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HISTOIRE

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Plan à 3

Il m'arrive régulièrement d'appeler un dealer. Pas pour de la beuh ou du shit, moi je suis plutôt ecsta, mdma… Pour ceux qui n'en n'ont jamais pris, je vous conseille d'essayer au moins une fois. Trouvez-vous une bonne soirée techno, prenez un para et laissez-vous aller. Ce fourmillement dans les extrémités, cette impression de liquide traversant votre corps, ce sentiment d'amour, cette sensation de bonheur… Votre cerveau relâche toute sa sérotonine, vous ne pouvez rien y faire, vous êtes heureux. Vous vous laissez aller à la musique, votre corps réagit au kick du son, vous êtes en transe, tout à fait conscient de votre état de vos mouvements. Tels sont les effets de ce petit cacheton coloré appelé ecstasy, sur la majorité des gens… Dans mon cas, à cause d'un vice profond ancré en moi, l'ecstasy libère également tout mon appétit sexuel, toutes mes envies profondes de salope. Je n'y peux rien. Certains perdent leur trique en sniffant de la coke ou du poppers, moi je crève d'envie de me faire sauter sous ecsta…

Laissez-moi me présenter : Alex, 20 ans, 1m78, 65kg, et un corps finement musclé. J'ai les cheveux dorés - il faut dire que le soleil de mes dernières vacances m'a bien gorgé de bronzage - et en bataille. Je suis donc ce qu'on pourrait appelé je pense, un beau mec.

Il était 22h, je sortais de la douche les cheveux en vrac, de la buée s'échappant de ma salle de bain. On sonna à ma porte. Je m'empressais d'enfiler un calbut et allais ouvrir. C'était Toby, mon dealos. Un grand mec de 1m81 aux muscles secs et finement taillés. Taille fine, épaules larges, trapèzes marqués. Il avait de longues dreads blondes, des yeux vert, une mâchoire carrée et une barbe mal rasée. Un vrai Dieu, j'ai tellement fantasmé sur lui…

Toby rentra, me jugea du regard avant de pouffer en allant s'assoir sur mon lit faisant office de canapé dans mon salon.
- Quoi? demandais-je.
Rien, tu me fais rire, t'es le seul mec que je livre qui m'ouvre tjrs en calbut. T'es exhib ou quoi?
Et j'ai pas que ce vice.
Je ramassais un jean noir bien ajusté et l'enfilais. Toby sortit un gros bédo de sa poche intérieure de doudoune et se l'alluma, enfumant mon petit salon d'étudiant d'un épais nuage blanchâtre. Il fit quelques ronds de fumée avant de sortir de sa chaussette un pochetard contenant 4 cachetons colorées.
Tiens, 2 silvers et 2 road 66.
Il posa le sachet sur la table basse et s'adossa contre le mur en fumant. Pendant ce temps j'enfilais un T-shirt blanc en le regardant faire.
T'as pas trop galéré cette fois-ci? demandais-je en me regardant dans le miroir.
Vite fait… Je suis allé voir mon fournisseur, il voulait me le faire à 10 balles le taz. Il m'a prit pour un con l'autre. Il m'a fait marré. Bref…
Du coup c'est 40 c'est ça?
Ouaip, fit-il en lâchant un parfait rond.
Tu veux boire un truc?
Il ramassa le câble jack qui trainait au sol et y branche son téléphone. Un air de techno m'arriva jusqu'aux oreilles.
t'as quoi?
du vin… ou du whisky…
C'est quoi ton vin?
du Gewu.
C'est à combien?
Chai pas… 12 je pense…
Ah ouais c'est un truc de pucelle ça, whyski ça fera le taf.
Je lui passais la bouteille et deux verres qu'il remplit généreusement tandis que je m'asseyais à ces côtés, vérifiant la qualité des taz. Je pris une feuille de clope à rouler et déposai le road 66 au milieu, j'en fit un petit para avant de me saisir d'un couteau.
Tu vas où ce soir? me fit-il.
Au Gibus.
C'est soirée gay pour que t'ailles là-bas?
Non, c'est gay friendly.
Repère de pédale ça, lâcha-t-il en me décochant un sourire et en tirant sur son bédo.
Avec le couteau je coupais le cacheton en 4 quarts que j'enroulais dans une feuille pour en faire 4 petits para. Je versais le reste du sachet dans une petite boîte métallique et rangeais mes para dans le pochetar. En regardant Toby dans les yeux, je fis glisser ma main dans mon caleçon pour y planquer le sachet avant de répondre.
Quand on est affamé on va voir partout…
Arrête avec ça! Ca m'est arrivé 5 fois de baiser des mecs, c'est pas non plus…
Je me levais et lui arrachais le pétard des mains pour tirer dessus. Je fouillais dans mon porte feuille et lui tendais 40 euros.
Bon allez, je dois bouger, j'ai 1h de transport pour aller là bas, et c'est 5 euros avant minuit.
J'enfilais une veste noire et taupe, mettais mon porte feuille et mon portable dans mes poches.

2 minutes plus tard j'étais dans le métro. Je sentais que le bon verre de whisky me réchauffait bien. Durant le trajet je rêvais de techno, de drogue, de jeux de lumière et de mecs.

Je fus entraîner par le groupe dans lequel je me trouvais. Le videur venait d'autoriser une dizaines de personnes à aller à la caisse. J'étais dedans.
Carte d'identité? 5e s'il vous plait.
Je fis glisser ma carte d'identité et un billet sur le bureau. La caissière examina ma carte tandis que le son grave et basseux de l'intérieur m'arrivait aux oreilles. Elle me rendit ma carte, prit le billet, me tendit un petit ticket et me fit signe de lui donner ma main. Elle y apposa un tampon avant de dire « suivaaant ».
Je me dirigeais vers la porte, présentais mon ticket au vigile et rentrais dans ce temple de la danse. Le lieu était spacieux, sombre, éclairé de spots rouge. Il devait y avoir 150 personnes actuellement. En même temps il n'était que 23h30. Je me dirigeais vers le bar et achetais une bouteille d'eau. 6 balles. Je m'approchais de la scène, me fondait dans la foule dansante. Une fois bien planqué je fouillais mes couilles et sortais un taz que je glissais dans ma bouche avant d'avaler une gorgée d'eau. Allez, le deuxième à 00h, et je suis sûr de passer une bonne soirée. Je me laissais aller, dansant énergiquement au rythme de la warming-up.

Je regardais ma montre, 00h05, le moment de prendre mon deuxième para. Et de nouveau le même manège. Je me faufile au final de la foule et une fois bien planqué j'avale mon quart d'ecsta.  Normalement ça devrait commencer à monter d'ici 15-20min. Putain, la salle s'est remplie d'un coup! On devait être pas loin de 500 maintenant, des jeunes de 18 à 30 ans, tous bien foutus, virils, appâtés par le prix de la place avant 0. Parce que oui, le public techno est sans doute le plus beau public du monde, je n'ai JMS vu de gens laids dans une boite techno, tous les mecs sont virils, masculins, bien foutus, de vrais dieux modernes.

La warm-up battait son plein, Le DJ se défonçait sur ses platines, passant à chaque fois la bonne track pour t'amener toujours plus loin dans ton délire musical. Un vrai magicien. Je reconnu Back To Space, une track incroyable qui ne cesse de monter pour ne jamais démarrer et c'est précisément sur le beat de cette musique que j'ai eu ma montée. Comme à chaque fois je m'en rendis très vite compte, j'avais le bout des doigts qui devenait extrèment sensible, mes yeux semblaient mieux voir, mes pas se faisaient plus francs, plus énergiques. Vint ensuite la fluidité de mouvement, l'impression d'être composé d'eau, de flotter dans l'espace, de contrôler mais redécouvrir chaque de mes mouvements. Je regardais autour de moi, le public était dans le même état, cette track transportait tout le monde, c'était un véritable voyage. Vint enfin la sensation de roulis dans le crâne et les vibrations de pupilles. Je me pris une vraie vague de sérotonine dans la gueule. Je regardais la montre : 00h20, dans 1h15 je reprenais un quart. Je me laissais aller à la musique quand le dernier symptôme se fit sentir. Une douce chaleur envahit mon bas ventre, me faisant onduler du bassin encore plus violemment, un picotement se fraya entre mes cuisses faisant gonfler légèrement ma fermeture éclair. Ca y est, j'étais en chaleur.

Je regardais autour de moi en continuant de danse. Ce qui est cool en boite techno c'est la possibilité de fumer à l'intérieur, un vrai privilège. Ce qui permettait d'approcher les mecs pour demander une clope, un feu. Je voyais tous ces mâles danser avec de grands sourires accrochés aux lèvres, la MD faisant effet. Il y a 3 types de mec en boite electro, ceux qui kiffent le son, qui sont là pour danser et apprécier la musique, ceux qui kiffent les gens et la drogue, qui te sourient tout le temps et viennent te tripoter dans un but non sexuel, et les chasseurs. C'était eux que je visais. Ils étaient là pour abuser de la loque humaine sous drogue. Généralement ce sont de grands types baraqués à l'air très hétéro, après il suffit de savoir bien les choisir.

La musique était montée d'un cran, le BPM aussi. Toute la boîte était en transe sous les jeux de lumière lorsque je le remarquais. Un gars grand, musclé, moulé dans son débardeur gris. Un regard sévère et des veines prononcées. Ma bite gonflant soudainement à la vue de ce mâle, je me dirigeais vers lui discrètement en feintant de danser. Une fois à son niveau je m'approchais de lui pour lui demander une cigarette. Il me toisa du regard et sortit un paquet de clope de marque slave. Il m'en tendit une, je maintenais son regard, je m'exhibais au travers de ce regard. Je pris la cigarette et l'allumais tout en le fixant des yeux. Il sourit et se gratta le paquet. Instantanément je baissais les yeux vers son entre-jambe, je vis son grand geste pour remettre ses couilles en place. Putain quelle bosse. Je remontais vers la tête et voyait un visage suintant le vice et l'envie de baiser. J'affichais un micro sourire et me remettais à danser pour le chauffer un peu. Pourtant il me lâcha du regard. Un mec venait d'apparaître et il lui parlait. Mon mâle lui dit quelque chose à l'oreille que je ne pus entendre en raison de la musique. Soudain tous deux se tournèrent vers moi. Je venais de finir ma clope et voulant en savoir d'avantage sur ces deux gars je retournais à la charge.
T'aurais pas une clope?
Tiens.
Il me tendit à nouveau une cigarette et me tendit un briquet pour m'allumer la clope.
Je m'appelle Antonin, et lui c'est mon pote Jérémy et on voulait savoir si ça te plairait de nous suivre à mon appart.
Ils avaient l'air tellement sur d'eux, cela m'excitait au plus haut point. J'hochais bêtement la tête avec un sourire gourmand.

Nous sortîmes 10 minutes plus tard. La soirée fut courte, mais bon, la suite s'annonçait prometteuse. Je montais dans leur voiture, à l'arrière. Antonin se mit à l'avant tandis que Jeremy ouvrit ma portière pour monter à mes côtés. Antonin mit le contact et démarra. Il brancha son portable et mit le son à fond. Une grosse techno envahit alors l'habitacle tandis qu'Antonin tournait à l'angle de rue.
Tu t'appelles comment toi, me demanda Jeremy en me fixant du regard.
Alex.
Tu faisais quoi ici?
Je voulais danser et…
et quoi?
me lever un mec.
Jeremy regarda Antonin au travers du rétroviseur et un petit sourire pervers s'étendit discrètement sur ses lèvres. Il reprit :
et t'as pris quelque chose ce soir?
j'ai pris la moitié d'un ecsta…
c'est tout?
Ouais mais là je vais en reprendre un.
Ouais ben bouffe les tous mec, fais pas ta vierge.
Je fouillais dans mon calbut pour chercher le pochetard. Faire ceci à côté des ces deux mâles était extrêmement excitant. Je sortis le sachet et le mettais à la lumière de la rue pour mieux voir les quarts. J'en pris un et au moment d'avaler la gorgée d'eau pour le faire passer, Jeremy m'arrêta le bras.
allez mec, ouvre la bouche, prend celui là aussi.
N'obtempérant pas immédiatement Jérémy me prit lentement la mâchoire dans la bouche et me la fit ouvrir avant d'y enfoncer un cachet entier!
bois maintenant.
J'obéissais, un peu choqué par ce qu'il venait de faire. Mais putain j'avais avalé 1 taz entier et un quart! Comment mon corps allait-il réagir à une telle quantité?! Jérémy de son côté s'était roulé un gros pett et avait ouvert la fenêtre pour le fumer. J'osais enfin parler.
le tazz que tu m'as donné c'était quoi?
ahah, t'as l'oeil toi. Un skullcandy.
Un skullcandy pour les non connaisseurs est l'un des cachetons les plus puissants sur le marché européen.
t'inquiète pas, si jamais tu fais un bad on a de la coke pour te rétablir. Mais bon, t'as l'air d'avoir l'habitude de taper toi, ça devrait pas te tuer. Tu commences à sentir les effets?
En effet je me sentais soudainement tout fluide, mes sens étaient décuplés. Je sentis alors cette chaleur dans le bas du ventre, en bien plus intense que tout à l'heure. Je regardais dans le vide, oscillant au rythme de la musique. Mes yeux se posèrent d'eux même sur l'entre jambe de Jérémy. Ce dernier le remarqua et s'attrapa le paquet pour jouer avec devant mes yeux médusés. Je remontais lentement mon regard vers son visage et je vis le même sourire vicieux que celui qu'arborait son pote tout à l'heure.
C'est pour ça que tu nous as suivi hein?
J'hochais mollement de la tête, le regard toujours dans le vide tant la drogue prenait possession de mon corps.
Ouais c'est pour ça, c'est pour vos grosses queues!
Jérémy ricana en me toisant du regard et frappa le fauteuil d'Antonin.
Eh mec t'as entendu ça? il ricana de nouveau en tirant une grosse barre sur son bédo avant de le faire passer à Antonin qui était concentré sur la route.

On arriva dans une banlieue du 93, un bled complètement paumé qui suinte le dangereux une fois la nuit tombée. On descendit de la voiture sous la lumière jaunâtre du trottoir . Je les suivais. On gravit quelques marches, on longe une allée d'arbustes mal taillés avant d'arriver dans un hall d'immeuble. Dans ce hall, 2 types habillés en survet', grosses baskets au pied, bédo à la main bloque l'entrée d'un couloir. On attend l'ascenseur, sans prononcer un mot, seuls les deux rebeux du couloir constituent un fond sonore à ce tableaux éclairé à la lumière des ampoules jaunes de crasse. L'ascenseur arrive enfin. J'ai l'impression de glisser dedans tant je suis shooté. Je me vois dans un miroir de la cabine, j'ai les pupilles éclatées par la drogue, mes yeux sont noirs, mes iris ne sont plus visibles, je suis un vrai zombie. L'ascenseur s'arrêta au 11ème étage. Antonin me tenant par l'épaule m'indique le chemin. On longea un grand couloir dont la peinture partait par plaque sous le coup des infiltrations. Il devait être 2h du matin, tout était silencieux saufs quelques portes derrière lesquels on entendait des rires, de la musique, la télé… Antonin tourna la clef dans la serrure de son appartement. Je rentrais. Le lieux était assez petit, un petit salon avec une petite cuisine donnant sur une unique chambre de pas plus de 9m carré… Il y avait un canapé deux places et une chaise. Au sol, de la moquette. Un vrai repère de mâle, juste le nécessaire. Jérémy ferma la porte derrière lui tandis qu'Antonin jetait sa veste sur le canapé. Il entra dans ce que je supposa être la salle de bain. Je l'entendis fouiller dans un placard. Il revint avec un petit sachet comme pour les médicament, dans les mains. Je m'asseyais à côté de Jérémy dans le canapé. Antonin prit 2 verres, y versa la moitié du sachet dans chacun et les remplit d'eau. Il en tendit un à Jérémy qui le bu d'un trait.
C'est quoi ça?
Du Kamagra.
Ca fait bander pendant 6 heures quand on est de notre âge.

Antonin roula un joint et l'alluma, il le fit ensuite passer à Jeremy qui tira longuement dessus. Moi je restais toujours dans le même état, complètement shooté, pour autant, je n'étais pas inconscient. Antonin reprit le joint et me jeta un coup d'oeil.
On va la réveiller cette salope.
Il s'approcha de moi, mit ses mains de part et d'autre de nos visages de manière à créer un tuyau entre sa bouche et la mienne. Il tira longuement sur le joint et souffle toute la fumée dans le « tuyau ». Putain, j'étais trop stone pour réagir à temps, j'avais déjà la gueule enfumée. Je respirai, pris une grande gorgée de fumée, mon dieu, les effets que cela m'a provoqué. Ne jamais mélanger fume et taz… Jamais… Je me sentis m'effondrer dans ce canapé tant mon esprit dérouillait. Jérémy me rattrape en éclatant de rire, le rire du défoncé, le rire fou. Il me donna une tape sur l'épaule tandis que je me laissait pendre sur ses genoux… J'avais du mal à entendre ce qu'ils disaient, mais je cru entendre les mots « gueule » et « profond ». Jérémy me déposa à même le canapé. Ouf, ils avaient compris que je n'allais pas bien, ils me laissaient me reposer et faire mon bad trip paisiblement. J'avais la tête dans le vide, je ne me sentais pas bien dans cette position. Je voulus me reculer mais une poigne d'enfer me saisit le visage et me le remit en position.
Ouvre.
Ne comprenant pas ce qu'il m'arrivait je ne fis rien.
Une putain de claque me réchauffa ma gueule sans que je l'ai vu venir.
OUVRE!
J'obéissais mais je sentais que si je restais trop longtemps dans cette position je n'irai vraiment pas bien. C'est alors qu'un gland monstrueux m'ouvrit les lèvres. Il glissa lentement dans ma bouche puis après avoir un peu forcé, dans ma gorge. Putain cette queue était immense! Je sentais enfin la paire de couille venir se poser sur mon nez. Il resta un moment dans cette position sans bouger. Je suffoquais, mais n'arrivais pas à bouger. Il retira lentement sa bite de ma gorge alors que je prenais une grande inspiration. Pourtant dès que son gland fut revenu au bout de mes lèvre il replongea rapidement dans les profondeurs de ma gorge. Je bavais de partout, mes yeux pleuraient sous la force des coups de reins dans mon gosier. Je sentais petit à petit, au fur et à mesure qu'il me tapait le fond de gorge, que le mal dont j'étais victime commençait à empirer. C'est ainsi que j'ai commencé à avoir des remontées, que je contrôlais ou non, parfois un filet de bave bien graisseuse giclais hors de ma gorge pour venir couvrir la queue bandée ou mes yeux et mon front de son épaisseur. J'avais le hoquet, je couinais de mal être mais en même temps je devais reconnaitre que je prenais mon pied. Ce bâtard me démontait le fond de gorge et j'aimais ça, putain! Soudain la bite se retira d'un coup mais elle fut remplacée par celle d'Antonin, tout aussi énorme que celle de son pote. Il n'y alla pas par 4 chemins pour commencer et me planta sa queue de toute ses forces au fond de ma gorge meurtrie. Je vomissais immédiatement, j'avais la gueule recouverte de vomis. Ils m'arrachèrent mon tshirt et m'essuyèrent la gueule avec avant de me la réenfoncer avec la même violente. Etrangement je me sentais à ma place. Jérémy pendant ce temps m'avait relevé les jambes et m'enfonçait des doigts en crachant bruyamment sur mon trou. Il me le claquais, me bouffais le cul avant de me le détendre en tirant sur les côtés avec ses longs doigts musculeux. Je sentais sa barbe râper contre ma chatte et ça me faisait naturellement onduler du bassin, putain quelle pute je faisais, mais je ne pouvais toujours pas bouger sous le coup de la drogue. Antonin continuait de me bourriner la gueule sans pitié, s'arrêtant quelque fois lorsque j'étais à la limite de l'évanouissement. J'avais la gueule violette, les yeux rougis par les larmes, le visage entièrement recouvert de bave - vous savez celle qui vient du fin fond de la gorge, bien grasse, bien visqueuse, bien blanche et épaisse - et sans doute un peu de vomis. Je devais faire pitié la gueule ainsi ensevelie sous tant de fluides immondes.

Jérémy me démontait le cul à la main et à la bave, ma chatte était une vrai patinoire tant il avait baver dessus. 3 doigts rentraient à présent facilement dans ma petite chatte de salope. Il les sortit, laissant mon trou béant. Il se saisit d'un altère posé à côté, enleva les poids pour n'avoir plus que la barre métallique. Il crache un peu dessus, frotta le métal contre mon visage englué dans la salive pour le lubrifier et me le planta sans pitié dans la chatte, je sentis alors le métal froid ouvrir bien en profondeur ma chatte, que c'était bon… Jérémy me frappa le cul d'une bonne claque et entreprit de me démonter le trou avec ce bout de métal. Putain quel godeur, il m'avait véritablement affamé l'orifice! Antonin se retira alors de ma gorge dans un bruit de succion tandis que je laissais échapper une petite remontée. Antonin, prit la barre de fer plantée dans ma chatte et la secoua de toute ses forces, je me mis à hurler de plaisir/douleur. Il la ressortit d'un coup et se laissa tomber, queue bien lubrifiée en avant, dans mon trou béant. Il se stoppa net lorsque ses couilles lourdes et larges vinrent s'écraser contre l'aurés de mon cul Je soupirai de soulagement. Jérémy, vicieux jusqu'au bout ralluma le bédo et me refis une soufflette, me replongeant dans cet état catatonique . Je ne pouvais que me laissait faire, j'avais même du mal à émettre des sons. Antonin me labourait l'arrière train et je remarquais que j'étais cambré comme la plus ridicule des putes. Mais putain qu'est-ce que c'était bon de sentir une bonne grosse bite vous ramoner l'intérieur et vous élargir le trou! Je me mis à gémir de plaisir.
Ta gueule salope! encaisse nos queues et fais pas de bruit!
Jérémy attrapa son boxer et me le bourra dans al bouche, me laissant me faire détruire le cul sans que je puisse manifester le moindre signe d'excitation ou plaisir.
Antonin m'écartais les fesses, les claquait, rajoutait des doigts à sa queue qd il me ramonait le ventre! Quel salaud! Il me poussa alors d'un coup, me faisant tomber du canapé pour me foutre à 4 pattes a même la moquette. Je sentis alors une « passation », Jérémy allait me la mettre et je sentais que ça n'allait pas être tendre. En effet, le bâtard me mit 3 doigts dans le trou pour tester de la tendreté, puis y planta sa longue et épaisse queue également. J'avais donc 3 doigts plus 23x5 dans le ventre. J'étais tétanisé, je semblait ne plus rien ressentir que du plaisir à l'état pur.
viole le Jérém, détruit lui sa chatte, il réclame que ça de plus pouvoir marcher!
Jérémy se défoula sur mon trou, le malmenant dans tous les sens, lui crachant dessus. Il sortait entièrement sa queue avant de l'y replonger dedans à de maintes reprises, il n'avait aucune pitié pour cette pauvre chatte distendue par le plaisir. Je me sentais bien, à ma place, la chatte offerte pointée vers le ciel, la gueule au sol collée contre la moquette par les coup puissants du mâle. J'étais vraiment bien et je me laissait aller, je gémissait de plus en plus fermement, le tshirt dans ma gueule était trempé de bave tant je mouillais de la gueule, mes bras pendant le longs de mon coeur tandis que seul mon trou était au centre de mon esprit, rien d'autre. Je n'éprouvais aucune gêne, j'étais si bien. Pourtant je devais paraitre si dégoutant, vicieux, pervers, écoeurant vu de loin, zombifié comme je le suis, la chatte offerte, les yeux roulant dans leurs orbites de bonheur. Je devais dégouté, mais je me sentais à ma place et c'était ça le plus important.

Antonin le remarqua et me colla deux grosses baffes à la gueule pour me ramener à la raison.
Profite salope, c'est pas tous les jours que t'auras droit à deux grosses bites comme les nôtres!
Et il enfonça sa grosse pine dans ma gorge à nouveau.

Ils me défoncèrent pendant pas loin de 4-5h… Ils jutèrent tous deux violemment dans mes trous, un sur ma gueule de pute, l'autre dans ma chatte de PD.

Ils refusèrent que je me rince et me virèrent de chez eux. Je suis donc parti, la gueule démolit et recouverte de bave, du foutre suintant de mon jean à la sortir de ma chatte. J'étais minable. Je vis d'ailleurs deux jeunes mecs qui changèrent de trottoir et éclatèrent de rire en me croisant. Mais je m'en foutais, j'avais passé une excellente soirée. Je pense retourner au Gibus la semaine prochaine

Envoyez-moi vos com' et délire par mail, ou alors demander moi d'écrire une histoire sur un thème précis, si j'ai du tmps j'essaierai de le faire.

Yvin

flamby1995@hotmail.fr

Autres histoires de l'auteur : 22 ans, viril - bois de vincenne - Plan à 3 - Pute baisée en cam - Baisé par mon pote l'hétéro - Fete, dealer, jumeaux et weed - Honte à l'aéroport - Minet en tournante - Coach - Dominateur viril - Fac US : viol - Tournante sans pitié  - Ma vie sexuelle - Viol en soirée

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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
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Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
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