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Les potes de mon grand-frère

Cette histoire est arrivée quand j'avais 18 ans. J'ai trois ans de moins que mon frère. Quand j'étais au collège et lui au lycée, il ramenait souvent ses potes à la maison. C'était toujours assez cool : ils me connaissaient, mon frère me laissait participer parfois à leurs jeux ou discuter un peu avec eux - tant que je ne les emmerdais pas et tant que je ne disais rien aux parents. Ca a continué plus tard même si, à la fac, la situation était un peu différente. A 18ans, j'étais encore au lycée et je vivais chez mes parents dans un petit village. Mon frère, lui, avait un studio en ville. Ce que je vais vous raconter se passe pendant un week-end où mes parents étaient partis. Mon frère en avait profité pour organiser une grande soirée en invitant plein de monde vendredi soir, mais seuls ses potes les plus proches resteraient tout le week-end et dormiraient aussi le samedi soir. Moi, pendant tout ce temps, je pouvais rester là - il n'avait pas le choix d'ailleurs - tant que je restais discret.

A cette époque, j'étais 100% hétéro. J'avais même une copine. Je faisais régulièrement du VTT et du handball - donc je m'en sortais bien question physique - mais deux choses avaient tendant à me complexer : je n'avais quasiment pas de poil sur le corps et mon visage faisait très jeune, ce qui fait qu'on me prenait souvent pour plus jeune que je ne l'étais et que mes potes me chambraient parfois sous les douches. En revanche, j'avais une belle bite de 19cm mais je n'avais jamais eu l'occasion de comparer et je ne savais pas du tout qu'elle était plus grosse que la moyenne.

Mon frère avait invité trois de ses potes à rester tout le week-end : Kamel, un rebeu pas très grand mais bien foutu, toujours prêt à montrer ses abdos pour frimer; Thomas, un grand dadais plutôt mignon, un peu timide; et Fred, le beau gosse de la bande, très fier de sa belle chevelure noire. Il était effectivement assez beau du visage et quand ils étaient à la maison, je voyais bien que les autres étaient un peu jaloux de sa beauté et qu'ils n'arrêtaient pas d'y faire allusion, en plaisantant mais avec un peu de rancoeur cachée quand même. Et c'est vrai qu'il avait tout le temps une petite amie, et rarement la même… Mais moi je l'aimais bien, surtout parce qu'il était celui qui discutait le plus souvent avec moi, qui prenait des nouvelles, etc.

Pour en revenir à ce week-end, tout se passa bien le vendredi soir - il n'y eut même pas de casse. Tous étaient assez chauds : une fois, je suis sorti de ma chambre pour aller prendre un verre d'eau et aller aux toilettes;  j'ai croisé plusieurs couples qui s'embrassaient et le temps de retourner dans ma chambre, il y avait déjà un couple sur mon lit à moitié à poil en train de s'embrasser. C'était excitant mais je les ai quand même fait sortir.

J'ai fini par aller me coucher, sans vraiment réussir à dormir avec le bruit qu'ils faisaient, même si au bout d'un moment ça se calma. Je savais qu'une partie des invités restaient dormir mais mon frère avait tout prévu. Je m'étais enfin endormi quand j'ai entendu frapper à ma porte. Je me lève - j'étais en boxer et t-shirt - et c'était mon frère avec Fred. Ils étaient tous les deux assez bourrés mais j'ai pu comprendre la situation : en fait, il y avait plus de monde que prévu qui passait la nuit ici, il n'y avait pas assez de place et mon frère me demandait si Fred pouvait dormir avec moi (j'avais un grand lit deux places). Je fis celui que ça me faisait un peu chier mais je finis par accepter. En fait, j'aimais bien Fred et ça ne me dérangeait pas tant que ça. - si j'avais su ce qui m'attendait !

Mon frère nous a laissé seuls dans la chambre. Je suis retourné me coucher mais j'ai allumé la lampe de chevet pour que Fred puisse se changer. Fred s'excusait encore du dérangement. En fait un couple s'était formé et squattait la chambre à coucher des parents où lui aurait dû dormir. D'ailleurs, ils s'étaient amusés à écouter le couple baiser à travers la porte, et ça avait été bien chaud. Lui-même, Fred, il avait emballé une meuf pendant la soirée, Amélie, ils s'étaient embrassés, elle l'avait bien chauffé mais au final, elle était partie avec une amie à elle en le laissant en plan.

Il me racontait ça tout en enlevant un à un ses habits - même son slip ! - et il se retrouva à poil devant moi. Je n'avais pas anticipé et je le regardais toujours. J'étais hétéro mais ça faisait quand même bizarre, un mec à poil devant soi - surtout un « grand », à la musculature bien formée. J'étais surtout impressionné par ses poils : il en avait sur le torse puis une ligne qui descendait sous le nombril jusqu'à une épaisse touffe au-dessus de la queue. J'essayais de le regarder dans les yeux mais sa queue et sa touffe de poil attiraient mon regard. Sa queue était molle mais assez épaisse, assez lourde. Il sourit en me lançant :

Fred : Désolé, à force de parler de tout ça, j'ai une demi-molle. J'ai oublié de ramener mon caleçon pour dormir et je déteste dormir en slip, ça me serre trop. C'est pas grave si je dors à poil ? Qu'est-ce que tu regardes comme ça ? Tu admires mon corps d'Apollon ?

Moi : Nan, c'est tes poils en fait. Moi j'en ai presque pas

Toujours à poil, Fred sauta sur le lit, se glissa sous les couvertures à côté de moi en disant :
Fred : Ah ouais ? Fais voir !  T'es imberbe ? Moi à ton âge, j'avais déjà des poils !
Et il souleva les draps pour regarder j'étais en tee-shirt.
Fred : Vas-y, enlève ton tee-shirt, qu'on compare. C'est pas grave si t'es pas aussi poilu que moi, c'est juste pour voir.

J'ai enlevé mon tee-shirt et il a pu voir qu'en effet je n'avais aucun poil sur le torse ni sur le ventre. Ca l'a fait un peu rire - mais pas un rire méchant - juste parce que ça lui faisait drôle en comparaison de lui. Il ne faut pas oublier qu'il était bien bourré et qu'il ne se rendait pas trop compte de ce qu'il faisait.

Fred : Et au-niveau du sexe ? Montre un peu. Je suis bien à poil moi !

J'étais gêné mais de lui-même il avait commencé à soulever mon caleçon pour voir dessous.J'étais intimidé mais je me voyais mal lui dire non alors j'ai rapidement enlevé mon caleçon et on s'est retrouvé tous les deux tout nus sous les draps - moi allongé sur le dos, les main en coquille sur ma queue, lui accoudé sur le côté, presque penché sur moi.

Fred : Fais pas ton timide ! Montre !

Et il a pris mes mains pour les écarter. Ma queue était toute petite, presque recroquevillé. Je devenais tout rouge, je n'osais pas bouger.
Fred : - C'est vrai que tu n'as pas beaucoup de poil !
Sans prévenir, il passa sa main sur mon torse, puis mon ventre et mon bas-ventre.

Fred : C'est drôle, c'est tout lisse, on dirait un peu une meuf. Elle t'a jamais dit ça ta copine ?

Là j'ai senti qu'il était vraiment parti dans son délire.

Moi : Tu fais quoi là Fred ? Je crois que t'es bourré, faut que t'arrêtes là…
Fred : Nan mais c'est drôle, quoi. Je savais pas qu'un mec ça pouvait être aussi doux qu'une meuf.

Il continua et sa main se glissa entre mes cuisses. Je dus les entreouvrir pour le laisser passer, il remonta en caressant ma cuisse puis mes couilles

Fred : Oh, tes couilles aussi sont presque lisses.

Il se rapprocha un peu de moi pour mieux me caresser les cuisses. Il me caressait vraiment comme il l'aurait fait avec une fille - mais du coup, je finis par sentir sa queue contre ma jambe. J'ai sursauté et je me suis écarté de lui. Il rigolait un peu bêtement.

Fred : Qu'est-ce qu'il y a ? Ah ouais, tu vois dans quel état je suis ? C'est à cause de Mélanie, ça. Regarde dans quel état elle me met !

Moi je ne regardais rien du tout, j'étais un peu paralysé, je ne savais pas quoi faire.

Fred : Nan mais regarde ! C'est pas tous les jours que tu verras une vrai queue bien poilue.

J'ai tourné la tête mais sous les draps, avec la faible lumière de la lampe de chevet, je ne voyais rien du tout. Il s'en est rendu compte alors il a pris ma main.

Fred : Tiens, on voit rien là mais tu veux toucher ? Voir ce que ça fait, des poils de vrai mec ?

Il ne me laissa pas vraiment le choix. Sans attendre ma réponse, il me prit la main et me fit toucher ses poils du pubis.
Fred : Alors ? C'est agréable aussi, non ? Vas-y, tu peux jouer un peu avec si tu veux.

Pour moi qui complexait de mon torse imberbe, c'est vrai que c'était un peu excitant, de caresser ses poils. Il me lâcha et je caressais un peu son ventre et les poils de son torse.

Fred : Ouais mais c'est là que j'en ai vraiment plus que toi.

Et en disant ça, il me prit la main et la fit descendre brutalement sur son pubis. J'avais pas d'autres choix que de sentir la forêt de poils qu'il avait sur ses couilles et tout autour du sexe. C'était chaud, un peu humide de transpiration.

Fred : Tu vois ? Là c'est vraiment poilu. Y'a des mecs qui se rase mais chez moi, c'est authentique - une vraie forêt vierge.

J'aurais bien aimé avoir une aussi belle toison que lui mais avoir une queue aussi près de moi, je trouvais ça plutôt dégoûtant - surtout qu'elle s'étalait sur son ventre en direction de son nombril : je pouvais difficilement la louper et elle commençait effectivement à devenir vraiment raide. J'avais jamais eu une autre queue que la mienne aussi près de moi, et encore moins en érection. Quand elle eut un petit sursaut et toucha mon poignet, j'eus un mouvement de recul - je ne savais pas trop ce que Fred me voulait mais ça ne me plaisait pas vraiment.  En même temps, je pouvais difficilement me cacher le fait que j'étais moi-aussi en train de bander de plus en plus. C'était très perturbant. De toute façon, Fred ne me laissa pas le choix : il tenait toujours mon bras et ne m'avait pas laissé reculé. Au contraire, il me tira la main jusqu'à ses testicules.

Fred : Vas-y, touche aussi mes couilles pour voir. Tu verras, avec des poils, c'est très différent.

J'essayais de contourner sa queue pour ne pas la toucher mais vu l'angle de mon bras, c'était difficile. Surtout qu'il me serrait fort le poignet et que je ne pouvais pas bouger. Maintenant, c'était carrément la paume de ma main qui touchait sa queue. J'avais l'impression qu'elle était énorme, un peu recourbée et veineuse, avec le gland qui sortait bien du prépuce. Avec l'afflux de sang, elle faisait des petits coups contre ma main. Je voulus la retirer mais il refusait de me lâcher.
Fred : Nan, attends encore un peu.
Il pressait ma main de plus en plus contre sa queue.
Fred : Putain, je suis vraiment chaud là. Tu sens comme elle est bien dure ? C'est à cause de cette pute d'Emilie là, elle m'a trop chauffé. Je bandais trop quand on s'embrassé, elle s'en est rendue compte mais elle a rien fait du tout, la pute.

J'avais une position vraiment trop bizarre avec mon bras gauche tendu, ça me faisait mal à l'épaule. Alors j'ai bougé pour me mettre à mon tour sur le côté. Fred en profita pour se mettre à son tour sur le dos, mais sans lâcher ma main.  On avait échangé nos positions : j'étais tout contre lui mais j'essayais de reculer mon bassin pour que ma queue - elle aussi en érection - ne touche pas sa hanche. Lui par contre, il s'agrippait à ma main pour la frotter carrément contre sa queue en faisant des va-et-vient avec son bassin. Il ne se rendait pas vraiment compte de ce qu'il faisait. Il gémissait et il avait les yeux fermés. Moi j'étais choqué, je voulus à nouveau retirer ma main.

Fred : Putain c'est bon, c'est trop bon. Tu peux t'occuper de moi s'il te plait ? Juste me branler ! S'il te plait ! Là faut que ça sorte, j'en peux plus.
Moi : Nan mais tu fais quoi là ?  Fred ! Je suis pas pédé… Lâche-moi s'il te plait…
Fred : On s'amuse juste, qu'est-ce que t'en a à foutre ? Laisse-toi faire.

Il était beaucoup plus fort que moi, j'aurais eu du mal à lui échapper et puis j'étais moi-aussi pris par les événements. Après tout, c'était un « grand » - je devais lui obéir. Fred me suppliait.

Fred : Vas-y, serre la main sur ma queue, juste ça s'il te pait.

Du coup j'ai replié ma main sur sa queue. Elle était vraiment dure, tendue. A peine avais-je serré les doigts qu'il poussa un gémissement et tendit un peu plus le bassin. J'étais allongé sur le côté droit et c'est ma main gauche qui était sur sa queue et lui, il reposa son bras gauche et il posa sa main droite sur ma main pour accompagner le geste. En fait, il se branlait lui-même mais avec ma main, moi je ne faisais rien. Du precum était sorti de son gland et lubrifiait le tout. En reposant sa main gauche sur le lit, il avait touché ma queue et, par réflexe peut-être, il l'avait serrée dans sa main. Ca m'a fait comme un choc électrique dans tout le corps.

Il avait baissé le drap pour qu'on soit plus libre de nos mouvements. Je pouvais voir son torse musclé et la ligne de poils qui descendait de son nombril jusqu'à son sexe. Il accélérait le rythme des va-et-vient.

Je pensais qu'il allait venir mais il lâcha ma queue et releva son bras gauche par-dessus mon épaule. Je crus qu'il voulait juste me serrer contre lui mais en fait, il fit pression sur ma tête pour me faire descendre. Au début je me suis laissé faire mais quand j'ai compris ce qu'il voulait de moi, j'ai commencé à résister. Branler, d'accord, mais sucer ? Ma sa poigne était vraiment forte. Il poussait fort ma tête en direction de sa queue. j'ai fini par ne plus résister qu'à moitié. Il avait enlevé ma main de son sexe pour le diriger de lui-même vers ma bouche. D'abord sur mes lèvres puis j'ouvris les dents et je sentis son gland entrer progressivement dans ma bouche. Il gémit à nouveau de plus belle et il n'arrêtait pas de répéter à voix-basse « oh putain, oh putain ». Je sais pas si c'était sa première pipe ou si c'était juste l'excitation du moment mais il était à fond dedans, je crois qu'il avait complètement oublié que c'était le petit frère de son pote qui le suçait.

Il me tenait tellement fort la tête que je ne pouvais pas bouger et il baisait littéralement la gueule en faisant des coups de bassin. J'essayais tant bien que mal de ne pas le toucher avec les dents. De temps en temps, il plongeait sa queue au maximum, j'avais le nez dans ses poils et j'étais à deux doigts de vomir, puis il relâchait la pression et je pouvais reprendre mon souffle. Mais aussitôt, il recommençait à me baiser la gueule. Je ne comprenais plus vraiment ce qui se passait.

Il accéléra le mouvement et au bout d'assez peu de temps, deux trois minutes peut-être, il fit « ça vient, ça vient, ça vient » et je sentis le sperme gicler dans ma bouche. Avec sa main sur ma tête, il ne m'avait laissé le choix.  Il redressa la tête et contracta ses abdominaux mais continuait à me tenir la tête et le sperme continuait à couler. Je ne savais pas quoi faire, j'ai pensé aux draps qui allaient être sales, alors j'ai tout avalé. C'était chaud, salé, un peu écoeurant. Il finit par ralentir le mouvement et par laisser sa tête retomber sur l'oreiller. Il continuait à répéter « oh putain, oh putain » mais plus calmement, et en reprenant son souffle. Il avait lâché ma tête mais là, sans vraiment réfléchir,  j'ai voulu finir ce que j'avais commencé et j'ai continué à lui sucer et lui lécher la queue jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une trace de sperme. Il reprenait son souffle et ne disait rien. Je me suis retourné pour me rincer la bouche (heureusement, j'avais toujours une bouteille d'eau sur ma table de chevet). Quand je me suis retourné vers Fred, il s'était déjà endormi, toujours sur le dos. Sa queue commençait à se recroqueviller.

Je ne savais pas trop quoi faire. Je lui en voulais de m'avoir obligé à faire ça et en même temps, je crois que je lui en voulais d'y avoir pris du plaisir. Je bandais toujours. Je me suis installé à califourchon sur lui, c'est-à-dire : les genoux de part et d'autres de ses cuisses, un coude posé sur le lit au niveau de son épaule et l'autre main libre pour me masturber juste au-dessus de lui. J'étais tout près de son corps, je sentais sa chaleur. Avec mon visage au niveau de ses épaules, j'aurais pu l'embrasser dans le cou si je voulais. Je me suis contenté de le regarder. Lui, il dormait à poing fermés, il ne se rendait compte de rien. J'avais l'impression de lui faire l'amour, de le violer un peu à mon tour, à ma façon. Je n'ai pas tardé à jouir et j'ai laissé tout mon sperme gicler sur son ventre puis couler sur son sexe - comme ça, quand il se réveillerait, il croirait que c'est son propre sperme. Et j'avais l'impression de m'être vengé.

Ensuite, je me suis allongé à côté de lui, j'ai remonté le drap (tant pis pour les taches de sperme finalement) et j'ai éteint la lumière. Je me demandais comment ça allait se passer au réveil, s'il allait se souvenir de quelque chose, s'excuser ou quoi, mais je n'ai pas eu le temps d'y songer - je me suis moi-aussi très vite endormi.

Cela dit, je ne m'attendais pas du tout à me réveiller avec Fred me disant : « Mais en fait, elle est énorme ta queue, pour ton âge… »

(à suivre)

Marc 67

Micmac67@live.fr

Suite de l'histoire

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