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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -08

Je m'appelle Romain et j'ai 22 ans. J'ai longuement décrit mes deux premières passions amoureuses avec des hommes plus mûrs que moi dans mes précédentes lignes :
(Les Amis de mon Père, publiées entre Juillet 2014 et Janvier 2015).

Si Aurélien et Jean-Luc ont hanté ces lignes comme ils hantent toujours ma tête, j'ai dû les abandonner après la fin de l'été car je partais sur Paris pour mes études et je quittais ma campagne profonde pour cette nouvelle ville pleine de promesses.
Bien que correspondant régulièrement avec mes deux anciens amants, je ne les avais pas revus depuis presque un an. Nous étions tous les trois pris par nos préoccupations du moment et ni eux ni moi ne trouvions le temps de nous voir.
Cette première année sur Paris fut bien morose. La pluie continuelle, le bruit constant de la ville et des voitures, eurent raison de mes forces et me sapèrent le moral comme jamais. On aurait pu croire que j'allais tromper ma torpeur grâce au sexe mais il n'en fut rien. J'étais comme désincarné, absent.
Il va de soi que pendant cette première année à Paris, j'ai profité des hommes, mais aucun ne me faisait vraiment de l'effet et je pus compter mes expériences sur les doigts d'une seule main.
Aussi, quand vint le retour des beaux jours et la fin de mon année d'étude, mon cœur sembla battre à nouveau et j'étais pressé de rentrer retrouver ma famille, mes racines, et mes amants virils.
La première douche froide vint de Jean-Luc, qui s'était mis en couple avec une femme depuis quelques mois. Son texto, qui donnait suite à celui lui annonçant ma venue, fut comme une pluie acide sur ma nuque.
La seconde déception vint d'Aurélien, qui était parti quelques semaines dans le centre de la France, et qui ne serait pas là quand je rentrerai.
Malgré ces déconvenues, je m'interdis de replonger dans cette morosité qui avait eu raison de mon moral toute cette année. Je pris le train l'esprit léger et joyeux, heureux de retrouver cette campagne qui réveillait toujours en moi mes amours d'été.
Sur le quai d'arrivée, mes parents m'attendaient, rayonnants et heureux, et nous nous étreignîmes un long moment tant le plaisir de nous retrouver était grand. Après un bref voyage en voiture, nous rentrâmes à la maison et passâmes le reste de la journée à discuter du bon vieux temps.
Au fur et à mesure des heures, mon moral remontait et je me sentais revivre. Au fur et à mesure des jours, la joie revint dans ma vie et j'en oubliai bien vite mes amants passés.
Je restais toutes les vacances d'été et je n'avais rien prévu pendant ce temps. Mes parents, qui avaient posé leurs vacances pour ma venue, reprirent le travail au bout d'une semaine et je me retrouvai bien vite seul à la maison à tourner en rond.
Je n'étais pas mécontent de n'avoir rien à faire, tant l'année qui s'était déroulée ne m'avait laissé aucun répit. Je prenais du temps pour lire, regarder la télé, courir le long des routes…
Et une nouvelle attraction vint bientôt égayer mon quotidien.
En effet, mes parents habitaient à côté d'un vaste champ où paissaient des vaches. Le paysan du coin, Michel, un autre ami de mon père, venait régulièrement voir si tout allait bien, et travaillait généralement une bonne partie de la journée à proximité de la maison.
Quand il voyait que mon père était rentré du travail, il passait boire une bonne bière et passer du temps avec lui et je venais souvent me joindre à eux pour l'observer à la dérobée.
Michel était un homme d'une quarantaine d'années. Son visage était carré et brut, d'une virilité à toute épreuve. Son corps sec et musclé par son travail à la ferme m'avait donné par le passé beaucoup de fantasmes mais je ne pensais jamais pouvoir un jour profiter de lui.
L'occasion se présenta de manière inattendue un beau jour de canicule.
Le thermomètre avoisinait les 40 °C et je m'étais mis en maillot de bain et débardeur sur la terrasse de la maison, tranquillement assis sur une chaise longue. Au loin, le tracteur de Michel sillonnait le champ et j'observai un instant le trajet du bel agriculteur qui s'arrêtait régulièrement pour inspecter les réserves d'eau des vaches et l'état des sols.
Au bout d'un petit quart d'heure, son tracteur vint en direction de la maison et s'arrêta à la limite de la propriété.
Michel descendit de l'engin d'un mouvement brusque et s'approcha de moi. Mon cœur rata un battement lorsque je vis qu'il portait un petit short de coureur Adidas en nylon rouge qui lui arrivait au ras des cuisses et un débardeur blanc troué qui laissait échapper les touffes de poils drus qui poussaient le long de son torse.
C'était de loin l'homme le plus viril que je connaissais et j'aurais tué pour qu'il me prenne sur le champ. Mais me rappelant que j'étais en maillot de bain, je m'interdis toute pensée coquine à son sujet de peur d'avoir une érection devant lui.
Je m'extirpai de la chaise longue et me levai afin de lui serrer la main. Sa poigne était ferme et je sentais sa peau chaude et humide de transpiration contre la mienne.
Michel suait fort à cause de la chaleur et des tâches humides parcouraient son débardeur et son short. Malgré tout, son odeur était douce et sa transpiration était même agréable à sentir.
« Salut Romain, désolé de te déranger mais j'ai fini la bouteille d'eau que j'avais prise pour bosser. Tu pourrais me filer de l'eau ? »
« Pas de soucis, dis-je ravi. Tu veux faire une pause tant que tu y es ? Y a des bières dans le frigo si jamais ça t'intéresse. »
Son visage carré et viril se fendit d'un grand sourire, laissant apparaître de magnifiques dents blanches.
« Hé, c'est pas de refus Romain. J'en ai plein les bottes aujourd'hui avec cette putain de chaleur… »
« Tu m'étonnes ! Répondis-je. »
Et je le conduisis à la cuisine. Là, il s'affala sur une chaise et j'ouvris le frigo pour prendre deux bières bien fraîches que je servis à table. Je m'assis juste à côté de lui et Michel prit sa bière sans plus tarder.
Nous trinquâmes et j'eus droit à un regard intense lancé par ses yeux marrons. Nous bûmes tous deux nos bières qui firent un bien fou et Michel poussa un soupir de soulagement. Pour se mettre à l'aise, il recula légèrement sa chaise de la table pour étendre ses jambes fines et poilues. Se faisant, il dévoila tout le bas de son corps jusque-là caché sous la table, exhibant son petit short moulant qui semblait coller à sa peau, montrant une bosse assez prononcée au niveau du sexe.
Je n'osai pas regarder plus longtemps son entrejambe de peur de me faire démasquer. Je sifflai rapidement ma bière, suivi par Michel qui la vida en quelques minutes.
Ce n'était pas de la bière légère et je sentis ma tête tourner assez vite. Michel, comme suivant le cours de mes pensées, dit tout haut :
« Punaise, elle tape celle-là. Tu m'as pas servi n'importe quoi. Tu veux me bourrer la gueule ou quoi ? »
Je rigolai et lui dis :
« Mon père prend toujours les mêmes alors je ne vois pas en quoi ça te surprend… »
« Ça doit être la chaleur alors, j'en peux plus… Je crois que je vais arrêter le boulot pour aujourd'hui… Tu nous en ressers une deuxième ? »
« Oui bien sûr dis-je avec empressement ! »
Je me levai de ce pas vers le frigo pour prendre deux nouvelles bières que nous sirotâmes cette fois plus calmement.
Au fur et à mesure que le niveau de ma bière descendait, ma pudeur disparaissait et je recommençai à regarder Michel avec insistance. Mes yeux commencèrent par son torse sec, musclé et poilu, couvert d'une sueur douce et alléchante qui brillait sur sa peau bronzée. Ses touffes de poils sortaient du débardeur en coton comme autant de folles broussailles en forêt.
Mon regard parcourut ses pectoraux parfaits et ses abdominaux que je soupçonnai également d'être impeccables. J'arrivai à la naissance de son short en nylon, bien échancré et ouvert sur les cuisses.
Je constatai alors avec stupeur qu'il ne portait pas de slip sous son short, ses poils pubiens dépassant légèrement du côté droit. J'aurais voulu me pencher plus bas pour voir si je pouvais regarder plus près mais je n'osai pas encore.
J'avais envie de m'accroupir et lécher ce short en nylon rouge qui sentait le mâle et…
« Tout va bien Romain ? Me demanda Michel. »
« Heu oui bien sûr pourquoi ? »
Il me lança un sourire ravageur et d'un geste du menton indiqua mon entrejambe. Mon sexe était dressé presque entièrement dans mon maillot de bain et formait une bosse visible et gênante. Je n'avais rien senti sous l'effet de l'alcool.
« Putain, dis-je bêtement, complètement gêné. »
« Ca te rend chaud l'été ? Me demanda Michel d'une voix étrange. »
« Un peu, dis-je avec une voix tremblante. »
« Moi pareil petit mec ! J'adore me taper une bonne queue sur mon tracteur une fois la journée finie. »
Je lui souris et osai me lancer à l'eau :
« Tu n'attends pas d'être rentré pour voir ta femme ? »
« Attends d'avoir quinze ans de mariage, tu verras… On baise plus depuis longtemps. »
« Ah… Désolé, répondis-je sans savoir quoi ajouter. »
« Oui c'est con… Ca me manque de ne plus bourrer une bonne chatte, de gicler dedans tout mon foutre… »
Et alors qu'il balançait cette phrase, durcissant un peu plus mon entrejambe, je pus constater que Michel commençait à bander aussi. La bosse de son short commençait à s'élever et grossir, soulevant lentement le nylon rouge.
Je bus à nouveau une gorgée de bière tout en matant son entrejambe qui prenait des proportions intéressantes. Au bout d'une minute, son sexe était entièrement dressé et soulevait presque complètement son petit short nylon échancré, dévoilant ainsi un de ses testicules.
« Ah merde, j'aurais jamais dû parler de chatte… Dit-il en souriant. »
Et mon sexe à moi n'était pas en reste. Je ne savais pas quoi faire vis-à-vis de Michel : était-il attiré par moi ou bandait-il juste à cause de ses paroles cochonnes et de ce qu'il devait imaginer dans sa tête ?
Je terminai ma bière d'une traite et la tête me tourna encore un peu plus.
« Et toi, tu aimes gicler dans des chattes Romain ? Me demanda Michel avec malice. »
Je ne sus quoi répondre sur le moment et commençai à ouvrir la bouche pour finalement la refermer.
« Vu comme tu me mates la queue, c'est plutôt toi qui aimes te faire gicler dans la chatte non ? »
En disant cela, le sexe de Michel se souleva encore plus et tira au maximum le tissu en nylon de son short. Le rouge me montait aux oreilles et je ne savais que dire ou que faire alors je décidai d'être honnête :
« Oui, j'aime les mecs… »
Michel se fendit d'un sourire félin et vicieux.
« Et t'aimes te faire prendre ? »
« Oui, dis-je à mi-voix. »
« Et t'aimes le bon jus de mâle ? T'aimes qu'on te gicle dans la moule ? » 
J'eus le souffle de plus en plus court. La tension sexuelle entre nous commençait à devenir palpable et je sentais mon sang pulser en moi.
« Quand j'ai confiance dans le mec, oui, répondis-je. »
« Tu peux avoir confiance en moi, petit mec. Ca te dirait pas de te mettre à genoux et de venir me pomper ? J'ai envie de juter dans ta petite gueule ou dans ton cul… On verra, je n'ai pas encore décidé… »
Je lui lançai un regard appuyé, essayant de comprendre le cours de ses pensées et ce qui lui traversait l'esprit à cet instant mais je crois qu'il avait simplement besoin de se vider les couilles. Était-il bisexuel ? Refoulait-il ses pulsions homosexuelles ?
Une foule de pensées m'assaillait mais l'alcool ne faisait ressortir que celle qui voulait que je m'agenouille. Aussi, après une brève hésitation, je me mis à genoux devant sa chaise et m'approchai de son entrejambe.
Son sexe était tendu dans le short en nylon et moi qui aimait tant cette matière, je ne pouvais qu'être submergé par l'excitation. Michel dut saisir l'envie dans mon regard car d'une main, il me plaqua la tête contre son paquet, collant mon nez et ma bouche contre le tissu du short rouge.
Son entrejambe dégageait, comme le reste de son corps, une odeur de transpiration légère et agréable, et je sentais la texture légèrement glissante du nylon contre ma peau.
« Vas-y Romain, lèche… Je veux que tu te conduises comme une petite pute assoiffée de bite… Lèche ma grosse queue à travers le tissu. »
Mon cœur s'emballa tout à fait. Je sortis ma langue et commençai à lécher le tissu du short Adidas, la tête toujours fermement maintenue par la main inflexible de Michel.
« Je vais pas te baiser tout de suite, je dois me vider. Tu vas me montrer tes talents de suceuse et je te donnerai mon foutre, d'accord p'tit mec ? »
Je hochais la tête avec envie. Sa queue avait maintenant gagné sa taille complète et elle était impressionnante, encore plus qu'Aurélien ou Jean-Luc, mes précédents amants. Elle était à la fois longue et épaisse, dure comme du marbre et solide comme le roc. Je n'avais encore jamais eu à faire à de pareilles dimensions et je savais déjà que j'allais souffrir lors de ma première pénétration.
Je léchai son énorme hampe à travers le tissu et commençai à caresser ses jambes poilues avec mes mains. Je sentis Michel frissonner sous mes coups de langue et mes caresses et il lâcha un soupir de contentement.
Après avoir passé des coups de langue sur le short en nylon pendant quelques minutes, Michel me dit :
« Sors ma bite, par le côté du short. Je veux garder le short pendant que tu me pompes, compris ? »
J'acquiesçai encore une fois et entrepris de dégager son immense queue. Je soulevai son short Adidas par le côté droit d'où il me semblait que son sexe pointait, et découvrit l'énorme gland de mon nouvel amant.
Michel était circoncis et arborait un gland parfaitement dessiné, réveillant mon envie. Je donnai quelques coups de langue dessus, déclenchant quelques nouveaux soupirs, puis tirai vivement sur le pan du short pour extraire son chibre en entier.
Son imposante queue, ainsi libérée de sa prison de nylon, tomba sur ma joue en la fouettant abruptement, ce qui fit rire Michel.
« Tu vas te prendre ça au fond de la gorge petite chienne, me dit-il. Je vais te féconder la gueule comme aucun mec ne l'a fait. Je jute beaucoup et je ne me suis pas vidé depuis presque une semaine ! »
Et il me prit la tête entre ses mains pour me forcer à avaler son sexe. J'ouvris grand la bouche et il carra son énorme chibre au fond de ma gorge, déclenchant immédiatement un haut-le-cœur et des larmes face à cette dimension. J'avais à peine mis la moitié en bouche.
« C'est déjà bien pour un début, dit-il pour m'encourager. »
Il repoussa ma tête pour me laisser reprendre mon souffle et avec une force incroyable, me força à nouveau la bouche pour s'y enfoncer le plus loin possible.
Cette fois, je gagnai quelques centimètres le long de sa hampe et il gémit de plaisir. Sa queue était si chaude qu'elle en devenait brûlante.
Mes mains caressaient toujours ses jambes, touchaient au nylon de son short, mais je n'avais pas d'appui pour contrer les pressions qu'il imposait à ma tête. Il commença ainsi à me faire venir grâce à ses mains le long de son sexe puissant. Il me maintenait le crâne avec une force incroyable mais également une douceur presque paradoxale.
Accélérant ses pressions, il me força la bouche comme jamais, écartant mes lèvres pour laisser passer ce monstre au fond de ma gorge, déclenchant presque à chaque fois un haut-le-cœur sonore.
J'avais l'impression que l'on écartelait ma bouche mais j'adorais la sensation. Chaque fois qu'il relâchait de ses mains la pression sur mon crâne, je remontais le long de sa queue pour reprendre mon souffle, léchant au passage son gland luisant de ma salive.
Bientôt, il ôta ses mains de ma tête, me laissant le champ libre pour continuer la fellation. J'entrepris alors d'une main de mettre sa queue bien à l'horizontale et de replonger ma bouche sur son chibre tout en plantant mes yeux dans les siens, rivés sur son entrejambe.
J'enfonçai son énorme queue dans ma bouche humide et je lui lançai des regards langoureux qui déclenchèrent en lui des soupirs profonds. Il me caressa les cheveux avec douceur tandis que je commençais à branler la base de son sexe pendant que le reste de son chibre défonçait ma bouche.
« Putain, t'as vraiment envie de ma bite et de mon jus, petite chienne ! Lâcha-t-il d'une voix virile et conquérante. »
Je lui dardai un regard pétillant d'envie qui le fit sourire tout en continuant les va-et-vient sur son épaisse queue.
Je le pompais avec toute mon expérience. Je caressais son gland avec ma langue, je tentais de resserrer mes lèvres autour de sa hampe, même si elles étaient étirées au maximum par l'épaisseur impressionnante de son sexe.
Je ne pouvais pas faire tout ce que je voulais avec cette queue imposante, ni montrer tout mon savoir-faire, bloqué par ses dimensions impressionnantes, mais mon amant poilu avait l'air d'apprécier. Alors que cela faisait quelques minutes que j'accélérais le mouvement, il me stoppa la tête par les cheveux, à quelques centimètres de son urètre. Son gland rouge et gonflé de sang était sur le point de lâcher sa semence.
« Je vais juter petite pute. Ouvre grand ta gueule, je vais te tartiner la figure avec ma purée ! Je veux voir mes jets s'écraser dans ta gorge de chienne. »
Je m'exécutai avec empressement alors que son sexe crachait un premier jet épais qui atterrit directement au fond de ma gorge. J'allais refermer la bouche pour avaler mais un second jet vint faire tressauter son sexe pour s'écraser à nouveau dans ma bouche.
Michel hurla littéralement en me maintenant la tête et il dût tenir son sexe, violemment secoué par sa propre jouissance. Il éjacula d'autres jets de foutre qui finirent dans ma bouche mais sa semence était tellement abondante  qu'elle déborda de mes lèvres et me contraignit à fermer la bouche pour avaler.
Son sperme avait un goût étrangement doux et peu salé et je constatais avec surprise que je le trouvais absolument merveilleux. Les jets suivants vinrent s'écraser contre mes joues et j'avalai le plus vite possible ce que j'avais en bouche avant de recevoir le reste.
Son foutre ne semblait pas se tarir et je dus avaler rapidement plusieurs fois pour ne pas me laisser submerger. Je n'avais jamais vu un homme décharger une si grande quantité de foutre et j'étais impressionné par ce que pouvaient contenir ses couilles.
Il dût me remplir la bouche au moins quatre fois et son sperme avait débordé pour couler le long de ma bouche et de mon cou. Son goût délicieux et délicat m'emplissait et je me jurai d'en profiter le plus possible pendant cet été.
Il dût voir mon appétit lorsque je repris son sexe en bouche pour ne pas perdre une goutte des derniers jets, moins puissants que les précédents. Il me remplit une dernière fois avant que son urètre crache sa dernière salve, replongeant Michel dans un long soupir satisfait.
« Mmmmmmh, dit-il, garde ma queue en bouche et nettoie-la… Tu vas être mon vide-couille pour l'été. Tu suces clairement mieux que ma femme… »
Tout en gardant sa queue en bouche, je le regardai dans les yeux et je pus y lire une reconnaissance qui m'emplit de joie. Il me caressa alors une nouvelle fois les cheveux, avec une tendresse qui contrastait irrémédiablement avec la violence avec laquelle il avait pris possession de ma bouche. J'aimais ce contraste, comme avec Aurélien et Jean-Luc, et j'étais content de pouvoir à nouveau satisfaire un beau mâle.
Je pris son sexe encore impressionnant dans ma main droite et le nettoyai consciencieusement, tandis que Michel me caressait les cheveux tendrement.
Au bout de quelques minutes, son sexe retrouva son repos, tout en gardant des dimensions assez incroyables, si bien que je me demandais comment un si petit short avait pu héberger un tel colosse.
Michel remit son sexe dans son short Adidas rouge et se leva.
« Je dois revenir demain petit mec, me dit-il. Tu m'offriras ta chatte ? »
J'acquiesçai avec empressement.
« Bien, dit-il. Je te baiserai sur le lit de tes  parents, ça me fait trop envie. »
Je lui souris en guise de réponse. J'étais aux anges et mon sexe, dressé dans mon maillot de bain, commençait à me faire mal tant l'excitation s'emparait de moi.
Je m'essuyai alors la bouche et le cou, afin d'enlever les dernières traces du sperme de Michel. Nous terminâmes ensuite nos bières, moi encore sous le coup d'une érection impressionnante qui fit sourire mon amant, puis Michel prit congé, le regard plein de gratitude et d'apaisement, son regard me promettant mille merveilles à venir pour le lendemain.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

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