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HISTOIRE

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Les gros aussi !

Eh oui ! Je suis un gros ! Un petit gros aux yeux verts, 1m70 pour 90 kg. Aujourd’hui à 33 ans, je m’assume, mais cela n’a pas été toujours le cas. De manière générale, personne ne se retourne pour mater mon cul dans la rue. Pourtant, j’ai une jolie bouille et de grands yeux. Je suis aussi mignon qu’un Ewok, j’ai une douce toison sur mon torse qui se prolonge en un triangle inversé sur mon ventre. Mon sexe est comme moi petit et épais. Rose et perdu dans mes poils châtains. C’est certain que ce n’est pas comme ça que je voudrais être, mais c’est ainsi.

Je suis resté vierge jusqu’à l’âge de 25 ans. Jusque là, je me contentais de me branler sur des vidéos pornos. Le désert sexuel total. Je fantasmais sur tous les beaux mecs que je croisais et qui ne me voyaient pas. Alors vous vous dites : un type a fini par le baiser ? Moi-même, je n’y croyais plus, je pensais mourir puceau!

Je travaillais dans une pharmacie située dans un petit centre commercial. J’étais le seul employé masculin. Dans cette galerie il y avait d’autres commerces, une supérette, une poste, une banque, un marchand de journaux et une boulangerie-pâtisserie.

La boulangerie, mon magasin préféré. Je m’y rendais le matin pour acheter des croissants avant mon travail, le midi pour choisir un sandwich, à l’heure du goûter pour une douceur. À part le sandwich, je ne mangeais rien de mes achats que j’offrais à mes collègues filles. À cause de mon poids, ben je faisais attention. Non, j’allais dans cet enfer pour gros au régime pour les beaux yeux de son gérant. Thomas ! Le contraire de moi, grand 1m88 pour le même poids que moi. Des muscles, pas de gras ! Brun, teint doré et yeux marron clair. Un beau visage du genre ibérique. J’étais amoureux et jaloux à la fois. Je l’enviais pour son physique et le désirais. J’imaginais faire des choses bien cochonnes avec lui dans son arrière-boutique. On a droit de rêver !
À défaut de baiser, j’ai sympathisé avec ce célibataire de 30 ans. Il avait repris l’affaire de son père et l’avait fait fructifier en créant plusieurs points de vente. Tout allait bien pour lui. La boulangerie du centre commercial était celle de son père. Il avait un faible pour elle. Il venait l’ouvrir le matin puis repartait ailleurs. Il revenait en fin d’après midi pour la fermeture. Comme moi je le faisais dans mon boulot. Donc on se croisait souvent. Il venait chercher son traitement antiallergique dans ma pharmacie. Mes collègues femmes se battaient pour le servir ! J’ai longtemps cru qui se tapait l’une d’entre elles. J’étais persuadé qu’il était hétéro.

Entre nous cela a commencé un jour de pluie. Un soir de novembre. À l'époque, je marchais beaucoup pour brûler mes graisses et donc j’allais à pied au travail. 15 minutes. J’aimais bien. Ce soir-là, je marchais depuis cinq minutes sous la pluie. J’avais froid. Une voiture s’est arrêtée et a klaxonné. Un utilitaire blanc. Mon pote Thomas me faisait signe de monter à son bord. Ce que j’ai fait. Nous avons discuté, je l’ai guidé jusqu’à chez moi.

Arrivé au pied de mon immeuble, au lieu de se garer en double file et de repartir après m’avoir déposé. Il s’est carrément garé. Il a coupé le moteur. Je ne comprenais pas. Je l’ai remercié, je m’apprêtais à descendre.
— Attends, Gaël.
— Il y a un problème ?
Je flippais un peu, je l’avoue.
— Tu n’as rien compris ?
— Hein ?
Il a posé sa main sur ma cuisse. Moi, j’ai posé mes yeux sur cette grande main qui me serrait. Elle était chaude à travers le tissu de mon pantalon.
— Tous les signes que je t’envoie !
— Quels signes ?
— T’es bien un mec !

Il s’est penché par-dessus le levier de vitesse et a attrapé ma nuque avec sa main libre. Il m'a rapproché de son visage. Je ne voyais pas grand-chose, juste ses yeux qui brillaient. Il a posé ses lèvres sur les miennes. Mon cœur a fait tilt. Il a forcé un peu et sa langue a envahi ma bouche à la recherche de la mienne. Il l’a vite trouvé. (mon premier palot !) J’avais l’impression d’avoir un gros truc dans la bouche qu’il roulait et m’aspirait. Je ne sais pas combien de temps ce baiser a duré, mais il m’a essoufflé. Thomas m’a relâché.
— Tu as compris maintenant ?
— Oui.
J’avais le tour de la bouche et mon menton tout humide de salive. En bas dans mon caleçon c’était la fête ! Un fantasme vivant venait de me rouler une pelle. Pour qui, pour quoi ? Je ne le savais pas. Thomas lui savait ce qu’il voulait.
— On peut continuer ailleurs, a-t-il demandé à voix basse.
— Euh, oui.
— chez toi.
— Euh oui !
C’était un ordre plus qu’une question.

Dans mon appartement, nous avons pris la direction de ma chambre.
J’étais paumé. J’allais faire l’amour avec un homme. Comment devais-je faire ? J’étais assis sur mon lit et je ne bougeais plus, la panique paralysait mes membres et ma capacité de décision. Thomas a commencé à se dévêtir.
Je ne pouvais pas lâcher des yeux son sous-vêtement blanc déformé par son sexe. Il bandait pour moi ! C’était réciproque. Il a déposé quelque chose sur le lit en s’asseyant à côté de moi. Il a saisi mon menton entre ses doigts et m’a examiné. J’ai esquissé un sourire. J’ai cru voir une sorte de tendresse dans son regard. Son baiser m’a ramené à la réalité. J’ai lancé ma langue à l’assaut de sa bouche. Il s’est laissé faire. Je me suis enhardi caressant son corps. Partout. Enfin presque. J'osais pas toucher son sexe bandé.
Nous sommes tombés ensemble dans le lit. Thomas me dévorait de baisers alors que moi aussi j’avais envie de goûter à la saveur de sa peau. Nous avons lutté pour la conquête de l’autre. Je n’osais toujours pas toucher son sexe malgré mon envie. D’impatience sûrement, il m’a basculé sur le dos. Il s’est assis à califourchon sur mon bas-ventre. Ses fesses écrasaient ma verge dure et ont déclenché une décharge de désir si puissante que j’ai craint d’avoir joui. Mais non. Thomas se dressait dans toute sa splendeur de mâle ! Je me suis attardé sur son érection voilée de tissu. J’ai eu envie de toucher tout de suite. Il ne m’en a pas laissé le loisir et a enlevé mon tee-shirt qui m’a râpé le menton. Il a volé dans un coin de la pièce.

Thomas m’a observé comme un fauve prêt à bondir sur sa proie. Ses pupilles dorées sont devenues sombres. Que pensait-il de ce qu’il découvrait ? Je l’ignorais sur le moment. Il s’est jeté sur ma poitrine et a malaxé mes seins de mec avec appétit. Il a tiré sur eux et les pressées. Il avait l’air de les aimer. Puis il a pincé mes tétons. J’ai laissé échapper un soupir et me suis tortillé sous ses attouchements. Il a mordillé mes petits bouts, les a sucés tout en caressant mon corps. C’est enivrant. J’ondulais et me cabrais. C’était à la limite du supportable. Mon sexe devenait douloureux, des ondes vibraient dans mes couilles. Il m’a embrassé et m’a caressé pendant une éternité.

Ses mains ont arrêté leur danse sur ma peau en feu. J’ai soufflé un peu. J’ai obéi à Thomas lorsqu’il m’a demandé de remonter dans le lit. Je me suis installé contre les oreillers, j’étais aux anges ! J’ai regardé les objets que Thomas avait rapportés. Des préservatifs ! Je n’y avais même pas pensé ! J’étais inexpérimenté et je n’osais pas le dire à Thomas si sûr de lui. Cette histoire de capotes me perturbait, car je ne savais pas les mettre en place. Il devinerait que je j’étais un ignare du sexe. En plus, je supposais que c’était lui qui allait les enfiler, avant de m’enfiler, moi. Allais-je avoir mal ? Il avait l’air gros dans son boxer. Je me suis figé de peur. Thomas m’a tiré de ma rêverie en m’embrassant. Ses mains s’agitaient sur ma braguette. Il a défait mes boutons. J’ai osé caresser ses cheveux si doux. Je mêlais ses mèches courtes alors qu’il enfonçait son nez dans mon caleçon. Je l’entendais inhaler mon odeur. Elle devait lui plaire, car il a entrepris de baisser mon pantalon. Je l’ai aidé, le tissu gris a rejoint mon tee-shirt. Le matin, j’avais mis un caleçon Vichy bleu et blanc, un peu ample et pas adapté à la situation présente. Thomas était sexy dans le sien ! Une marque inconnue de moi (à l’époque), Addicted. Il épousait ses fesses et son sexe de manière provocante. De toute façon, avec ou sans, il avait (a toujours) un corps de dieu. Pas un poil n’ombrait ses muscles. J’adorais son bouclier d’Apollon, sa taille fine et le bombé de ses cuisses. J’admirais pendant qu’il me caressait et me léchait le ventre, son dos puissant taillé en V et ses fesses fermes et musclées. La lumière douce de la chambre créait un jeu d’ombres sensuelles sur sa carnation sans défaut.
Il a enfoncé sa langue dans mon nombril et m’a extirpé un gémissement qui l’a excité, car il est descendu très vite arracher mon caleçon tue-l’amour. Il a mordu le coton et tiré jusqu’à ma toison. Il s’est imprégné de mon odeur et a continué avec ses mains l’élimination du sous-vêtement. J’étais en totale érection, mon pénis vibrait sur mon ventre, son bout était brillant d’humidité. Thomas l’a caressé en douceur avec de la gourmandise dans les yeux. Il a passé sa langue sur ses lèvres, puis sur mon sexe. C’est trop excitant et j’ai joui. L’orgasme m’a cisaillé et mon sperme a aspergé le visage de Thomas ! Mon plaisir était gâché par ma nullité ! Je n’étais qu’un horrible puceau de 25 ans.
— Ce n’est pas grave, m’a rassuré Thomas.
Mais si, c’était très grave ! J’ai gardé le silence et donné un mouchoir à Thomas. Je m’apprêtais à quitter le lit pour chercher un trou de souris. J’avais trop honte de ma prestation.
— Ce n’est pas fini ! a-t-il ordonné.
Je me suis retrouvé allongé sur la couette. Thomas au-dessus de moi, il s’est abaissé pour m’embrasser. Il avait un goût différent. Mon sperme ! J’étais heureux de partager quelque chose d’aussi fondamental avec lui ! Je l’enlaçais passionnément. Il frottait son bas-ventre contre le mien. Les prémices du désir couraient dans mes veines. J’étais encore jeune et plein d’énergie, tout n’était pas perdu  !
Thomas s’est assis au niveau de mon visage. J’ai eu en gros plan le tissu en nid d’abeille de son boxer. Soudain, il l’a collé contre ma bouche sa devanture. À chacun son tour ! Je n’avais jamais fait de fellation, mais bizarrement cela ne m’effrayait pas. Je me suis positionné à genoux devant Thomas entre ses jambes écartées. Je me suis abaissé vers son bas-ventre et admiré la beauté des lieux. J’ai souri à mon prince. Je n’ai pas résisté à l’embrasser sur la bouche pour faire ensuite le trajet inverse sur sa peau de velours. Je n’ai pas oublié ses tétons que j’ai malmenés un peu. Il avait l’air d’apprécié. Il a effleuré ma nuque et l’a poussée vers le bas. Il a libéré lui-même son membre qui a percuté ma joue, j’ai été surpris par la force de son érection. Il avait (à toujours) un sexe assez grand, veiné dont l’extrémité était très protubérante. Il était magnifique. Thomas n’offrait pas suffisamment de toison sur son pubis pour enfouir mon nez dedans. Dommage ! J’ai caressé le membre au touché délicat et chaud. Il passait et repassait sur mon visage. J’ai hasardé mes lèvres puis ma langue. Hum ! C’était bon ! Je l’ai léché puis je l’ai saisi pour l’avoir mieux en main. J’ai aspiré le gland à la saveur salée. Je me suis allongé plus confortablement et engloutis le premier de mes pénis ! En une seule fois ! Il a touché ma gorge !
— Aaah ! a gémi Thomas.
J’ai adoré cette sensation d’être remplis ! J’étais un ancien boulimique qui a perdu sa capacité de vomir à force de le faire. Le sexe de Thomas n’a provoqué aucun rejet, au contraire je me sentis plein, repu, bien. Je l’ai sucé avec gourmandise. J’ai stoppé pour reprendre en bouche ses bourses imberbes. Elles avaient une texture si douce que je les ai chéries. J’ai dilaté ma gorge au maximum et me suis déboîté la mâchoire avec enthousiasme. Les soupirs et les mains de Thomas m’encourageaient. Je n’en pouvais plus, j’ai dû abandonner. J’étais heureux du plaisir que je lui avais donné. Il a peloté mes seins et mes épaules. Je raffolais de la force de ses mains sur mon corps si sensible.
— J’ai adoré ! Tu es bien ?
— Merveilleusement bien, ai-je répondu.
— On continue, alors.
J’ai eu chaud tout d’un coup. Je me suis tétanisé. Thomas m’a allongé sur le ventre en douceur tout en m’embrassant. Cette délicatesse m’a rassuré et je me suis détendu peu à peu. Il a caressé mon dos et palpé mon derrière. J’aimais ça ! Deux bisous dans le creux de mes reins ont déclenché des frissons le long de mon échine. J’étais curieux de connaître mon sort et j’ai tourné la tête. Thomas me séparait les cuisses. Son clin d’œil m’a réconforté quand il a écarté mes fesses. J’ai vibré lorsqu’il a enfoncé son nez dans ma raie. Je n’y croyais pas ! Cet endroit était tellement connoté que je me bridais tout seul. Thomas s’en foutait, car il léchait et reléchait. C’était bon ! Cette partie de moi était plus sensible que je ne l’aurai jamais imaginé. Mes soupirs de plaisir devenaient de plus en plus rauques. Il insistait sur mon anus et dès que sa langue entrait je ne retenais plus mes gémissements. Plus je m’exprimais, plus il me dévorait. Soudain, il a masturbé mon sexe. Cela a augmenté ma fièvre et j’ai accompagné chaque mouvement de Thomas. Il a retiré sa main que j’ai remplacée par la mienne. Il a prolongé son exploration et j’ai crié de surprise au moment où il m’a pénétré.
— Je t’ai fait mal ? a-t-il demandé.
— Non, non… continue.
Ce n’était que son doigt ! La sodomie était pour moi un mystère mêlé de honte et de désir. Thomas glissait son doigt plus profondément. Il touchait un point qui déclenchait une envie étrange d’uriner. Je soufflais pour évacuer cette sensation qui perdura et se transforma en excitation totale. J’accentuais la caresse de ma verge ce qui aggrava l’effet. La pression dans mon anus augmentait et je poussais des cris incontrôlables. Je chantais mon plaisir ! Mon corps épousait les allées et venues de Thomas en moi.
— Tu aimes ?
— Oui, oui, ouiiiiiiii, ai-je hurlé ?
Il a massé sans relâche ma paroi interne. Je donnais un concert torride. Je me perdais dans la félicité que me procurait Thomas. À cause des voisins, j’enfouissais mon visage pour étouffer ma voix et entendis à peine Thomas qui s’adressait à moi.
— Ne bouge pas Gaël.
Je ne pouvais pas de toute façon. Les ondes du plaisir vivaient encore alors qu’il avait cessé ses caresses. Que faisait-il ? Je m’agitais par réflexe. Quelque chose rafraîchit cet endroit devenu brûlant. Le corps de Thomas a épousé mon dos et j’ai senti la légèreté d’un bisou sur ma nuque. J’ai quémandé un baiser qu’il m’a offert avec avidité. Il a frotté son sexe dur contre moi en bas. J’ai grondé ma peur et mon envie. Thomas s’est détaché.
— Je vais entrer…
Thomas a manipulé mes fesses et je me suis crispé quand il a pointé mon entrée secrète. J’avais peur. Je me sentais démuni. Il a forcé et fini par me transpercer. La douleur était telle que je ne pouvais même pas crier. Je savais que j’allais souffrir ! Mes larmes coulaient alors qu’il s’enfonçait. Je pouvais à peine respirer. Il s’est arrêté. J’ai ouvert ma bouche pour appeler l’air. Thomas ne se doutait de rien. Il malaxait mes fesses aggravant la brûlure. Il me donnait des bisous qui n’effaçaient rien. J’ai perdu le fils. J’avais l’impression de n’être plus qu’un anus. Toutes les autres sensations étaient éclipsées par son écartèlement. Soudain, ma langue a été aspirée puis le sexe de Thomas s’est retiré. C’est moins douloureux. J’ai deviné que ce n’était que le début ! Je devais le prévenir que c’est ma première fois. Il est reparti et commencé ses va-et-vient. La douleur restait la même. J’allais mourir. Il a accéléré et a tiré sur mes hanches. Ma souffrance s’exprimait en gémissements. Il a continué sans relâche et me le faisait savoir.
— C’est trop bon ! Tu aimes ? Aaah !
Je lui ai dit que c’était ma première fois. Il n’a pas compris et en se penchant pour m’écouter il m’a pénétré plus profondément.
— Il est trop bon ton cul. Aaah ! Tu aimes ?
Il a poursuivi ses puissants va-et-vient. J’ai tenté encore de lui signaler mon désarroi et ma douleur. Cette fois-ci, les mots étaient plus audibles.
— C’est la première fois…
Il s’est arrêté net.
— Quoi ? Ta première fois ?
— Oui.
Je me suis recroquevillé de honte. La verge de Thomas s’est retirée. J’ai détesté la sensation de vide qui l’a remplacé. Je me suis roulé en boule et me suis caché dans les draps.
— Pourquoi tu ne me l’as pas dit ?
— Je n’osais pas.
— J’y suis allé de bon cœur en plus, j’aurais fait plus attention. Tu as mal ?
— Au début oui. Je commence à m’habituer.
— Veux-tu continuer ? On peut faire autrement, tu sais.
J’avais menti pour la douleur, mais je ne voulais pas passer pour un nul. Bravache, je me suis redressé. Thomas m’a pris dans ses bras où je me suis laissé aller. J’étais si bien. Je me suis mis à l’aimer de tout mon cœur. J’étais prêt à endurer les pires sévices par amour.
— Je veux poursuivre. J’aime bien. Le début était impressionnant. Continue, Thomas. Je t’en prie.
Je me suis serré contre lui et ai caressé sa queue pour lui exprimer mon envie.
— D’accord. Je vais être plus doux.
J’étais si heureux. Nous nous sommes emboîtés en cuillère. Thomas a agrippé ma main et nos doigts se sont unis. Tout comme nos parties intimes. Il m’a embrassé et soulevé ma cuisse. Sa pénétration était douce et lente. Je ne ressentais plus la déchirure, au contraire. Il m’a rempli tout en délicatesse. J’ai adoré malgré un zeste de sensibilité. Je gémissais pour signaler mon plaisir. Il me caressait les entrailles avec sensualité. À nouveau, d’un point de mon trou des spirales de plaisir se sont étirées. J’aimais ça, j’aimais ça. Je m’immergeais complètement dans la mer de mes sensations. Je laissais mon corps prendre les commandes. Je me suis libéré.
J’ai été surpris quand Thomas s’est arrêté. J’ai basculé sur le dos, il est venu sur moi. Je pouvais enfin voir son visage ! Nous nous sommes embrassés. Il m’a pénétré et j’ai crié mon bonheur. Cette impression de n’être qu’un a été accentuée par nos regards liés. Je caressais son torse et je me tordais de plaisir. J’étais si heureux de découvrir les joies du sexe ! On m’a éduqué dans leur aversion.
Nous nous balancions. Mon lit grinçant de notre folie. Je pouvais voir le sexe de Thomas aller et venir en moi. J’aimais les contractions de ses muscles à chacun de ses efforts. La sueur sur sa peau trahissait l’intensité de notre étreinte. Il n’oubliait pas ma verge dressée. Je l’ai remplacé pour qu’il accélère ses coups de reins, car je sentais quelque chose monter en moi. Je l’encourageais.
— Encore plus vite, Thomas !
— Waouh !
Il m’a obéi et s’est élancé de toutes ses forces en moi. Je le fixais et m’unissais à lui. Je l’aimais ! Un truc se passait ! Un éclair ! Une explosion ! Était-ce moi qui criais comme cela ? J’allais mourir ! J’ai ressenti un tremblement qui est parti de mon bas-ventre pour se répandre à l’ensemble de mes membres. Mon cœur cognait comme un fou contre mes os. Je venais d’avoir mon premier orgasme véritable. Il a déferlé sur mon ventre en grosse perle blanche et a grillé toutes mes terminaisons nerveuses. Je sentais dans mon intimité les soubresauts du sexe de Thomas qui s’est écroulé sur moi. J’aimais son poids sur moi.
Il n’a pas bougé pendant quelques instants. Je souhaitais le garder en moi pour l’éternité, ne faire qu’un. Malheureusement, il s’est retiré. Le vide que j’ai ressenti m’a déplu. Il s’est serré contre moi recherchant ma chaleur. Cette tendresse après la passion m’a permis de redescendre. Je lui caressais machinalement les cheveux et la nuque. Je prolongeais ce moment délicieux, car il allait s’envoler comme un papillon.
Il s’est redressé et a retiré le préservatif rempli de son sperme. Il l’a vidé sur mon ventre et s’est amusé à le mélanger au mien.
Il m’a fait un clin d’œil.
— On remet ça demain soir.
— Euh oui.
C’était plus un ordre qu’une question.

LePoulpe

gaellg88@gmail.com

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