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HISTOIRE

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Éric, ma vie Chapitre -01

L'air de la campagne

Un matin au petit déjeuner, maman nous annonça :

« Éric, tu es maintenant assez vieux et je crois que tu pourrais te rendre utile un peu. Tante Marie vous invite tous les deux à la campagne la semaine prochaine. Ils ont beaucoup de travail et ses enfants ont besoin d'aide. Peut-elle compter sur vous? »

« Bien sûr. »

Toute la journée, nous nous prélassâmes sur le patio, il faisait très chaud et nous étions très amortis par le soleil. Je rêvais à la semaine à la campagne qui s’en venait. Ma tante a trois enfants, deux jumeaux de mon âge et une fille de l'âge à Sonia. La dernière fois que je les ai vus, ils avaient été très chaleureux et sympathiques. Je commençai à échafauder des plans afin de pouvoir m'amuser un peu avec ma cousine si la possibilité se présentait.

Nous avons pris le bus en fin de journée et après une randonnée de trois heures nous sommes enfin arrivés. Il était 22 heures et tante Marie nous attendait au terminus. Après nous avoir tendrement embrassés, elle nous fit monter dans la camionnette et nous partîmes pour la ferme. Elle nous expliqua tout ce qu'il y avait à faire et que deux paires de bras supplémentaires allaient les aider beaucoup. Elle était contente de nous avoir et nous trouvait grandis, nous étions devenus un homme et une femme

J’ai fait du sport et mon corps est bien découpé, c'était du moins l'avis de plusieurs. Mes cheveux sont brun foncé, j'ai une belle gueule et je plais beaucoup. Pour ce qui est de mon organe viril, il est légèrement au-dessus de la moyenne sans pour cela être énorme et j'ai de belles fesses bien rondes. J'ai pu souvent me comparer dans les différentes salles de déshabillage soit à la piscine, au gymnase ou aux différentes colonies de vacances.

Ma sœur est bien proportionnée, ses seins, même encore en croissance, sont très mignons. Elle arbore une chevelure blonde, abondante et soignée, elle a ça de ma mère.

Ma tante a 38 ans, elle est très élégante, mince, une poitrine ferme et alléchante. Disons qu'elle fait tourner beaucoup de têtes.

« Nous arrivons. »

Je me mis à surveiller davantage. La propriété était située dans un endroit très discret et surtout très boisé. Lorsque nous nous sommes engagés dans la route donnant accès à la maison, je crus apercevoir rapidement trois silhouettes nues courir dans la maison. Deux d’entre elles se dirigèrent dans les escaliers, je pensai reconnaître les jumeaux et l’autre disparut par une porte dans le fond de la cuisine. Tout cela se fit tellement vite, je crois être le seul à l’avoir observé.

Nous sommes entrés et tout le monde vint nous rejoindre. Les gars montèrent du sous-sol, ils ne portaient qu’une paire de sous-vêtements blanc de marque Calvin-Klein avec une belle bosse sur le devant.

Les jumeaux ont 19 ans, ils mesurent près de 6 pieds et leur physique est découpé par le dur travail à la ferme. Ils ont les cheveux longs blonds bouclés. Ils ont les yeux noisette ajoutant à leur charme. Ils sont très enjoués, ils sont toujours prêts à jouer des tours.

Ma cousine sortit de la salle de bain du rez-de-chaussée avec comme vêtement, une espèce de jaquette en coton qui lui allait à mi-cuisse

Hélène a 18 ans. Elle est bien roulée, taille fine, poitrine bien développée, de longs cheveux châtains avec des yeux bleu rieur.

« Êtes-vous fatigués? » Demanda ma tante.

« Un peu. »

« Éric, va prendre une douche pendant que nous faisons visiter la maison à Sonia, les jumeaux te feront visiter après. »

J’entrai dans la salle de bain et je restai dans l’embrasure tant j’étais impressionné par l’aménagement. Devant moi, il y avait un bain sabot très profond, à ma droite, un immense comptoir avec deux lavabos et un miroir faisant la totalité du mur, derrière la porte à gauche, les équipements, c’est-à-dire toilette et bidet, au fond, une douche qui elle aussi faisait la totalité du mur. Elle devait avoir 15 pieds sur 6 pieds et possédait 3 pommes de douche, une à chaque extrémité et une autre au centre. Les murs étaient recouverts de céramique, le mur protecteur devant était en verre transparent. L’ouverture pour la porte était protégée par un panneau en verre également empêchant les éclaboussures.

Je me déshabillai et entrai sous une des douches. Presque aussitôt, ma cousine entra et s’installa devant le lavabo opposé à ma douche de façon à bien me voir. Elle ne se gêna pas pour me regarder de la tête au pied avec une longue pose sur ma queue.

Je commençai à être excité par la situation et je ne pouvais freiner un début d’érection. Je finis de me rincer, je la vis prendre une serviette et s’approcher de la douche. Elle entra et me la tendit en disant :

« Hum! Très intéressant mon cousin. » Elle agrippa ma verge durcie, soupesa mes couilles et ajouta. « Il y en a qui vont avoir du fun cette semaine et j’entends bien en profiter aussi. »

Elle m’embrassa sur la bouche et sortit de la salle de bain. J’enfilai en vitesse un boxer et sortis moi aussi.

Ils étaient tous là à m’attendre. « À ton tour, So. » Dit ma tante en lui tendant une serviette.

Les jumeaux, Jean-Pierre et Jean-François m’agrippèrent et m’amenèrent visiter la maison. Ce sont des jumeaux identiques, Jean-Pierre se faisait appeler Jay parce qu’il disait que même s’il demeurait à la campagne, il ne voulait pas que l’on dise JayPee, le pis faisait trop vache. Pour Jean-François, c’était Jeff évidemment.

Nous sommes montés à l’étage, ils m’indiquèrent où était la chambre de ma tante, celle d’Hélène et de ma sœur pour la semaine. Au rez-de-chaussée, nous fîmes le tour de la cuisine, de la salle à manger ainsi que du salon pour ce qui est de la salle de bain, j’avais déjà vu.

Nous descendîmes au sous-sol, leur royaume.

« Voici notre chambre, nous coucherons ensemble et toi tu auras le lit de Jay. »

Ensuite, nous sommes passés dans la salle de jeu, une table de billard recouverte d’un tapis rouge trônait au centre de la pièce et au fond un bar bien garni.

Jay m’offrit une bière. Nous avons parlé de choses et d’autres : des cours, des activités scolaires et parascolaires, des colonies de vacances, de mes amis, en fin, de tout ce dont discutent des cousins lorsqu’ils se voient après plusieurs années.

Ils me demandèrent si je savais jouer au billard et après ma réponse négative, ils se regardèrent en riant et en me disant que lorsque je repartirais, je serais un expert dans le maniement de la queue et des boules. Sur ce, nous sommes allés nous coucher, car le travail reprenait tôt le lendemain, même un dimanche.

Jay et Jeff enlevèrent leurs sous-vêtements et se glissèrent sous les draps.

Je dis alors à Jay : « Je vous croyais identiques. »

Disons que la différence est entre leurs jambes. Jay avait une queue d'une dimension plus qu’appréciable, pour Jeff, la sienne était dans la moyenne.

Nous nous sommes mis à rire.

Jeff rétorqua que même de dimension inférieure, il était d'une très grande virtuosité et que je verrais bien un moment donné.

Je m’endormis rapidement. Je rêvais, je chevauchais de belles prairies quand soudain, on s'abattit sur moi. Je me réveillai en sursaut, c'était mes deux cousins qui sautaient sur le lit.

« Hey, réveille-toi, il est six heures, nous avons du travail qui nous attend. »

Ils me levèrent et m’entraînèrent dans la salle de bain pour prendre une douche. Nous avions chacun notre pomme, j’étais au centre et eux m’encadraient à chaque bout. Ils se lavèrent nonchalamment et moi je les regardais à la dérober. Ils avaient de très beaux corps, bien découpés, bien bronzés. Je remarquai la très légère démarcation au niveau des fesses.

Après la douche, Jay et Jeff enfilèrent des jeans pleins de trous, ils ne portaient aucun sous-vêtement dessous. Je pouvais voir leurs fesses et la queue de Jeff. Nous bûmes rapidement un café et prîmes le chemin du haut du champ.

Même si le troupeau ne comptait que quelques têtes, il fallait quand même les traire. Le rabattage des vaches se faisait règle générale à cheval, mais étant donné mon peu d'expérience en équitation, ce matin nous prîmes les véhicules tout-terrain.

Les vaches entrèrent à l'étable et la traite commença. Les cousins m'apprirent rapidement tout ce que je devais faire, comment laver les pies, installer les trayeuses et ils me dirent que demain je serais autonome.

Ma cousine entra, elle portait un jean court et très usé et une blouse blanche, visiblement elle n’avait aucun sous-vêtement. Sonia la suivait, elle semblait encore endormie. Je la taquinai sur son allure de zombie. Elle vint me rejoindre et s’intéressa à ce que je faisais.

Je regardai par-dessus son épaule et je vis ma cousine s’humecter le majeur et l’introduire dans la fente arrière du jeans de Jay, elle lui tripota l’anus. Celui-ci penché par en avant, tendit soudain ses fesses, il ouvrit largement ses jambes et il commença à balancer des reins. Hélène sortit son doigt, lui une tapa sur les fesses et s’en alla.

« Sonia, il faut aller chercher les œufs. » Dit-elle.

« On se revoit pour le déjeuner »

Nous finîmes rapidement la traite, il n’y avait que dix vaches. Nous leur ouvrîmes la porte et elles se dirigèrent lentement vers les champs.

« Éric, nous allons te montrer comment installer une selle sur les chevaux. Ici, la majorité du temps, nous sommes à cheval. Demain, tu iras chercher les vaches avec. »

Après s’être exécuté, nous sommes entrés déjeuner. Copieux repas, œufs, crêpes, céréales, rôties, tout y était et en abondance.

« Éric, j’ai du travail pour toi ce matin, les autres allez au champ, il ira vous rejoindre. » Dit ma tante.

Le déjeuner terminé, ils sont partis tous les quatre pour les champs, et je restai seul avec ma tante. Nous avons ramassé la cuisine et mis la vaisselle dans le lave-vaisselle.

« Il faut aller dans le fenil. » Me dit-elle.

Elle portait une jupe ample qui lui allait aux genoux, comme haut, une blouse attachée au-dessus du nombril, moi je n’avais qu’un short ajusté et un t-shirt blanc. Nous nous sommes dirigés vers la grange. J’attrapai l’échelle et amorçai la montée. Elle m’agrippa par la ceinture et me redescendit.

« Un peu de politesse jeune homme, un homme doit toujours monter derrière une femme dans une échelle. Si elle tombe, il doit être capable d’amortir sa chute. De plus, il doit constamment surveiller la montée. »

Elle s’attaqua à l’échelle, très lentement elle montait deux marches à la fois, ses gestes étaient amples. Lorsque je levai la tête, je remarquai aussitôt qu’elle ne portait pas de petites culottes. Je pouvais facilement voir sa vulve.

Arrivé en haut, j’étais rouge et arborais une érection évidente.

« Qu’est-ce que tu as? »

Je ne savais quoi dire, j’étais gêné et ma bosse devenait de plus en plus évidente.

« Ouais! Je crois que tu as un problème, jeune homme, ne me dis pas que tu n’as jamais vu une femme nue. »

Prestement, elle déboutonna sa blouse et me montra ses seins. Elle s’approcha de moi et mit une main sur ma queue, de l’autre elle releva sa jupe.

« Touche. »

Je m’agenouillai et enfouis ma tête dans son entrejambe et me mis à lui lécher le clitoris, elle gémissait.

Nous avons enlevé nos vêtements et nous voilà partis pour une session de jambes en l’air. Elle se mit en position pour engloutir ma verge pendant que je m’attaquais à sa vulve et à son clitoris. Nous y allions à bouche que veux-tu. Doucement, elle glissa un doigt vers mon anus qu’elle chatouilla. Lentement, elle enfonça son doigt et le tourna légèrement. J’étais au comble de l’extase. Elle arrêta et fouilla dans la poche de sa blouse.

« Tiens, habille-la. » Dit-elle me tendant un condom.

J’enfilai le préservatif, m’étendis sur elle et la pris vigoureusement. Je donnais coup de reins sur coup de reins. Je lui malaxais les seins, je les prenais dans ma bouche, je les suçais, elle se tordait de jouissance. Nous sommes venus simultanément dans un grand cri. Nous haletions, nous étions à bout de souffle.

« Tu es très bien, je vois que ta mère t’a très bien appris. » Dit-elle .

Je restai pantois.

« Ne t’inquiète pas, elle m’a dit de m’occuper de parfaire ton éducation. Tout ce que tu as à faire ici c’est de te laisser aller sans retenue. »

Elle se leva et sans prendre le temps de se rhabiller, elle descendit l’échelle lentement. Sans plus de timidité, je descendis aussi, le condom à la main.

« Tiens, jette-le ici. » Et elle m’indiqua un baril à la sortie de la grange.

Elle se tourna vers moi et m’embrassa vigoureusement en me soupesant les couilles.

« Il va falloir raser cela. »

« Demande à Jay ou à Jeff, ils vont t’aider. Bon, habille-toi et va aider les autres. Il est onze heures et ils doivent avoir faim, je vais te donner un léger goûter que tu leur apporteras. »

Elle me donna un panier plein de victuailles.

« Change-toi, voici un jean qui t’ira beaucoup mieux, j’en suis certaine et tu n’as pas besoin de t-shirt. » Elle me tendit un morceau de tissus qui autrefois avait dû être un jeans.

J’enfilai tant bien que mal le vêtement, j’avais le cul à découvert, je devais mettre ma queue à gauche, car à droite, il n’y avait pas de tissu.

« Tu es très sexy, fais attention en montant à cheval. »

Je partis peu rassuré vers les champs en me demandant comment allaient réagir les autres.

En me voyant approcher, ils cessèrent de travailler, Hélène et Sonia avaient enlevé leur haut et se promenaient les seins à l’air tout à fait à l’aise. Quand je mis pieds à terre, So me regarda d’un air interrogateur, je répondis avec un sourire et lui lançai un clin d’œil. Les autres sautèrent dans le panier sans faire attention à mon habillement.

Après s’être restauré, nous nous sommes remis au travail. Hélène conduisait le tracteur et Sonia l’accompagnait. Jay, Jeff et moi, nous étions dans la charrette et nous entassions le foin. Il y avait déjà un voyage de fait et il ne restait que cette charrette à remplir.

Pendant que j’avais le dos tourné, Jeff me lança une fourche de foin sur la tête. Ils se mirent à rire en cœur. J’en avais partout, le dos me piquait, les jambes aussi.

« Tant qu’à y être. »

Jay me sauta dessus pour ajouter plus de foin encore. À deux, ils m’en placèrent même dans les culottes. Ça piquait partout.

« Ne t’en fais pas, nous allons à la douche bientôt et tu ne sentiras plus rien. » Dit Jay.

Quand tout fut terminé, Jay dit à Hélène de descendre le voyage à la grange et de revenir chercher l’autre, nous descendrons avec les chevaux, car nous avons fini pour la journée.

Nous sommes montés à cheval et au galop, avons pris le chemin de la maison.

Après avoir ramené les chevaux à l’écurie, les avoir nourris et installés dans leur box, nous nous sommes dirigés à l’intérieur.

« Maman doit être à la piscine, après la douche nous devrions aller la rejoindre. » Dit Jeff.

« Avant d’entrer, déshabillez-vous et secouez-vous » nous crie-t-elle.

Prestement, Jay et Jeff enlevèrent leurs jeans, leurs espadrilles et leurs bas, au même moment le tracteur arriva.

« Laissez, je vais les aider » Jeff enfila ses souliers et nu comme un ver se dirigea vers eux en courant.

J’enlevai mon jeans aussi, Jay me demanda de passer mes mains dans son dos afin d’enlever le foin, après je me tournai pour lui permettre de faire de même, ensuite nous sommes entrés dans la maison. Il alla dans le frigo, il ouvrit trois bières froides et il m’en tendit une laissant l’autre sur le comptoir pour Jeff. Nous sommes ensuite entrés dans la salle de bain et avons réglé les trois douches. Jeff vint nous rejoindre.

L’eau faisait beaucoup de bien. Je laissai l’eau couler sur moi, elle me revigora.

« Viens, je vais te laver le dos. » Dit Jay.

Je m’approchai et me retournai faisant face à Jeff. Il fit mousser le savon et me lava vigoureusement le dos, les épaules et descendit lentement. Jeff nous regardait et je percevais un léger sourire sur son visage. Il se déplaça et nous rejoignit.

Il prit à son tour le savon et entreprit de me laver le devant. Je n’osais bouger. Il frotta mes pectoraux, descendit sur mes abdominaux, lentement il me savonnait les couilles et m’astiqua le manche joyeusement bandé. Pendant ce temps, son frère se chargeait à ma rose qu’il lubrifiait, la taquinait légèrement, il introduisait tout doucement un doigt, puis deux, les tournait délicatement.

« Regarde Jay comme notre cousin aime cela. »

Jay se pencha sur mon épaule et regarda mon érection. Je sentis leurs mains me toucher partout, je fermai les yeux et me laissai aller à leurs caresses. Ils me rincèrent, je sentis une bouche engouffrer ma queue et une langue s’attaquer à mon anus. Je n’avais plus aucune résistance, je me laissais aller à la volupté la plus complète. La langue me pénétrait profondément, la bouche aspirait mes couilles.

Jay me lâcha le cul, il se releva et introduisit sa verge entre mes fesses.

« Penche-toi un peu, tu vas aimer cela. »

Lentement, il guida son membre vers mon anus qui s’ouvrit facilement et laissa entrer l’intrus. Commença un lent va-et-vient. Jeff avait recommencé à me sucer avec plus d’ardeur, ils m’amenèrent au septième ciel. Je n’en pouvais plus et pendant que j’éjaculais abondamment dans la bouche de Jeff, Jay me remplissait le cul copieusement. Nous nous sommes embrassés avec fougue. Au même moment, Jeff vint sur le plancher.

« Ouais! Ton avant-midi avec maman ne t’a pas trop épuisé. » Dit Jeff.

Je les regardai, estomaqué.

« Nous savions que maman devait s’occuper de toi ce matin et quand nous t’avons vu arriver avec ces jeans, nous avons compris que vous vous étiez bien amusés. »

« Ne devons-nous pas faire quelque chose pour toi? » Me demande Jay.

« Oui, votre mère veut que vous me rasiez. »

« Jeff, va chercher ce qu’il faut, on va s’amuser. »

Jeff sortit de la douche, il apporta de la crème à raser, des ciseaux et un rasoir. Tout d’abord, il coupa les poils à la base du pénis.

« On va défricher. »

Ensuite, il appliqua la mousse sur mon bas-ventre ainsi que sur mes couilles puis rasa lentement les surfaces pileuses.

« Maintenant, couche-toi sur le dos et relève tes jambes. Jeff, tiens-les bien écartées. »

Jeff s’installa sur moi, le cul dans ma face, m’offrant son anus à bouffer. Il me prit par les chevilles, plia mes genoux et écarta bien mes jambes. Jay m’appliqua de la mousse entre les fesses ainsi que sur l’entrejambe et entama la délicate intervention.

Au même moment, la porte de la salle de bain s’ouvrit. Les jumeaux continuèrent leur méticuleux travail comme si de rien n’était. Je ne pouvais pas bouger, mais j’entendis Hélène leur crier :

« Besoin d’aide. »

« Tu peux prendre ma place si tu veux. » Dit Jeff.

Tout en me retenant les jambes, il se leva et ma cousine vint le remplacer. Elle mit sa vulve dans ma face et dit : « Maman m’a dit que tu faisais très bien cela. »

« Oh! Oui, mets-en. » Ajouta Sonia.

Je crus mourir, mon cœur s’arrêta l’espace d’un moment.

J’étais là, nu, les jambes levées et repliées exposant mon anus à mes deux cousins qui me rasaient le cul, ma cousine se faisait manger la plotte et ma sœur assistait à tout cela. Je me rappelai ce que ma tante m’avait dit ce matin : « Tout ce que tu as à faire ici c’est de te laisser aller sans retenue. » L’excitation commença à me regagner et je bandai à nouveau.

Le rasage terminé, Jay enleva le surplus de mousse, titilla mon anus et mes couilles. La sensation vint d’augmenter de 300 % et c’était merveilleux.

Ma cousine se releva et je vis Jay en train de laver Sonia. Il moussait la savonnette et caressait doucement son corps, il passait doucement la main entre ses cuisses, lui massait les seins. Jeff attrapa un savon, il se plaça derrière elle et entreprit son petit cul. Elle avait les yeux fermés et se laissait aller, elle entrouvrit les jambes et plia légèrement les genoux de façon à permettre aux garçons d’aller plus loin en elle.

Après l’avoir rincée, ils reprirent, chacun de leur côté, le lavage de son anatomie avec leur langue. L’un attrapa les petits seins et sembla grignoter les mamelons, l’autre lécha le dos et descendit lentement entre ses fesses. Sonia tremblait de tous ses membres. Jay était maintenant rendu à lui manger le clitoris et la vulve pendant que Jeff lui bouffait le cul. Elle n’était plus qu’une boule de sensation.

Pendant que je les regardais, Hélène avait entrepris une fellation des plus expertes, elle donnait une nouvelle vie à mon pieu. Je remarquai une petite boîte blanche en plexiglas accrochée au mur. Hélène lâcha ma queue, leva le couvercle de la boîte et en sortit un condom qu’elle déroula sur ma verge. Elle s’assit sur moi et s’empala elle-même jusqu’à la garde. Elle monta et descendit sur moi, je lui tâtais les seins, lui pinçais les tétines, elle était en transe.

Pendant ce temps, les garçons ont couché So par terre, Jay, la face entre ses jambes s’empiffrait allègrement. Jeff, quant à lui, se faisait faire une joyeuse pipe, il se dégagea et ouvrit la petite boîte, prit un condom et se l’installa. Il donna une tape dans le dos de Jay et prit position pour pénétrer ma sœur. Jay lui offrit sa verge qu’il engloutit. Il suçait son frère pendant qu’il dépucelait ma sœur. Elle jouit intensément à plusieurs reprises.

Au moment où il se sentit prêt à venir, il se retira, enleva le condom et éjacula sur elle, au même moment, Jay lui envoya tout son foutre dans le visage. Sonia se leva et lécha tout le sperme reçu. Ils s’embrassèrent avec ardeur et passion.

Hélène me chevauchait toujours, quand elle sentit l’approche de mon éjaculation, elle ralentit un peu et repartit de plus belle. De voir le trio se faire aller m’excitait beaucoup, le durcissement des fesses de Jeff lorsqu’il pénétrait So, augmentait cette excitation, j’aurais aimé être à la place de Jay et me faire sucer par Jeff.

Jay, Jeff, So, Hélène, Jay, Jeff, So. Je perdais la tête.

« Ahhhhhhhhh, je viens. »

Nous sommes tombés tous complètement épuisés.

Lentement, nous sommes revenus à nous un par un, nous avons alors ramassé les condoms qui traînaient et avons repris une douche.

Sonia vint m’embrasser avec des yeux pleins de concupiscence.

« Allons rejoindre maman à la piscine. » Dit Hélène.

« Éric et Sonia, ici c’est comme chez vous, vous n’avez pas besoin de maillot, de toute façon nous vous avons non seulement vu tout nu, mais nous avons tous baisé avec vous. » Dit Jay.

Je regardai Sonia, l’interrogeant du regard et elle dit : « Hier, ma tante et Hélène m’ont fait connaître les jouissances des disciples de Lesbos, comme elles disent. »

Ils sont tous partis à rire et en courant nous sommes sortis à l’extérieur. Nous avons traversé le terrain jusqu’à la porte de la palissade entourant la piscine. Jeff ouvrit la porte et je vis ma tante couchée et endormie dans une chaise longue. Nos cris la réveillèrent et nous voyant plongeant dans l’eau tous les cinq, elle comprit que tout avait été consommé.

Elle nous cria de venir la rejoindre. Nous sommes sortis tous et nous nous sommes approchés d'elle.

« Sonia, tu as aimé? Tu n'es plus vierge maintenant. » Et elle introduisit un doigt dans son vagin.

« Cela n'a pas fait trop mal? »

« Non, cela a été très agréable et j'ai hâte de recommencer. »

« Éric, comment trouves-tu la sensation de ne plus avoir de poils? »

« Extraordinaire, c'est vraiment fantastique, je n'ai jamais pensé que ça pouvait être comme cela, les gars ont été formidables. »

« Ton beau petit cul n’a pas trop souffert? »

« Non au contraire, il en redemande même. »

« Votre mère m'avait demandé de m'occuper de votre virginité, de parfaire vos connaissances en matière de sexe, elle viendra nous rejoindre samedi et passera le week-end avec nous, vous aurez l'occasion de lui montrer ce que vous aurez appris d’ici là. »

« Maman est au courant de… »

« Non seulement, elle est au courant, mais c'est elle qui nous l'a demandé, elle voulait vous faire connaître le sexe avec des gens en qui elle avait confiance. Elle ne voulait pas que Sonia soit dépucelée par une personne maladroite ne pensant qu'à son plaisir et peut-être lui faire mal. »

« De plus, elle voulait que toi, jeune homme, tu connaisses le sexe entre hommes de façon à élargir tes horizons et ton petit cul. Elle a pensé que tu n’accepterais la chose que de tes cousins. »

« J'ai beaucoup aimé. »

« Nous aussi, Éric. » Dit Jay.

« Jeff, va chercher de la sangria pour nous rafraîchir. »

Jeff se dirigea vers le gazebo, ouvrit le petit frigo et il se pencha afin de prendre le pichet. Il avait ouvert ses jambes et offrait à tous une vue imprenable sur son anus.

Je ne pouvais détourner le regard et ma tante le remarqua, elle me dit d'aller l'aider en me piquant un clin d'œil.

« Jeff, rajoute des glaçons. » Dit-elle .

Je m'approchai de lui au moment où il se penchait à nouveau pour prendre la glace. Je passai une main sur ses fesses, je sentis un léger frisson sur cette peau fortement bronzée. J'approchai un doigt de son trou. Il ouvrit davantage les fesses afin de me permettre d'aller plus avant.

J'insérai mon majeur jusqu'aux jointures, il poussa un râle de satisfaction et se redressa. Il ferma la porte du frigo, se tourna vers moi et m'embrassa avec fougue.

Nous avons pris les verres et sommes revenus vers les autres. Après avoir servi la sangria, nous nous sommes étendus au soleil afin de profiter des derniers rayons de la journée.

Vers les cinq heures, les filles se levèrent et allèrent préparer le repas. Au menu ce soir, steak, pommes de terre au four et salade, cela arrosé d'une bonne bouteille de rouge. Nous mangerons sur la terrasse, car il faut profiter de la température au maximum.

« Éric vient chercher les vaches avec moi et nous monterons sans selle. » Me dit Jeff.

Je trouvai très agréable le contact de mon cul sur le dos du cheval, ça provoqua une érection remarquée par mon compagnon.

Au retour à la grange, nous avons enfilé de vieilles salopettes et nous nous sommes acquittés rapidement de notre tâche. Je regardais évoluer mes cousins les salopettes ouvertes sur les côtés laissant voir leur corps nu. Ils étaient beaux, vraiment beaux, je ressentais une attirance jusque-là inconnue.

« Jay, Éric a semblé aimer monter sans selle, du moins sa queue m'a montré qu'elle appréciait. » Dit Jeff.

Jay me regarda et j'avouai facilement que le contact de mon cul et du cheval était très excitant et qu'en effet j'avais eu une érection durant la chevauchée.

« Demain, nous irons nous promener jusqu'à la rivière. » Dit-il .

Nous avons terminé rapidement notre travail, avons libéré le bétail. Après avoir enlevé et accroché nos fringues, nous sommes allés rejoindre les autres autour de la piscine.

« Les pommes de terre sont sur le BBQ et nous serons prêts à manger dans une trentaine de minutes. » Nous annonça Hélène.

Après s’être ouvert des bières et nous avons enfilé tous les trois sous la douche de la terrasse. Nous nous sommes lavé mutuellement le dos, mais rien de plus. J’aurais aimé les toucher davantage, laver leur cul et leurs couilles, savonner leurs pectoraux, les taponner un peu. On s’assécha et s’assit à table. Nous avons mangé avec appétit, la bonne bouffe et le vin aidant, les langues commencèrent à se délier.

On nous expliqua les premiers jeux sexuels des jumeaux à l’âge de 12 ans alors qu’ils se masturbaient déjà, la première menstruation d’Hélène avait empêché Jay de manger durant une semaine entière.

Nous avons parlé de leur père, décédé depuis plus de 10 ans, comment il était, de quelle façon ils vivaient à l’époque où ils étaient tous ensemble. Je me rappelais vaguement de lui, il était grand, les épaules larges, il me semblait immense, il est vrai que j’étais très petit à l’époque.

Ma tante se remémora tout haut les années où il était présent, l’harmonie qui régnait. Elle dit que déjà, à ce moment, ils étaient très libertins et qu’elle n’a fait que suivre ce qu’il voulait faire avec les enfants.

Elle nous raconta les partys de jambes en l’air qu’ils avaient autour de la piscine.

« À ce moment, on faisait garder les enfants à l’extérieur. » Dit-elle.

« Ouais! Mais aujourd’hui, on participe. » Intervint Jeff.

« Depuis longtemps. » Dit Jay.

« Nous, à la maison, nous n’avons jamais d’invités. » Dit Sonia.

« Si tu veux, demandes à ta mère, je suis certaine qu’elle voudra, vous venez seulement de perdre votre virginité donnez-vous le temps. » Dit ma tante.

« Maman a-t-elle déjà participé à vos partys ? » Ai-je demandé.

« Pourquoi veux-tu savoir cela? Quelle importance cela a-t-il, jeune homme? »

« Pour savoir. »

« Tu lui demanderas, je suis certaine qu’elle te répondra. Mais est-ce que cela va changer quelque chose? »

« Non. »

« Alors, pourquoi t’y intéresser? Serais-tu jaloux? Où est-ce que cela te dérangerait si elle avait participé à ces partys? »

« Non je ne suis pas jaloux au contraire, je souhaite que maman trouve quelqu’un de bien et avec qui elle sera heureuse. De plus, je serais très mal placé pour la juger. Ce serait plus de l’envie que de la jalousie. »

« Pourquoi de l’envie? »

« Parce que j’aurais aimé être là. Je me demande si papa était présent ou si c’est la raison de leur séparation. »

« Demande-toi plutôt : est-ce que la relation actuelle entre mon père et ma mère serait la même si mon père n’acceptait pas la façon de vivre de ma mère? »

« Non, si papa en voulait à maman, leur relation serait plus tendue et je ne crois pas qu’il l’aurait laissée nous élever de cette façon. »

« Qu’est-ce qu’elle a, la façon de nous élever? » Demande Sonia.

« Peu orthodoxe, c’est tout et je ne le regrette aucunement, au contraire. Je suis content de tout ce que nous avons appris et la façon dont elle nous l’a montré. Je suis simplement en âge de me questionner. »

« Tu as raison et une soirée avec ta mère s’impose. »

À part Sonia, personne n’avait participé à la conversation entre ma tante et moi.

« Écoute, la vie doit être prise comme elle vient avec ses bons côtés et ses travers, profiter des bons moments, laissez glisser sur le dos les moments les moins agréables. » Ajoute Jay.

« Avez-vous aimé votre journée et tout ce qui s’en est suivi? » Demande Jeff.

« Oh! Oui. » Dit Sonia.

« Je suis prêt à recommencer toute la journée sans y enlever une seule minute. » Ajoutai-je.

« Même si on est parent, est-ce que cela change quelque chose? » Dit Jeff.

« Pour moi non. » Dit Sonia.

« Pour moi non plus. »

« Alors… » Reprirent-ils en cœur.

On se regarde Sonia et moi et on répond en harmonie :

« On recommence quand? »

Tous se mirent à rire.

« Allez, on ramasse, il est déjà huit heures, demain les gars vous vous attaquez à la grange, il faut la peinturer. »

« J’ai promis à Éric que nous irions en randonnée à cheval, nous voulons aller jusqu’à la rivière. » Dit Jay.

« Le train tôt demain, la peinture tout l’avant-midi et l’après-midi est à vous, c’est un deal? »

« D’accord. »

Rodrigue

Suite de l'histoire

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