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HISTOIRE

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Un Amour Dont Je Ne Peux M'en Passer

La première fois, c'était en octobre et, je crois, il faisait beau. J'étais couchée sur mon lit toute fatiguée après la longue nuit passée la veille avec ma meilleure amie, Grace. Il était onze heures du matin et je ne cessais point d'entendre les disputes du couple algérien qui vivait au-dessous de mon appartement. J'avais la paraisse de me lever du lit et je souhaitais me perdre au creux de ma couverture. Le soleil rayonnait comme à l'été. Vêtue d'un grand pull et seulement d'un slip en bas, je me levai du lit et je mis de la musique à un volume très élevé seulement pour embêter ce couple et m'évader des leurs bonnes vielles altercations.

Dès son retour le soir, l'homme de la famille n'arrêtait point de battre sa femme ses enfants et sa femme, Afifa. J'avais essayé un jour de m'y interposer mais, je finis par me retrouver aux urgences. La pauvre femme et ses enfants m'avaient supplié de ne rien dire à la police et de ne pas porter plainte. Si seulement cet homme pouvait ressentir tout l'amour que ces derniers éprouvaient à son égard.
Me remuant et sautillant dans tous les sens, sous les rythmes dansants de la musique, j'entendis soudainement toquer brusquement à la porte. J'hésitai à ouvrir car, j'appréhendais bien que ce gros violent du dessous ne vint m'admonester. Toujours insistants, je finis par ouvrir légèrement la porte et à ma grande surprise, ce n'était guère ce violent mais, une personne dont, je n'aurais jamais deviné avoir la visite.
Je travaillais en ce temps pour un journal régional qui n'était pas encore bien connu. Ma patronne m'avait chargé deux jours avant, de la rédaction d'un article de la jeune célébrité Estrela Rousseau. Cette dernière venait de perdre son petit copain dans une explosion à la campagne et fut internée dans un hôpital. J'avais terminé cet article mais, sans la rendre à la patronne.

Après avoir ouvert la porte, je vis Xavier Lavoine. Il me parut bouleversé et tourmenté. Il ne restait pas sur place à toujours faire des allers-retours dans le couloir. Je lui demandai incessamment ce qu'il se passait mais, il restait muet. Puis, il finit par répondre quelques secondes après qu'il était dans une merde. Il était tout tremblant et j'étais bien anxieuse de savoir ce qui pouvait bien mettre une personne aussi prétentieux que lui dans ces états. Je le fis entrer et j'allai lui faire un café.
Il travaillait dans le même journal que moi mais, dans une autre section. Il avait travaillé bien avant pour un magasine très célèbre. Je le trouvais très prétentieux et imbu de sa personne. Il était très beau mais, suffisant. Les gens racontaient qu'ils ne l'avaient jamais vu avec une fille et lorsqu'on en parlait, il restait très taciturne à ce propos. Il ne m'avait jamais adressé la parole en paix, il l'aimait bien me reprocher et médire de moi au près de la patronne.

- Allons Xavier, que bien être cette merde ? Demandais-je, inquiète.
- Je crois qu'il est… mort ! Daniel est mort ! Répondit-il tristement.
Je fus perplexe. J'ignorais de qui parlait-il et pourquoi est-ce qu'il était venu chez moi.
- Mais qui est ce Daniel ? Lui Demandai-je.
- Faut qu'on y aille !! Allons le retrouver !! Ajouta-il à la hâte en se précipitant vers la porte.
Je lui donnai mon accord, j'allai précipitamment me changer et nous nous hâtâmes de partir.

En route, je me demandais bien si je n'étais pas en train de courir avec un meurtrier à mes cotés, après plusieurs réflexions. Nous entrâmes dans un restaurant et nous trouvâmes une salle calme et obscure. Je me dis à ce moment qu'il avait sans doute l'intention de me tuer aussi.
- Xavier, ne me dit pas que t'as tué ton ami ! Lui murmurais-je.
Il ne répondit pas et soudain, il m'attrapa la main. Je pris peur, mon cœur battait très rapidement. Je commençais à transpirer puis soudain la lumière s'alluma et je vis un garçon crier : « surprise ! »
Sur le coup, je me mis à hurler comme dans un fil d'horreur. Ensuite, je me rendis compte que la salle était vide et bien décorée. Une table bien dressée avait été préparée et un garçon brun, habillé en serveur tenant en main une bouteille de champagne fut à coté. Je fus confuse.
- Bah… Qu'est-ce que cela signifie ? Demandai-je à Xavier.
- Alors, qu'en penses-tu ? Me demanda-t-il. C'était un coup monté pour t'amener ici !
- Quoi !!! M'écriai-je.
- Avant que tu ne dises quelque chose, saches que si je te l'avais demandé normalement, tu aurais refusé. Alors, c'est mon génie d'ami, Daniel, qui m'a aidé à trouver cette stratégie pour t'emmener ici. Ajouta-t-il d'une voix douce.
J'aimais bien cette acuité qu'il montrait maintenant à mon égard mais j'étais révoltée et je me sentais outrée.
- T'es malade ! Tu viens chez moi, tu me parles de mort, tu me mets dans un état de stress et moi toute bête, je t'ai suivi. Grondai-je. C'est un manque de considération envers moi, Xavier. Sais-tu à quel point je me suis inquiétée ?
- Je te comprends mais… Marmonna-t-il.
Ne voulant plus l'entendre encore une seule seconde de plus, je me retournai et allai dehors, essayant de stopper un taxi tandis qu'il me suivait en me suppliant.
- S'il te plait, ne t'en vas pas ! S'écria-t-il tristement. Pitié, ne t'en vas pas. Je…Je… Je pensais bien faire et que tu te serais marrer et l'aurais prit au second degré. Dit-il. Je réalise à quel point cette farce te touche mais veux-tu bien me donner une autre chance et l'honneur, le plaisir d'accepter ce rendez-vous ?
- Ah bah… pour une farce, c'en est une ! Si tu crois que jouer avec la mort c'en est une, tu te mets les doigts dans les yeux ! Répondis-je d'un ton rude. Nombreux sont les malchanceux qui meurent sur cette terre et tu oses faire une farce de leur sort !
J'entrai dans un taxi.
- S'il te plait Julie ! me supplia-t-il. Devant tout ce monde dans cette rue, j'implore ton pardon et je voudrais que tu reviennes.
Il me semblait bien sincère mais, il m'était facile d'être indécise.
- T'es qu'un connard, Xavier ! Injuriai-je. Chauffeur, allons-y !
En partant, j'entendu un cri : « Je t'aime Julie Signoret !»
Sur ces mots, j'eus l'impression que mon cœur s'était arrêté de battre pendants quelques instant et la sensation forte que je ressentais me rendait vulnérable, j'étais déstabilisée. Je demandai donc au chauffeur de faire un demi-tour. J'allai le retrouver, je sautai dans ses bras et on s'embrassa langoureusement sur les regards de la rue.
C'était pour moi, mon premier vrai baiser car, il brulait de plaisirs et les lèvres chaudes de Xavier me faisaient frémir jusqu'à la moelle épinière. Ce baiser était le plus romantique et sensationnel que je n'avais encore jamais pu avoir. Nous allâmes nous asseoir, nous discutâmes et dégustâmes le repas exquis, savoureux et succulent. Nous nous promenâmes ensuite dans les lieux attractifs de la ville. Le soir, nous allâmes à son appartement et nous passâmes une très belle nuit ensemble. L'une des nuits les plus inoubliables de ma vie.
Il eut plusieurs fois après cela où nous avions partagé des moments aussi concupiscents, charnels et libidineux. Pour moi, nous partagions un amour que la plupart des gens ne trouvent jamais. Je n'avais jamais connu d'aussi grands bonheurs en amour. Même si notre relation restait discrète au travail, j'étais toute différente et rayonnante. Mon article sur Estrela Rousseau avait beaucoup impressionné ma patronne qu'elle me fit une promotion.
Ma meilleure amie Grace était bien sûr au courant. Celle-ci était originaire du Congo et nous nous connaissions depuis l'université. Elle possédait un salon de coiffure très attrayant qu'elle avait travaillé corps et âme pour le financer.

Deux mois passèrent et un après-midi, j'allai à l'improviste rendre une visite à Xavier, chez lui. Il était devenu très distant et il faut avouer que je n'avais pas arrêté de lui demander de venir m'installer chez lui. Il ne répondait plus à mes appels, ni à mes messages. Il me manquait énormément, son absence créait en moi une paranoïa, je devenais presque folle.
Je sonnai à son appartement et patientais vainement sa venue. J'insistais pendant presque un quart d'heure. Finalement il sortit brutalement. Il portait uniquement une serviette et était mouillé. Le voir ainsi était soulagent et affolant.
- Ah ! C'est toi, Julie ? Me demanda-t-il d'un air étonné.
- Heu… Oui, qui veux-tu que ce soit d'autre ? Répondis-je d'un air sensuel.
- Non, j'ai cru que c'était… heu… Daniel ! Répondit-il.
- D'accords ! Tu ne m'as pas répondu depuis deux semaines et j'ai comme l'impression que tu m'évites, je peux… Entrer ?? Demandai-je.
- Attends, de quoi est-ce que tu parles ? Me répondit-il d'un air surpris.
Soudain, je vis une jolie fille blonde traverser la pièce. Des scénarios commencèrent à défiler dans ma tête. J'avais un mauvais pressentiment.
- Mais… Mais… C'est qui, cette fille ?? Demandai-je, d'un air soucieux et affolé.
- Je n'ai pas de compte à rendre, Julie. T'n'es pas ma petite ! Affirma-t-il d'un ton impassible et glacial.
Sur ces mots, j'eus l'impression de perdre mon cœur. Etait-ce la fin de notre quelconque relation ? J'eus l'impression d'avoir un couteau dans le cœur, poignardé à plusieurs recours.

- Mais, ne te rappelles-tu donc pas de ce qu'on… ! Lui disais-je quand soudain, il m'interrompit.
- Il n'y a jamais rien eu entre nous Julie, tout ça, ce n'était qu'une aventure éphémère, d'ailleurs tu étais d'accords ce jour ! Dit-il sur ton blessant et violent. Entre nous Julie, c'est…
Je ne pus lui laisser continuer, je venais de recevoir une averse de mauvaises nouvelles. Et c'en était de trop alors je l'interrompus. J'étais toute larmoyante. Je découvrais une nouvelle facette de cette personne que j'avais toujours cru connaître que moi-même. Il n'avait pas de pitié. Quel scrupule, me disais-je.
- Ne me dis pas ce que tu es sur le point de dire, Xavier ! Pitié ! Pitié ! Marmonnai-je en m'agenouillant doucement devant lui.
- Il est préférable pour toi de m'oublier, Julie. Et ne vas surtout pas t'ôter la vie, soi-disant par chagrin. Ajouta-t-il.
- Xavier, Réfléchis deux fois avant de fermer cette porte ! Le suppliai-je.
Il ferma la porte aussitôt sans un répit et m'abandonna là-bas.
J'appelai ensuite Grace, la figure pleine de larmes. Elle se précipita de venir me chercher aussitôt et m'amena dans son salon de coiffure.
- Julie, je suis vraiment désolée. Dit-elle. C'est qu'un pauvre type, ma chérie ! Il ne mérite pas que tu pleures et te mettes dans tous ces états pour lui.
- Grace, tu ne peux pas comprendre !
- Peut-être ma chérie, ajouta-t-elle. Je ne comprends pas non plus, le fait que tu vides mon carton de mouchoirs pour ce vagabond !
- Pendant tout ce temps, je ne l'avais jamais réalisé ! Bafouai-je. Il a même déjà trouvé une autre pute !
- Ecoute ma Juliana, me rassura-t-elle. Tu vas cesser de pleurer et te montrer forte, je ne peux pas laisser un gigolo manipuler mon amie sans rien faire ! Faut montrer à cette Xavière que tu n'es pas une roue de secours et non plus faible comme les autres qui resteront là, à s'apitoyer sur leurs sorts…
Sur ces mots, elle me remonta le moral et me dit que nous irions réserver une surprise à Xavier et sa nouvelle conquête que j'avais vue. Je restais dans le salon tout le reste de la soirée jusqu'à la fermeture de ce dernier. Grace m'accompagna chez moi.
Une fois à l'immeuble où je demeurais, nous vîmes des ambulanciers et le SAMU. J'ignorais ce qui se passait, des gens entouraient la scène. Grace et moi étions très soucieuses et nous ne pouvions hélas pas voir ce qu'il se passait.
Nous nous hâtâmes de monter les escaliers en espérant voir de mon balcon ce qui se passait en bas quand tout à coup, nous vîmes la porte d'Afifa grandement ouverte. Grace me tira impulsivement pour pénétrer cet appartement.
Une crainte me traversa après avoir passé le seuil de la porte, Grace restait apathique. La pièce était plongée dans l'obscurité. A peine les lampadaires du dehors éclairaient. Il semblait n'y avoir personne. Nous profitâmes pour aller voir ce qui se passait en bas, au balcon. Nous nous penchâmes pour mieux voir, nous vîmes une chose atroce qui nous coupa le souffle. Nous n'arrivions pas à croire ce que nos yeux voyaient, c'était écœurant et nous avions de la peine, nous étions ébranlés. La personne qui habitait dans l'appartement où nous étions et s'était sans doute suicidée en se jetant du balcon où nous étions. Grace supposa que la personne morte avait peut-être été poussée par sa femme. Nous courûmes et montâmes dans notre appartement. La scène à laquelle nous venions d'assister nous avaient bouleversées, achevées, éperdues et ébranlées.
Le lendemain, la police nous confirma que c'était les enfants qui avaient poussé leur père. Ce dernier ivre essayait d'étrangler Afifa, sa femme au balcon. Les enfants ayant marre firent ce qu'ils avaient à faire de mieux. Cette affaire alla au tribunal et j'espérais vivement qu'ils sortiraient libres.
Deux jours après, Grace et moi allâmes chez Xavier une fin de la matinée comme elle me l'avait promis. Elle s'était installée chez moi, pour me consoler et me stimuler.
Nous arrivions à son appartement et après avoir sonné, cette fille ouvra la porte. J'étais jalouse d'elle car je n'avais jamais passé autant de temps chez Xavier. Qu'est ce qu'elle pouvait bien avoir de plus que moi ? Elle avait l'air plus sophistiquée, on aurait dit qu'elle sortait tout droit d'un défilé de mode.

- Que puis-je faire pour vous ? Demanda cette fille.
- Qui es-tu, toi ? Demanda Grace avec brutalité.
Je restais toute muette, timide à espérer que Xavier n'arrive.
- Calmez-vous ! S'exclama-t-elle. Je suis Miranda, la… !
Je ne pus accepter qu'elle ose dire « la petite amie de Xavier ». Alors, je l'interrompis.
- C'est elle, Grace ! M'écriai-je. C'est la pute !
- Alors, c'est toi, pétasse ! Cria Grace d'un ton violent. Elle poussa la fille et nous entrâmes dans l'appartement.
- De quoi est-ce que vous parlez ? Demanda Miranda d'un air confuse.
- Est-ce que tu sais à qui tu t'as affaire, hein ? Lui demanda Grace. C'est à cause d'une mocheté comme toi que ma copine a le cœur à pleurer !
Grace commença à la battre. Elles bagarrèrent et se tiraient les cheveux.
Soudainement, je fus envahie par un nuage de vengeance et de colère. J'allai frapper aussi cette Miranda.
Elle avait une queue de cheval sur la tête alors, une idée me vint à l'esprit. J'allai dans la cuisine, je pris un ciseau et je revins couper ses cheveux. Elle hurla de toutes ses forces. Grace et moi la laissâmes. Elle pleurait comme une gamine. Elle était pitoyable.
Subitement, Xavier arriva en courant.
- Mais que faites-vous faites ici !! S'étonna-t-il. Il vit Miranda au sol et alla l'aider à se relever.
- Ecoutes moi, sale virus, t'as vu de quoi on est capable ? Demanda Grace. Julie était calme et t'es venue l'attirer. Fallait pas nous chercher, fils de pervers !
Elle s'approcha de lui comme pour le gifler mais, je ne voulais point qu'elle lui fasse de mal.
- Arrête Grace ! Criai-je. Faut pas lui faire de mal, peut-être qu'il m'aime encore.
- T'es débile ou quoi ? Même ta copine comprend vite que toi. Me dit Xavier.
Je me sentais usée, idiote, naïve et crédule.
- Tu ne parles pas ainsi à ma copine, ok ! Répondit Grace. Viens Julie, quittons ce bordel !
Nous nous dirigions doucement vers la porte.
- Surtout ne vous approchez plus de nous, psychopathes ! S'écria Xavier. Si tu penses que tu es dans ma tête, Tu t'es sérieusement trompé !
Grace revint et lui cracha sur la figure. Il ne riposta point et nous partîmes de là.

Des jours passèrent et je me rendais compte qu'oublier Xavier était plus difficile à faire qu'à dire, je me sentais perdue et je n'avais pas appris à me passer de lui. Nous nous étions dit au revoir mais, mon cœur ne l'avait pas fait. Je me demandais quelquefois s'il se souvenait de moi. Ô Comme rien ne dure à jamais.
Après plusieurs réflexions, je m'étais dit qu'il fallait qu'il me revienne à moi, je n'allais pas renoncer aussi facilement contre cette Miranda quel que soit ce que cela coûterait.
Je demandai à Grace si elle connaissait des marabouts d'Afriques dans la ville pour m'aider à reconquérir le cœur de Xavier.
Elle chercha pendant des jours et grâce à ses connaissances, elle en trouva une enfin. Nous entreprîmes d'y aller le jour suivant.
Ce marabout était une femme, accoutrée de robe évasée blanche. Elle disait qu'elle faisait de la sorcellerie traditionnelle égyptienne.

- Comment s'appelle-t-il et quel est son signe astrologique ?? Demanda la sorcière sereinement.
La pièce était dans le sous-sol de sa maison. Elle était sinistre et n'était éclairée que par plusieurs bougies de différentes couleurs, des peaux de chagrins aux murs puis des sculptures et masques en bois. La peur y régnait dans cette pièce et des esprits la hantaient.
- Il s'appelle Xavier Lavoine et il est balance ! Répondis-je.
Elle commença à faire une incantation en une langue étrangère, elle avait une grande coupe en or contenant un liquide méconnaissable devant elle. Elle fit des gestes avec ses bras comme si elle dansait et se tortillait tel un serpent. Les flammes sur les bougies s'éteignirent. Je tressaillis, Grace m'arrêta pour me rassurer mais, la sorcière entonnait des louanges et cris répétitifs et en crescendo. L'angoisse me submergeait, je ressentais la nécessité de m'enfuir. Elle tint mes bras pendant quelques secondes ensuite, un grand coup de vent passa puis, seulement les bougies noires se rallumèrent et elle s'arrêta.
- C'est fini ? Demanda Grace.
Elle resta immobile quelques secondes et sa figure n'exprimait guère le contentement.
- Oui…! Soupira-t-elle.
- Alors, C'est bon, il m'aime maintenant ? Demandai-je avec enthousiasme.
Elle hocha tristement la tête pour me dire non.
- Il ne pourra jamais t'aimer ! Ajouta-t-elle.
- Mais pourquoi ?? Vous êtes une grande sorcière pourtant.
- Je le suis en effet ! Répondit-elle. Il n'est pas comme les autres, son cœur est pour une autre personne.
- Ca doit être cette Miranda ! Hurlai-je en pleurant.
- Détends-toi Julie ! Dit Grace en me réconfortant.
- Par contre, je pourrais faire un autre rituel que je te déconseille car, il engendrerait de graves séquelles et aura un retour choc contre toi. Ajouta la sorcière.
- Faut qu'elle le fasse, ce rituel ! Criai-je dans un affolement fébrile.
- Non, non, t'es pas en état de prendre une décision et même, si ça doit prendre ta vie, je ne te le laisserais pas faire ça ! Dit Grace.
Elle fini par me convaincre et on quitta le lieu.

Une semaine passa, Grace prit des vacances et alla au Congo. J'allai de mieux en mieux. Je gérais son salon de coiffure pendant son absence puisque j'avais finis par être licenciée suite à plusieurs absences.
Un soir, je me baladais dans les rues du centre-ville pour me libérer l'esprit quand, soudainement, je vis Xavier entrer dans un McDonald. J'é tais très contente et j'hésitais à aller le rejoindre mais, une partie de moi me disait que si je l'avais vu, c'était le destin qui m'envoyait un signal, c'était le pouvoir de l'amour.
Je me précipitai vers le McDonald, j'ouvrai la porte, je regardai dans les coins pour savoir où il était et soudain, je l'aperçus avec son ami Daniel et surtout avec sa copine Miranda. Ils ne m'avaient pas vu. J'avançai doucement vers eux en ayant pour prétexte de faire mes excuses pour les cheveux de Miranda. Je voyais bien que ce n'était pas nécessaire car, elle avait trouvé un moyen de rendre ses cheveux courts au profit de sa beauté.
Soudain, je vis se dérouler quelque chose qui me choqua, me bouleversa énormément. C'était décevant et lamentable. Je comprenais enfin ce que voulait dire la sorcière. Je restais la bouche-bée, triste et sidérée de cette découverte.

- Alors, c'était donc ça ?? Criai-je à Xavier.
- Julie !! S'étonna-t-il.
- T'es qu'un connard et égoïste ! Ajoutai-je. Penses-tu à toi ou à nous ??
- Calme-toi, Julie ! Je vais tout t'expliquer.
- Alors, c'est qui Miranda ? Demandai-je, confuse.
- C'est ma cousine, un mannequin. Répondit-il. Comme elle doit rester toute la saison ici en France, je l'héberge donc chez moi.
- Je te déteste Xavier Lavoine, t'es si… si… Toi ! Hurlai-je en me précipitant vers la sortir, larmoyante. J'avais tellement honte de moi. Je venais de m'humilier une fois de plus et devant tout un monde. Xavier courut et me rattrapa. On s'assit sur un banc public et nous discutâmes pendant longtemps. Il m'expliqua pourquoi il était si taciturne et s'excusa de m'avoir blessé.
Je rentrais chez moi cette nuit avec le cœur soulagée et gaie. Dans l'ascenseur, Afifa m'invita à venir diner avec sa famille. Lorsque je vins, elle m'annonça que ses enfants avaient été acquittés. Et dire que mon témoignage avait servi lors du procès de ses enfants. Nous célébrâmes la liberté de cette famille et de leur père, et de la prison.

J'étais maintenant libérée de la passion que j'éprouvais pour Xavier, nous fûmes devenus de très bons amis. Il me recommanda au près de la patronne et je finis en étant réengagée dans le journal qui devint plus connu.
Je devais maintenant me faire une raison. Il aimait les garçons et semblait heureux avec Daniel. Grace rentra et je lui racontai ce qui était advenue.

PS:

Salut tout le monde, en attendant la suite de la série « Prends Tout De Moi » j'ai voulus vous faire part de ceci que j'ai écrit et qui cette fois-ci ne dure qu'un seul épisode.
Petite anecdote, j'ai écris cette nouvelle quand j'étais au collège et en ce moment là, j'appréhendais beaucoup l'avis des filles si jamais elles se rendaient compte de mon homosexualité.
J'espère que vous avez aimez. Si oui, dites-le-moi dans vos mails. Je serai très ravi de les lire.
Vous l'aurez compris, c'est de la fiction et surtout aussi fantasy, il n'y a pas de sexe, j'en suis vraiment désolé, mais vous ne perdez rien pour attendre de Prends Tout De Moi.
Si vous souhaitez que j'écrive de courtes histoires ainsi souvent, faites-le-moi savoir.
Merci encore, je vous aime.

Davinson

tendredrake@gmail.com

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