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HISTOIRE

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Totalement bourré

Après avoir lu nombre de récits sur Cyrillo, j'apporte ma contribution ; enfin c'est peut-être aussi une occasion qu'un mec près de Paris et correspondant à mes goûts me contacte...

Cette histoire se déroule il y a une dizaine d'années. J'avais alors vingt-sept ans et j'étais nouvellement fiancé.

Un samedi soir, nous décidons avec mes potes de faire la tournée de bars. Pour finir la soirée, nous nous sommes calés dans une rhumerie où nous avons continué de picoler.

Les toilettes du bar étant pas mal encombrés, je sors plusieurs fois comme d'autres pour uriner sur un parterre de fleur. Je trouve assez fun d'être plusieurs mecs à sortir notre teub pour arroser ces plantes. J'en profite également pour mâter discrètement comme le font les hétéros afin de comparer leur virilité.

Revenant de pisser, je constate qu'un nouvel arrivant s'est attablé avec mes potes. Il m'est inconnu. Mais les autres me le présente comme un mec qu'ils fréquentent occasionnellement.

Mathéo est un grand mec assez sec, barbe de trois jours avec de long cheveux brun. Comme je mesure 1m70, tout mec au dessus de 1m80 est grand pour moi.  Je sympathise pas mal avec ce nouveau ; ainsi nous faisons longuement connaissance car je suis bavard quand je bois. Le mec est un séducteur avec un sourire superbe ; alors je suis conquis par cette amitié naissante. À cause de notre dialogue, nous nous isolons un peu des autres.

Il est tard lorsque mes amis nous quittent et ils me laisse seul avec le grand brun. Ayant épuisé mes ressources financières du moment, je m'excuse auprès de lui de ne pouvoir payer une tournée supplémentaire. Alors il me propose de m'offrir un dernier verre chez lui ; il habite à moins de deux cent mètres du bar.

J'accepte afin de poursuivre ce moment convivial que je passe en sa compagnie.

Il me propose un Pastis. Je ne suis pas très alcool anisé mais là j'ai envie de m'amuser. Il me met de sacrés doses. Je suis totalement bourré.

Des décilitres plus tard, il me propose de me montrer son appartement. D'abord la pièce où se trouve une kitchenette, une table et deux lits, dont celui de son colocataire absent. Puis la salle de bain avec WC.
Mathéo : Voilà ma douche obligatoire si tu dors ici et mes toilettes.

Alors devant moi, il sort sa bite. Il urine sans aucune gêne. Je le regarde un peu surpris de son manque de pudeur puis je détourne le regard par embarras. Cependant j'ai pu remarquer que sa bite est plus longue et plus épaisse que la mienne.
Mathéo me surprend encore : Tu peux mâter si tu veux. Ça ne me dérange pas.

Je sais que là, beaucoup d'entre vous auraient compris qu'il était homo ; cependant j'étais dans une démarche purement hétéro et j'étais bourré.

Alors j'ai reposé mon regard sur son sexe et il a souri. Je ne m'en suis pas offusqué. Ce n'était qu'une bite. C'était un peu comme la nudité dans les vestiaires. Il a égoutté son engin puis il m'a proposé de pisser.

Je l'ai fait. Il me regardait. Je me suis dit alors qu'il était temps de partir.

Mathéo : « un dernier verre ? »
Moi : « Ok . »

Je me contredis déjà et je ne sais pas pourquoi... J'ai pourtant suffisamment bu !

Comme il pleut j'accepte sa proposition de dormir chez lui. Il m'indique de nouveau que la douche était obligatoire pour dormir ici. Aussi je conçois cette hygiène pour ses draps.

Il part se doucher en premier. Puis il m'invite à venir dans sa salle de bain pour continuer à discuter.
Il est nu devant moi. Je le détaille avec curiosité et sans aucune pensée sexuelle. Son corps est longiligne et finement musclé. Ses couilles sont volumineuses et pendantes. Son sexe épais est surplombé d'une toison entretenue.

Mathéo sort de la douche : « C'est trop bon. A toi. »

Je me dessape sous son regard ; je n'y vois aucun danger ; juste une complicité masculine ; un peu comme à l'adolescence, lors de ces branlettes  partagées devant un porno.

Je lui présente alors mon corps de petit brun avec une pilosité légère. Mon sexe est dans un repos maximum et je tire machinalement un peu dessus pour lui redonner du volume. Le regard de Mathéo est scrutateur  avec cette jovialité qui ne le quitte jamais ; je m'empresse de me mettre sous le jet d'eau pour oublier cette gêne qui me gagne.

Les bénéfices de la douche me font oublier mon trouble. Puis je m'essuie devant lui qui est resté nu.

Mathéo m'annonce : « Je dors nu ; je te prête un caleçon si tu veux. Mais sinon tu peux dormir à poil, je ne te violerai pas. ». Il ricane.

Je me marre aussi : « Non, c'est bon. Je peux rester comme ça. »

Nous nous couchons alors ; je prends soin de me mettre le plus loin de lui. Allongé sur le ventre, je réalise l'incongruité de la situation. Ainsi je suis à poil dans le lit d'un mec que je ne connais pas.

Moi : « Bonne nuit. »

Il éteint la lumière mais sa pièce reste éclairée par le clair de lune. Je somnole puis j'entends du bruit de son côté. Il fait quoi. Je tourne la tête et je le surprends la bite bandée à la main.

Son chibre est imposant, une vingtaine de centimètre sur cinq ou six de diamètre. Je ne parviens pas à détacher mon regard de ce gourdin. En comparaison, je trouve ma bite petite alors que je suis dans la moyenne seize par quatre.

Dans un premier temps, il ne voit pas que je le matte car il est trop absorbé par sa branlette. Pourtant son regard est posé sur moi. Soudain je réalise, il matte mon cul. Ma confusion me fait bouger alors ses yeux croise les miens. « Tu la trouves comment ma bite ? » : me questionne-t-il le sourire aux lèvres.

Hypnotisé par son sexe, je réponds : « Tu es bien équipé. »

Je m'attends à ce qu'il demande à voir la mienne pour comparer mais il en est tout autre ; il me demande : « Tu veux la toucher ? »

Je suis décontenancé devant l'incongruité de sa demande. Je ne suis pas pédé. Cette idée ne m'avais jamais traversé l'esprit. Je m'étais déjà dit que j'aimerai bien, à l'occasion, me faire sucer par un gay pour savoir s'il suce mieux ; mais toucher une autre bite que la mienne était inconcevable.

Et pourtant là, face à sa proposition l'idée m'effleure. J'hésite. Ça ne fera pas de moi un pédé de toucher cette bite. Je désire seulement savoir ce que ça fait d'avoir une si grosse bite en main. Et puis qui le saura à part lui et moi.

Il lit en moi mon hésitation : « Je vois que tu en as envie. Vas-y. Fais toi plaisir. »

Cependant je reste inerte. Peut-être que j'aurai du fuir... Mais je suis resté immobile. C'est la confusion totale dans ma tête. Je lutte entre cet interdit et le désir de découverte. Enfin, il m'attrape la main et il la pose sur son sexe. Il a donc décidé pour moi. Je me surprends à ne pas la retirer ; au contraire, je la serre entre mes doigts.

Sa bite est dure. Elle palpite entre mes doigts. Je la branle un peu pour voir. Il m'encourage : « Continue. » J'obéis.

Ainsi je le masturbe quelques minutes. La situation m'excite et je bande aussi. Ainsi je me dis qu'il me branlera après. Il soupire de plaisir. J'ai l'impression qu'il ne va pas tarder à jouir. Alors j'accélère mais il m'arrête : « Suce moi. »

Je panique et il a lue dans mes yeux cette peur soudaine.

Sourire aux lèvres, Mathéo me séduit : « Essaye pour voir. Ça restera entre nous. »

Je déglutis. La tentation grandit en moi. Il me met des idées homosexuelles en tête et je n'arrive pas à lutter contre. D'un côté son charme a une emprise sur moi ; de l'autre l'alcool m'empêche de réfléchir. En conséquence, je n'ai ni la force ni l'envie réelle de fuir.

J'avance imperceptiblement ma tête vers son membre. Il sourit car il sait que j'ai cédé. Ma bouche se retrouve à quelques centimètres de son gland. Mon corps ne m'obéis déjà plus. Je réponds à une pulsion que mon cerveau ne peut refréné car perdu dans les brumes de l'alcool. Je n'ai jamais vu une bite de si près et je trouve la sienne belle.

Je tire sur son prépuce pour bien le décalotté et je dépose mes lèvres au sommet de son sexe. Je reste ainsi quelques secondes qui me paraissent une éternité. Dans une grande expiration, je descends le long de son phallus.

Mes lèvres caresse sa bite. Soudainement, j'ai un haut le cœur. Mon cerveau tente de reprendre le contrôle. Je veux me retirer mais ses mains sont posées sur ma tête. Je respire. Le dégoût disparaît aussi subitement qu'il était venu.

En fait, je trouve cela loin d'être repoussant. L'odeur subtile me plaît. Je me résous alors à vivre l'expérience à fond comme j'aimerai que l'on me suce. Je fais coulisser son sexe entre mes lèvres puis je m'attarde sur son gland. Mon esprit a abandonné toute crainte et je m'applique à la tache. J'ai la sensation d'y prendre goût. Peut-être l'alcool...

Ma langue parcourt alors sa bite sur toute sa longueur pour glisser sur ces bourses. Lui procurer du plaisir devient mon obsession. Je jalouse même ses grosses couilles car moi j'en ai des petites. Comme je dois m'attarder trop sur ses testicules, il redirige ma tête sur son sexe.

Je le reprends en bouche et j'y vais délicatement. Trop à son goût car il prend les choses en main. C'est lui qui imprime une cadence soutenue. Il me fait faire des gorges profondes où je dois me retenir de gerber. J'ai toujours aimé quand une meuf me suce à fond. Alors je m'applique. Parfois, il me cale sa bite au fond de la gorge. Je le laisse faire car j'apprécie être devenu son jouet. Je découvre également cette sensation plaisante de donner du plaisir à un homme.

Il me parle tout en me manipulant : « Bébé, je te kiffe. Tu es une bonne salope. Tu suces trop bien... »

Ces paroles qui me rabaissent, m'excitent.

Et puis, il y a cette domination du mec plus grand, plus viril et mieux membré que moi. Je ne résiste plus et je m'abandonne à lui. Mes craintes seront pour plus tard. Là j'ai juste envie de prendre mon pied.

Il me défonce maintenant la gueule avec sa bite. Ma cavité buccale est en feu et ma mâchoire douloureuse. Je ne contrôle plus rien ; ma bouche est un fourreau dans lequel il prend son plaisir.

Je sens son sexe se contracter et je saisis l'imminence de la jouissance. Je veux me retirer mais lui au contraire maintient sa bite au plus profond de ma gorge. Alors je me laisse faire.

Dans un râle, il expulse un important flot de sperme.

Ce liquide m'embarrasse. Mais bloqué par Mathéo, je ne peux recracher. Je reste immobile à me demander quoi faire.

Mathéo m'ordonne : « Avale salope ! »

Par sa jouissance, j'ai quitté le monde du plaisir et je suis revenu à la réalité.

J'avale mais j'en ai presque les larmes aux yeux. Comment suis-je arrivé là ? Pourquoi j'obéis comme une pute ? Il me libère et je me couche sur le ventre en silence le plus loin de lui. J'ai besoin de me retrouver. De comprendre qui je suis.

Je cherche le sommeil puis je sens sa main se poser sur mes fesses.

Je réalise alors que je viens de sucer une bite et que j'ai aimé ça tout comme j'aime la tendre caresse de sa main sur mon cul. N'ai-je pas frétillé lors de ce contact ?

Je me réveille quelques heures plus tard. Il est blotti contre moi avec son sexe en érection.

Putain, j'ai sucé un gars. Je suis gay ? Non j'aime ma copine. Pourtant ma fellation me trotte dans la tête. Je bande également. J'ai apprécié, cela m'excite mais cela me perturbe aussi. Que faire ? Je me casse directe ou je reste. Mais je suis toujours saoul. Ma tête et mon corps sont lourds. Alors il me paraît plus raisonnable d'attendre qu'il fasse jour pour partir.

Soudainement, une sensation étrange me tire de mon sommeil. Mes fesses sont écartées et une caresse humide parcourt mon sillon. J'adore la sensation. Cette zone se révèle très sensible pour moi. Je laisse durer ce plaisir. Il glisse sa langue dans mon trou et je gémis. Je n'ai pas conscience que c'est moi qui ai gémis. Je ne contrôle pas mes émotions.

Cette caresse me détend. Je m'offre totalement à lui en lui tendant ma croupe. Il redouble dans ses caresses. C'est divin. C'est nouveau et merveilleux. Ainsi cette découverte bouleverse tout. Un frisson méconnu parcourt mon corps.

Je m'abandonne. Même l'intrusion de son doigt me paraît agréable. Je le laisse faire car c'est extraordinaire pour moi. Il appuie sur ma prostate dont la conséquence est un plaisir nouveau. Il me relâche un peu puis il fait franchir mes sphincters à plusieurs de ses doigts. Je ressens une légère douleur mais je découvre la sensation agréable d'être rempli.

Il fait coulisser ses phalanges en moi. Je gémis. Il les retire. Puis il me bouffe à nouveau longuement le cul. Je me cambre au maximum pour lui offrir un meilleur accès à mon intimité. Je ne veux pas que cela s'arrête. C'est inouï comme cette caresse me fait perdre la tête.

Je l'encourage : « C'est trop bon. Continue. »

Mais il stoppe sa feuille de rose. Je regrette d'avoir parlé. Peut-être ai-je rompu le charme ?
Aussitôt Mathéo se colle contre mon dos et il dirige sa bite vers mon cul. Il presse un peu son gland contre ma rosette. Celle-ci lui résiste.

Détends-toi : « me dit-il. »

Facile à dire... Je vais bientôt être un enculé. Je ne me dégage pas de son étreinte. J'ai envie de me laisser guider sur ces rives inconnues. L'anulingus m'a fait franchir les frontières d'un plaisir que je veux découvrir. Alors j'essaie par ma respiration de me détendre.

Il salive son pieu et il le présente à nouveau à l'entrée de mon intimité. Mes sphincters résistent encore. La pression est forte mais cela ne rentre toujours pas.

Alors Mathéo me maintient fermement et il s'enfonce d'un coup en moi.

Je cris de douleur. La lame me transperce. Mon amant reste immobilisé au fond de moi. J'essaie de me dégager dans un réflexe pavlovien. Mais il me maintient fermement.
Mathéo : « Calme-toi la douleur va passer. Tu vas aimer bébé. »
Il me tend une fiole qu'il me demande se sniffer. Ensuite une douce chaleur envahie mon corps.

Effectivement la douleur s'estompe et mes sphincters se desserrent autour de son membre. Je suis rempli et cela me semble bizarre mais pas désagréable.

Il coulisse doucement. La douleur ressurgit ; elle est moins forte mais le frottement est plutôt désagréable. Je reprends une dose de popper. Mon sexe s'est ratatiné sur lui-même par cette déplaisante pénétration.

Je me laisse faire sans prendre aucun plaisir. Puis quelque chose s'installe doucement. La douleur devient minime et une sensation étrange fourmille dans mon bassin.

Les yeux fermé, je découvre les caresses de mon fondement. Chaque coup de rein provoque l'électrisation de ma prostate. Je me laisse emporté dans ce nouveau voyage.
Putain c'est bon : Dis-je.
Je ne contrôle plus mes paroles. Je gémis sans m'en rendre compte.

Mathéo s'accorde à l'expression mon plaisir en amplifiant ses coups de rein. Ainsi il me ramone le trou avec une virilité que j'envie. Je deviens sa femelle. Le plaisir qu'il me donne me fais alors ressentir de l'affection pour lui.

Mon plaisir est immense et je perds la raison. Mon corps bouillonne des milliers d'ondes électriques envoyées à mon cerveau.
Moi : « Je t'aime mec. Baise moi. »
Mathéo : « Je t'adore. Je savais que tu serais une bonne salope avec ton beau cul. »

Il me défonce alors le fondement sans ménagement. La douleur qui s'amplifie contraste avec l'immense plaisir que je découvre. J'aime être sa proie sexuelle. Le désir qu'il a pour moi me comble. Ses assauts fougueux me le prouvent.

En sueur, dans un dernier coup de rein, il plante son épieu au plus profond de moi ; il se déverse en moi. Je ressens ses jets chauds. Je suis heureux de lui avoir permis de jouir.
Il décule : « Merci bébé. »

La température de mon corps redescend lentement. Il me serre contre lui et il me fait un baiser fougueux. Puis nos langues s'enlacent avec passion. Ses mains prennent possession de mon corps. Je suis sa femelle.

Après de tendres minutes de tendresse, je sens sa jouissance s'écouler de mon anus.
Je pose la main sur mon œillet endolori.

La douche qui suit est érotique ; de caresses en baiser sa virilité reprend forme. Il ne touche pas mon sexe tendu ; il s'attarde unique sur mes fesses. Lorsque je veux me masturber en même temps que je caresse son sexe ; il me stoppe.
Mathéo : « Bébé, je ne veux te voir jouir que du cul. Tu es ma salope et une salope n'a pas de bite. Suce moi. »

Ses mots ne me révoltent pas. Au contraire, il m'a séduit et il me possède.

Je m'agenouille et je le prends en bouche. Ensuite, il me guide sur le lit où il me prend en missionnaire. Sa nouvelle pénétration est facilité par le lubrifiant qu'il m'a appliqué. Je me replonge dans les vapeurs du popper pour me détendre.

Son enculage devient magique. Ce beau mec viril m'excite. Je lui dévore la bouche tandis qu'il me défonce le cul. Ses muscles sont tendus. Son corps me domine. Je replonge dans la nébuleuse du plaisir avec ces gémissements qui me font hontes. Mais je ne peux les contenir. Ma sensibilité cutanée est décuplée ; mon cerveau est en fusion.

Je hurle mon plaisir. Mon sexe en érection mouille beaucoup. Les minutes défilent comme un rêve éveillé. Ses derniers coups de reins sont plus violent avant qu'il ne me remplisse à nouveau.

Il s'écroule sur moi. Nos corps fusionnent une dernière fois dans des caresses divines. Puis je lui dis que je dois rentrer. Car après le summum du plaisir, le dégoût s'est à nouveau installé. J'ai besoin de prendre l'air.

Il me demande de rester. Il m'embrasse avec passion. Son attachement me trouble. Alors je cède lorsqu'il me demande mon numéro.

Je le quitte après un dernier tendre baiser.

Sur le chemin du retour j'ai des sentiments contrastés. J'ai comme l'impression d'être un étranger à mon corps. Puis j'essaie d'oublier en pensant à ma fiancé. Cependant je ressens toujours mon anus endolori. Je réalise que j'ai sucé une bite et pire je me suis fait sodomiser !

Je verse quelques larmes avant de m'enfermer dans mon studio puis de prendre une douche pour me laver de cette salissure à ma masculinité.

Je me résous à oublier cet écart et à vivre pleinement mon hétérosexualité.

Ma fiancé me rejoint en milieu d'après-midi. Alors je lui fais l'amour avec une virilité décuplée. Je me prouve que je suis resté un mec.

Je vais donc pouvoir oublier cette nuit qui me semble déjà lointaine quand soudain je reçois un sms : Je veux te revoir. Je t'aime bébé. Mathéo.

N'hésitez pas à me contacter.

Mountain017

mountain017@hotmail.fr

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