20 Juill.
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HISTOIRE

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Vacances déjantées !

A mille lieux d'imaginer qu'un compliment aussi innocent qu'incongru allait faire de moi la femme, le garage à zobs de reubeus désoeuvrés en manque de niquer « leur mère » comme ils disent. Ma balourdise : flatter deux reubeus se tenant la main en marchant sur le sable sur une plage réservée au naturisme alors qu'ils étaient en maillot. L'aîné le prend comme une insulte au premier degré. Une susceptibilité dont j'ai toute les peines du monde à m'affranchir. Quelques mots en arabe, je suis né au bled ça aide, suffisent à dégeler ce qui aurait pu être un pugilat. Moi à « oilpé » contre deux en maillot, pas gagné d'avance.

Heureusement que je n'étais pas avec mes filles que leur mère avait chargée de surveiller de très près, dès que j'allais du coté naturiste. Allez savoir pourquoi ? Mes filles se prêtaient au jeu, d'autant que cela leur permettait l'espace de quelques minutes d'avoir les fesses et la lune à l'air sans la désapprobation de leur mère au prétexte d'aller me récupérer. Elles profitaient largement de mon paternalisme. Espiègles : « Faut bien qu'on apprenne ». Et friponnes : « Ce n'est pas au programme du CM2,  la nudité ». Je compatissais au milieu de leurs fous rires effervescents !

Pour situer nous sommes sur une plage naturiste familiale séparée du tout public délimitée par une pancarte « naturisme réservée », et un Beach plage ouvert à tous. Vous voulez savoir ou ? Ben, je ne dirais pas, car j'y retourne de temps à autre. Du coté du Gros du Roi si vous voulez tout savoir !

Bref, revenons à mes deux reubeus avec leur maillot au milieu des nudistes. Je leurs suggère qu'ils n'ont aucune chance de draguer de ce côté naturiste si maillot de bain. « Nous très pudiques au bled insistent-ils » ! Je persiste « Vous êtes sur le mauvais coté de la plage ! Rajoute pour les flatter « Pourtant gros paquet vous cachez ». Oui, « Nous, gros zob plein de sauce mais en trois jours pas une femelle à niquer, ni a faire tourner au camping ». Je préfère ne pas relever ! Jabar se présente comme le chef, me propose de prendre un verre dans leur bungalow au camping. J'accepte ! Ils sont à 20 mètres de la mer. M'invitent sur leur terrasse à boire de l'Arac. Ne connais pas !  A la première gorgée,  j'ai l'impression d'avaler du white-spirit. Je recrache, gorge en feu. « Combien de degré ce truc » ? Jabar m'annonce 70°, « c'est artisanal de mon G.Père ». « Putain, c'est chaud brûlant », « On dirait du Stroh du Jagermeister et tequila réunis ». N'avez qu'à imaginer ! Très viril me répond Jabar ! Au bout de 2-3 verres, j'ai le cerveau à l'envers. C'est là, qu'ils me proposent d'entrer visiter leur bungalow, que j'accepte en titubant déjà. Je marque un temps de recul en apercevant 6-7 mecs entrain de jouer aux cartes à l'intérieur. Jabar me pousse à entrer pour visiter, me présente à tous ses amis en arabe. Je comprends « queue dalle ». Puis me bascule sur une banquette où je m'effondre lamentablement. Lui : « Ne bouge pas, repose toi, tu vas récupérer, on s'occupe de tout » ! Mentalement ils sont en fait huit neuf mecs, voire plus. Jabar et Salm me préparent un thé sensé me faire retrouver mes esprits. Je suis groggy, complètement à l'ouest !
Le reste beaucoup trop « flouté » pour entrer dans le détail « censored » ! Dans un semi coma,  je sens des zobs qui visitent ma bouche en chahutant mes amygdales, et qui se vident abondamment dans ma bouche fermement maintenue entre ouverte. Je suis rapidement « en spermé » bouche poisseuse visqueuse de virilité. Lorsque je reprends le control, c'est pour demander à Jabar : « Qu'est ce que vous faites » ? Un, tu ne tiens pas l'Arac, deux tu suces mieux que 10 fatmas réunies, alors ont se vident les burnes à donf. « T'as l'air d'aimer ça, et nos « Glaouis » débordent, très mauvais pour virilité au bled ». Chui pas vraiment en bonne position pour revendiquer quoi que ce soit en l'état ! Faut me faire une raison, je leur ai servis de garage à bites. La faute à l'Arac, ou ils m'ont drogué ! Je suis tombé dans un guet-apens !

Ecoute me dit Jabar : « On a décidé cette semaine que tu seras notre femelle pour nous vider les burnes entre 15 et 17H au camping ». Oups ! « T'es vraiment trop bonne » ! « On se calme, je suis marié, je ne peux pas me libérer comme ça, tentais-je ». « Faudra bien, sinon on se fait ta femme sur la plage en public » !  « Là, tu nous vois sympa parce que t'es du bled, mais si tu nous embrouilles, on peux devenir racaille ». Salm me fout sous le nez son téléphone photo, j'aperçois mes deux filles ma femme sous un parasol. Puis ma gueule entrain de sucer des queues à la chaîne. « Tu vois, on sait ou tu crèches, alors tu as 30 mN de retard demain, c'est double ration de « Nutfa » = foutre ». Oups ! On montre photos à ta femme, tes filles.

Pour faire diversion : « Vous êtes combien dans ce bungalow «  ? Neuf réponds Salm, mais on peut trouver plus, suffit de demander. « Je ne suis pas sur d'avoir envie de vous servir de vide burnes tous les jours, dis-je à Jabar ». jabar : « Si on trouve femelle à faire tourner, on te laisse tranquille ». « Notre Chouf  « kamel »  (Guetteur) te préviendra ». « Sinon, c'est toi qui feras la chamelle me répond Jabar ». « Viens sur la terrasse te nettoyer, t'es plein de chantilly ». Pendant cette douche improvisée sur la terrasse à l'eau froide, j'eu droit à des mains baladeuses pour me sonder l'élasticité de la rondelle. Voyant l'état de mes cacahuètes devant leur virilité adolescente. Jabar : « Prends cette gélule, comme ça ce soir, tu niqueras la mère qui va bramer comme chamelle ». « C'est à base de 10 plantes avec safran 100% naturel ». « Mahdi en a prit 2 gélules avant hier, il voulait niquer tout le bungalow, son zob est resté raide 12 heures malgré l'eau froide la glace ». « On a été obligé de l'attacher pour qu'il nous laisse dormir ».

Je me gardais bien de dire qu'en ce moment, c'était l'hôtel du cul tourné avec mon épouse ! Je prends cette pilule, profite qu'ils me tournent le dos pour en choper trois autres dans la boite. Le problème c'est qu'à part mes tongs, je n'ai aucun vêtement ni montre ni téléphone. Juste une casquette de golf comme cachette. Jabar me ramène un fond d'Arac « Pour rincer la bouche dit-il. ». Prudent j'en prends juste assez pour gargarisme ! « Meilleure haleine dit-il».

Mes filles me récupèrent sur la plage titubant. Elles profitent de la situation de ce coté naturiste pour quitter culotte, chercher garçon de leur âge. L'aînée me donne mon maillot, et au vu de mon état me suggère de m'immerger jusqu'à ce que je retrouve mes esprits. Se reprend : « Stop là » ! « Qu'on vérifie si ton oiseau n'a pas servit à d'autres mamans ». Pas de chance, il relève de la tête, prend la crampe. « Dis donc, t'as pas honte devant tes filles » ? « Et vous de me tripoter » ? « Mam l'a permit » ? La cadette m'enserre les olives à me plier à genou sur le sable. « C'est elle qui vous a dit de me faire ça » ? « Non, on voulait juste savoir si ça marchait » ! « Elle nous a demandée d'avoir l'œil sur toi dit la cadette, on respecte les consignes Papoune ». Je ne trouve rien d'autre à répondre que c'est mécanique chez les garçons. « Vous avez fait du baby-sitting alors vous savez que même le petit garçon a des érections, sans raison ». « Arrête là papé, tu t'enfonces, file te refroidir l'oiseau dans la mer qu'il reprenne taille normale ». Profile bas, je tente une dernière pirouette : « J'ai rencontré des Allemands, ai abusé du Snaps ». « Mam ne va pas gober, ça fait 2H qu'on te cherche» ! Mon dernier va-tout : « Avouez que vous aimez me chercher coté naturisme pour enlever culotte ? « On avoue » ! Puisque tu évoques le sujet : « On a décidée que tu ne nous rejoindra plus dans la SDB pour la douche ». Pris de cours, je tente « Et si je vous met un rideau de douche » ? L'Aîné regarde sa soeur : « Si ce n'est pas dans trois mois ça marche, mais tu restes derrière sans mater ». « Promis juré » ! Toujours à genou dans le sable, la cadette me glisse à l'oreille « On a encore besoin de toi t'inquiète, on te raccompagne ». « Besoin pour apprendre à embrasser les garçons sans qu'ils nous mettent main dans la culotte ». « C'est arrivé » ? « Oui, à la piscine ». « Des pots de colle de première, des Turcs ! ». « Vous me montrerez » ? « La dernière fois, ils nous ont même promit 5€ si on acceptait, on a répondu 500€ sinon rien ». « Toute mes filles ça pleines de réparties » ! « Sont faciles à reconnaître, toujours trois, un avec casquette avec « Bad Boy » d'inscrit : Ils s'appellent Emin, Ozil, Souleymane ». « On te raccompagne au camping en évitant Mam, tu prends une douche, tu dors, fais l'invisible  vu ton état ». « Oui mes chéries », qui remettent culotte à l'approche de la zone non naturiste !

Comme prévu, je me suis endormi dans la baignoire, le cerveau retourné, animé d'images psychédéliques inconvenantes de zobs dont j'ai vidé les burnes avec un plaisir mitigé étant alcoolisé. Franchement ça me manquait de sucer des bites en l'absence de mon amant ! Pas sur que j'y retourne le lendemain ! Comme prévu mon épouse n'a pas appréciée mon  absence prolongée, j'eu droit à la douche froide, une sérénade que seules les pleurs de mes filles ont réussis à stopper. J'avais beau plaider fait et cause, « j'ai horreur de faire la sardine sur le sable », elle ne voulait rien savoir. J'ai fini, je ne sais comment sur le canapé. Elles avaient décidées d'aller manger dormir chez nos ami(e) s Belges. Toute ma femme ça de se conduire en démone ! Pour consolation, un mot de mes filles : « On a caché une bouteille sous le matelas ». Le canapé, le bar pour moi tout seul, le whisky à vider. Le mal de crâne au réveil forcément ! L'hôtel des culs tournés pendant les vacances aussi imprévisible que la météo. J'ai les burnes qui débordent ! Des filles espiègles chargées de me pister ! Pas le pied pour un quadra séparé de son amant en vacances familiales. La honte d'avoir cédé aussi facilement au guet-apens déguisé des reubeus en manque de femelle. Je me suis fais avoir comme un bleu bite ! J'ai dû bouffer la sémination d'au moins quinze garçons, même pas sur qu'ils étaient tous adultes. Je tente de chasser ces images de ma tête en vain !

Bref, je ne sais trop ou j'en suis ! Je me fais chier, mes filles en garde rapprochée, une épouse : Une porte de prison. J'ai envie de niquer grave, mon amant qui me manque ! Je me dépêche de prendre une douche, m'esquive avant que sacro sainte famille ne revienne. Pose un post-it en évidence sur whiskies vides déclarant « Je pars faire le plein ». Claque la porte, bien décidé à me dérober toute la matinée. La riposte ne se fait pas attendre : Ma femme m'envoie un sms : « Nul besoin de courses, c'est jour de marché crétin ». Je réponds laconique : « nul besoin d'une chieuse en vacances ». L'aînée : « Vouloir venir avec toi besoin de tongs, la cadette, une liste de cahiers de vacances». Je leur donne RDV à la pharmacie dans une demie heure » ! Au moment de partir elles me rejoignent toutes excitées. « On a raconté un gros balourd à Mam. « Elle pète les plombs,  qu'est ce que tu lui à fais ?  Rien justement ! « Ben, fais quelque choses dit la cadette ».

Il est trop tôt pour rentrer, on décide d'aller sur la plage par le camping des allemands. Nous échangeons quelques mots, comme il est 11 H, c'est forcément apéro snaps Brezels. Mes filles sur excitées car ce couple à trois filles de leur âge ! Nous restons entre adultes naturistes, (faut pas oublier que le mouvement naturiste vient d'Allemagne), les laissons conspirer leurs histoires de garçons en « rigolbochant » à tout va. Ma femme me SMS : « Faut rentrer sur le champs, nos amis Belges sont là pour l'apéro ». « J'arrive avec les filles » ! Non sans essuyer le regard révolver de mon épouse à peine franchi le bungalow. Mes filles me réconfortent par un gros câlin en se proposant de m'accompagner vider la voiture. L'apéro d'abord avec nos belges, que nous finissons par inviter pour la soirée pour des moules frites traditionnelles.

Voiture déchargée, je file sur la plage naturiste malgré la désapprobation de mon épouse que j'envoie bouler. Mes filles en sont sur le cul de mes sarcasmes cinglants à son encontre ! Je sais que je dispose de peu de temps car je suis chargé du repas, des moules qui demandent du temps de préparation. Je fais de long en large la plage sans me décider à aller jusqu'au camping ou m'attendent les reubeus. Je n'ai pas envie de tomber dans un autre guet-apens. Pas ce soir ! Le « chouffe » Kamel m'a repéré, vient à ma rencontre : « On t'attends, t'es en retard » ! J'ose : « Barkibia » (dégage) ! Mais ce n'est pas une bonne idée vu qu'il sort son téléphone pour prévenir Jabar. Je prétexte en prenant le téléphone « Pas le temps ce soir, on reçoit des amis ». Jabar, va être furax me dit-il ! Je le « snob » file dans le camping des Allemands pour brouiller les pistes. Tombe sur mes filles : «  T'es en retard » ! « Va falloir vous mettre à l'Allemand, les taquinais-je ». L'Aînée arrogante : « Poupoune, on t'as à l'œil change pas de sujet ». J'espère que Kamel ne les a pas prit en photos pour me faire chanter. Mes filles me supplient de rester ce soir avec les Allemands. Je me contente de répondre : « Voyez ça avec votre mère, je ne suis pas en odeur de sainteté en ce moment ». L'Aînée toujours : « T'inquiet'» ! « Mam est ok » : « Va falloir assurer Papouni, ça fait 12 personnes ».  « Et qui c'est qui va faire la vaisselle » ?  « Nous forcément répondirent mes filles » !

Soirée bonne franquette avec les Allemands ! Les filles plus que ravies de se retrouver à six pour jouer entre elles. J'avais été cherché la fille belge. Vous savez quoi, seule ma femme ne sait pas dépoilée ! Je l'avais en travers de la gorge, et volontairement en anglais, je m'excuse auprès des Allemands pour son attitude. Elle me fusille du regard !

Le lendemain, je m'attends à des représailles de Jabar, sa bande. Qu'elle chose me pousse à y retourner, une autre à les éviter. Mes filles dans le camping des allemands, j'ai une marche de manœuvre. Mon épouse, c'est soupe à la grimace ininterrompue ! Je fais des allers retours sur cette plage sans me décider à pousser jusqu'à leur camping. Kamel encore ne m'en donnera pas le choix, l'index pointé sur mes omoplates en me sommant d'avancer. Je tente prendre l'avantage lui demandant quitter maillot de bain. Il hésite, finalement accepte à contre cœur. Je pense marquer un point, mais tout n'est pas joué loin s'en faut. J'arrive à leur bungalow, le maillot de kamel à la main, ça jette un froid à la bande qui m'attendait de pied ferme, revanchard à l'évidence. Pour les prendre de court, j'annonce : « Je suis à l'heure, hier j'ai eu un empêchement » ! Ca déconcerte Jabar ! Annonce tranchant « Je veux vos maillot de bain sinon rien, je fais demi tour, et Nada ». Dans ce type de rapport de force à un contre neuf, j'ai peu de chance de m'en sortir entier. Ils s'exécutent sur l'ordre de Jabar à mon grand étonnement ». J'exulte avec leurs neuf maillots à la main en poussant la provoc' jusqu'à les snifer. Puis m'adressant à Jabar : « Je lui demande s'il a de l'huile d'olive ». C'est comme demander à un arabe s'il connaît le couscous ! Du n'importe quoi, mais je n'ai pas trouvé mieux. Il me ramène un bidon de cinq litres : Putain j'en ai l'eau à la bouche, j'adore trop. M'adressant à Jabar, j'annonce solennel : « le deal,  c'est que tu choisis cinq de tes meilleurs combattants, que nous soyons enduits d'huile d'olive, que si j'arrive à en faire tomber trois, vous me laissez tranquille pour ce soir, car j'ai chamelle à faire braire au camping ». L'effet de surprise total, je m'assieds sur leur terrasse demande à Jabar de l'Arac. Il envoie un scribe en chercher. Je goulotte prudemment à la bouteille pour garder l'esprit vif. Renifle leurs maillots de bain ce qui à le don de les agacer. Jubile intérieurement à la vue de tous ces corps nus, la testostérone bouillonnante de virilité. Pousse le bouchon jusqu'à leur tripoter l'entrejambe sans qu'ils bronchent pour le plaisir non feint de voir leur turgescence. L'ambiance est aussi surchauffée que L'Arac. Finalement Jabar choisit : Chakik, Mabrouk, Rafik, Younes, Adnane, en piste. « Les autres vous les frictionner d'huile d'Olive ». A Jabar, « Je te veux toi comme masseur puisque vous êtes trois pour cinq sans combattre » ! A contre cœur, il s'exécute sans me ménager me provoquant une crampe ! Pour l'agacer, je murmure : « Tu kifferais bien me purger le poireau, avoue le» ! « T'as pas gagné, n'oublie pas que je suis le caïd » ! Je calcule mentalement mes chances : Un quadra contre 5 de vingt ans, c'est jouable osé risqué, quasi suicidaire. Lorsque je sens qu'on est tous suffisamment enduit d'huile, j'énonce les règles.  Il y en a deux : « On ne frappe pas sous ceinture, juste faite tomber adversaire, maintenir épaule au sol 5 secondes ». « Le combat dure 3 minutes » ! Jabar va chercher un chrono, énonce les règles en arabe.

C'est Rafik qui s'élance sur moi en premier, nous avons du mal à nous empoigner les bras gluants d'huile. Je tente un « De ashi barai » auquel il ne s'attend pas, me jette sur lui pour le maintenir au sol. Jabar décompte 5 secondes. J'ai gagné devant les quatre autres médusés par ma rapidité. Je profite de la surprise pour tripoter le zob de Rafik avant de le relâcher mauvais perdant. Négocie avec Jabar trois minutes de pause entre chaque combat pour siroter Arac. J'observe le comportement des quatre autres pour mieux évaluer mes chances. Jabar m'intime de retourner au tapis. J'ai plus de mal cette fois, l'huile d'olive nous rend aussi gluant que du poisson. Je tente un « O-goshi » que je n'arrive pas à placer, j'ai affaire à un coriace nerveux gesticulant comme une puce. Mon « Ashi-waza » finit pas payer au bout de la deuxième reprises. Je le maintient au sol à moitié sonné débordant largement les 5 secondes pour lui tripoter l'entre jambe. Je retourne à ma pause ! Faut que je sois plus technique, rapide. Jabar donne le signal du troisième combat. Je tente un « O guruma » que je n'arrive pas à placer, puis un « Uchi mata » pas d'avantage, car agile comme un chat il me glisse entre les bras. Je me fais surprendre car il me ceinture, me soulève du sol, je mors la poussière. Manque par deux trois fois me retourner mais il finit par me bloquer les 5 secondes fatidiques en me tripotant le zob, un doigt dans la rondelle, sous les applaudissements de ses potes qui l'encouragent. Je retourne à ma pause, J'Abar me rajoute de l'huile d'olive, c'est qu'il prépare quelque chose, je suis sur mes gardes ! Surtout pas me faire ceinturer ! Je sirote toujours l'Arac à petites gorgées. Donne le signe du 4e combats. Je compte jouer sur la rapidité pour surprendre mon adversaire. Je tente, enchaîne « Harai tsuri-komi ashi » et « Sasae tsuri-komi ashi ». Mon adversaire au sol, le décompte a commencé, m'accorde 5 secondes de plus à lui tripoter le zob lui doigter l'anus. Re pause, Arac !  Faut pas que je me rate, me reste un combat. Que je sois plus offensif ! Reprise, après l'avoir fait balader d'avant arrière énergiquement, je tente un « Morote seoi nage » qui le couche au sol en moins d'une minute, le maintient au sol 5 secondes. Retourne faire pause, j'ai perdu un combat sur cinq. J'attends la sentence de Jabar, j'ai déjà la désapprobation des perdants qui réclament revanche en contestant mes prises.

Je fini l'Arac triomphant sans rien montrer. Jabar m'annonce : « On t'a sous estimé tu mérites récompense, ne peux pas partir comme ça » ! « Comment ça ? ». « j'ai gagné quatre match sur cinq ». « Je sais, mais tu mets en danger ma position de caïd ». « Qu'est ce que tu me proposes » ? Tu me vides les burnes devant Mabrouk, Rafik, Younes, Adnane, Salm en guise de respect. « Et si je prenais ta place de caïd, qu'on inverse les rôles » ? Aucune chance : « Te faudrait un casier judiciaire long comme le bras ». Gros moment de solitude ! Jabar siffle Slam qui me sort son téléphone photo sur lequel figure mes filles sans culottes sur la plage « ça calme » ! « C'est quoi le deal » ? « Tu me vides les burnes devant ma bande, on te laisse partir pour aujourd'hui » ! J'ai beau calculer mes chances dans un sens comme dans un autre,  je suis coincé ! « En échange de quoi tentais-je » ? « Une boite de pilule : Fatma va être contente de bramer chamelle ce soir » ! J'accepte lâchement, j'avais marqué des points, mais il gardait le dessus. Il me refile un sac à dos pour les pilules : « Très chères, précieuses pour virilité ajoute-t-il ». J'embarque les pilules avec les maillots des huit reubeus. Il me regarde sans sourciller demandant : « Qu'est ce que tu va en faire » ? « Souvenir pour mes filles ». « Tahdhir (mise en garde) » ! « Si tu nous embrouilles nous te niquer à la chaîne à plusieurs bungalows »... Il ne s'est pas rendu compte que j'avais substitué subrepticement l'appareil photo de Slam. Je me lève menaçant d'un Opinel qui traîne sur la table : « Vous ne touchez pas à ma famille, car dans aucun pays au monde on s'en prends aux enfants ni aux femmes » ! C'était risqué comme argument mais faisait son effet. Je rajoute « j'adore les « rognons blancs d'agneau, alors si toi faire le con, je vous coupe « glaouis » pour brochette » ! Je balance le couteau sur un pin au dessus de la tête de Salm qui a eu la peur de sa vie. Ils doivent s'y mettrent à deux pour le décrocher de l'arbre.

Jabar, et maintenant ? J'annonce : « tous à la mer pour nous débarrasser de l'huile, ta bande nous encercle dans l'eau pour discrétion, je te pompe le zob ». Il donne l'ordre à sa bande d'aller sur la plage sans commentaire. Décontenancés sans maillot, ils hésitent. Jabar hurle ne pas discuter ! On se retrouve dans l'eau, moi encerclé par sept énergumènes, leur chef jubilant d'autorité. Je suce pompe Jabar devant sa bande qui l'encourage en me massant la rondelle sous l'eau. Putain de "al maniyy" (purée) que j'ai prise ! A tour de rôle, ils m'ont barbouillés de sa purée le visage. « C'est coutume me glisse Jabar » ! Aucune importance, quinze minutes dans l'eau suffisent à me débarrasser de l'huile d'olive, sa mayonnaise. Je ne m'en tire pas trop mal cette fois.

Je sors de l'eau avant que ça tourne vinaigre au prétexte d'une excuse bidon. Récupère le sac à dos, tombe sur mes filles à ma recherche. C'est quoi ce sac à dos ? Je l'ai trouvé sur la plage,  il n'y a que des maillots de garçons qui n'ont pas compris ce qu'était le naturisme !  « T'as encore fait les gros bras me dit ma fille pas crédule pour deux sous ». « Pour les maillots, j'ai une idée dit t'elle » : « Sami, celui qui imprime les tee-shirts, on peut lui demander d'imprimer des motifs rigolos ». « Je t'adore, t'es géniale, je lui fais un gros bisous sur la bouche. Evidemment la cadette jalouse, menace de rester sur le sable si… et je dois partager bisou. « Avec la langue rajoute t-elle » Chui pas une gamine ! Oups ! Evidemment l'Aînée le prend mal, se sent lésée et réclame son dû….

Je passe par la poissonnerie prendre mes 25 kg de moules nettoyées. Une dizaine de gambas, des anchois pour les tapas, des olives… Nos belges attendent ! Vous n'aviez qu'à être là pour connaître la carte du menu. Soirée conviviale a souhait de type « auberge espagnole »  Six filles entre elles à comploter dans leur tente, je ne sais quel dessein, multipliant fou rires en évoquant garçons…

Je n'en avais pas fini ! Toute la soirée je n'ai cessé de penser à ce que je pourrais faire de ce téléphone. Ma femme à la vaisselle jusqu'à 1H du matin plus revancharde que jamais parce que je refusais de l'aider. Pour ma défense, j'avais passé quatre heures à tout préparer. Les filles chez les Turc. Ce téléphone, me fallait vérifier : S'il était codé, ne l'était pas ! Sans perdre de temps je télécharge carte Sim mémoire répertoire tel toffs sur mon PC, dans un fichier que j'encode. Les salauds, ils avaient plein de toffs de ma femme, mes filles sans culotte. Me restait deux options : Je formatais tout, ou changeais le code d'accès. Tout effacer, c'était avouer que j'avais mis le nez dedans. Je décide de reprogrammer un code d'accès aléatoire, qui change dès que l'appareil est éteint, et qu'on rallume. Plus vicieux, s'il appelle l'opérateur, je le redirige sur le 17, la police. Je croise les doigts pour que Salm éteigne son appareil dans la journée. Décharge la batterie juste assez pour que ça ne dure pas des semaines. Une autre idée germe : Incorporer une micro puce qui enregistre leurs conversations, et qui me retransmet par téléphone interposé le contenu de leur conversation. Problème, je n'ai pas cette micro puce sous la main. Putain si ! Je cherche les téléphones des filles, trouve celui de la cadette pour y récupérer la micro puce que j'y avais installé. Pas très moral, mais la fin justifie les moyens quand on a 2 filles ! Reste à trouver un traducteur vu qu'ils ne parlent qu'en Arabe. Je joins plusieurs copains sur Sète, finis par trouver le cousin d'un cousin Marocain qui justement à besoin de fric. Je promets rémunération motivante pour avoir quelqu'un dès le lendemain. Le briefe sur ce que j'attends de lui, il accepte pour 1200€, lui donne RDV à l'hôtel. Nous faisons connaissance, je lui demande son n° de téléphone, qu'il me donne. Annonce la couleur : « Tu ne quittes pas l'hôtel, le patron est au courant, ton repas payé ». « Tu seras à l'abri des regards indiscrets dans une pièce avec TV PC, thé à la menthe à volonté ». « Je te donne la moitié de ce que je t'ai promis maintenant, le reste quand c'est fini. « Tiens toi prêts vers 11 H ». Reste à faire un essai : Je lui demande d'appeler un copain marocain, de me traduire ce qu'il dit. Il accepte ! « Tu me traduit mot à mot » ! Le temps de mettre une oreillette minuscule quasi invisible dans mon oreille, et d'attendre. J'entends les deux,  le marocain et la traduction en français. Je confirme, ça marche !

Mes filles me préviennent que les caleçons sont prêts chez Sami. « Dis lui que je passe les prendre pour payer ». La gueule des caleçons : Des petits zizis tous ridés qui réclament tétine, et je détaille pas le reste « censured » : Mes filles ont de l'imagination débordante... Les commentaires traduits en Arabe, c'est pires me dit Sami : Une insulte à leur pseudo virilité ! Mais une autre surprise m'attends : « Vos filles ont demandées décalques que je trouve de mauvais goût au premier abord sur leur maillot de bain : Un porc épic qui montre les dents pour l'aînée sur le pubis, des cadenas entrelacés avec menottes pour la cadette, et sur les fesses « do not touch serious injury may result »… Sami en aparté ne dit, j'ai pris l'initiative de mettre une encre qui part au lavage, vu leur Age. Je le remercie, et le paie royalement. Pas sur que la mère va apprécier ! J'embarque le sac à dos, fait un détour par le camping des Allemands pour laisser celui des filles. Enfile celui de Slam représentant un zob déprimé plissé, les olivettes trempant dans un bocal à vinaigre à coté de cornichons... Pas sur qu'il apprécie non plus ! Le bungalow semble vide ! Je m'installe sur la terrasse, chope la bouteille d'Arac qui traîne que j'entreprends de gobelotter. Mabrouk, Rafik, Younes, Adnane arrivent les premiers très énervés : Je leur dit que j'attends Jabar et Salm ! Feignent de ne pas comprendre, me signifie ne pas bouger. J'avais subrepticement remis le téléphone de Slam dans un recoin du bungalow. Ce con se met à sonner, le premier venu le trouve décroche. J'ai la traduction dans mon oreillette : « Ne le laissez pas partir, on arrive, on va lui agrandir le « Tarma » (cul),  lui niquer sa mère »…. Mon traducteur fait son boulot en me précisant : « c'est très vulgaire plein de rage, il veulent te niquer à plusieurs… Jabar et Salm arrivent essoufflés prévenus de ma présence. Déconcertés par mon flegmatisme sirotant l'Arac sur leur terrasse nonchalamment. Slam très énervé de me voir avec son maillot de bain calligraphié orné d'un anus tout plissé à la place du zob. Bien trop préoccupé par son téléphone en ce demandant si j'y ai jeté un coup d'œil. Vérifie les N°, les toffs, toujours présentes. Jabar me demande ce qu'il y a dans le sac à dos : « Vos caleçons que j'étends sur la table ». Tout le monde s'empare du sien. Jabar au bord de la crise de nerf devant les calligraphies humiliantes, l'inscription en arabe. Je rajoute : « C'est l'humour de mes filles ». Jabar : « Et le mien » ? Mes filles ont préférées le garder en souvenir ! « Vous très colère, ça se voit » ! « Pourtant je suis là, n'ai rien à me reprocher ». Jabar : « Nos slibards, s'en est trop, tu te fous de nos gueules ». Non, « c'est de l'humour à la Française ». « Nous aussi humour au Bled » ! « Tu nous cherches » ? « On va te niquer à la chaîne » ! « Je croyais qu'on était cousin » ? Je tente mon va-tout ! « Merci pour l'accueil à chier, je vais rentrer, préparer le repas, on m'attend chez des Belges ». Sans attendre, joignant le geste à la parole, je me lève, leur tourne dos prend le chemin de la sortie. Jabar : « C'est tout tu as à dire » ? « Ben je suis là, je ne m'enfui pas, n'ai rien fait de mal, vous me recevez mal, je dégage ». Jabar furax : « « Et si on te retient pour te niquer à sec ici maintenant devant public femmes enfants » ? « Un, je ne remplacerais jamais Fatma faut vous trouver une chèvre ». « J'ose, il y a le cirque Zavatta dans le coin ». « Deux, tu me menaces encore, touche à ma famille, je t'éclate le fion. Tes sbires même à un contre huit, j'en fais des steaks hallal ». Pour calmer le jeu : « Par contre, ton huile d'olive, super bonne » ! « T'en veux un bidon me dit-il, j'accepte » ? Jabar décontenancé me regarde partir : « Tu reviendras demain » ? Par l'affirmative, je réponds d'un signe de tête, lui tends la main après avoir posé mon poing sur le cœur en disant « Salam » auquel il me répond : « Salam alaykoum». Ils me regardent tous partir désappointés.

Mon traducteur me siffle à l'oreille : « Fais gaffe ils veulent te niquer à 3 bungalows quand tu ne t'y attendra pas ». « T'as insulté Jabar, c'est le Caïd ». Slam qui a éteint son téléphone ne peut plus le rallumer, il est furax. « Les autres veulent te couper les Glaouis pour faire brochette » ! Je rentre nonchalamment retrouver mon traducteur à l'hôtel. Profite qu'il aille aux toilettes pour récupérer la puce de ma fille dans son téléphone. Nous fraternisons, je lui demande de se tenir quelques jours à mon service au cas ou, j'aurais besoin. Il accepte sans hésiter si gracieusement payé ! M'avoue au moment de nous quitter ne pas avoir tout traduit. « J't'écoute » ! « Ils ont parlés de jeunes garçons pour leur faire passer rite d'initiation, en jouant avec ton « Tarma ». Je le remercie, on se quitte chaleureusement.

Ma femme d'humeur exécrable se détend à la vue du bidon de cinq litres d'huile d'olive en me posant des questions que j'évite. Mes filles rentrent ! Je leur tends leurs maillots de bains ! L'Aînée : « T'as aimé » ? « Je me contente chui obligé de répondre ». J'en étais sur, ce que t'es ringard comme père ». « Faut bien qu'on protége notre virginité dit l'aînée ».  Me contentant de : « ce n'est pas gagné auprès de Mam ». « La cadette : « C'est ton job ça de nous protéger ». Oups ! Ce soir les Belges nous reçoivent ce qui veut dire pas de cuisine ni vaisselle. Ils ont préparés du « waterzooï », j'en raffole ! J'annonce que je vais dans la SDB me doucher, les filles se disputent la place pour passer avant moi. Pris de vitesse, elles hurlent hystériques à la vue du rideau douche que j'ai installé. Explication : La SDB ne fermait plus de l'intérieur depuis quelles sont restées enfermées 1H avant que je réussisse à casser la targette pour les libérer. Depuis, je n'ai pas fais réparer ! Au grand Dam de madame !

Chez les Belges pendant l'apéro, mes filles me montrent le garçon à la casquette « Bad Boys » avec ses 2 acolytes dans la piscine. Je m'éclipse en leur glissant prenez vos appareils photos sur le balcon. Je file directement à la piscine qui ferme dans 15 mn. J'accroche le porteur de casquette en lui faisant remarquer que les jeux de ballon sont interdits. Il me nargue crânement, je le traîne par le bras devant le panneau d'une quinzaine d'interdictions, et lui demande d'interpréter à voix haute les pictogrammes de la piscine. Il se la pète se croyant soutenu par ces potes qui se tiennent à distance. Je le gifle une fois, deux fois, puis le fout à la baille. Lui fait signe de remonter me rejoindre, il choisi de partir dans l'autre sens. Je plonge le repêcher, le ramène au bord de l'eau sans son maillot qui flotte.  Devant le panneau, je lui redemande de lire. Il finit par lire ! Les baigneurs adultes qui attendent la fermeture, applaudissent m'encouragent d'une foule de commentaires. Il finit par tout lire, nu humilié devant ses copains qui ne savent toujours pas s'il faut intervenir, se tenir à distance !

Maintenant suis moi ! Je l'emmène dans le pédiluve pour bloquer la sortie, « Parait que tu emmerdes mes deux filles moyennant 5€ pour mettre la main dans culotte. Il se met à bouffonner : « Juste un jeu pour rire monsieur ». « Appelle tes copains qui rameutent illico presto avec leurs maillots de bains à la main. Ils me les donnent sans difficulté aucune autre issue possible, la piscine ferme ! C'est le moment que choisit le gardien pour venir fermer. A ma vue « Encore toi, toujours plus efficace que la police municipale, déjà l'année dernière… ». Je prends la casquette en disant « C'est pour rire en me la mettant sur la tête » ! Mes trois ados tentent rejoindrent leur APT rasant les murs sans serviette badge clefs, dénudés, moi les tenant par le bras. « Méfie toi du père de celui à la casquette, me dit le gardien, c'est un chieur de première ». Justement, il arrive : L'allure nonchalante dans les 150 kg : « Qu'est ce qu'ils ont fais mes gosses » ? Je l'empêche de les gifler en public ! M'explique « Je suis le père de deux filles dont ils monnayent la main sous la culotte pour 5€ ». Le père appelle Souleymane pour traduire. A peine traduit, le père envoie les trois gamins au tapis d'une claque que je ne peux empêcher. « Demandez aux personnes qui sortent que je prends à témoin : « Ils sont chahuteurs bagarreurs sans respecter règlement camping ». Souleymane pour la traduction ! Le père « Je vais les massacrer me répond-il en Turc » ! « Je demande traduire à Souleymane, qui se tient à distance de son père ». Je rends au père maillot serviette badge téléphone, « rajoutant casquette demain ». Le père me sert la main en m'écrasant les doigts : « Quel APT (D308) ? « Moi A306, et dis à ton père que demain je passe le voir pour l'apéro à 11H». « Allez traduit » ! Je les regarde s'éloigner le père ne rend pas les maillots de bain à ses garçons.  Le gardien qui surveillait le déroulement des évènements en était sur le cul. « T'as le cul bordé de nouilles, comment tu fais, t'as peur de rien » ? Laconique, je répond : «  je vise ta place de concierge, rires » !  Mes filles attendaient mon retour,  sur excitées à l'idée de me montrer toutes les photos qu'elles avaient prises des trois garçons nus devant une quinzaine de personnes. Les belges qui n'en avaient pas perdu une goutte passent à l'apéro. L'Aînée me glisse à l'oreille : « On pourrait imprimer les tofs, les placarder sur toute la résidence ». A mon froncement de sourcil, elle comprend que cela va trop loin. Je rajoute : « Te fais pas piquer ton téléphone avec leurs toffs, laisse moi réfléchir » ! « Faut que je vois le père demain pour que les choses rentrent dans l'ordre, et rendre casquette ». « Putain t'as vachement assuré papouni, il fait au moins 200 kg, ce Turc ». « T'es de corvées de vaisselle et ménage toute la journée pour le gros mot ». « Mais elle fait toujours la gueule Mam » ! « Raison de plus pour faire fondre la glace ». « Ok, Papoune, c'est toi le Bad Boy maintenant » ! La cadette : Et si on calligraphiait chez Sami sa casquette » ? « De corvée avec ta sœur » !

Le lendemain, j'attends l'heure de l'apéro pour aller frapper au D 308. Manque tomber sur le cul en apercevant mes trois ados nus au milieu de la pièce. Le père me propose du « Rakı » alcool national Turkish. J'avale cul sec le premier verre que je repose en frappant deux fois le cul du verre sur la table pour signifier remplir. Me lève en faisant signe au père de rester assis. Me dirige vers mes trois ados pour d'une claque amicale sur les fesses les envoyer mettre maillot en leur demandant de nous rejoindre. Leur père ne bronche pas ! Je re trinque avec lui, engage la conversation sur la Turquie que j'ai visité adoré. Les ados reviennent décents mais mal à l'aise à l'idée de ce qui les attends. Le père leurs ordonne de prendre place sur le canapé. Allez comprendre, ils se mettent de mon coté. Je demande au père si on peut parler des garçons. Il acquiesce ! « Je crois qu'ils ont compris leurs bêtises » ! « Souleymane, traduis stp » ! Le père prend son temps pour répondre : « Ca serait leur mère, ils resteraient attachés nus une semaine au grillage de la piscine ». Ca ne rigole pas chez eux, c'est mes filles qui seraient ravies ! Je me garde bien d'approuver désapprouver, moraliser. Le père envoie son fils cherche « Baklavas » (gâteaux) dans la cuisine que j'adorent. Je marque des points, mais il me faut conclure.

Je demande si je peux passer un coup de téléphone à ma femme, un des fils traduit au père. Je parle volontairement en anglais, afin de lui demander : « On peut recevoir trois garçons, et leur père turc ce soir pour manger ». Devant son hésitation, je rajoute : « Ceux qui ont embêtés les filles à la piscine ». Elle me répond : « Qu'est ce que je leur fais, gros malin » ? Un des fils intervient disant : « On ne mange que turc comme chez nous, obligé » ! Je leurs demande : « Ce qu'il aimeraient manger de Français » ? Sans hésiter deux me répondent : « Pizza ». Ce n'est pas français, mais Italien ! J'informe ma femme que finalement ce sont eux qui nous invitent à la Turkish ce soir. Les filles vont t'aider pour les tapas. « Faudrait encore savoir où elles sont » ? Je m'en occupe, sûrement chez les Allemands ! Le père semble ravit de nous inviter comme témoignage de fraternité. Souleymane me murmurent « Qu'ils sont punis 3 jours » !  Dis à ton père que je lève la punition ! Que cette après midi, je vous invite avec mes filles à un Beach volley sur la plage à 15 heures, je passerais vous chercher. Souleymane traduit, le père donne son accord. Le père pour se justifier tente m'expliquer qu'il a perdu sa femme d'un KC, rajoutant « C'est dur de dresser 3 jumeaux » sans mère.

15H, je pars avec les garçons vers le Beach plage.  Devant le filet, je prends les garçons  à part en leur demandant leur maillot. Oups, le plus hardi me toisant : « Ca se fait pas chez nous devant les filles de montrer « willy » (zizi) ! Je rajoute : « Mettre main dans culotte pour 5€, ça se fait » ? « Là c'était connerie » ! Je les prends tout les trois par le cou, leur demande de bien regarder la plage. Ils s'aperçoivent qu'enfants adultes des deux sexes sont à « oilpé ».  Je leurs glisse à l'oreille : « Vous voulez vous faire pardonner devant mes filles, retourner à la piscine, alors vous donnez maillot, elles vont arriver ». « Elles aussi sans maillot me demande Souleyman » ? Je confirme, en quittant le mien ! Les maillots tombent ! Je leurs explique les règles du jeu qu'ils ne connaissent pas. Commence à jouer, lorsque mes filles arrivent « soufflées » de voir trois jumeaux nus jouant avec moi. Elles quittent culottes sur le champ. Tout en jouant, je recrute à tout va garçons filles pour nous rejoindre. En cinq minutes, l'équipe se compose de 8 garçons 6 filles. Je me mets en touche pour compter les points, satisfait de mon tour de force. Je rentre avec les garçons qui me promettent de bien se tenir bien à la piscine. Je fouille dans mon short, sors un billet de 20€. Les envoie chercher pizza à l'entrée du parking. Ils reviennent pas peu fier avec leur pizz ! Le plus inquiet avouant « Baba (père) va pas être contant, c'est pas turc » ! « T'inquiet,  je vous accompagne, dirait à Baba que vous avez gagné la partie » ! Je leur apprends le « check » entre garçons dans l'ascenseur : On se tape dans la main une fois, paume ouverte, puis on cogne poings serrés au niveau de la jointure des doigts. Ils sont ravis ! Je les raccompagne chez eux, le père n'en finit pas de me remercier en m'offrant « Raki » double portion, ça déchire grave au troisième verres.

Je les quitte, file directement vers le camping des Allemands pour dessouler. Je finis par rentrer les filles t'attendent dans la salle de bain.  La cadette : « T'a assurer Papouni, ils sont trop trognons ces turc sans maillot » ! La cadette : « Pour sur qu'on va bien dormir » ! « Mam ne va pas apprécier, si elle apprend » ! « Alors silence, et bouche cousue » ! « Ils m'ont promis qu'ils vous protègeraient à la piscine ».  La cadette me touche le gourdin indécemment ». « Il est tout plissé » ! L'Aînée l'empêche de continuer. « Tu veux pas un fer à repasser non plus pour le déplisser » ? Oups ! « N'oubliez pas les filles d'aller aider Mam à partir de 17 H ». « Promis jurés, disent t'elles en cœur ». « En attendant faut qu'on te remercie trois garçons d'un coup sans draguer, c'est trop top » ! « Viens on va te dessabler sous la douche » !

Me fallait en avoir le cœur net coté reubeus. Le gardien me laisse passer car il me reconnaît. Je file directement sur leurs bungalows que je trouve entrouvert aux quatre vents, comme partis en catastrophe. Il me précède nourrit de commentaires : « je suis obligé de délimiter la zone, les flics vont venir ». « Qu'est ce qui est arrivé » ?  « Partis comme des voleurs sans leur linge leur bouffe, ni payer ». J'essaie d'en savoir plus : « Les cheques en bois, les cartes d'identité trafiquées, et trafic vol dans le camping, les bungalows à nettoyer désinfecter de fond en comble ». Je lui confie qu'ils me doivent 300€ ! « T'es fait rouler comme moi, si je comprends bien ».  Et tu ne sais pas tout « ils ont essayés de violer une dizaine de filles dans le camping sans y parvenir, heureusement sinon c'était fermeture » ! Je lui montre ma vraie fausse carte de flic prêtée par un CRS de ma connaissance, pour qu'il me laisse inspecter les lieux. « Ne touche à rien, les flic vont arriver » ! J'inspecte les lieux découvrant une boite de pilules que je confisque, le téléphone de Salm à terre dont je m'empresse de récupérer la carte Sim pour jeter le téléphone dans un WC, dont je tire la chasse d'eau sans compter. En raccompagnant le gérant, je lui dis que j'ai leurs tronches sur mon téléphone. Lui donne mon N° pour les flics. « C'est quoi ce bidon me demande t'il » ? « De l'huile d'olive en dédommagement ». « Sans intérêt pour les flics ». « T'inquiet' je dirais rien » !

Les flics sont passés, j'avais préparé imprimé des photos de leurs tronches. Me garde bien de donner des détails, à l'exception qu'ils tournaient autour de mes filles, coté naturiste. Je leur montre ma vraie fausse carte de la maison tricolore en vacances. Ils ne s'aperçoivent de rien. Me remercie ! Je leur demande de me tenir au courant car j'ai vu le gérant du camping, les bungalows ont ramassés. Ils me promettent de me tenir au courant. Tenez moi au courant pour l'huile d'olive, je leur en ai acheté plusieurs bidons.

Je traîne comme une âme en peine sur cette plage en regrettant presque ne pas avoir été plus loin avec mes « reubeus ». Une envie insensée de me faire prendre par des « Adonis » basanés bien outillés. Homo refoulé j'ai toujours eu envie de me faire enfiler à la chaîne. Faut que j'en parle à mon psy mais c'est une femme ! Je retrouve mes filles avec un groupe de garçons et les turcs à jouer au Frisbee sur la plage naturiste. Elles m'invitent à les rejoindre en me présentant. J'ai le sexe turgescent alors l'Aînée me donne un claque dessus ce qui à pour effet immédiat d'intimider les garçons, et de lui faire retrouver une taille normale.  J'ai la surprise de voir arriver ma femme sans maillot à notre rencontre. Les filles s'apprêtent à remettre culotte ! Je les intime de n'en rien faire, de continuer à mettre la pâtée aux garçons.  Mon épouse se jette dans mes bras en pleurant, Oups ! Mes filles finissent par prendre la tangente me signifiant qu'elles rentrent au camping. Mon épouse en larmes n'en finit pas de s'excuser pleurnichant : « Je suis trop conne » ! « Pourquoi tu dit ça » ? « Je vous gâche les vacances, tu t'occupes trop bien des filles ». « T'es jalouse » ? « Un peu, je ne sais pas pourquoi » ? « Fair-play : « On peut aller à la Grande Motte, chez tes parents si tu veux ». « Tu serais d'accord » ? « Tout ce que tu veux ma puce, avouais-je lâchement ». Nous rentrons main dans la main comme des amoureux transis réconciliés. Les filles sidérées du changement de situation me glissent à l'oreille : « Trop fort Papouni » ! Je leur murmure : « Cette nuit si on fait trop de bruit, allez chez les Belges dormir ». « Ca va, on a comprit dit l'Aînée, on peut aller à l'hôtel aussi ou chez les Turcs trois garçons pour deux filles trop cool » ! Je préfère ignorer ! J'ose une pirouette : « Et si on vous faisait un ptit frère ? Oups ! Grand moment de solitude : Elles ne savent que répondre… La boite à pilules à fonctionnée en doublant la dose, ma chamelle à bramée comme jamais ! Les filles ont décidées de rester, allez savoir pourquoi ? Le lendemain en catimini : « Dit donc : Cette nuit ce que tu lui à Mam ». Je fronce les sourcils, mon Aînée me prend les mains pour éviter la gifle. « Mon devoir conjugal pour que vous ayez un petit frère ». « Faut qu'on en parle me disent les filles, on a peut être notre mot à dire sur la fratrie qu'on veux »… Je rajoute : « Pour le gros mot corvée de nettoyage Mam veut aller à la Grande Motte chez papi mamie… Et nos Turcs dit l'Aînée « on les emmène » ?

Epilogue : Six reubeus incarcérés pour usage de stup, escroquerie, grivèlerie, usage de faux, harcèlement sexuel, etc.… Je n'y suis pour « presque »  rien ! Ce qui m'importait, c'était de savoir dans quelle prison ils étaient. J'ose leur envoyer de Belgique, pour brouiller les pistes, leurs maillots de bain re calligraphiés avec soin par mes filles. L'année suivante, je rigole moins à la vue d'un sticker ma place de camping sur lequel est imprimé : « On t'attends : Un jour ou l'autre ton tarma va souffrir », avec un N° de téléphone. Après avoir bidouillé mon téléphone pour que le N° n'apparaisse pas, j'appelle : Tombe sur le parloir. Demande Jabar qui jure sur la vie de sa mère qu'il va me couper les « Glaouis ». « T'es jaloux car tes olivettes sont minuscules trouvais-je à répondre » ! Il fulmine : « Je rajoute n'y être pour rien » ! « Vous sortez quand du gnouf » ? « Décembre ». « Ca tombe bien, je prévois passer une semaine sans famille au Maroc en janviers. « J'espère que vous m'hébergerez » ? « ! Tu te fous encore de nos gueules » ! « Je t'assure que non, j'ai réservé à l'hôtel « Moroccan House à Casablanca renseigne-toi». « Un pote va vérifier, me préviendra de ton arrivée,  t'as intérêt à être là sinon… » ! Je raccroche au nez volontairement !

Pour les lecteurs soupçonneux rien d'incestueux avec mes filles "presque" ravies d'avoir un petit frère. Elles sont majeures, mariées maintenant, et il y a prescription.
J'ai revus mes Reubeus au Maroc en janviers, mon « Tarma » (trou du cul) défoncé à tonalité local mais franchement « Censured » irracontable pour le moment…
J'adore ce pays, sa culture, leur virilité surtout !

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Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
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Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
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