moment là que j'ai rêvé d'un visage. J'ai ouvert les yeux d'un seul coup et j'ai regardé Antoine.

A : Euh, qu'est ce qui se passe, c'était nul ?
J : Non, non, au contraire c'était super mais qu'est-ce qu'il vient de te prendre ?
A : Ben j'en sais rien. On a bien rigolé dans la boutique mais quand je t'ai juste embrassé sur les lèvres tout à l'heure j'ai eut envie de plus. Juste pour voir ce que ça faisait d'embrasser un mec.
J : Je comprends, en gros tu as fait ça pour le fun, je suis juste un cobaye de passage en fait ?
A : Non, ne dis pas ça, j'ai adoré t'embrasser. Je n'ai pas fait ça pour m'amuser, j'en avais juste envie.
J : Je comprends. Dans un sens : c'est plutôt flatteur.
A : Bref, si tu veux bien on en reparlera tout à l'heure. On va peut-être rentrer cette fois-ci et je te promets que je n'arrêterai pas la voiture.
J : Ok, allons-y alors.
A : Et en plus, n'oublies pas que tu dois honorer ta dette !
J : Comment ça ?
A : Tu as déjà oublié que tu me dois un massage en rentrant à la maison ?
J : Si je m'en souviens mais tu ne crois pas que ça va faire étrange avec le baiser que tu viens de me donner ?
A : Ben non pourquoi ?
J : Laisses tomber alors.

Pendant toute la durée du trajet, je n'ai pas décroché un seul mot. J'essayais de me remémorer ce visage qui m'avait paru familier mais non rien du tout. Bref, c'est quand même bizarres.

Arrivé à la maison, nous avons rangé nos achats et Antoine était en train de nous préparer un petit repas pour le midi.

A : Ça te convient une salade avec des crudités ?
J : Oui c'est très bien mais je vais te donner un coup de main.
A : Tu n'as qu'a mettre la table dehors. Moi j'apporte le reste.

Nous avons donc manger puis une fois le tout débarrasser il me reparla de son massage.

A : Bon mon grand, c'est l'heure de mon massage. J'adore qu'on prenne soin de moi.
J : Bon ok et on fait ça où ?
A : Ben écoutes, on a qu'à aller dans ma chambre.
J : Ok je te suis.

Arrivé dans sa chambre, en un temps rapide, il s'était dévêtu.

J : T'es un rapide toi dis donc ?
A : Oui je sais. Ah merde, j'allais oublier : je vais te chercher de l'huile de massage.
J : Oui ça serait mieux en effet.

Il est revenu vers moi, m'a donné la bouteille et ensuite, il a s'est installé sur le ventre (sur son lit bien sûr).
Je suis resté hypnotisé comme un con devant son corps nu et des fesses que j'aurai envie de croquer.

A : Bon qu'est-ce que tu fou, tu viens ?
J : Oui oui.

J'ai commencé à monter sur le lit à ses côté quand :

A : Tu fais quoi là ? Désapes-toi ou reste en sous-vêtements mais habillé tu vas t'en mettre partout.

J'ai fait ce qu'il me demandais, c'est à dire rester en boxer. Je suis remonté sur le lit et j'ai commencer par étaler de l'huile dans son dos. Je l'ai massé presque quinze minutes comme ça sur cette partie : dos + épaules.

A : Tu sais qu'il y a des autres parties à masser ?
J : Pourquoi tu veux que je te masse ailleurs ?
A : Ben pour moi, un massage, c'est tout le corps !
J : Ok ok.

J'ai repris mon massage sur ces jambes et je remontais tout doucement jusqu'en bas de ses fesses.

A : Elles ne vont pas te manger, tu peux les toucher.

Je ne disais rien tellement cela me faisait bander. Pour mieux le masser, j'étais assis sur le bas de ses jambes et je commençais à malaxer ces deux magnifiques globes fessiers. Son cul est musclé à souhait. C'est un régal pour les yeux. Je l'entendais gémir à chaque fois que je le massais. Une demie heure s'est écoulée quand il s'est retourné.

A : Allez, il faut faire le côté fasse maintenant. Commence par mon abdomen.

J'étais toujours sur lui quand il s'est retourné que je n'ai pas osé bouger. J'étais assis sur son entrejambe. J'ai repris de l'huile et j'ai commencé à caresser (plus caressé que massé) ses abdos. Il avait les yeux fermés alors je pouvais le détailler autant que je le souhaitais. Quand je touchais ses tétons, je le voyais se mordiller la lèvre et à chaque passage de mes doigts dessus, je sentais sa queue gonflée un peu plus sous mes fesses. Je le caressais jusque vers le cou mais pour ça je devais me relever un peu et me rassoir sur lui donc imaginez ce que ça pouvait provoquer sur sa bite ?

Toujours assis sur lui, je lui caressais les bras et quand je suis arrivé au niveau de ses mains, il me les a attrapé violemment et là il a ouvert les yeux tout en me regardant avec un regard que je ne connaissait pas encore.

J : Qu'est ce qui se passe ? Je sais mais massage n'est pas top mais...
A : Oh fermes la deux minutes.
J : Qu... quoi ?
A : Je ne sais pas ce que j'ai mais je n'en peux plus.
J : Tu n'en peux plus de quoi ?
A : Depuis hier soir, quand je t'ai vu tailler une pipe à Victor, je me suis posé pleins de questions. C'est vrai qu'au début ça m'a un peu dégoûté mais en y réfléchissant un peu plus, j'ai toujours voulu tenter avec un mec et je sais que je ne te laisse pas indifférent.
J : Euh....
A : Je vois bien comment tu me regardes et là, tu ne peux rien cacher, ta bite en dit déjà assez long long.

Je n'ai pas eut le temps de répondre qu'il m'avait basculer sur le dos et il est venu au-dessus de moi. Et sans rien dire, il a approché ses lèvres près des miennes et m'a embrassé. Çà, c'était un super baiser.

Dans ma tête, je ne savais plus ce que je devais faire, je l'ai repoussé et j'ai récupéré mes affaires se trouvant au sol et je suis partit m'aérer dehors près de ma piscine.
Antoine ne sachant pas quoi faire m'avait suivi. Il s'est assis à mes côté et m'a pris dans ses bras.

A : Je suis désolé, moi non plus je ne sais pas ce qu'il me prends en ce moment. Depuis que tu es là, je suis troublé. Je n'ai pas envie que tu m'en veuilles pour quoi que ce soit tu sais.
J : Tu n'y es pour rien je te rassure. C'était super mais je suis déboussolé. T'es un mec super et je ne veux pas que ton couple en souffre.
A : Je comprends oui.
J : Promets moi quelque chose : essaies de résister à tes pulsions sexuelles et je ferais la même chose de mon côté. Ok ?
A : Oui mais toi je sais que tu en as envie et moi aussi.
J : Oui mais je ne veux faire souffrir personne. Ni toi, ni Lisa. Et de toute façon, ça n'aurait été que purement physique et tu le sais aussi bien que moi.
A : Bon ok mais à toi maintenant de me donner un truc en échanges de ne rien faire.
J : Quoi ?
A : Embrasses-moi une dernières fois. Et je ne veux pas un simple baiser je veux un truc vraiment bon tu comprends ?
J : Je ne crois pas que cela soit une bonne chose.
A : Fais-le c'est tout ce que je te demande.

Il s'est rapproché et m'a embrassé dans le cou et puis il est arrivé au niveau de mes lèvres et là, il m'a à nouveau embrasser. Ce fut un très long baiser qui s'éternisait

Pendant ce temps là, Antoine et Julien n'avait pas remarqué la présence d'une troisième personne en train de les filmer depuis la maison.

Chapitre 44

Il s'est rapproché et m'a embrassé dans le cou et puis il est arrivé au niveau de mes lèvres et là, il m'a à nouveau embrasser. Ce fut un très long baiser qui s'éternisait

Pendant ce temps là, Antoine et Julien n'avait pas remarqué la présence d'une troisième personne en train de les filmer depuis la maison.

Antoine continuait à m'embrasser tout en me caressant le dos puis il me faisait des petits baisers dans le cou. Qu'est-ce que c'était agréable. Je n'arrivais pas à le stopper, c'était plus fort que moi mais même si je pensais à Lisa, les baisers d'Antoine me disait de me laisser aller.

J : On ne peut pas faire ça.
A : Laisses toi faire, tu en meurs d'envie je le sais bien.
J : Non, arrêtes s'il te plaît ! En plus, Victor ne va pas tarder.
A : T'inquiètes pas pour ça, généralement il ne rentre pas avant 18h30. On a encore plusieurs heures devant nous.

Il m'a renversé dans l'herbe et m'a embrassé fougueusement. Puis il s'est relevé.

A : Viens avec moi, on ne va pas resté dehors, on risquerait de nous entendre.

Je me suis relevé, il m'a attrapé par la taille pour aller à l'intérieur. Je sentais son énorme sexe bien dure dans mon dos et c'est vrai que j'en avais envie.

Arrivé dans le salon, il me poussa sur le canapé puis il s'est jeté sur moi pour m'embrasser à nouveau tout en enlevant mon boxer déformé par mon érection.

Puis il s'est arrêté et il me regardait avec un grand sourire.

J : Qu'est ce qui se passe maintenant ?
A : Tu te rends compte que c'est la première fois que je vais faire l'amour à un mec ?
J : Et ?
A : Ben non rien, je suis content que cela soit avec toi.
J : Moi aussi je le suis.

Puis, il s'est à nouveau approché de mes lèvres et m'a embrassé comme un fou.

Nous avons changé nos place : c'est à dire moi sur lui et j'ai commencé à lui faire pleins de baisers partout sur le corps. J'ai commencé par son cou, ses tétons (sur lesquelles je me suis attardé un peu plus et cela lui procurait un bien immense) et j'ai descendu petit à petit vers sa queue qui en érection dépassait son nombril. J'y ai posé la main et j'ai commencé à le branler doucement. J'y ai ensuite posé la langue sur son gland et je l'ai léché jusqu'à ses couilles bien épilées et toutes douces. Que du bonheur. Je l'ai enfin pris en bouche et j'ai commencé à le sucer mais je n'arrivais pas à la mettre toute en entier dans ma bouche. J'entendais Antoine gémir de plus en plus fort. Je crois que ma bouche lui fait du bien. Au bout de dix minutes de ce traitement, je suis retourné jusqu'à sa bouche pour l'embrasser furtivement.

A : J'adore ce que tu me fait bébé. Encore s'il te plaît ?
J : Mmmmmm tout ce que tu voudras.

Et je me suis rejeté sur sa queue qui ne demandait qu'a être sucé. J'ai continuer à le sucer en lui titillant le gland quand :

A : Retires-toi, je vais juter.

Mais je ne l'écoutais pas, tout ce que je voulais, c'était de goûter à ce jus si convoité. J'avais envie de me nourrir de son lait. J'ai enfoncé le maximum de sa bite dans ma bouche et là je l'ai entendu crier de plaisir. J'ai reçu au moins huit jets de sperme au fond de la gorge. Ce nectar était si bon que je continuais à le sucer pour nettoyer la moindre petite goutte.

Pendant que j'avais toujours sa queue en bouche, une personne est arrivé derrière nous et à dit :

inconnu : Putain, y'en a qui ne se font pas chier ici ?

Je me suis retourné effrayé et là, me suis caché derrière un coussin du canapé. J'étais rouge de honte. Putain je n'en revenais pas.

A : Putain, mais qu'est-ce que tu fous ici ? Et depuis combien de temps tu es là ?
inconnu : Oh ben je suis arrivé, je t'ai vu toi et ce mec près de la piscine en train de vous rouler des pelles. Je ne savais pas que tu faisais dans les mecs maintenant ?
A : C'est pas ce que tu crois ?
J : Quoi ?
A : Non, Marc, ce que je veux dire c'est que oh pis merde si c'est ce que tu crois et franchement j'ai pris mon pied grave.
inconnu : Ben j'ai vu ça en tout cas et en plus tu as levé un beau gosse.

Je ne savais plus où me foutre.

A : Je ne l'ai pas levé, c'est Marc que nous hébergeons. Tu sais, je t'en ai parlé au téléphone l'autre jour.
inconnu : Enchanté alors Marc (me dis t-il en me serrant la main).
J : Pareillement.
A : Bon, Tony, tu veux bien nous laisser quelques minutes pour qu'on aille s'habiller s'il te plait ?
T : Oui bande de gros dégueulasse mdr.

Antoine et moi sommes allé dans la chambre pour nous habillé en vitesse mais avant de ressortir, il m'attrapa par le bras.

A : Tu sais, je ne regrette en rien ce qui vient de se passer et je suis désolé que mon frère nous ai vu.
J : Moi aussi je ne regrette pas mais c'est quand même la honte non ?
A : En fait, eh puis non je t'expliquerai plus tard.
J : En tout cas, c'est clair que vous vous ressemblé comme deux gouttes d'eau.
A : Viens par là imbécile.

Il me plaqua contre la porte et m'embrassa à nouveau.

T : Bon les mecs, je suis toujours là et je vous entends.

Nous sommes retourné vers Tony qui nous attendais assis dans la cuisine.

T : Ah ben ce n'est pas trop tôt ! Au fait, depuis quand tu as viré de bord ?
A : Je n'ai pas viré de bord.
T : Arrêtes de mentir, depuis que je t'ai appris que j'étais gay quand on avait 15 ans, ça te dégoûtais.
A : Non ce n'est pas vrai du tout dit-il en me regardant).
T : Et le jour où tu m'as vu embrasser mon petit ami et que tu lui as cassé la gueule.
A : Bon ok, mais tu peux quand même reconnaître que les gens changent ?
T : Oui mais je n'aurais jamais imaginer que tu puisses changer en très peu de temps. Sinon, c'est un bon coup mon frère (me dit-il) ?
A : Eh mais je suis là ducon !
T : Ta gueule, c'est pas à toi que je parle. Alors, c'est un bon coup mon frère ou pas ?
J : Je euh ....
T : Fais pas ton timide ! Tu peux tout me dire, tu sais avec Antoine GENERALEMENT on ne se cache strictement rien. Mis à part aujourd'hui.
J : Ben écoutes, oui franchement c'était bien.
T : Cool alors.
A : Bon, qu'est-ce que tu fais là sinon ?
T : Ben, je suis venu voir mon frère adoré pour discuté un peu avec lui. Pourquoi, c'est interdit maintenant ?
A : Non, je suis content que tu sois là mais tu aurais put appeler quand même ?
T : Figures toi que c'est ce que j'ai fait mais je suis tombé sur ta messagerie. Je comprends pourquoi maintenant.
A : Bon sinon, ton homme n'est pas avec toi ?
T : Non, je l'ai largué y'a deux jours, il me saoulait.

Bon nous avons discuté une heure comme ça avant que Tony ne reparte.

A : Je suis désolé qu'il nous ai surpris tu sais, j'aurai préféré passer mon temps avec toi. Surtout que Victor ne va pas tarder.
J : T'es trop mignon toi tu sais.
A : Viens là toi.

Il m'embrassa à nouveau et nous avons entendu des clés dans la porte d'entrée.
Victor est entré dans la maison sans ne rien remarqué. C'était juste juste avant qu'il ne nous ai vu.

A : Salut Victor.
V : Salut.
A : Tu peux venir là s'il te plaît ?
V : Putain, mais qu'est ce que tu me veux ?
A : Juste te parler d'hier soir.
J : Bon moi, je vais vous laisser, je vais faire un tour dehors.
V : Ben quoi hier, tu as vu l'autre pervers me vidé les couilles et alors ?
A : D'un tu parles autrement de lui et de deux, j'aimerai que cela ne se reproduise plus ok ?
V : Je n'ai pas d'ordres à recevoir de toi. Et de deux comme tu dis, qu'est ce que ça peut te foutre, ce n'est pas ta bite qu'il suçait ?
A : Tu vas te détendre et arrêter ton petit jeu avec Marc. Je sais que tu y es pour quelque chose là dedans, je te connais bien.
V : Et alors, pourquoi tu me sors tout ça, il te plaît ce pervers, ben gardes-le alors.
A : De quoi tu me parles ? Et t'as plutôt intérêt à ne rien dire à Lisa ok ?
V : Tu me casses les couilles. Je vais dans ma chambre. Ah au fait, j'ai pas faim ce soir alors pas la peine de m'appeler ok ?

Puis il est parti dans sa chambre. Je suis rentré dans le salon vers Antoine qui était furieux.

A : Ça te dis d'aller manger un bout dehors ?
J : Pourquoi pas ?

Nous avons pris nos affaires et nous sommes allé manger dans un resto chinois. Puis peu avant 22h, nous sommes rentré à la maison. Une fois garé devant celle-ci, Antoine m'a regardé et là, c'est moi qui l'ai embrassé.

A : Tu sais que tu m'plaîs toi ?
J : Ah bon lol ?

Nous sommes rentré dans la maison et Lisa nous avait précédé.

L : Ben vous étiez où ? Victor m'a dit que vous vous étiez engueulé tout à l'heure ?
A : Oui, on est sorti mangé au resto et c'est vrai que Victor m'a pris la tête. Il ne m'écoutes pas quand je lui parle et dès que je lui demande quelques chose, on a l'impression que ça le fait chier.
L : Ok, bon les garçons, je suis naze ce soir, alors je crois que je vais allée me coucher de bonne heure. Bonne nuit Marc.
J : Bonne nuit Lisa, dors bien.
L : Tu ne viens pas te coucher avec moi ?
A : Si si, j'arrive dans cinq minutes.

Elle parti se coucher et ferma la porte derrière elle.

A : Bon, je vais me coucher aussi. J'ai passé une super journée avec toi.
J : Moi aussi tu sais.

Il s'est approché de moi et m'a fait un petit baiser sur les lèvres. Puis il est parti se coucher. De mon côté je n'avais pas vraiment sommeil alors du coup, j'ai continué le livre que j'avais commencé. Au bout d'une demie heure, j'ai entendu des gémissements venant de la chambre d'Antoine et Lisa. Je n'en pouvais plus, est-ce que c'était un peu de jalousie mais je ne voulais pas rester là alors je suis parti me coucher.

Arrivé dans la chambre, je me suis écroulé sur le lit et je n'ai pas mis longtemps à m'endormir.

Dans la nuit, je me suis senti comme attaché. Mais, non, je ne rêvais pas j'étais attaché et j'avais super mal au cul.

J : Putain, non mais qu'est ce que tu fous ?

Je n'ai pas eut le temps de dire autre chose que sa main est venue se mettre sur ma bouche...

Tounet777

tounet777@gmail.com

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