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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précedent

Le mec idéal -30

Qu’est-ce qu’on va devenir?

Dring ! Ce n’est pas le réveil qui sonne mais mon téléphone. Je regarde l’écran, numéro inconnu. Ça doit être ma mère, je décroche.
Ma : “Allô mon bébé?”
V : “Bonjour maman! Comment ça va?”
Ma : “Tu peux m’expliquer pourquoi on a reçu une feuille d’attestation du permis A1? Tu fais de la moto?”
V : “Euuuuh…”
Ma : “Bon écoutes tu viens à la maison et tu ramènes ton copain. Oh et je sais que c’est plus Nicolas, tu as été trop triste pendant un bout de temps donc j’ai bien compris… là tu es à nouveau sur un petit nuage depuis quelques semaines.”
Elle me connaît vraiment par coeur… je préviens Thomas qu’on doit aller chez mes parents et qu’on risque d’avoir des soucis à cause de la moto. Il hausse les épaules en rigolant et me dit de m’habiller en motard pour aller voir mes parents comme ça, leur faire croire que c’est moi qui ai conduit. J’ai eu la formation nécessaire pour conduire sa moto en moins d’une semaine, l’obtention du permis A1 ne durant de 7h. Ça l’a bien fait rire pendant ma formation car il connaissait le moniteur et était derrière moi à chaque fois.
Arrivés chez mes parents, ils nous attendent devant le portail de pied ferme. Je suis déjà plus grand qu’eux d’une dizaine de centimètres, alors face à Thomas… ils semblent surpris de nous voir débarquer dans la tenue de motard surtout qu’elles sont un peu moulantes. Une fois les casques retirés ma mère ne se laisse pas démonter.
Ma : “Alors c’est toi le voyou qui donne des idées de casse-cou à mon bébé?”
T : “Oui, désolé madame…”
Ma : “Oh c’est pas ta faute, je savais que cette canaille ferait tout pour me rendre folle… enfant ingrat.”
Je regarde ma mère avec un sourire d’excuses. Sa fausse colère s’en va. Elle me serre dans ses bras.
Ma : “Tu m’as manqué! En plus je m’inquiétais pour toi tu ne viens presque pas nous voir et au téléphone tu évites nos questions. Plus tu avais dis que tu voulais nous parler mais ça c’était en Mai. Et là, la moto…”
V : “Oui c’est que j’étais un peu perdu.”
Ma : “T’étais triste oui. Allez, rentrez on va pas vous mangez, vous le faites vous même.”
On les précède, Thomas derrière moi qui en profite pour me caresser le cul et murmurer que ça ne se passe pas si mal. D’ailleurs dès qu’on est installé dans le canapé du salon collés côtes à côtes ma mère se lance dans un long monologue sur les dangers de la moto. Pour conclure que de toute façon je n’en fais qu’à ma tête et que j’ai toujours aimé la conduite peut importait le véhicule donc ça ne l’étonne pas. Elle me donne l’attestation en soupirant en me disant de faire attention. Et rajoute pour Thomas que si quoi que ce soit arrive à son bébé il est entièrement responsable. Thomas se crispe autour de moi avant de dire que maintenant que j’ai accepté d’être son chéri, il ne se voit pas vivre sans moi. Sans entrer dans les détails de son enfance que je connais, il avoue que je suis son confident depuis des mois et que je l’aide à aller mieux, il a l’impression d’enfin respirer à nouveau, que sans moi il ne voudrait plus vivre. J’ai presque les larmes aux yeux de sa déclaration. Ma mère ne cache pas son émotion et lâche qu’elle le trouve plus sincère que Nicolas, que sous sa carapace de dur on voit bien qu’il y a un grand coeur. Elle va même jusqu’à le serrer dans ses bras, elle qui est plutôt peu expansive avec les gens qu’elle ne connaît pas.
Ma : “Pourquoi c’est pas lui que tu nous a amené de suite, même s’il t’a converti à la moto il a plus les pieds sur terre que Nicolas.”
T : “J’étais pas aussi...sage au début, c’est son contact qui m’a apaisé. Je crois qu’il avait peur, je suis un peu brut parfois.”
Ma : “C’est vrai qu’en te voyant comme ça, on pourrait ne pas être rassuré, mais tu as l’air tout tendre.”
Pa : “Oui d’ailleurs si vous voulez passer plus souvent ou dormir faut pas hésiter. On a prévu des boules quies.”
T : “Oh vous en faites pas il est pas accro ni très bruyant…”
V : “Eh dis pas des choses comme ça devant mes parents!”
Ma : “Oui si on pouvait éviter d’imaginer, même si on sait pertinemment que ce n’est pas le cas on a toujours tendance à imaginer notre grand garçon comme un beau petit ange, donc…”
T : “Oh pardon ! Mais on ne fait que des bisous et des câlins! On ne connaît pas le plaisir de la chair voyons.”
Ma : “Mais oui bien sur. Rattrapes toi. Et sinon Valentin tu m’as parlé d’un Damien que tu apprécies beaucoup tu aurais pu l’inviter qu’on fasse le repas en famille.”
V : “Euh oui je lui dis.”

C’est comme ça que 15min plus tard mon frère arrive, se présente poliment et mes parents tombent sous son charme. Pendant que j’aide ma mère dans la cuisine, elle me demande quelle relation j’ai avec les deux car selon elle, je suis aussi complice avec l’un qu’avec l’autre. Je dis donc que l’un est mon mec et l’autre mon frère de coeur. Elle accepte ça naturellement, surtout que Thomas a dit tout à l’heure la même chose à propos de Damien. Et elle comprend aussi que c’est une amitié tellement forte que ça se rapproche à la famille, aussi que je n’ai jamais eu de grand frère donc je l’ai trouvé. Bon elle ne sait pas que j’ai couché avec et je ne vois pas l’utilité de lui dire, même si c’est ce qui nous a permis de comprendre ce qu’on ressentait l’un pour l’autre. Pendant le repas ma mère est encore plus curieuse sur les deux garçons que ne l’a été Sarah avec moi. Le sérieux de Damien les rassures alors que je me rends comptes qu’ils se sont inquiétés pour moi vu le peu de visites que je leur faisais. Les simples gestes de Thomas aussi, il me tient contre lui et on se regarde. Je lui fais visiter la maison qui, même si elle n’est pas celle où j’ai grandi, contient tous les souvenirs de mon enfance. Je lui fais visiter ma chambre, c’est la première fois qu’un mec y rentre. Je suis un peu honteux de certains souvenirs mais ça fait sourire doucement Thomas qui me pousse sur le lit. Contrairement au bureau il n’y a pas de poussière, il s’installe sur moi. Il me serre contre lui, à la limite de m’écraser. Je suis si bien. Ses lèvres glissent dans mon cou, une main dans mon dos. La porte s’ouvre.
Ma : “On a bien fait de faire ton lit je crois non? Enfin c’est pas très gentil tu laisses ton frère subir toutes les questions car tu t’isoles pour faire des galipettes.”
V : “On fait pas des galipettes juste un calin!”
Ma : “Je crois que vous étiez en train de partir à faire plus. Mais bon. Pas ici s’il te plaît mon chéri. On a tout mis au point, si tu veux rentrer c’est bon.”
T : “Si ça ne vous dérange pas on va y aller alors.”
J’embrasse mes parents et mes deux colocs aussi, Damien s’apprête à monter dans la voiture.
T : “Damien, on rentre pas tout de suite nous on va aller quelque part.”
D : “Ok à toute, faites attention à vous.”

Je ne sais pas où Thomas veut aller mais il me fait conduire. Il me donne l’itinéraire en étant collé à moi. Je sens sa chaleur à travers nos vêtements. On sort de la ville, roule sur la nationale jusqu’à sortir sur une route de campagne. Je reconnais le trajet au dernier moment, on retourne en haut de la colline où il s’est confié à moi. Une fois qu’on arrive, le soleil est là, chaud. A l’ombre du grand chêne c’est agréable. Une fois nos casques enlevés, Thomas ouvre aussi le haut de sa combinaison jusqu’à la taille, apparaissant nus. Il s’assoit et m’attire sur lui, ouvre ma prison de cuir. Dessous j’ai un tee shirt contrairement à lui. Sauf qu’il m’en extrait totalement. Je n’ai pas froid car le soleil donne bien. Sa main glisse sous mon haut, il commence à le retirer.
V : “Thomas…”
T : “Qu’est-ce qu’il y a bébé?”
V : “Je t’aime…”
T : “Mmmmh oui dis le encore...”
V : “Je t’aime Thomas.”
T : “J’ai envie de toi bébé.”
V : “Ici?”
T : “Ici. Pour casser tout le passé. Même si ma carapace n’est pas totalement partie tu as plongé dedans et sauvé mon coeur. Je suis encore brute des fois. Mais je suis à toi et je veux que tu sois aussi heureux que je le suis.”
Il me colle à lui, nos peaux brûlantes se rencontrent. Il continue de retirer le seul petit vêtement qui me couvrait puis s’extrait de son cuir. Nous sommes désormais nus dans les hautes herbes pleines de fleurs des champs, l’air est agréable sur notre peau. Il s’amuse à nous faire rouler, on rit, je ne sais pas pourquoi je pense à ces séries comme La petite maison dans la prairie où deux amoureux roulent dans les champs. Sa peau bronzée sous le soleil est juste magnifique, son corps allume le désir en moi. Il se laisse mettre sur le dos pour que je m’installe entre ses jambes. Il est déjà au garde à vous. Je commence à l’avaler petit à petit en salivant bien. Arrivé à la moitié il va passer en gorge profonde. Je prends une grande inspiration et commence l’apnée. Le bon petit passif que je suis arrive à prendre toute sa virilité sans suffoquer, mais je recule pour ne pas avoir de renvoi. Son grave gémissement fait que je retourne coller mes lèvres jusqu’à la base de son sexe. Je reprends ma respiration et avale ma salive.
T : “Oooh arrêtes pas bébé…”
A peine ai-je repris son gland en bouche qu’il pose sa main derrière ma tête et me la fait avaler complètement. Il me donne un rythme où j’ai le temps de respirer mais il ne quitte pas ma bouche et peu le fond de ma gorge.
T : “Ooooh c’est bon… tu la prends tellement bien. Tu l’aimes ma grosse queue?”
Elle quitte ma bouche avec un bruit mouillé. Je reprends ma respiration plusieurs fois avant de répondre.
V : “Je suis pas habitué à ça. Ouf ! Mais elle est trop bonne oui.”
T : “Pardon je te le fais pas plus alors, je te laisse gérer bébé.”
V : “Merci chéri.”
Et je la reprends bien en bouche. Je sens les contractions annonçant une jouissance proche mais avant qu’il se vide il me la retire pour me retourner et se termine entre mes fesses. Je trouve ça super excitant même si je me demande comment je vais remettre mes vêtements. Mais il ne semble pas avoir fini de jouer avec moi. Ses doigts utilisent ce lubrifiant naturel pour m’ouvrir. Comme toujours la dilatation est rapide, il présente son sexe. Je suis sur le ventre, lui collé à mon dos. Je le sens s’enfoncer en moi, il est puissant partout, autour et à l’intérieur de moi. Je n’ai plus peur il me protège quoi qu’il arrive. J’ai l’impression de sentir mon coeur gonfler et se libérer, la cicatrice désormais comblée. Je tourne la tête et il m’embrasse alors qu’il glisse les derniers centimètres en moi. Il commence un va et vient rapide avant de se retourner pour se mettre sur le dos. Il cale ses bras derrière sa tête et me regarde le chevaucher. Je pose les mains sur ses abdos et ondule du bassin sur lui. Il m’attrape rapidement par les hanches pour donner lui même le rythme, ses dents mordants ses lèvres et ses gémissements accélérant alors qu’il redouble d’efforts. Il me repose sur le dos pour me regarder dans les yeux mais il me fait tellement prendre de plaisir que je ne retiens plus mon corps qui me semble avoir sa volonté propre. Je sens l’électricité me courir dans tout le dos, je me contracte sur son sexe, j’ai même fermé les yeux et la bouche ouverte pour crier mon plaisir. Jamais ça n’a été si intense je crois, même si une fois Nicolas m’avait donné un orgasme incroyable. Il coulisse facilement en moi dans les moments où je ne me contracte pas mais il a un plaisir intense vu le plaisir qu’il exprime également. Quand il jouit enfin, je crois qu’il a pris son pied comme jamais car il jouit encore plus que d’habitude, je sens sa chaleur couler en moi. Il s’écroule sur moi, épuisé. Il roule sur le côté et quitte mon intimité, je sens le liquide qui suit sa sortie. Je suis épuisé mais j’essaie déjà de me contracter pour me refermer. C’est pas parce que je prends son calibre que je vais pas rester serré non mais! Il écarte mes cheveux et rigole doucement avant de glisser son bras sous ma nuque et de s’approcher de moi pour m’embrasser.
T : “Tu as pleins d’herbes dans les cheveux, même une fleur, on dirait un petit lutin.”
V : “Je vais te jeter un sort alors.”
T : “Oh c’est déjà fait… et là c’était juste incroyable. J’ai presque envie de te demander en mariage mais on va patienter un peu. Déjà on est officiellement en couple et tes parents sont au courant. J’ai...l’impression qu’ils m’aiment bien.”
V : “Plus que bien. Et moi je t’aime encore plus.”
T : “Mmmmh oh oui mon ptit rouquin à moi…”

Une fois à l’appart, je lui dis de ranger sa moto dans le garage vu qu’on ne sait pas si on sort demain. Il me laisse la ranger. Je range les casques dans la selle. Dès que je la referme, je me sens poussé en travers de la moto.
T : “J’ai toujours eu envie de faire ça...laisses toi faire ça va aller.”
V : “Hein qu’est-ce que tu fais?”
Je comprends rapidement quand il baisse simplement mon pantalon. Je n’ai plus le boxer qu’il m’a servi à m’essuyer. Il me pénètre donc comme ça, en travers de la moto.
T : “Depuis que t’es monté dessus la première fois je me suis retenu de te faire ça...Mmmmh… en plus t’es encore ouvert donc t’as pas mal…”
Ouais j’ai juste le cul en compote ! Mais je n’ai pas le choix même si je me débats, il me maintient, je me fais prendre par mon mec qui a perdu le contrôle. Il a failli tout à l’heure. Mais autant je n’ai pas spécialement apprécié me faire forcer la bouche, autant là finalement… j’apprécie petit à petit. J’ai arrêté de bouger, peut être que c’est ça. Comme je ne cherche plus à lui échapper, il me masse un peu les fesses en même temps qu’il me les écartes. J’ai un petit cri de douleurs quand il devient un peu trop brusque mais il ne se calme pas, alors je lui dis plus clairement qu’il me fait mal. Il me retourne mais continue à me pilonner douloureusement. Je vois dans ses yeux le désir animal qui m’effrayait avant. Mais là j’ai mal et il est hors de question qu’il continue, j’ai les larmes qui montent aux yeux de douleur! Ce n’est pas du tout agréable. Alors que je lève le bras pour lui coller une gifle je le sens jouir en moi.
T : “Eh mais tu fais quoi?!?”
V : “Tu m’as fais mal ! Et je te le dis mais tu m’écoutes pas, tu me retournes juste et tu continues.”
T : “J’ai pas résisté…”
V : “Écoutes te sens pas coupable mais maintenant faut qu’on instaure un code comme quoi si tu perds trop le contrôle que tu me fais mal tu comprennes et que tu arrêtes.”
T : “Non tu as eu raison de me frapper y a que ça, sinon y a que quand je jouis. Je suis désolé bébé…”
V : “C’est bon c’est fini. Aller on remonte Damien va se demander ce qu’on fait à force.”
Une fois rentré, Damien a préparé le repas en suivant une recette, ça a l’air bon. Je pars me laver vu tous les débris que j’ai encore dans les cheveux. Alors que je vérifie l’état de mon entrée, Thomas entre dans la salle de bain et me fait sursauter.
T : “Tout va bien? Je t’ai fais saigner?”
V : “Non t’inquiètes pas c’est bon, j’encaisse bien.”
T : “Je m’en veux bébé…”
Il m’attrape dans ses bras et me porte. Je mets mes bras autour de son cou et lui roule une pelle comme rarement. Ok je sens que c’est raide et je vais avoir du mal à m’asseoir. Pour deux jours maximum. C’est vraiment rien c’est ridicule qu’il s’en veuille.

Les jours qui suivent on continue tranquillement nos activités, musculation lundi et jeudi, piscine mardi et vendredi et cours de défense avec Thomas le mercredi. On prend tous beaucoup plus au sérieux ces cours maintenant qu’on sait qu’on risque quelque chose même si la peur s’est calmée, on ne les a pas recroisé. En plus on change nos horaires même si nos jours de sports sont les mêmes. On a aussi fait rencontrer nos parents, les miens ont adoré ceux de Damien et inversement. J’ai trouvé drôle quand Damien m’a dit qu’il trouvait mon père bien conservé pour son âge puisque c’est la même réflexion que j’avais à propos du sien. Ce qui fait que maintenant on est prié de venir manger plus régulièrement avec eux qui comptent se voir toutes les semaines. D’ailleurs Sarah était ravie, je ne suis pas avec Damien qui n’est plus en couple mais avec son bébé d’adoption. Elle m’a pris à part dans la cuisine et m’a regardé en souriant.
S : “Tu as préféré encore plus grand, je te pensais pas si gourmand…”
J’ai rougis jusqu’aux oreilles. Je ne suis pas habitué à parler sexe avec des adultes ma mère étant gênée du sujet. Je suis sauvé par Thomas qui a entendu, il explique qu’il ne m’a pas vraiment laissé le choix, que le petit mec que je suis n’a pas résisté au mâle qu’il est. Et comme Sarah sait que mon surnom est ptit loup, elle rigole, j’ai trouvé mon Alpha.
L’avantage d’avoir fait rencontrer nos parents est qu’ils sont suffisamment occupés pour qu’on puisse s’éclipser. Ce coup ci on visite la chambre de Damien, beaucoup plus organisée que la mienne tournée un peu dans le passé. Même si je suis avachi sur Thomas qui me caresse le dos tendrement (et les fesses de temps en temps), Damien est posé contre moi. On a lancé une nouveau film mais on discute plus qu’on ne le regarde. On discute de ce qu’on fait en attendant septembre, ça vient vite c’est déjà dans un mois et demi. Damien propose d’aller vers Rouen chez une de ses tantes qui l’adore -comme tout le monde- elle a de quoi nous héberger. On va proposer à Nicolas et Jérémy de venir avec nous. Une fois rentrés Thomas laisse sa moto dehors, demain il veut m’emmener dans un autre lieu qu’il connaît, proche de son ancien chez lui, ça l’aide à détruire le mauvais côté de ses souvenirs. Je ne peux pas lui refuser, je lui fais juste promettre qu’on ne fera pas l’amour dans le foin. Ses yeux pétillants me font penser que c’est l’idée qu’il avait…
Sauf que le lendemain, une mauvaise surprise nous attend : sa moto est fracassée, les pneus volés. Un papier est accroché sur la selle déchiquetée. Je commence à le lire.
“Jolie moto, t’en étais fier. Maintenant on sait que t’habites par ici. N’espères pas t’en tirer, peut importe où tu seras on a des potes qui te trouveront. C’était sympa Montpellier? Dommage vous êtes pas restés, la plage aurait été sympa pour vous faire des choses dans les dunes...” Je n’ai pas le temps de lire la suite, Thomas m’arrache le papier des mains. Il m’empêche de lire la suite, mais sa mâchoire se contracte. On retourne dans l’appartement, Damien est surpris de nous voir si vite.
T : “Tous les soirs faut aller dormir ailleurs, changer entre chez tes parents et ceux de Valentin. Ils savent qu’on est dans cette rue ma moto est foutue.”
Il voit que j’entends ce qu’il dit, alors il me fait sortir et m’enferme dans notre chambre. J’essaie de me débattre, il n’a pas à me laisser en dehors de ça ! Enfin même sans avoir entendu ce qu’il a dit, on ne sort plus seul, toujours à deux ou trois. Et on prend plus le bus que la voiture, Thomas regardant partout pour voir s’il reconnaît nos “amis”. Plusieurs jours on change de trajet, descendant d’un bus, en prenant in extremis un, suivant des lignes que je n’ai jamais utilisé. On finit au hasard chez un de nos parents ou chez Damien voire une fois chez Nicolas. Je vois parfois les mecs qu’on avait croisé dans les bois et je commence à reconnaître les autres. On a voulu retourner porter plainte mais l’agent qui nous avait reçu l’autre fois nous a fait comprendre que quelques uns de ses collègues étaient de mèches avec le quartier sensible, que c’est pour ça que rien n’était fait, les plaintes sans suites. Il a vraiment l’air désolé pour nous, lui même a demandé à se faire muter à la campagne car il en a assez de ces zones de non droit. Et que même s’il n’y avait pas eu ça, vu que c’est à priori le gang de la cité qui veut sa vengeance, ça aurait de toute façon dépassé les capacités de la police vu le nombre de complices impliqués. Cette situation est flippante, on ne cherche plus où aller en vacances mais où déménager.

23 juillet. On a dormi dans l’appartement de Damien. On n’a pas été suivi depuis deux jours mais on fait toujours attention. On ne va pas se priver de sortir à cause de ça quand même? En plus j’ai reçu un courrier de la fac pour dire que je pouvais venir chercher mon diplôme de licence. Pour une fois on a eu les choses rapidement. Damien étant occupé et n’ayant pas de nouvelles de son diplôme pour le moment, j’y vais seul avec Thomas. Je ressens une intense satisfaction à avoir ce simple bout de papier entre les mains, encore plus que quand j’avais les relevés de notes. Je le range précieusement dans la pochette de mon sac à dos que j’ai apporté. En attendant le bus, je discute avec Thomas, il me tient la main. Il m’attire même contre lui.
T : “Je suis très fier de toi bébé.”
V : “Ah pourquoi?”
T : “L’année a pas été facile je sais bien.”
J’allais répliquer quand il est projeté sur moi en avant, on s’étale par terre. Quatre mecs sont arrivés derrière lui, comme j’étais contre lui je ne les ai pas vu. Thomas est à moitié assommé au sol, mais commence déjà à se redresser.
T : “Files bébé!”
Ça va pas non? Je le laisse pas face à ces mecs, y en a un qui a un couteau ! Grâce aux cours d’autodéfense j’arrive à les maintenir à distance. J’avoue que je commence à paniquer mais mon colosse vient à ma rescousse. Rapidement il en assomme deux alors que je mets un troisième à terre. Une voiture s’arrête dans un crissement et cinq racailles supplémentaires en sortent. Thomas m’attrape et commence à courir. C’était sans compter sur un qu’on a mis au sol qui lui fait un croche pied, on s’étale par terre. Un mec me saisi, je lui envoie mon poing dans la figure. Un autre m’attrape par les cheveux et commence à me frapper. J’essaie de riposter mais mon avant bras est frappé par quelques choses de brûlant. Avant de voir ce que c’est je tente de repousser ce qui me fait horriblement mal, j’en reçois un autre coup sur l’autre bras et les mains. Alors que celui qui m’a saisi les cheveux m’attrape par le cou pour que je me calme, je ressens la même brûlure affreusement douloureuse au niveau des côtes. Je crie, me débats encore plus, arrive à renverser celui qui me tiens car la douleur m’a fait me cambrer en avant. Je suis aveuglé par la douleur, il me semble entendre Thomas crier mon prénom alors que j’entrevois ses poings fracassant le nez d’un assaillant. Je frappe dans l’entrejambe de celui qui tient une sorte de fer à friser, c’est lui qui m’a brulé. Alors que je me retourne pour courir, je vois le soleil qui se réverbère comme sur un miroir et je sens un truc froid qui me pique l’abdomen. J’entends Thomas hurler encore plus fort, une masse me rentre dans le dos et me retire l’objet. Tout n’est que douleurs et sons, j’ai les yeux fermés. J’entends une voiture, je suis à l’arrière. On appuie sur mon ventre.
T : “Bébé, non! Restes avec moi, t’endors pas. Bébé! Bébé! Tiens bon on est à l’hôpital dans 5min. Plus vite Damien!!! Il saigne beaucoup! Valentin ! Restes avec moi!”
Il prend ma main que j’essaie de serrer comme pour dire “c’est bon”, mais à serrer la main je sens la douleur due à la brûlure. De chaque côté et même un peu plus haut sur le début du bras. Et à gauche sur le torse. J’ai trop mal, à la fois chaud et froid. Je sens les bras de Thomas qui me secoue. Puis c’est le trou noir.

Lorsque je me réveille, j’entends des voix dans le couloir.
T : “Mais quand est-ce qu’il va se réveiller?”
? : “Ecoutez monsieur, il ne risque rien. Je ne devrais rien vous dire car vous n’êtes pas de sa famille… mais on lui a juste donné des sédatifs pour qu’il n’ait pas mal. Vous pouvez rester à son chevet.”
T : “Je suis son mec c’est pareil !”
D : “Combien de temps va t-il falloir pour qu’il s’en remette?”
? : “ Aussi impressionnante et douloureuses qu’elles soient les brûlures ne sont pas si graves même s’il gardera une marque. Quand au coup de couteau, il n’a ni touché un organe vital, ni n’est très profond. Il a l’air de cicatriser assez vite on voit déjà une amélioration, ça va se résorber rapidement.”
T : “Il va sortir quand?”
? : “Calmez vous monsieur. Dès qu’il sera réveillé et en état de marcher on le laisse sortir.”
Je regarde autour de moi. Les murs blancs, le lit. Pouah, je suis à l’hôpital. Je vois mes deux amis rentrer dans la chambre, un médecin l’air fatigué s’en aller en me jetant un coup d’oeil. Voyant que j’ai les yeux ouverts, Thomas se précipite vers moi et se penche sur moi en faisant attention à ne me saisir que par le cou.
T : “Oh t’es réveillé! Tu m’as trop manqué.”
D : “Il a pas bougé d’ici depuis deux jours… tes parents sont passés ce matin.”
V : “Mais il s’est passé quoi?”
D : “Oh, agression à main armée. T’es tombé dans les pommes quand on arrivait aux urgences. A priori ils avaient lu le courrier, mon appart a été saccagé. Mais bon vu qu’on avait déménagé l’essentiel des trucs chez mes parents en se préparant à déménager… Je l’ai remis en état et revendu déjà. On va aller chez mes parents, la propriété est plus sécurisée. En plus même si je vous ai récupéré avec ma voiture je crois qu’ils m’ont pas vu. Je m’en suis donc aussi débarrassé.”
V : “J’ai envie d’aller aux toilettes.”
T : “Je vais t’aider.”
Il passe ses mains sous mes bras. Je n’ai que la blouse des patients sur moi, c’est un petit peu dérangeant. Damien me tend un boxer, à croire qu’il est dans ma tête parfois. Je tends la main et remarque les bandages sur tout l’avant bras. Pareil sur le deuxième. Seuls mes doigts sont libres. Je prends le sous vêtements et suis Thomas dans la salle de bain. Une fois enfermés, je retire l’horreur verte et commence à me baisser. Aïe, non. Thomas s’agenouille donc et m’aide. Je n’aime pas du tout me faire assister à ce point, ça me dérange. Il me laisse faire mon affaire. Une fois face au lavabo, je tente de laver mes mains sans tremper le pansement. En fait je lave juste le bout des doigts. Quand je lève la tête pour me voir dans le miroir, je vois un bandeau sur mon front, mes cheveux longs plus court d’un côté. Ah oui c’est vrai dans la bagarre quand j’ai frappé celui avec le brûleur, il m’a saisi par les cheveux et a tenté de me frapper au visage, j’ai eu une coupe express. C’est moins pire. Mais il va falloir arranger ça. Thomas me dit que la tante coiffeuse de Damien devrait passer dans la journée. Je constate ensuite le grand pansement sur un morceau de mon abdomen gauche, les points de suture à droite. Thomas se colle à mon dos et saisi mes hanches alors que j’effleure la boursouflure que j’aurai à vie une fois cicatrisé.
T : “T’es un warrior mon bébé. Par contre plus jamais tu me fais un coup comme ça. Quand je te dis de courir tu me laisses faire ok? J’ai cru devenir fou.”
V : “J’allais pas te laisser casser la figure ou pire! Je t’aime je t’abandonne pas t’es malade.”
T : “Ouais mais j’ai eu tellement peur de te perdre. J’ai jamais eu si peur qu’en te voyant saigner alors que d’après les médecins c’était pas grand chose…”
Je retourne sagement sur le lit alors qu’une infirmière vient voir comment je me sens puisque je suis réveillé. On me retire la perfusion, j’aurai un vrai repas ce soir. Elle change aussi mes bandages. Selon elle il va falloir un mois pour cicatriser ce qui est assez rapide je trouve. Puis elle me laisse avec les deux garçons qui semblent joyeux de me voir réveillé.
Lorsque la tante de Damien débarque dans la chambre, c’est en compagnie de Nicolas et Jérémy. Et d’un énorme bouquet de fleurs avec un gâteau au chocolat. Je le coupe en six malgré sa petite taille, je n’ai pas encore très faim. La coiffeuse sort son matériel et demande ce qu’elle doit faire. Une coupe courte, ça suffit les cheveux longs, mais sexy. Je fini donc avec la même coupe que l’acteur principal de Riverdale, sauf que je suis vraiment roux. Mes parents arrivent quand tout est fini, ils ne semblent pas choqué du changement même si ma mère avoue qu’elle aimait bien les voir longs. Ils veulent signer les papiers de décharge me permettant de sortir, les soins à faire n’étant pas sorciers. Et je n’ai presque plus mal. Mais les médecins insistent pour me garder un jour de plus afin de vérifier maintenant que je suis réveillé si je ne suis pas traumatisé. Pffff. En plus il est déjà 19h30, ils sont mis à la porte par l’infirmière apportant le repas. Seul une personne a l’autorisation de rester, mes parents laissent donc Thomas être celui ci. Je lui fais de la place dans le lit et on partage le repas en regardant la télévision. J’ai encore faim, un repas d’une personne pour deux ça ne fait pas beaucoup. Il décide d’aller chercher de la nourriture supplémentaire. Quand il revient, je me suis levé, je le prends dans mes bras. Aussi étrange que ça puisse paraître, j’ai envie de faire des bêtises et c’est pas la situation qui va m’arrêter. Je commence à lui caresser la cuisse en l’embrassant, me rapprochant de son imposant membre qui prend du volume.
T : “Bébé, c’est pas le moment…on pourrait se faire surprendre.”
Je le pousse contre la porte, ferme à clé. Je m’accroupi et me mets à genoux. Je le regarde dans les yeux avec le regard le plus coquin possible. Je baisse son jogging et son boxer et ne perds pas de temps. Je pose ses mains sur ma tête, il me caresse les cheveux. Il entame un mouvement très doux.
T : “Oh mon dieu, me regarde pas comme ça tu m’excites trop. Je te trouve encore plus canon comme ça. Mmmmh”
L’acte a été rapide, la situation était terriblement excitante. Il m’aide à me relever, on rouvre la porte. Je replace mon boxer, on nettoie toute trace de ce qui vient de se passer. Il m’oblige à m’allonger et on s’endort.

Le lendemain, on est réveillé par le petit déjeuner. L’infirmière s’excuse. On ne la reverra que le midi pour le déjeuner. Je suis resté sans bouger dans les bras de Thomas, sa chaleur si agréable autour de moi même si on est en plein épisode caniculaire. La télé brise le silence de la chambre. C’est en milieu d’après midi que le médecin psychologue vient enfin voir comment je vais. Je prends le temps de réfléchir à ses questions pour ne rien dire pouvant faire que je reste plus longtemps. Je veux sortir. Je lui dis. Damien arrive à ce moment là avec une infirmière. Mon autorisation de sortie signée, trois paires d’yeux suivent attentivement les explications pour changer les pansements. Ma mère arrive une fois tout terminé, je lui donne l’ordonnance des produits et des pansements que vient de faire l’infirmière. Ma voiture avec chauffeur et garde du corps m’attend pour aller chez les parents de Damien. Je n’ai le droit qu’au repos. Pas de sport à part la marche. On a le droit de partir en vacances mais je ne dois rien porter. Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire... Et qu'est-ce qu'on va devenir ?

***********

Quelques mois plus tard :

D : “Debout Valentin ou tu vas être en retard !”
V : “Ouiiii. Tu penses que le prof sera compréhensif si je suis en retard?”
D : “Mmmm, faut voir, va falloir que tu fasses un cours particulier avec lui pour te rattraper…”
V : “Tous les jours tu me fais un cours particulier…”
On se taquine toujours avec Damien. Qui est mon professeur de botanique/français et qui m’aide à travailler tous les soirs pour que j’aie un bon niveau. Je lève les yeux de mon oreiller et regarde par la fenêtre la rue en contrebas. Les feuilles sont en trains de tomber sur les arbres bordant le trottoir. Un taxi jaune passe dans cette rue calme. Oui jaune, nous avons déménagé en Amérique, à New York. On a hésité avec le Québec et le Royaume-Uni mais Thomas et Damien voulaient un changement radical. La France était devenue invivable, trop de douloureux souvenirs, trop dangereux aussi. Avec l’argent venant de la vente des deux appartements de Damien, on a pu acheter celui où nous sommes. Au dernier étage d’un immeuble à 30min du centre ville, sans ascenseur. Mais il est super grand : salon, cuisine, trois chambres… on a l’étage entier. Plus un bout du toit qui est totalement vert, chaque habitant ayant son petit coin de verdure ou une serre. On a ramené tous les meubles qu’on avait, ceux choisis par Damien étant à mon goût. Par contre pour le moment on n’a plus de voiture, la vente de la mienne ayant servi à payer mon entrée à la New York University, Damien devant compléter avec un morceau de ce qu’il avait eu avec la vente de la sienne. Il nous reste un peu de réserves, à la base il voulait me faire intégrer la Columbia University… mais autant on a réussi à avoir le bras long pour celle où je suis inscrit -il a demandé en faveur au doyen de m’intégrer puisqu’il cherchait urgemment un prof de français-, autant il aurait fallu faire un chèque pour la prestigieuse université de l’Ivy League. Et je ne voulais pas demander à Nicolas, même si je suis sûr qu’il est pour quelque chose dans notre installation rapide vu que tout a été fait en un mois entre l’appart et le déménagement…
D’ailleurs on est sûr que Nicolas finira par nous rejoindre, Jérémy avait des étoiles pleins les yeux lorsqu’on lui a parlé par Skype. Mais il a redoublé, il a raté la partie dessert de son épreuve... En attendant Nicolas est en train de chercher à développer à distance la boîte de son père en Amérique, il a acheté un étage d’un immeuble proche du nôtre pour y installer des bureaux. On l’aide à l’installation sur nos temps libres moyennant un salaire plus que généreux. A cette vitesse en février j’aurai déjà l’argent pour payer l’université l’année prochaine.
D : “Valentin arrêtes de rêvasser il faut vraiment y aller là! Sinon tu dis à la fac que tu abandonnes, tu récupères ton chèque d’inscription et tu vas travailler pour Nicolas, je pense qu’il serait d’accord mais t’es pas inscrit à la fac pour ça!”
J’attrape un tee shirt que j’enfile en regardant mon torse sur le miroir. Les muscles fins où sont visible les cicatrices, la plus grande recouvertes d’une colombe. Les brûlures de mes bras aussi sont tatouées pour les cacher. Thomas a insisté une fois que j’ai cicatrisé vu que je voulais un tatouage. J’en ai eu 5 pour le prix d’un ! Je saisi mon sac en criant que j’arrive, Damien est déjà à la porte. Thomas m’attend pour me faire un rapide bisous, lui ne commence pas à 8h. Comme avant. Alors que je cours après Damien pour ne pas me laisser distancer, le vent se lève et fait tournoyer les feuilles. On s’est lancé dans un nouveau monde, quelles vont-être nos nouvelles aventures?

 

******* Et voilà, une saison qui se finit… Qu’est-ce qu’on va devenir? 30 chapitres pour cette série c’est pas mal non? D’autres écrits viendront, peut être une saison 2 du Mec idéal qui sait… En espérant que vous avez apprécié tout dévorer jusqu’ici et que les nouveautés seront d’aussi bon goût… à très bientôt ! *******

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Mon ami l’escort - Mon âme au diable - Au fond on ne change pas - L'inconnu de la poste - Remis à ma place - Le mec idéal

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