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HISTOIRE

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Je suis un lecteur assidu des histoires du site de Cyrillo. J’ai eu donc envie de faire partager à mon tour mon histoire (avec l’accord de mon chéri).

Les connaisseurs du site reconnaitront quelques similitudes dans l’écriture, qu’ils ne s’alarment pas. Les influences ne sont que dans la forme car je ne suis pas écrivain. Dans le fond par contre, c’est totalement moi, ma réalité, mon histoire que je vis depuis 2 ans avec un homme formidable.

J’aime ma vie, j’aime chaque minute de ce que je vis, de ce que je ressens. J’ai choisi d’être ce que je suis et je ne changerais ma place pour rien au monde.

Bonne lecture.

Un amour de soumis -01

- Écarte bien les jambes… Oui comme ça… Mmmmmmmmm !!!
Docile, je ne bouge plus. Je suis installé sur le bureau d’Alex, les jambes relevées, le cul largement offert. Il vient de me ramoner la chatte avec force, pendant trente bonnes minutes. La position n’est pas des plus confortables, mais j’ai l’habitude maintenant. Et puis ça permet à Alex d’avoir une vue directe sur mon trou largement ouvert. De temps en temps, il va y glisser trois ou quatre doigts et titiller ma prostate.
Tranquillement, Alex se remet au travail.

Je m’appelle Driss, je viens d’avoir vingt ans, 1,57 m, 43 kg (je sais, je ne suis pas grand… Ni très gros). J’ai les cheveux châtain clair, mi-longs, les yeux vert émeraude. Sans vanité aucune, je suis très beau. Menu, mais très beau. Et depuis trois ans, je suis le compagnon d’Alex, l’homme de ma vie.
Alexandre, trente-trois ans, 1,95 m, 90 kg de muscles secs longs, brun, les yeux bleu outremer, beau comme un dieu. Et la plus grosse queue que j’ai jamais vue !!! Vingt-huit centimètres de long, neuf centimètres de large (vingt-neuf centimètres de circonférence), et coiffé d’un gland énorme ! Un monstre dur comme une barre de fer, qui me fait plusieurs fois par jour hurler de plaisir.

Avant de rencontrer mon amour, je vivais avec ma mère, mais elle m’a mise à la porte à cause de son nouveau mec. Je ne m’attarderai pas dessus, ça n’en vaut pas la peine.
J’étais assis sur un banc dans le parc de la ville, en ce matin de mars (2 016), à me demander ce que j’allais devenir, quand mon regard s’est posé sur une montagne en costard cravate, qui me dévisageait avec insistance depuis le banc d’en face. L’homme était impressionnant par sa stature, par sa prestance, et par son regard bleu perçant. Il paraissait très jeune malgré tout.
Il quitta sa place et vint s’assoir près de moi.

- Il me semble que tu devrais être en cours à cette heure, non ?
-
- Ce sont des bagages ça… Donc tu n’as pas fugué… Tu as été renvoyé de quelque part… C’est ça ?
-
- Je m’appelle Alexandre. Et toi ?
- Driss.
- Très joli prénom. Dis-moi Driss, qu’est-ce que tu fais ici avec tes affaires au lieu d’être au lycée ?
- Ma mère vient de me foutre à la porte.
- OK… Et pourquoi ?
- À cause de son nouveau mec. Il ne veut pas de moi. Et elle non plus.
- Est-ce parce que tu es un délinquant ?
- NON ! Je ne suis pas un délinquant ! Je ne fume pas, je ne bois pas, je suis bon élève et je n’ai jamais manqué une seule fois les cours ! Enfin, sauf aujourd’hui.
- Calme-toi, ne crie pas, je te crois.

Je me mis à pleurer à chaudes larmes. J’avais peur, j’avais faim, et j’étais très fatigué. L’homme me prit dans ses bras et me tapota le dos pour me calmer.
- Là… Là… Calme-toi, c’est fini maintenant. Ne pleure plus.

Quand je fus un peu calmé, Alexandre attrapa mes paquets et m’intima l’ordre de le suivre. J’étais si désemparé que j’obéis sans hésiter. Nous sortîmes du parc et il me conduisit à sa voiture, une superbe Mercedes classe S Caradisiac, couleur anthracite. Il déposa les sacs dans le coffre.

- Monte !

Là encore, j’obéis, presque dans un état second. Avant de démarrer, il passa un coup de fil.

- Sarah, annulez tous mes rendez-vous de la journée, je ne serai pas au bureau aujourd’hui. S’il y a une urgence, vous pourrez me joindre sur mon portable, mais comme vous êtes la meilleure, il n’y aura pas d’urgence, n’est ce pas ? Bonne journée Sarah !

Nous avons fait le trajet jusque chez lui en silence. Alexandre s’est garé dans le parking d’un immeuble de très grand standing et nous sommes montés dans son appartement, qui occupait tout le dernier étage. Une merveille, immense, meublée avec goût, et très confortable. Je ne sais pas pourquoi, mais sitôt franchis la porte, je me suis senti en sécurité, protégé, et bien. C’est idiot, je ne sais pas comment expliquer ce sentiment mais j’ai eu l’impression d’être enfin arrivé chez moi, là où je devais être, après avoir erré les dix-huit premières années de ma vie.

- Nous allons ranger tes affaires tout à l’heure. En attendant, vient manger quelque chose. Tu as l’air affamé.
- Oui je meurs de faim… Merci Monsieur.
- Je m’appelle Alexandre, je te l’ai dit tout à l’heure.
- Merci… Alexandre.

Assis sur un des hauts tabourets de la cuisine, je regardais Alex me préparer un sandwich fort copieux.
Pendant que je mangeais, il me posa des questions sur moi, ma famille, mes études. Je lui expliquai que j’étais en terminale S, que je vivais avec ma mère qui était infirmière dans un hôpital militaire, que nous n’avions aucun contact avec la famille de celle-ci et encore moins avec celle de mon père que je n’avais jamais vu. Sans avoir de problèmes avec ma mère, il n’y avait jamais eu non plus de rapport affectif entre elle et moi, peut-être parce que je lui rappelais mon père qui l’avait abandonné avant ma naissance. Elle se contentait de me donner largement tout ce dont j’avais besoin matériellement, et vivais en quelque sorte sa vie. Alors quand son nouveau compagnon lui a dit qu’il ne voulait pas de gosse, et encore moins d’un petit pédé dans son entourage, elle m’a donné cinq cents euros et m’a gentiment demandé de m’en aller, estimant que j’étais assez grand pour me débrouiller seul.

- Tu es gay ?
-
- Donc c’est oui. Très bien, très bien !

J’étais rouge pivoine et ne savais plus où me mettre. Alexandre me regardait avec un large sourire. Il me parla de lui, m’expliquant qu’il vivait seule, venait d’une famille aisée, et dirigeait une grosse société très connue et renommée. En plus de l’appartement, il possédait un loft à Paris et une maison à la campagne avec des animaux. Lui aussi était gay. Très dominateur.

- Je veux te proposer quelque chose Driss. Si tu es d’accord, je dis bien si tu es d’accord, je m’occuperai de toi et paierai tes études. Tu vivras ici avec moi et partageras tout ce que j’ai. Si c’est non, je t’emmènerai dans un foyer où on prendra soin de toi. Je paierai quand même tes études pendant quelque temps, mais après tu devras te débrouiller seul.
-
- Tu es vraiment un beau garçon, Driss, magnifique même. Menu, intelligent, doux, gentil, tu as tout pour plaire. Tu me plais beaucoup… Malgré ton âge. Depuis des années je recherche un passif qui comblerait mes attentes de dominateur. J’ai besoin de quelqu’un qui se plie à mes moindres volontés, qui me soit totalement soumis, sexuellement et quotidiennement. Il y aura des règles strictes à suivre, mais il y aura aussi beaucoup de tendresse et d’amour. Il y a aussi une chose importante : j’ai un énorme appétit sexuel qu’il faudra assouvir pratiquement tout le temps. Et une énorme queue qu’il faudra supporter en toi… Pratiquement tout le temps. Elle est très grosse. Très, très grosse Driss… Tu as entendu ce que je viens de dire ?
- Oui…
- Et qu’est-ce que tu réponds à ça ?
-
- J’ai besoin d’une réponse Driss.
- Oui…
- Oui pour quoi ?
- Oui pour tout.
- Tu en es sûr ? Tu dois être totalement soumis à moi, tu as compris cela ? TO-TA-LE-MENT !
- Oui j’ai parfaitement compris.
- Tu es prêt à commencer tout de suite ou tu veux y réfléchir un peu ?
- Non, c’est bon, je suis prêt.
- Tu as le choix tu sais, tu n’es pas obligé d’accepter si tu ne le veux pas et si tu as besoin d’un délai de réflexion pas de problèmes. Sache seulement qu’il n’y aura pas de retour en arrière si on commence.
- Je suis prêt. Je veux le faire. Je veux être à vous.
- Totalement à moi ? Physiquement et mentalement ?
- Totalement ! Physiquement et mentalement !

Oui, je voulais être à lui. Je crois que je l’ai voulu depuis le moment où mon regard a croisé le sien dans le parc. Je ne sais pas si j’ai un tempérament de soumis, je ne me suis jamais posé la question. Mais pour cet homme je suis prêt à tout. Plus je le regarde et plus je le trouve beau. Il est même très beau ! Très virile, immense, musclé et harmonieusement proportionné. Et ce regard bleu ! Oui, Alexandre est un bel homme, beau et plein de charme.
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les garçons. Ce sentiment m’a toujours rendu fragile, parce que je n’ai jamais su où était ma place dans la société, et surtout parce que j’avais peur de dévoiler ma différence. Même si l’homosexualité est tolérée, elle n’est pas toujours acceptée. Et les quelques rares expériences sexuelles que j’ai eues m’ont toujours laissé un sentiment d’insatisfaction.
Mais depuis qu’Alex m’avait exposé ses attentes, tout me paraissait plus clair. Je n’éprouvais aucune inquiétude, aucune peur, aucune honte. Les choses me paraissaient même évidentes tout à coup. C’était lui que j’attendais. J’étais en sommeil en fait, et je me réveillais maintenant. Pour Alex. Enfin.

- Tu m’écoutes Driss ?
- Oui, oui, pardon, je vous écoute.
- Tu retournes à l’école dès demain, mais tu devras être rentré sitôt ton dernier cours terminé. Ah, et tu déjeuneras ici le midi. Dans l’appartement, tu devras être habillé le plus légèrement possible quand je suis là, c’est-à-dire presque nu, je te montrerai ce que tu dois porter tout à l’heure. Tu ne porteras plus jamais de sous-vêtement, même pour aller à l’école. Tu ne sortiras plus jamais seul, sauf pour aller en classe. Dans le lit, tu seras toujours nu. Toujours. Est-ce que tu sais te faire les lavements ?
- Euh… Pas vraiment.
- Je t’apprendrai à les faire. Tu devras en faire deux ou trois par jour. Je ne supporterai pas de voir une seule trace sur ma queue quand je sortirai de toi. Donc tu dois toujours être propre dedans comme dehors. Le manque d’hygiène, les odeurs de putois, je ne supporte pas. Tu n’auras rien d’autre à faire dans cet appartement que de satisfaire mes besoins, et faire tes devoirs scolaires. Je tiens à ce que tu aies de bons résultats en classe, et surtout, que tu réussisses ton bac, c’est compris ?
- Oui Alexandre.
- Bien, tu es un bon petit, j’aime ça. Alors on commence tout de suite. Déshabille-toi.

Docilement je commençai à défaire les boutons de ma chemise. Puis j’enlevai mes chaussures, mon jeans et mon slip. Les chaussettes suivirent. Alex me regardait les yeux brillants.

- Tu fais du sport ?
- Oui, de la natation.
- Ça explique ce si joli corps. Tu es superbe Driss !

C’est vrai que je suis beau. J’en ai toujours eu conscience, même si je n’en tire aucune vanité. J’ai un beau cul rond, bombé, totalement imberbe, une belle queue dans la moyenne, deux petites couilles rondes soigneusement épilées comme mon pubis, de belles jambes fuselées et lisses, un ventre ultra-plat, de beaux pecs finement dessinés, une jolie bouche pulpeuse, une peau lisse légèrement dorée… Le seul problème est ma taille.

- Tu veux toujours continuer Driss ? Il est encore temps de tout arrêter si tu ne veux pas… Si tu n’es pas prêt.
- Non, je n’ai pas peur, je veux continuer.

C’était vrai, je n’éprouvais une aucune appréhension, aucune crainte. Mon cœur battait la chamade certes, mais c’était juste parce que cet homme m’intimidait… Et m’excitait en même temps.

- Tourne-toi… Merveilleux… Penche-toi en avant et écarte tes fesses… Humm ! Belle petite rondelle toute rose… Viens près de moi.

Sitôt près de lui, Alexandre prit ma bouche, m’écartant furieusement les lèvres avec sa langue qu’il plongeât dans ma gorge. C’était chaud, doux et puissant à la fois, ça m’emplissait la bouche. On ne m’avait jamais embrassé comme ça auparavant. C’était bon, terriblement excitant. Quand il lâcha ma bouche, me permettant enfin de respirer, ce fut pour prendre mes tétons dans sa bouche. Il les aspirait, les suçait, les mordillait, les étirait, passant de l’un à l’autre avec un plaisir non dissimulé. Ce traitement affolait mes sens. Ma queue se dressait.

- Attends, il faut te faire un lavement avant. Viens.

Me soulevant dans ses bras puissants, il me transporta dans la salle de bains. Alex me posa dans l’immense cabine de douche à l’italienne et me montra un tuyau muni d’un embout allongé et lisse.

- Mets ça dans ta petite chatte, et fais couler l’eau tiède, pas trop fort. Fais attention de mettre de l’eau tiède, pas chaude. Quand tu ne pourras plus te retenir, assieds-toi sur les toilettes et vide-toi. Tu recommences jusqu’à ce que l’eau ressorte propre de toi. Je suis à côté, appelle-moi quand tu as fini.
- Oui.

Je fis trois fois le procédé avant que l’eau ne ressorte propre. Avant d’appeler Alex, je me lavai de la tête aux pieds, me séchai, et passai un coup de désodorisant dans la pièce.

- Je t’avais dit de m’appeler après ton lavement et rien d’autre. C’est la dernière fois que tu te laves seul, compris ? Tu fais uniquement ce que je te dis de faire !
- Désolé, je ne recommencerai plus. Je vous demande pardon.
- C’est bon. Et arrête de me vouvoyer. Viens.

Il me reprit dans ses bras et me déposa sur un immense lit, à quatre pattes, le cul remonté et bien offert. Humectant son doigt, il me le glissa direct dans la chatte.

- Tu as une belle petite chatte serrée, comme j’aime…

Alex retira son doigt… Qu’il remplaça par sa langue. Oh le bonheur ! Sa langue chaude léchait ma rondelle, titillait l’entrée et essayait de pénétrer à l’intérieur. C’était divin ! Je ne pus m’empêcher de gémir doucement. Je m’ouvrais sous ses coups de langue, la laissant me pénétrer de plus en plus profond. Je ne voulais pas que ça s’arrête.

- Tu es un sensible du cul, j’aime. Ta chatte commence à s’ouvrir… Humm…

Il mit un peu de gel sur ma rondelle et sur ses doigts, et m’en introduisit trois d’un coup. Ça me faisait un peu mal, mais c’était terriblement bon. Pendant dix bonnes minutes, Alex me travailla la chatte, étirant les bords, massant l’intérieur, enfonçant ses doigts de plus en plus profond en moi, cherchant ma prostate. De trois doigts, il passa à quatre, les faisant aller et venir en moi de plus en plus vite. Je mouillais de plus en plus du cul, pour le plus grand bonheur d’Alex.

- Viens me sucer…

Waouh !!! Nu, il était encore plus beau ! Des muscles joliment dessinés, qui roulaient sous la peau à chaque mouvement, des abdos franchement marqués. Et une bite !!! Putain la bite !!! Ce n’est pas une bite, ce n’est pas possible, c’est un gourdin qu’on lui a greffé !!!!! Elle était très, très grosse, circoncise, avec un gland énorme, très longue, et fortement veinée. Elle était lourde, ornée de deux grosses couilles légèrement pendantes. Je ne pourrai jamais prendre un truc pareil ! Ça ne rentrera jamais ! Ni dans ma bouche, ni dans mon cul !

- Prends-la dans ta bouche…

Je m’agenouillai devant lui, et ouvris la bouche aussi grand que je pus.

- Oui comme ça… Tu suces bien, c’est bon… Continue… Oui… Hum… Ta bouche est bonne Driss… Oh putain, tu suces comme un pro…

La bête me remplissait totalement la bouche, me coupant presque la respiration, alors qu’il n’y avait qu’un petit bout de rentré. Sa queue était délicieuse. J’en aimais le gout, l’odeur, la texture. C’est vrai que je suçais bien, on me l’avait eu dit par le passé. Je savais même faire les gorges profondes.
Toujours embouché sur sa queue, Alex souleva mon cul et y remit ses doigts. Sa queue rentra un peu plus profond dans ma bouche. Il recommença à me travailler la chatte, puis s’arrêta pour prendre quelque chose dans la table de chevet. Je sentis un truc mouillé contre ma rondelle, qu’il poussa dans ma chatte. C’était gros, et je sursautai à cause de la douleur, mais je ne pus crier, j’avais la bouche pleine. La chose rentrait de plus en plus en moi, m’écartant les chairs, me déchirant les entrailles.
Je manquai d’air sous l’assaut et essayai de repousser Alex pour me libérer la bouche et respirer.

- Ça… Ça fait mal… C’est trop gros…
- Je sais, mais ça passera… Tu vas t’y habituer… C’est pour te préparer à ma queue… Ne bouge pas et pousse comme si tu voulais expulser quelque chose par le cul… Ça va aller… Laisse ta chatte s’habituer au gode… Oui comme ça… Ça va mieux ? Bien, maintenant je vais faire des va-et-vient pour t’élargir un peu… Suce-moi, allez… Oui comme ça… Putain tu suces bien… Continue…

Alex commença les va-et-vient, doucement au début, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond. Souvent il le bougeait latéralement pour bien m’ouvrir la chatte. Embouché sur sa queue et empalée sur le gode, je gémissais, non plus de douleur, mais de plaisir. Parce que c’était bon ! Un peu douloureux, mais terriblement bon ! Involontairement, ma chatte se resserrait sur l’engin, comme pour l’empêcher de sortir. Ma queue était dure comme du bois. Puis Alex retira le gode et me le donna à sucer. C’est vrai qu’il était gros ! Il était dégoulinant de ma mouille, et je le suçai avec délectation.
Pendant que je nettoyais le gode avec ma langue, Alex s’était enduit la queue de gel et m’en avait mis une bonne dose dans la chatte. Il me releva les jambes jusqu’à ce que mes genoux se trouvent de chaque côté de ma tête, et positionna sa bite monstrueuse à l’entrée de ma chatte. Puis il poussa d’un coup. Je hurlai de douleur. J’en eus à nouveau le souffle coupé. L’énorme engin rentra dans moi d’une seule traite, jusqu’aux couilles. J’étais en feu, et je soufflais comme si j’avais couru un cent mètres. Le gode à côté, c’était un bâtonnet !!! C’était comme si on m’avait introduit une poutre brulante dans la chatte jusque dans le ventre. C’était tellement gros que ma chatte essayait de rejeter cette chose qui la remplissait totalement et l’empêchait de se refermer. Alex resta un moment sans bouger, pour me laisser reprendre mon souffle, me dit-il. Et puis un ramonage en règle commença. Des coups de boutoirs sauvages, de plus en plus rapides, de plus en plus violents, de plus en plus profonds, qui m’amenaient au bord de l’évanouissement. Je sentais la bête jusque dans mon estomac, mes entrailles étaient repoussées hors de leurs limites, les parois de ma chatte limées à l’extrême, ma prostate martelée sans relâche. J’étais secoué par des coups de queues d’une puissance extraordinaire. Malgré la douleur, devenue tout de même moins intense, un immense plaisir m’avait envahi et je criais de bonheur.

- Ta chatte est divine !!! Serrée et brulante… Humm… Une vraie chatte de pute… Comme j’aime… Tu sens comme elle aspire ma queue… Elle ne veut plus la laisser sortir… Je vais te défoncer Driss… Je vais te défoncer ta chatte de salope en chaleur… Prends ça ma salope… Han ! Han !…. Bonne petite pute… Tu prends ma queue en entier… Personne n’avait réussi à la prendre comme ça avant toi… Je vais te déchirer ta bonne petite chatte de puuuttteeee ! Tu me rends fou Driss… Aahhhhhhhhh ! Tu mouilles du cul comme une pute en chaleur…

Pendant une heure, Alex me laboura dans toutes les positions. Il se reculait souvent pour regarder ma chatte de pute comme il disait, largement ouverte, rouge et palpitante, dégoulinante de mouille. Puis il rentrait de nouveau en moi, violemment, ramonant, labourant, limant, défonçant ma chatte sans relâche. Ma petite taille lui permettait de me retourner comme une crêpe, dans tous les sens, dans les positions les plus improbables, sans jamais sortir de moi. J’étais au septième ciel, je goutais un plaisir inimaginable, c’était divin. Chaque coup de queue me procurait un plaisir hors du commun, indescriptible. J’avais du mal à me retenir de jouir, et malgré moi, j’inondai, dans un hurlement, mon ventre et mon visage de mon sperme. Je ne pouvais plus m’arrêter de jouir. Je n’avais jamais connu un tel plaisir.
Soudain il accéléra encore la cadence.

- Je vais te remplir… Je vais te féconder ma petite pute… Je vais te remplir de mon jus… Je vais jouir dans ta chatte de pute… Je jouis dans toi !! Je jouis dans ta chaaaattttteeeeee !!! AAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!

Je sentis les jets de jus chauds me remplir. Il y en avait beaucoup, ça ne s’arrêtait plus. Alex était haletant, en sueur, sculptural, immense, merveilleusement beau. Il me regardait avec douceur, les yeux brillant de plaisir. Il s’affaissa un peu sur moi, pour reprendre son souffle, mais se releva au bout de quelques instants.

- Oups ! Tu es si menu, il ne faudrait pas que je t’écrase…

Il sortit doucement de moi, et se mit sur le dos. Dans le mouvement, il m’attrapa et me posa sur lui. Il me caressa amoureusement le dos, les fesses. Je sentis un flot de sperme sortir de mon trou et couler sur mes couilles.

- Maintenant que je t’ai fécondé, tu m’appartiens définitivement… Comment tu te sens ?
- Épuisé ! J’ai l’impression d’être passé sous un train. Un train de plaisir. Je sens ma chatte encore remplie de ta queue…
- Je suis heureux de voir que tu peux prendre ma queue malgré ta petite taille et… Ton jeune âge. Aucun de mes amants, plus âgés que toi et plus grands, n’ont réussi à me prendre en entier.
- C’est parce que je suis fait pour toi Alexandre. Et puis, je ne suis pas si jeune que ça ! Je sais que je n’en ai pas l’air mais j’ai tout de même dix-huit ans.
- C’est aussi la première fois que je baise sans capote. C’est fou, j’ai l’impression de découvrir aujourd’hui le plaisir.
- Pour moi aussi… C’est la première fois sans capote… Je n’ai pas eu beaucoup d’expérience avant toi… Deux fois seulement…
- Humm ! Pratiquement vierge alors !
- Oui…
- Driss, tu ne dois parler de la teneur de notre relation à personne. Tu ressembles à un enfant… Tu es si menu, si fragile, si vulnérable… Je ne crois pas que nos rapports seront bien perçus… Surtout du genre que nous allons avoir… De toute façon c’est ainsi, tu n’en parles à personne. Tu as compris ?
- Oui Alex, j’ai compris. Je ne suis pas bête, tu sais.
- C’est vrai, tu es très intelligent. Alors tu es officiellement à moi. Ce que nous venons de faire, nous le referons tous les jours, plusieurs fois par jours, n’importe où, n’importe quand, quand je le déciderai. Et tu ne devras jamais, jamais dire non. Tu vas porter un plug en permanence, en alternance avec un bijou d’anus. Je vais te travailler les tétons régulièrement pour qu’ils deviennent plus gros. Et tu vas également travailler ta chatte pour qu’elle reste toujours serrée et musclée malgré mes assauts répétés. Je ne veux pas qu’elle s’élargisse, tu as compris.
- Oui.
- Je t’expliquerai comment faire les exercices. Il va sans dire qu’à partir de maintenant, tu ne coucheras avec personne d’autre que moi.
- Je n’ai aucune envie d’aller voir ailleurs. Je n’ai aucune raison de le faire.
- C’est exactement ce que je voulais entendre. Tu es vraiment merveilleux Driss. Donne-moi ta bouche…

Il m’emporta à nouveau dans un de ses baisers torrides dont il avait le secret. J’adorais sa façon de m’embrasser, de me posséder la bouche, de m’envahir avec sa langue chaude, fougueusement, férocement même, comme si sa vie en dépendait. J’en ressortais pantelant, le souffle coupé, la tête en feu.

- Suce-moi encore !

Je descendis du lit, m’agenouillai devant lui et engloutis la colonne de chair qui se dressait fièrement devant moi. Alex poussa sa queue au fond de ma gorge. Oh putain ! Il veut une gorge profonde ! Ce n’est pas possible, c’est trop gros, ça ne passera pas ! En même temps… J’étais aussi persuadé que ça ne rentrerait pas dans ma chatte…
Ses deux puissantes mains, posées de chaque côté de ma tête me tenaient solidement, m’empêchant de bouger. Je n’avais aucune possibilité d’y échapper. Je sentais l’énorme poutre brulante pousser ma luette et glisser profondément dans ma gorge. Alex continua à pousser jusqu’à ce que mon nez bute contre son pubis. La bouche démesurément ouverte, remplie de cette grosse masse dure comme du bois et longue à n’en plus finir, je cherchais désespérément un peu d’air. Je déglutis plusieurs fois très vite. Alex poussa un gémissement de fou, puis se retira de ma bouche.

- Divine ! Ta bouche est divine ! On est bien dedans ! Et ce massage de ma queue quand tu avales ! Trop bon !

Pendant vingt bonnes minutes, il viola ainsi ma bouche, allant profond jusque dans mon œsophage, ne se retirant que lorsque je n’avais plus d’air. Avaler la totalité de ses vingt-huit centimètres n’était pas une mince affaire, j’étais en larme, à bout de souffle, la gorge en feu, et je bavais abondamment. Alex me baisait la gorge furieusement, et semblait prendre un plaisir immense. Soudainement, il bloqua sa queue tout au fond de ma gorge, mon nez dans son pubis. Il poussa un grand cri, et je sentis un liquide chaud couler dans mon œsophage. C’était interminable, cet homme déversait des quantités incroyables de jus qui coulaient dans mon estomac. J’étais au bord de l’évanouissement quand il se retira de ma gorge. Je restai haletant, cherchant désespérément à reprendre mon souffle, pendant qu’il me couvrait de baisers.

- Tu es sensationnel ! Je ne te laisse plus jamais partir Driss, plus jamais. Tu es celui que je recherche depuis des années. Mon amour… Tu m’as amené au sommet du plaisir, tu n’as pas idée de ce que tu viens d’accomplir. Regarde-moi… Regarde-moi Driss… TU ES A MOI ! A MOI !! À JAMAIS !

Toujours haletant, je rougis de plaisir. Alex était content de moi, il avait aimé tout ce que nous avions fait. Un bonheur immense m’envahit d’un seul coup. J’avais enfin trouvé ma place. Je savais maintenant pourquoi j’étais né, pourquoi j’étais comme je suis, pourquoi j’étais ce que je suis. Tout sentiment de peur disparut, toute interrogation me quitta. J’avais trouvé mon guide, mon maitre, mon homme. Une réalité s’imposa à moi, implacable : j’étais amoureux d’Alex. Cela faisait à peine quatre heures que je le connaissais, mais je devais me rendre à l’évidence, je l’aimais. Et lui aussi je crois…

Je sentis quelque chose de doux et chaud qui essayait de forcer ma bouche. J’ouvris les yeux, regardant autour de moi sans comprendre.

- Bien dormi ?

Alex ! Tout me revint d’un coup en mémoire. Nous avons fait l’amour et… Je ne sais plus.

- Qu’est ce qui s’est passé ?

Putain, ma voix ! Elle sonnait bizarrement, carrément rauque. Pas étonnant, vu ce que je m’étais avalé…

- Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Tu t’es simplement endormi pendant que je t’embrassais.
- J’ai… J’ai dormi longtemps ?

Décidément, je n’arrivais pas à m’y faire, à ma drôle de voix.

- Deux heures ! Une petite chose comme toi n’a pas l’habitude d’un tel traitement, je comprends. Tu te sens mieux ?
- Oui ! Mais j’ai très faim.
- Ça tombe bien, j’ai quelque chose pour toi. Ouvre la bouche…

Il sortit son énorme engin à demi bandé et me l’enfourna dans la bouche. Je gobai la bête avec un plaisir et une facilité qui m’étonna moi-même. Je le suçai avec application, caressai ses couilles, titillai son méat avec ma langue, chatouillai la base du gland, serrai ma lèvre sur la hampe en aspirant le tout… Alex gémissait de plaisir tout en m’encourageant avec des mots doux et cochons. Puis il se contracta et jouit dans ma bouche cette fois. Enfin je goutais son jus. Il était chaud, épais et crémeux, légèrement sucré, et toujours aussi abondant. Un délice ! J’avalai le tout, sans en perdre une goutte. C’était trop bon.

- Bonne petite pute ! Tu as tout avalé c’est bien. Ne laisse jamais perdre une seule goutte de ma précieuse semence. Jamais. Nettoie ma queue maintenant… Oui comme ça… Tu es merveilleux mon Driss… Maintenant viens manger !

Il m’emporta dans ses bras, nu, jusqu’à la cuisine. Une bonne odeur de nourriture me mit l’eau à la bouche. Alex s’assit devant une assiette dressée sous une cloche, avec moi sur ses genoux. Je sentais sa queue contre mes fesses. J’aimais ça.

Du poulet rôti et une poêlée de légumes ! Toujours assis sur ses genoux, Alex me fit manger comme un enfant. Quelques fois, il mettait des morceaux dans sa bouche et me donnait la becquée. C’était délicieux. Pendant que je mâchais, il me titillait les tétons, les pinçait, les étirait, les tordait…

- C’est pour qu’ils soient plus gros… Ils sont déjà bien développés mais je les veux beaucoup plus gros. On va les travailler aussi à la pompe… Tu vas voir, ils vont être magnifiques et très sensibles au bout de quelque temps. Ce n’est pas trop douloureux ?
- Non, c’est supportable… Et plutôt excitant…
- Tu vas continuer à faire de la natation, et un peu de jogging et de muscu aussi. Il n’est pas question que tu t’empâtes. On ne te coupera plus les cheveux non plus. Ils sont très doux et très beaux. Tu es magnifique mon chéri, on dirait un elfe. Ta peau est si douce. Et ton odeur naturelle est si excitante… Une odeur de petite salope…

Le repas dura plus longtemps que la normale, à cause des caresses et des différentes inspections de mon corps. Après avoir mangé, Alex me porta dans la douche. C’est fou, je n’ai pas touché terre depuis que je suis entré dans cet appartement. Il me savonna de la tête aux pieds, en insistant sur ma rondelle. Je m’ouvris instantanément sous la caresse. Je sentais avec bonheur ses doigts me fouiller furieusement, s’écarter à l’intérieur de ma chatte pour mieux l’ouvrir. J’avais un peu mal à cause du labourage précédent, mais le plaisir restait dominant. D’un coup de reins, le monstre entra en moi, me déchirant la chatte. Je ne pus m’empêcher de hurler. Cet énorme machin ne pouvait entrer dans mon tout petit trou sans douleur. Alex s’arrêta tout au fond de moi quelques instants, avant de commencer ses va-et-vient dévastateurs. Je fus piné sans répit, de plus en plus fort et profond. Les mains en appuis sur le mur, le cul cambré, j’étais offert aux assauts d’un animal en rut. Chaque ruade remontait dans mon ventre, me soulevait du sol, et me clouait contre le mur. Je mouillais du cul comme une chienne en chaleur, et ma bite tendue à craquer bavait abondamment. Je hurlais de plaisir. Ma tête, mon cul, tout mon corps était en feu. Je compris d’un coup que j’aimais la bite. J’aimais surtout la bite d’Alex. Je ne voulais plus qu’elle sorte de moi, je voulais qu’elle reste là indéfiniment, qu’elle me remplisse continuellement, nuit et jour. Pris de folie je me mis à hurler.

- Baise-moi Alex ! Baise-moi fort ! Plus fort ! Plus vite ! Déchire ma chatte… Défonce-moi… Ouvre-moi en deux avec ta grosse queue… AAAHHHHHHHH !!! Encore ! Encore !
- Tu la veux mon chéri ? Tu la veux ma grosse queue ? Tiens prends-la… Je vais te défoncer avec… Elle va te ressortir par la bouche… Tu la sens dans ton ventre ? Tu sens comme elle grossit dans ta chatte de pute ? Tu la sens ma petite salope ? Prends… Prends…
- Je vais jouir Alex… Je vais jouir… C’est trop bon… AAAAAHHHHHHHH !!! JE JOOOUUUIIIIIIIS !!!!!!!!!

Je criais comme un dément ! Les jets de foutre tapissèrent le mur de la douche. Alex continuait de me ramoner avec violence. Le dernier coup de queue me défonça littéralement, déversant des litres de jus chauds dans ma chatte dévastée. Alex s’était redressé dans le mouvement, et mes pieds ne touchaient plus le sol, j’étais empalé sur sa queue, les mains en appui sur le mur. Il m’avait soulevé de dix bons centimètres.
Alex sortit doucement de moi et je m’écroulai sur le sol. J’étais sans force. Il me releva, me rinça et m’enveloppa dans une grande serviette avant de me porter dans le lit.
Là, avec douceur, il me sécha, enduisit ma chatte d’une pommade apaisante, et m’enfila un plug bien graissé, très mince à la base mais ultra-long. Il me mit ensuite un t-shirt très moulant pris dans mes affaires. À l’aide d’un crayon, il dessina deux cercles à l’emplacement de mes pecs, un trait au dessus du nombril, me retira le t-shirt, y découpa deux trous et coupa le reste au niveau du trait. Il me le remit. Waouh ! J’avais le ventre et les tétons à l’air. Sexy !
Alex alla chercher dans mes affaires et revint avec une paire de Timberland et des chaussettes.

- Voilà ! Tu es fin prêt ! Ça sera ta tenue de tous les jours. J’ai découvert ça sur un site de récits gays. Comment tu te trouves ?
- Très sexe ! Je ne porte rien en bas ?
- Non ! Ton cul doit rester à ma disposition nuit et jour. Je dois pouvoir le voir, le toucher, le sentir, le gouter à tout moment. Rien ne doit me cacher la vue de ce trésor. Bien sûr, dehors tu seras habillé normalement. Et comme je te l’ai dit, plus jamais de sous-vêtements, même pour aller à l’école. Va chercher tes affaires et range-les dans l’un des placards du dressing. Quand tu auras fini, viens me rejoindre dans mon bureau. Fais-vite. Je déteste attendre.

Il attrapa ma bouche dans un baiser vorace, m’assena une petite claque sur le cul, et quitta la pièce.
Je restai un moment à me regarder dans la glace. C’est vrai que j’étais sexe habillé comme ça. Mes tétons gonflés pointaient fièrement par les deux ouvertures. Le rouge du t-shirt très moulant tranchait joliment sur ma peau dorée, et mettait en valeur mon beau cul rebondit. Le galbe de mes jambes ressortait bien avec les Timberland. J’étais carrément bandant.
Je fis quelques pas en direction de la porte et ressentis le plug dans mon fondement. À chaque mouvement, il massait les parois de ma chatte. Il était profond en moi. Instinctivement, je resserrai mon anus autour de sa base.

Tout en rangeant mes affaires, je réfléchissais à la journée que je venais de vivre. Le désespoir du matin avait fait place à la sérénité, la peur à la confiance, le doute à la paix. Je ne cherchais pas à savoir ce qui allait se passer pour moi. Alors que d’autres seraient partis en courant, pour moi tout était bien, normal, en place. J’étais chez moi, avec l’homme que je cherchais inconsciemment. J’étais heureux. Alex m’avait trouvé et avait apaisé mon esprit. Même ma petite taille que j’avais toujours détestée me semblait être la meilleure chose au monde : Alex aimait que je sois petit, menu, et j’en étais ravi. On me disait en permanence mélancolique, rêveur, hors du temps. Tout ça avait disparu par la simple présence d’Alex. Chaque fois que je pensais à lui, mon ventre palpitait, mon esprit s’enflammait, ma bouche souriait et ma queue tressautait. Je finis de ranger les derniers effets et allai vite le retrouver.

À l’entrée du bureau, je m’arrêtai pour le regarder. Qu’est-ce qu’il était beau ! Ses traits fins étaient merveilleusement dessinés, et il avait une moue de petit garçon appliqué en travaillant. Il leva les yeux de ses dossiers et posa son regard bleu océan sur moi. J’en eus le souffle coupé.

- Approche !

Je m’approchai doucement en regardant autour de moi. La pièce était grande et claire. Dans un coin, il y avait une jolie table basse avec les pieds sculptés et trois fauteuils en cuir sombre. Les murs étaient tapissés de livres, de tableaux, et de jolies sculptures étaient posées à différents endroits de la pièce. Le bureau en bois exotique était immense. Je remarquai l’ordinateur et les dossiers qui y étaient posés, mais surtout un emplacement à la gauche d’Alex, avec un petit coussin plat posé dessus.

Alex me mordilla un téton, tout en pinçant l’autre avec deux doigts. Il avait de belles mains, fines et longues. Et douces…

- Ils sont bons. J’adore comme ils sont réactifs. Je t’installerai un fauteuil et un ordi au bout de mon bureau pour que tu puisses faire tes devoirs. Quand tu auras fini, tu viendras sur mes genoux, ou sur le coussin que tu vois là. Tu seras toujours sous mes yeux, pour mon plaisir. Allez grimpe !

Il me prit dans ses bras et m’assit sur le bureau. Le plug s’enfonça plus profondément en moi, et je ne pus retenir une grimace. Alex me regarda affolé.

- Tu as mal ?
- C’est le plug… Il est très long…
- Tu ne le supportes pas ? Il te fait mal ?
- C’est juste que mon… Intérieur a été mis à rude épreuve aujourd’hui, il n’a pas l’habitude. Mais ça va aller. Je supporte.
- Il faut absolument que tu le supportes. Il est là pour t’habituer à toujours avoir quelque chose en toi, et surtout pour t’aider à resserrer ton anus et le muscler. Tu le porteras tous les jours, tout le temps, sauf la nuit bien sûr. Je ne veux pas que ton anneau se relâche, même si je suis tout le temps en toi.
- Je te promets de le garder tous les jours, Alex. Je ne te décevrai pas.
- Je sais, j’ai confiance en toi. Je sais que ça a été dur pour toi aujourd’hui. Je suis entré sans prévenir dans ta vie, je t’ai enculé sans préparation, de manière brutale. Mais c’est comme ça que j’aime te prendre Driss, sauvagement, violemment, pratiquement à sec. J’aime sentir tes chairs s’écarter quand je m’enfonce en toi, j’aime voir ta rondelle tendue à l’extrême sur ma queue. Je te prendrai souvent comme ça, à la hussarde, comme une bête, mais tout en faisant attention à ne pas te blesser. Mais je ne crois pas me tromper en disant que toi aussi tu aimes ça. Tu n’as pas débandé une seule fois pendant que je te défonçais, et tu as joui plusieurs fois, sans jamais te toucher. N’est ce pas ?

Je rougis violemment. Oui j’avais aimé. J’avais adoré même. Et à la seule idée de ce qui m’attendait à l’avenir, ma chatte s’ouvrait toute seule… Et ma queue…

- N’aie pas honte mon chéri. J’aime te dominer et tu aimes être dominé, c’est ta nature de soumis. Nous sommes faits l’un pour l’autre… Oh ! Oh ! Je vois que ça te fait de l’effet d’y repenser… Hummm ! Ma petite salope !

Je commençai à trembler sous le regard brulant d’Alex.

- Allonge-toi sur le dos et relève tes jambes… Oui comme ça… Oh putain, tu es bandant !

Tout en me regardant, Alex avait sorti sa queue démesurée et se branlait doucement. Il était déjà bandé à mort. Sans un mot, il m’arracha le plug du cul, me tira sur le bord du bureau et dans le même mouvement s’enfonça violemment en moi. Il me lima rageusement, à grands coups de queue puissante, et à une vitesse folle. Putain ! Mon cul prenait cher, mais c’était hyper bon !
Sans explication, mon homme sortit de moi et s’assit dans son fauteuil, haletant.

- J’adore voir ta chatte béante comme ça. Je pourrais y mettre mon poing tellement tu es dilaté. Viens t’assoir sur moi!

Je m’empalai sur l’énorme colonne de chair, tourné face à lui. Il passa un bras sous chacune de mes jambes, et vint agripper mes épaules des deux mains. Je me retrouvai ainsi complètement écartelé, la chatte plus ouverte que jamais, et sa bite libre de me labourer sans contraintes. Alex appuya de toutes ses forces sur mes épaules tout en faisant tourner mon bassin sur sa bite monstrueuse. Ce fut trop pour moi et je lâchai la purée en jets puissants, criant comme un dément. Alex me martela le cul encore plus fort, sans doute pour me punir d’avoir joui. Plus je sentais l’énorme gland taper au fond de ma chatte, plus je jouissais, plus je hurlais de plaisir. Ma chatte palpitait et se resserrait autour de la queue de mon enculeur avec frénésie. J’étais en feu. Tout mon corps tremblait. Mon homme se releva, avec moi toujours dans la même position, et agrippé à mes épaules, me lima avec une rare violence. Son bassin tapait contre mon cul avec force et chaque coup de boutoir déchirait mes entrailles.

- Aaaahhhh !!! Je vais te fendre en deux… Je vais te déchirer et après je vais te remplir de mon jus… Je vais t’engrosser, tu m’entends ? Je vais te féconder ma salope… Je vais jouir dans ta chatte de pute… AAAAAHHHHHHHHHHHHH !!! Je jouis ! Je jouis dans ta chatte !!! AAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!

Je ne crois pas exagérer en disant qu’il me remplit à ras bord. Il jouit longtemps. Nous étions morts tous les deux, mais heureux, comblés.
Il y avait tellement de jus que ça ne tarda pas à déborder. Doucement, Alex se retira de moi et un autre flot de jus coula sur le tapis.

- Nettoie ma queue…

Je me jetai dessus goulument, et en moins de deux, elle était propre. Huummm ! Le gout de son jus que j’aimais tant !

- Allez à la douche ! Après je nettoierai ça…

Une fois habillé, non sans avoir copieusement sucé, mordu et étiré mes tétons, Alex me demanda de faire mes devoirs pendant qu’il nettoyait le tapis et le bureau.

Sur ses conseils, j’appelai ma mère, juste pour l’informer que j’allais bien. Sans entrer dans les détails, je lui expliquai que j’étais hébergé chez quelqu’un et que je continuais d’aller à l’école. Elle parut soulagée, même si elle ne montra pas plus d’intérêt que ça à ma situation. Avant de raccrocher, elle me demanda de ne pas la détester.
J’appelai aussi un copain pour lui demander s’il y avait quelque chose de particulier pour les cours. Par Skype, il m’expliqua tout ce que je devais faire. Pour ça, Alex m’avait autorisé à enfiler une chemise par-dessus mon t-shirt spécial, mais mon cul était resté dénudé.
Mes devoirs me prirent un certain temps, et quand j’en émergeai, le repas du soir était prêt, la table dressée. Curieusement, il n’y avait qu’un seul couvert, mais deux verres. Alex s’était changé, il portait un pantalon d’intérieur, une chemise ouverte sur sa large poitrine, et il avait les cheveux mouillés.
Il m’accueillit avec un baiser passionné, qui me laissa sans souffle.

- On passe à table. Tu t’es lavé les mains ?
- Euh… Non…
- Va vite les laver et viens manger.

Il m’installa ensuite sur ses genoux, mon cul calé contre la bosse qui se dessinait dans son pantalon. Comme pour le déjeuner, il me fit manger comme un enfant et me donna la becquée, prenant les morceaux dans sa bouche avant de les pousser avec sa langue dans la mienne. J’aimais cette façon de me nourrir. Il mangea lui aussi, s’interrompant pour tirer, pincer ou malaxer mes tétons. Ils étaient gonflés et durs. Ce traitement m’excitait follement et je bandais comme un malade.

- Tu es sensible de ce côté-là aussi… HHuuummm… Très intéressant…

Alex se servit un verre de vin, et pour moi du coca zéro. Le repas fut agréable, ponctué de caresses et d’anecdotes que nous nous racontions.
Après le dessert, nous passâmes au salon pour regarder la télé. Pendant toute la durée des infos, Alex me suça les tétons, m’inspecta la chatte, dévora ma bouche, me doigta sauvagement.

- Tu mouilles comme une vraie petite chienne… Regarde-moi ça… Tu dégoulines… Une vraie petite salope… Mets-toi à quatre pattes sur la table basse… Mets ta tête sur la table et écarte ton cul avec tes mains, je veux voir ta chatte de pute pendant que je me déshabille… Oui comme ça… Hhhuuummmm… Quelle merveille…

Deux mains agrippèrent mes hanches et ma chatte fut déchirée, écartelée, fourrée sauvagement. Je hurlai sous l’assaut, mais en même temps, ma queue tressautait de plaisir. Mais ce fut de courte durée. Alex sortit de moi.

- Va te faire un lavement. Fais vite. Un lavement et rien d’autre. Dépêche-toi.

Je filai dans la salle de bains, rouge de honte. J’étais donc sale. Mon Dieu, s’il m’avait renvoyé, c’est que je devais être sale. Et j’avais surement sali sa belle queue. Merde, merde, merde et merde. Il me l’avait pourtant dit ! Faire régulièrement des lavements parce qu’il ne supporterait aucune trace sur sa queue. Et moi comme un con j’avais oublié. Il ne voudra plus de moi, maintenant. Incapable de supporter cette idée, je m’écroulai en larmes dans la pièce. J’éclatai en gros sanglots bruyants, incapable de me contrôler.

- Driss qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu pleures ? Driss réponds-moi… Pourquoi tu pleures mon amour…

Alex me relevait, affolé, me couvrait de baisers en me serrant contre lui.

- Driss chéri… S’il te plait… Qu’y a-t-il… Réponds-moi Driss ! Pourquoi tu pleures ?
- Je… Je… Suis… Désolé… J’ai oublié… Le lavement… Avant de venir… Je t’ai sali… Pardon… Ne… me… renvoie… pas… Ne… Me… Fais… Pas… Partir…
- Driss… Mon chéri… Il n’est pas question de te faire partir… Calme-toi trésor… Calme-toi… Je n’ai pas l’intention de me séparer de toi. Jamais. Calme-toi mon cœur. Ne pleure plus.

Alex me berça comme un bébé, serré contre lui. Je finis par me calmer et séchai mes pleurs.

- Ça va mieux ? Alors écoute bien : jamais je ne me séparerai de toi Driss, Jamais. Si je ne suis pas content de quelque chose, je te le dirai pour que tu rectifies le tir, mais jamais je ne te demanderai de partir. Et rassure-toi, tu ne m’as pas sali. Je t’ai envoyé faire ton lavement pour éviter que ça n’arrive, c’est tout. Maintenant tu vas faire ce lavement, te brosser les dents et tu m’appelles quand tu as fini, OK ? Allez file !

Je le regardai avec des yeux éperdus d’amour, de reconnaissance et de soulagement. Il veut me garder ! Il veut me garder ! Je l’aime ! Oh que je l’aime ! Et je suis sûr que lui aussi…

Je me lavai consciencieusement le cul, puis les dents. Je passai un coup de désodorisant, et appelai Alex. Il me lava sous la douche, et après m’avoir séché, me déposa dans le lit avant de retourner dans la salle de bains.
Il revint assez rapidement.

- Suce-moi.

Je ne me fis pas prier. Je le suçai avec amour, passion, voracité. Puis il remonta mes jambes de chaque côté de ma tête, se pencha pour prendre ma bouche et doucement, très doucement me pénétra. J’en fus tellement étonné, que j’ouvris les yeux et en oubliai le baiser. Il lâcha ma bouche et me regarda en souriant. Sa queue rentrait profond en moi, mais avec douceur, ressortait presque totalement et rentrait à nouveau lentement, mais surement. Alex me fit l’amour, oui, il me fit l’amour, il ne me baisa pas, il me fit l’amour avec tendresse, son regard bleu planté dans le mien. Chaque va-et-vient, profond et appuyé certes, était ponctué de baisers, de mot doux, de caresses. Il ne m’appela pas sa pute, mais son amour, je n’étais pas sa salope, mais son trésor. J’étais son bonheur, son chéri, l’homme de sa vie, sa petite chose précieuse. Je pleurai de bonheur. Certes, j’adorais quand Alex me défonçait, mais j’appréciais aussi cette douceur. Je jouis comme dans un rêve, déversant tout mon foutre sur mon ventre et ma poitrine. Je sentis l’énorme queue prendre un peu plus de volume en moi et tout de suite je fus rempli de jus chaud et épais.
Alex dévora ma bouche, sondant ma gorge avec sa langue, aspirant toute ma salive, me laissant sans souffle. Puis sans sortir de moi, il me fit tourner dos à lui, enfonça tout au fond de ma chatte sa grosse queue qui n’avait pas débandé, m’enlaça de ses bras puissants et me murmura à l’oreille :

- Dors mon amour, demain tu te lèves tôt. Tu es merveilleux. Oh, habitue-toi à dormir avec ma queue dans ta petite chatte. Ça va être comme ça toutes les nuits. Et ça arrivera que je te fasse l’amour pendant ton sommeil. Bonne nuit chéri.

Je me calai confortablement contre mon colosse et repensai à tout ce que je venais de vivre. J’avais cet énorme morceau qui me dilatait la chatte et… J’étais heureux. Oui, j’allais m’endormir empalé sur une énorme bite de cheval, dans les bras d’un géant, et j’étais heureux. Heureux. Enfin. Je déposai un baiser sur le bras de cet homme qui venait de chambouler mon existence.

- Bonne nuit Alex… Bonne nuit mon chéri.

Elfe

elfe.soumis@outlook.fr

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