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HISTOIRE

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Destroy le covoiturage au final -01

Tout le monde connaît l'auto stop, ou le covoiturage pour l'avoir pratiqué en tant que passager ou chauffeur. Sans se douter un instant de ce qui se passait dans la tête du ou des covoituré(e) s, ni du chauffeur d'ailleurs. Vaux mieux pas d'ailleurs ! Pour l'anecdote, inscrit sur un site en ligne, une JF prend contact avec moi pour que je l'emmène à Montpellier. C'est sur ma route, puisque je vais à Agde. Je m'enquiers de savoir si elle à beaucoup de voyage presque rassuré par sa négative bien que suspicieux. J'ai déjà eu droit à trois cages de transport  pour chat pour un d'annoncé.  Un Boerboel plein de poil de 92 kg. J'ai demandé 5€ de supplément pour aspirer ma banquette arrière et nettoyer mes vitres. Et toc, je n'aime pas les surprises canines ça me défrise les poils du nez, et me déclanche des allergies.

On convient du point de rendez vous, de l'heure. 5 Heures du matin, je suis en avance naturellement, mais ne vois qu'une famille de 5 personnes sur le trottoir. Celui qui me semble être le père vient à ma rencontre : « Vous allez à Montpellier ? ». Je confirme, un peu inquiet de cet excédent non prévue sur le trottoir. Le père m'explique qu'il veut savoir à qui il a affaire. J'y consens ! Il me présente sa fille sa copine sa mère et le frère de la copine. « Ma fille à tenue à partir avec sa copine au dernier moment, s'excuse le père » : « Vous avez de la place pour deux ? ». « Ca dépend des bagages, trouvais je à répondre gauchement ». A la vue des deux sacs à dos de 80 kg, j'ai failli m'étouffer. Une autre surprise de taille m'attendait : Deux vélos pliants ! Pendant que j'entreprenais de vider mon coffre pour optimiser de la place. Le père tout de go me demande s'il peut inspecter ma voiture auquel je réponds par l'affirmative décontenancé. Je l'entends ouvrir les portes, les refermer, ouvrir mon capot moteur, inspecter l'état de mes pneus, et moi, le nez dans mon coffre tenter gagner des cm pour tout faire rentrer. Il semble satisfait de son inspection ! Prend mon n°d'immatriculation au prétexte que c'est une lourde responsabilité de confier deux mineures à un inconnu. Même sympathique rajoute-il au demeurant. Je tends les bouteilles d'eau que j'avais préparé pour le voyage et les kleenex ce qui détend l'atmosphère. Je lui propose de lui montrer mon permis, ce qu'il accepte volontiers en me demandant mon téléphone, que je donne sous l'œil réprobateur des filles. Me demande « combien d'arrêt je compte faire » ? « Arrêt pipi, vous voulez dire » ? Il acquiesce ! « Vous comprenez, j'ai demandé aux deux gamines de nous téléphoner toutes les 2 heures, vous veillerez personnellement à ce qu'elles le fassent je compte sur vous ». Je confirme beaucoup plus gêné que les gamines devant cette surprotection dont elles se seraient bien passées ! Tout le monde semble rassuré, et je démarre enfin après moult recommandations devant la sacro sainte famille figée sur le trottoir à nous suivre des yeux…

J'ai perdu une heure sur mon itinéraire ! Mais les filles se placent à l'arrière, j'ai les mains libres sur mon autoradio. D'abord très loquaces, elles finissent pas se taire pour se mettre les écouteurs sur les oreilles. Tout se déroule sans embûche jusqu'à Montpellier : Les arrêts pipi, les téléphones de réassurance. A bon port les choses se gâtent un peu car si nous trouvons bien le lieu de RDV, pas de copain(s) en vu. J'ai tourné une demi heure pour trouver la bonne entrée du parking qui en comptait rien moins que six. La gueule des trois skinneds venus récupérer les deux gamines à gerber. Tant pis pour le procès de sale gueule, j'assume ! J'ai osé une photo de leur caisse épave pour la plaque d'immatriculation arrière au cas ou. Une des gamines me demande de ne rien dire au père s'il m'appelle. Je promets hypocritement, en me faisant royalement rémunérer pour le trajet, et mon silence. Le père m'avait glisser en douce 100€, jamais fait covoiturage aussi lucratif.

Me reste 80 km soit 1H30 dans le meilleur des cas d'après le GPS. Il est 11h30 restes à retrouver l'A9, j'ai la dalle, midi approche. Un autostoppeur se présente le pouce en l'air. Une micro seconde pour décider ou non m'arrêter. C'est fou ce qu'on en une micro seconde on peut se faire à l'idée de qui on a à faire. Sauf que là je me suis royalement planté ! Je m'arrête, d'emblée j'annonce la couleur, je vais au Cap d'Agde sans détour, et on ne fume pas dans ma voiture.

Moi c'est Waylon british ! La vingtaine belle gueule à qui ont donnerait le bon Dieu sans confession sur un prie Dieu ! Là « macache walou » premier quart d'heure silence radio ! Pour dégriser l'atmosphère, je demande : « la musique ça te convient » ?

-Ringard  ronchonne t'il, c'est de la Louze de vioque.

-Dit le vieux il te trimbale dans sa voiture alors respect, c'est du jazz ! Sur que tu ne connais pas, t'étais spermatozoïdes pas finis. « Je peux te laisser sur une aire d'autoroute si tu veux » ? « Il y a une cinquantaine de routiers qui ne demandent que ça « te faire ton ptit cul ».

-C'est ton cul que je vais me faire, t'as pas idée comme j'ai envie de te ramoner le derche et t'entendre couiner supplier que t'en veux encore !

-Dis donc p'tit con t'es un grand malade, et même pas en rêve, j'ai des hémorroïdes !

-Tu crois que ça va m'arrêter, je passerais à côté.

- Stop, ou je t'en met une ! J'essaie du revers de main mais ce jeune con est trop leste, je tape la vitre.

- Monsieur veut jouer les gros bras alors que je ne cherche qu'à faire conversation.

- Curieux ce besoin chez les PD de faire des phrases pour se tremper l'asperge dans la boite à caca ! C'est presque une réplique « des tontons flingueurs » vous avez reconnu.

Faut reconnaître qu'en conduisant la marge de manœuvre est réduite pour se défendre. Première sortie je la prends, et me gare presque exprès à coté d'une voiture de gendarmerie.  Au moins j'allais lui fermer son claque merde le temps de la pause !

-«Très drôle » eu je droit laconique ! Tu m'attends, Je vais pisser, fumer un joint, sinon je leur dits que tu m'as tripoté j'ai relevé ton N° de plaque ! J'ai failli m'étouffer par son aplomb.

- Grouille toi, j'ai des bornes à faire !

A peine le temps de prendre une bouteille d'eau dans le coffre, il était revenu me tendant un sandwich avenant comme pour s'excuser. Mais provoquant, je lui dits :

-Tu flippais avoue que je me tire sans toi ?

-Même pas, j'avais relevé ton N° de plaque.

-Moi j'ai fouillé ton sac à dos !

-T'as trouvé quelque chose ?

-Tes papiers ! Comme ça, t'es British ?

-Oui, t'as quelque chose contre ? Tu comptes en faire quoi  de mes papelards ?

-C'est mon assurance vie pour me faire payer le voyage, ne pas avoir d'embrouille avec ta came. Ça peut aussi servir de PQ. Où te laisser devant un poste de gendarmerie.

-Tu vas en avoir des embrouilles si tu nous fais remarquer, ma came dans ta voiture, tu seras le premier suspecté.

-T'es un grand malade ? Je ne veux pas d'ennui avec les keufs !

-Trop tard, j'ai planqué 150 gr de GHB et 50 gr d'ESCTA dans le sac à dos, t'es mort si tu te fais attraper. « Puis qui t'as parlé de payer je suis raide » ? Moi c'est en liquide que je vais te payer, et copieusement dans ton cul. Me prenant la main pour joindre le geste à la parole, il me la place sur son entre jambe. Que je retire aussi sec en prétextant gauchement, je ne suis pas PD ! Vous dites tous ça les vioques mais à la façon dont tu me reluques, tu ne penses qu'à me dégorger le poireau. Et c'est tant mieux car tu vas être servi.

Silence radio le temps de digérer, de me trouver des faux fuyant en me concentrant sur la conduite. Mais que nenni, moi qui ne suis jamais à court d'idée là ça va trop vite, ça s'emballe sous ceinture. Ce mec il me fout la trouille avec son obsession d'enculage, m'hypnotise. Curieux paradoxe ! Est-il mytho, ou ais-je besoin de fun sexuellement ? C'est vrai qu'il a une belle bosse, mais de là à me violenter, il y a un pas que j'aimerais choisir d'abord. Puis je n'ai pas dis que je l'hébergeais. Ni que mon cul était à prendre ! Je tente une énième mise au point sur un autre parking coupant le moteur. Le somme de descendre, pour qu'il trouve un autre chauffeur. Il refuse en arguant qu'il aime trop ma caisse : Une Audi v6 tdi. « Pourquoi me demander du fric puisque t'es blindé au as » ? « C'est ma voiture de fonction ducon» !

Je tente négocier tout et n'importe quoi pour qu'il me lâche. Il ne fait que répéter qu'il me paiera en nature de sa purée British. « Ton lait caillé, tu veux dire » ! « Tu verras, tu en redemanderas de ma purée». « Dans tes rêves » ! Ca tombe bien, je ne pense qu'à ton fion que je vais visiter en profondeur ». Je renonce au contre argumentaire vu qu'il ne démord pas de son idée fixe.

J'ai beau plaider fait et cause pour mon fion en souffrance à l'idée d'être violenté. Je suis tombé sur un « sexopathe » qui n'en démord pas dans l'incruste ! Je tente d'évoquer ma femme, mes filles qui m'attendent, mes fils : Il se contente de rétorquer, « tu bluffs » : Et « si je ne bluff pas » ?  « Je viole ta famille, m'installe 8 jours à te larder le fion ». Putain de galère, je suis tombé sur un détraqué de première à 100 bornes de ma destination. Et sans issue de secours ! Mes neurones tentent d'échafauder toutes les solutions possibles pour m'en débarrasser, aucune ne se présentent à l'horizon. Je me sens aussi démuni qu'une coquille vide, les couilles molles. D'une vulnérabilité troublante car il me plait bien ce pervers même si je flip un max à l'idée qu'il puisse passer à l'acte. Presque envie de voir jusqu'où il est capable d'aller ! J'ai beau objecté un VIH rien n'y fait. Déconcerté je reprends les commandes. Il farfouille dans ma boite à gants, semble satisfait de trouver des Cd de hard rock métal. J'en prends plein la tête en décibels, alors radio non stop oblige car il est stone l'entrejambe prometteuse aguicheuse. Je ne sais pas ce qu'il a fumé mais c'est du costaux.

Je multiplie les arrêts d'autoroute pour tenter le laisser sur place. Peine perdue ! Je ne réponds même plus à ses provocations : « Reconnais que tu en pinces pour moi hein » ? « J'ai trop envie de me vider les couilles dans ton cul ». Impossible, je conduis en supputant mille et un sortilège pour me débarrasser de ce casse couilles.

-Qu'est que tu as après les vioques ?

-Rien, j'aime bien les démonter, les faire couiner hurler, qu'ils me supplient de les fourrer pour me vider les burnes !

-T'as qu'à démonter ton père.

-Déjà fait, il m'a viré, je n'ai plus ou me poser.

-Choisis toi une maison de retraite, tu sera servis en trou de balle incontinents.

-Très drôle ! C'est toi que j'ai choisi comme grabataire !

-T'as vraiment baisé ton père, c'est immoral ?

-Un trou de balle comme un autre, un vrai con de toute façon.

-Qu'est ce que je t'ai fais pour que tu me lâches pas ?

-Rien, j'ai idée que ton petit trou je vais aimer l'agrandir et  le remplir.

-Mon trou de balle stop, c'est réservé aux coloscopies.

-Ca tombe bien, j'ai un beau « coloscope » pour te niquer profond.

-Je vais te foutre mon poing sur la gueule si tu n'arrêtes pas !

- Ca y est, Mr muscle veut me dérouiller parce que je le complimente.

-Je lui assène une seconde gifle qui esquive en partie.

-Ton cul va ramasser le double se contente t'il de lâcher si tu recommences en se frottant la joue ! « T'as déjà un solde débiteur d'un bon godage de mes 5 doigts pour commencer. « Ta rondelle va apprécier mon fist-fucking avec ta batterie de cuisine » !

-Et moi j'épluche les patates, et fais la vaisselle ?

-T'inquiète, j'ai de quoi occuper la bouche avec mon 21 cm British.

-Prétentieux, une petite nouille de 15cm au maximum. Pas le temps de réagir, il sort son braquemart, commence à s'astiquer. Putain j'avais minimisé ton télescope !

-Première sortie tu prends, ça urge, j'ai les burnes qui vont t'exploser les cordes vocales ou j'inonde ton tableau de bord. Pas question, il est tout de cuir blanc ! Je tente une sortie catastrophe pour ne pas tacher le siège, me retrouve avec son va et viens entrain de me démonter les mâchoires ses mains me tenant fermement la tête pour tout avaler. Putain de purée qu'il ma mit en 5mn, ça n'en finissait pas de gicler, je suis au bord de la noyade. Je dégluti avec difficulté son foutre visqueux. Il prend un malin plaisir à ce que je nettoie son prépuce et sa hampe pour ne pas en perdre une goutte. Moi je ne pense qu'à mes sièges en cuir.

-Merci papa, t'a tout avalé sans tacher mon « fute » ! Tu vois ce n'était pas la peine de faire des manières. Finalement t'adore ma mayonnaise ! Ma main me démange à nouveau ! « Combien de parking avant d'arriver dit-il en pianotant mon GPS ». Encore deux, mais c'est super ! J'aurais le temps de recharger. C'est ainsi qu'en moins de 2H j'ai du lui dégorger le poireau de plus en plus  débordant de jute. Même pas essayer de m'y opposer, la honte sur moi, je me fais niquer par un vingt ans alors que je pourrais largement lui donner une branlée. Mais dans une voiture en conduisant, c'est dingue ce qu'on est vulnérable. Et puis comment le pourrais-je, il m'enfonce son gourdin si profond que j'en ai les amygdales retournées ? « Si tu rates une sortie, je me vide la vessie qui déborde ». Non pas ça, mes sièges en cuir blanc !

Je vois, pas la peine de discuter ! Il est dans son délire de camé, moi sous l'ascendance de sa queue. Complètement  magnétisé fasciné inquiet certes par ce que ce mec trouble chez moi. Les seules expériences sodomie son des expériences suppositoires en douceur sans violence. Comment imaginer que mon trou de balle puisse servir de vagin à défoncer ?

La seule question qui compte, c'est d'arriver à bon port sans contrôle de police, surtout m'en débarrasser. Je roule comme un malade à 160 km heure (Permit à l'époque). Lui complètement stone écoute en boucle Métal Hurlant à tue tête. J'arrive à la résidence ou je compte bien le larguer illico presto : Un digicode pour le parking, un autre pour le garage privatif, puis pour les résidences privées. Je lui demande de descendre pour entrer me garer, non sans oublier de prendre son sac a dos dans le coffre, il s'exécute complètement stone. Je gare la voiture sans décharger, passe par l'hôtel pour rejoindre mon allée, l'APT de mon ex. Un autre digicode, j'espère avoir assez brouillé les pistes. J'appelle mon neveu Hugo pour me vider la voiture, et me faire des courses pour ce soir. Il arrive arborant un sourire à déchirer à l'idée de se faire du fric facile. Comme il sort de la piscine en maillot,  il est fier de me montrer que sa tige à grandit. Normal, tu grandis trouvais-je à répondre. Lui glisse une liste succincte pour juste la nuit, et le matin : Et deux bouteilles de whisky STP ! Ben tu vas te déchirer mon oncle ! « Des problèmes mon oncle « ? « Oui Waylon » ! « Qui c'est celui là » ? Je t'expliquerais : « Mais si tu rencontres un mec avec un fort accent British et un sac à dos évite le coûte que coûte, je l'ai trouvé sur la route, c'est un psychopathe de première ».

Hugo : « j'ai un deal à te proposer en échange » : Tu ne dis rien au père et me laisses dormir chez toi cette nuit, profiter de ton PC, tes DVD de cul. Je lui, laisse ma CB il connaît le code.

-Top là, je te préviens, je vais être raide défoncé ! « Prends aussi deux pizzas en plus ». « Je préviens ton père pour cette nuit». A son retour, j'avais laissé 50€ sur la table. Je suis sous la douche, il hasarde une tête derrière le rideau de douche en me glissant t'es pas mal pour un vioque. Fout le camp vicieux sinon pas de DVD, et branlette obligée ! Il se désape, viens me rejoindre prétextant « trop envie d'être avec toi mon oncle » ! Censured !

Je reste sur mes gardes, trop vicieux ce type Waylon dehors à ma recherche qui embolise toute mes pensées. Parano sûrement, mais je ne peux m'empêcher de surveiller les environs du balcon ! Mettre en garde le gardien qu'il y a un SDF avec un sac à dos qui traîne dans la résidence. Hugo me réveille difficilement à 3H en me priant venir voir sur le palier. Je le suis dans le plus simple appareil, même pas surpris de retrouver Waylon couché en travers mon paillasson. Comment il avait pu entrer, deviner l'étage, l'Apt ?

Hugo me donne un hiatus machiavélique : le désaper et confisquer sac à dos,  puis le mettre dans un autre ascenseur pour brouiller les pistes au 6e. Je suis mal à l'idée mais j'y souscris si lâchement que j'en oublie de m'habiller. Hugo me demande une seconde : il revient avec trois marqueurs, et entreprend de lui marquer la queue en bleu blanc rouge. « Pourquoi tu fais ça murmurais-je » ? Tout sourire Hugo : « Un mauvais souvenir de bizutage me répons-il ». Et sur le ventre « je suis bonne à prendre, et m'essayer c'est m'adopter ». Hugo : « C'est lui ton Waylon ? ». Oui « Un taré, qui voulait m'élargir le trou de balle » ! Il repart comme un dératé, reviens avec mon slibard, et un appareil photo qui le mitraille sous tous les angles. De connivence nous parvenons à le faire glisser sur d'autres paillassons pour le traîner jusqu'à l'ascenseur ! Tellement camé qu'il ne se rend compte de rien ! Le plaçons dans l'ascenseur du 8e. Pas de chance une vieille s'arrête à notre étage : A peine le temps de lui dire que c'est un bizutage entre jeunes nous lui en faisons cadeau ! Et nous déguerpissons comme des voleurs par l'escalier de service ! Je fais promettre à William de ne rien dire à son père. Croise les doigts qu'il ne la viole pas ! Promesse d'Hugo qu'il monnaye sans vergogne ! Je tente une reconnaissance à 5H du matin, toujours rien. Ne pouvant me rendormir, Je sirote le restant de whisky la tête à l'envers en regardant Hugo se masturb' devant un DVD. Je finis par le rejoindre en prétextant « c'est dégeu ce qu'on a fait » ? Hugo : « Non c'était marrant,  même pas eu le temps de lui dessiner une fleur sur les fesses ». Hugo : « Je peux continuer à me branler mon oncle, tu diras rien au père » ? J'acquiesce, trop content de cette complicité impudique, puis fini par m'endormir. Au réveil, je suis indécemment surpris de me retrouver lové contre Hugo nu évidemment qui me caresse l'entre jambe. « Mon oncle, je kiff tes balloches énormes ». Mais « c'est complètement immoral ce que nous faisons » ! « N'empêche que j'ai réussi à te décrocher une belle crampe, dis avoue le que t'as aimé, sinon…». « Sinon quoi » ?  « J'ai pris des tofs de nous deux cette nuit ». « Ca, tu va me le payer vaurien » ! « Comment argue Hugo» ? Je ne sais pas encore mais plus jamais, tu entends ? je risque la correctionnelle » ? « C'est toi qui va me payer  pour mon silence ». « Mais  du racket » ? « Non de l'expérience, car si c'est pas toi ça va être un autre homme, c'est ça que tu veux un homme dans la rue en qui je n'ai pas confiance ? ». « Dis donc, t'es entrain de m'éjaculer dessus » ! « T'inquiète, je vais tout nettoyer, c'est 100% naturel ». Ce qu'il entreprends de faire en me léchouillant copieusement les valseuses tout en me branlant ce qui me provoque une éjac' qu'il se précipite d'avaler goulûment ». Hugo : « Je propose qu'on prenne une bonne douche ». Complètement estourbi, je me laisse entraîner sous la douche et nous nous savonnons virilement indécemment. Hugo : « j'ai une question à te poser mon oncle » : « Que c'est-il passé pour que ça ne marche pas avec maman » ? Oups ! ? Moi, j'en ai une autre : « Pourquoi tu ne t'intéresses pas au filles » ? D'abord on ne répond pas à une question par une question », c'est ce que tu m'as appris. J't'explique : Avec les filles ça marche plutôt bien mais faut que j'en change tout le temps, elles sont compliquées exigeantes, et c'est quand elles veulent ou elles veulent. Enfin tu connais ! Surtout elles ne me purgent pas assez le poireau, j'ai envie tout le temps de décharger. Ça pour voir j'ai vu comment tu m'as arrosé, tu as dû t'y exercer toute la nuit vu les taches que j'ai sur le corps. « Pas de ma faute le DVD était super chiant » ! Nous ne réalisions pas qu'il était 10 heures au moment du p'tit  dej. La piscine grouillait de monde, l'envie de se mettre à l'eau commençait à germer.

Quand subitement nous entendîmes marteler sur la porte de grand coup de poing et de pieds. Le spectre de Waylon c'esst imposer d'emblée. Nous restâmes comme statufiés sans voix sans bruit. Nous devons notre soulagement à des voisins intervenants menaçants d'appeler la police. Hugo me montre du doigt un papier glissé sous la porte sur lequel était écris nerveusement :

 [Je reviendrais de jour comme de nuit jusqu'à vous niquer profond tous les deux, signé W].

Nous attendîmes 15 bonnes minutes avant de bouger, moi de jeter un œil sur une lucarne pour apercevoir mon Waylon nu embarqué emmitouflé dans une couverture par la police municipale devant une foule de curieux. Putain son sac à dos réalisais-je faut qu'on s'en débarrasse avec ses fringues et sa came, les flics vont revenir, c'est sur.

Je propose à Hugo que son père nous héberge le temps que ça se calme. Par la négative Hugo me fait signe que non au prétexte que son père change de femme quasi tous les jours, et que nous n'aurions plus d'intimité. « Mais je risque la correctionnelle si on continue à ce voir ». Hugo : « tu risques encore plus gros si tu refuses mon offre » : Nos amis communs Belges, ils ont plusieurs chambres. Et j'ai des toffs accablantes que tu m'as violenté. Quoi ? « Tu vas me faire chanter maintenant ». Et « Me racketter » ? Non, j » 'ai une autre solution « Tu persuades mon père qu'il te prête son bateau, il ne s'en sert pas et j'ai envie de pêcher, et tu as le permis ». « Quoi d'autre » ? « Que tu m'apprennes bisous câlins virils entre mec ». Mais tu sais déjà tout, tu m'as violenté toute la nuit.  Et puis entraîne toi sur plus jeune ! « C'est toi que je veux mon oncle, t'es pileux bien outillé alors que mes potes sont imberbes juste bons pour une branlette, ou à jouer à celui qui pisse plus loin. « Et puis, t'es mon oncle t'as un devoir d'éducation envers ton neveu». » « Elle est bien bonne celle là on a 20 ans d'écart, non 18 reprend t-il » ! « Et si je refuse » ? La vue du téléphone photos était suffisamment convaincante pour que j'acquiesce. « Comme c'est moi qui es eu l'idée géniale rajoute Hugo une gratification s'impose de 200€ semaine ». « Les filles ça coûtent chère en boites de nuit ».

Nous passâmes 5 jours de rêve ! J'étais aux anges avec Hugo qui me faisait partager toute sa juvénilité sa nudité. Nous étions à oilpé toute la journée. Nous ramenions suffisamment de poissons pour manger avec son père ses maîtresses tous les soirs, ils nous fallaient bien faire acte de présence pour faire tomber les soupçons. Hugo n'en finissait plus de me tarir d'éloges.

Non lecteur je ne suis pas hors sujet, je n'ai pas oublié Waylon qui hante mes nuits dont je ressort transi transpirant agité. J'avais appris par la presse qu'il était en garde à vue pour outrages rebellions exhibitionnisme avec un passé de camé. J'avais pris quelques précautions comme mettre son sac à dos au gérant de l'hôtel moyennant gros pourboire.  J'avais remplacé la porte par une autre blindée avec un courrier à son attention en anglais pour lui indiquer ou se trouvais son sac, avec une clef pour l'ouvrir afin pour sécuriser sa came. L'envie de remplacer sa came par du sucre ou de la farine m'avait effleurée mais cela aurait été une déclaration de guerre. Après ces cinq jours idylliques avec Hugo, pour ne pas dire glamour entre ascendants. Plongé dans la fraternité transgressive peut être mais il m'était reconnaissant de ne pas abuser de lui, moi  de ne pas être dans une relation sexuelle comme on l'entend.

Je m'attendais à des représailles cauchemardesques avec Waylon qui n'était pas du genre à lâcher prise mais silence radio. Pas forcément de bon augure ! J'avais le bateau refuge a volonté mais Malin déterminé comme un singe mes jours étaient comptés, il ne tarderait pas à me retrouver coûte que coûte rien que pour son sac à dos. Deux trois jours de turpitude m'attend tout au plus, je m'y prépare la boule au ventre en rejoignant mon APT. Hugo part demain, nos effusions larmoyantes sont pleines de connivences de promesses. Il me demande de lui faire un serment que je ne peux décemment pas refuser : « promet moi que nous deux on restera amant, je ne suis pas prêt à aller plus loin pour le moment scuze moi». Je promet sans hésiter, en l'absence du père parti charger la voiture, notre étreinte signait un pacte que nous avons conservé malgré les années suivantes, et son mariage à 26 ans dont j'étais le parrain de ces jumelles. Avec le père son représentant légal, j'avais obtenu sa signature pour lui offrir une CB à son nom sur lequel je verserais tout les mois 300€, mais j'avais dit au père 50€ pour ne pas éveiller de soupçon. J'adorais ce gamin notre fraternité illégitime me remplissait d'un d'enthousiasme condamnâmes certes, mais au combien passionné et passionnel au masculin singulier.

La suite arrive et ça va être chaud bouillant pour mon cul ! Âme sensible s'abstenir car Waylon traîne dans le coin!

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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