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MINET
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HISTOIRE

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Jeune, riche et gâté

Chapitre -01

On pense que l’argent rend heureux. Moi-même, j’y ai longtemps cru ; une partie de ma vie a été régie par une farandole des billets verts, de privilèges et d’exigences. J’ai été un enfant gâté, le pire des marmots, le plus insupportable des gosses, l’adolescent le plus prétentieux qui soit. Jusqu’à ce qu’arrive cet été – un été qui m’a changé, qui a transformé la vision que j’avais alors du monde et des gens qui m’entouraient. C’est là que j’ai appris le sens du mot « aimer ».

Il y a trois ans, mon père m’a payé un voyage aux Caraïbes. L’année suivante, il m’a envoyé passer quelques mois sur une plage des Canaris. L’année dernière, pour mes dix-neuf ans, il m’a offert de fêter l’évènement à Los Angeles, sur le yacht d’un de ses plus fidèles clients. Mais rien n’égalera jamais les deux mois qui viennent de s’écouler.

Pourtant, on ne peut pas dire que cette affaire ait pris un bon départ : maman qui demandait le divorce, papa qui perdait la moitié de sa fortune, et par-dessus le marché je m’étais encore battu à l’internat de l’école de commerce – avant que vous ne me jugiez, ce n’est pas de ma faute, je ne suis pas vraiment du genre sociable, si vous voyez ce que je veux dire. La répartie, ça ne me connaît pas, si on m’énerve on me trouve ! Une insulte par-ci, une menace par-là, et un crétin se retrouve vite avec mon poing écrasé sur sa figure.

Attention, ne me voyez pas comme le cliché du gringalet boutonneux qui passe son temps coincé sur son ordi et qui oublie que le reste du monde existe – bon, je vous l’accorde, pour l’ordi je suis peut-être un peu comme ça, mais qui ne l’est pas de nos jours ? En tout cas physiquement, je me défends plutôt pas mal. Je suis assez grand, comme une bonne partie des jeunes de ma génération ; on peut dire que le tennis m’a carré les épaules, et la salle de sport s’est chargée de sculpter de belles formes sur mon torse. En bref, je ne suis pas un laideron. Aurais-je oublié de le préciser ? Il se pourrait aussi que je sois un tantinet vaniteux – le genre de mec à s’astiquer devant le miroir en pensant qu’il est vraiment le plus beau du monde. Enfin, ça c’était avant que je le rencontre… Mais bon, même maintenant j’adore l’image que me renvoie la glace, et que ceux qui me trouvent prétentieux aillent se faire voir.

Comme je vous l’ai dit, ma mère a demandé le divorce. Jusque-là, rien de bien surprenant. Elle a réclamé la moitié du compte en banque, le deuxième bateau, une bonne partie des actions de l’entreprise que mon père a à Wall Street. Au moins elle nous laissait la Porsche, sans doute parce qu’elle n’a pas de permis. En tout cas, lorsque je suis enfin rentré à la maison, mes valises sous le bras, après plus de huit heures de train (eh oui, fini le jet privé), papa était rouge de colère, et maman m’a lancé un rapide « bonjour mon chéri » avant de claquer la porte. J’ai foncé dans ma chambre sans demander mon reste, peu désireux de subir les foudres de mon cher paternel ; il était déjà au bord de la rupture d’anévrisme, inutile d’en rajouter une couche.

Autant vous dire que ça n’a pas été la fiesta au dîner ce soir-là. Papa avait congédié les domestiques, commandé une pizza, et s’était mis en caleçon sur le canapé pour regarder un match. Un père de famille normal quoi… Mais pour ma famille, c’était une première. Au cas vous ne l’auriez pas encore compris (on ne sait jamais, vous êtes peut-être un peu lent du ciboulot), j’ai eu l’incroyable chance de venir au monde au sein d’une famille « pétée de thune », comme vous dîtes. Le moindre de mes désirs a toujours été comblé grâce à un père omniabsent. Ma mère, quant à elle, passait beaucoup trop de temps chez le voisin pour que ce soit innocent. Et après on vient vous chanter des ritournelles sur l’argent et le bonheur…

Je sais ce que vous vous dîtes : « il doit être vachement équilibré leur gamin, avec des géniteurs pareils… ». Eh bien, au risque de vous surprendre, j’ai grandi comme à peu près tous les orphelins, sauf en ce qui concerne le compte en banque – et les parents bien sûr, mais eux c’était un peu une option. Certains disent que l’on sent parfois la présence des morts, je peux vous assurer que moi je ne réussissais même pas à sentir la présence de ces deux vivants-là.

En tout cas, le soir du départ de ma mère, j’ai vu mon père sans costume ni cravate pour la première fois. D’un geste désinvolte, il m’a balancé que pour moi c’était fini les pensionnats : j’arrêtais l’école de commerce, et l’année prochaine j’irai à l’université – là où ça me chanterai, de toute manière il s’en fichait pas mal. Et puis cet été il allait falloir bosser, parce que je n’aurais plus de fric. Les comptes étaient bloqués le temps du divorce, ce qui voulait dire fini de se les toucher, les billets ne tomberaient plus du ciel. Au travail !

En parlant de se les toucher, j’ai eu tellement de mal à digérer la nouvelle que je suis monté en vitesse dans ma chambre, j’ai verrouillé la porte, et en deux secondes j’étais à poil, calé dans ma vieille chaise de bureau. La pine en l’air, je me frottais le manche en entier. Vu la taille, d’habitude je ne m’attaque qu’au sommet du missile, la partie la plus sensible, celle qui me fait gicler à tous les coups ; mais là, il me fallait au moins une branlette intégrale pour me remettre de la nouvelle.

Moi, travailler, c’était impossible. Les autres travaillaient pour moi : soit ils voulaient mon fric, soit ils voulaient ma bite. Je ne savais rien faire de mes deux mains, sauf peut-être ce que je faisais actuellement, et ce n’était pas rémunéré par le même liquide que celui que mon père voulait que je gagne. Mais pour l’instant, je m’en contentais avec grand plaisir…

Je la faisais glisser entre mes doigts comme un virtuose joue avec l’archet de son violon. J’appréciais sa taille, sa courbe légèrement relevée, son épaisseur, sa chair ferme, la peau veineuse qui la recouvrait, les pulsations qui la faisaient s’agiter contre ma paume. De longs filets de salive me permettaient de la faire coulisser lentement, et ma poigne délicate la laissait se promener à sa guise. Tandis qu’elle atteignait son plein potentiel, je la sentais qui se raidissait, gorgée à bloc, et je m’attardais sur la surface lisse et écarlate du gros gland. Seigneur que c’était bon ! En privé, dans ma chambre, je pouvais enfin le faire en paix…

A l’internat de l’école de commerce, il fallait toujours se dégorger de manière expéditive : tu touches, tu serres, tu coulisses, tu gicles, et t’essayes de ne pas te faire remarquer, sinon les autres mecs te font bouffer leur queue (c’est un internat universitaire, donc on est tous majeur et théoriquement on peut faire ce qu’on veut côté cul). Une fois, ils m’ont chopé sous les douches ; je crois bien que c’est quelque part autour de la dixième bite que j’ai compris que les hommes m’excitaient bien plus que les femmes. Ils n’y vont pas en minaudant : ils sortent le soldat, le mettent au garde-à-vous, et ils vous font goûter à la purée du régiment sans hésiter. Par devant et par derrière, les gars de l’internat ils savaient y faire, croyez-moi. Mais là où ça devient vraiment amusant, c’est quand on est enfin considéré comme l’un des leurs : on peut enfin en dominer d’autres, et c’est ce que j’adore…

Enfin, dans ma chambre, seul avec la meilleure partie de moi-même, je me livrais à un plaisir plus simple. J’observais sa taille : je n’avais compris son importance qu’en voyant celle des autres. Elle ne les battait pas à plate-couture, mais j’ai cependant constaté plus d’une fois mon avantage. Elle était un peu plus longue, un peu plus épaisse, les valseuses étaient aussi plus imposantes, et je ne vous parle pas du grand final… Si j’ai eu le droit à un vrai palmarès avec certains de mes gars en pension, les petits nouveaux qui m’ont eu en bouche (ou ailleurs) ont gagné un baptême en règle, sans eau bénite.

C’est en me remémorant leurs faces collantes couvertes de liquide blanc et épais, ainsi que la sensation de leur bouche sur mon bel outil, que j’ai senti la force qui montait en moi. Je l’ai frotté avec plus de vigueur et rapidement la pression a cédé, laissant exploser un geyser blanchâtre qui est venu se répandre abondamment sur mes doigts – sans parler de tout ce qui s’est étalé sur mon ventre et la moquette. J’ai pris l’embout encore gonflé et dur au creux de ma paume, et j’ai appuyé dessus pour extraire les dernières traces de ma jouissance.

Les mains visqueuses de plaisir, je me suis rendu dans ma salle de bain, nu comme un ver, ma queue à-demi molle qui claquait contre mes cuisses. Je me suis étalé le produit gras sur les tétons ; ils ont durci à son contact, et le temps que j’allume l’eau, j’étais de nouveau dans un état d’excitation intense. Cette fois, j’ai pris soin de rediriger mes giclées vers les carreaux de la douche. Une fois les bourses vides, c’est un bon garçon bien propre qui a rejoint son cher père pour déguster une part de pizza bon marché.

Trouver un job a été nettement moins compliqué que ce que j’imaginais au premier abord. Quand votre père dirige l’une des plus grandes multinationales d’Europe et d’Amérique, vous pouvez vous permettre de faire passer une petite annonce dans ses bureaux. Je ne sais pas si c’est parce que j’avais les compétences, ou bien simplement pour faire de la lèche au patron, mais deux jours plus tard j’avais un emploi.

L’un des membres du Conseil d’Administration m’a embauché pour donner des cours à son fils – le petit était apparemment un désastre en maths. J’ai accepté sans réfléchir, car en attendant que mon père se remette de sa dépression post-rupture, je n’avais plus d’argent de poche, et je pouvais faire monter la facture à cause du déplacement à domicile.

C’est donc avec une certaine appréhension que je me suis rendu à mon premier jour de travail. Mon employeur vivait dans un quartier branché de la ville ; toutefois, il ne m’a pas précisé que sa maison était presque aussi grande que la mienne. Dans le style ancien, avec des colonnades à l’entrée et un jardin assez grand pour y perdre un chien. Force est d’avouer que j’étais admiratif.

J’ai sonné à la porte. Un majordome tiré à quatre épingles est venu m’ouvrir. Il m’a fait entrer dans l’immense hall entièrement recouvert de mosaïques dorées. Je n’étais plus admiratif, là j’étais jaloux ! Je vous l’ai dit, je suis quelque peu vaniteux, je n’ai jamais vraiment supporté qu’on en ait une plus grosse que la mienne.

Le majordome s’est planté devant moi, m’a dit que Mr. Longnight était sorti pour affaire et qu’il ne me recevrait pas aujourd’hui. En revanche, son fils Paul m’attendait dans sa chambre. J’ai acquiescé sans trop savoir quoi répondre à un rapport aussi exhaustif. Par chance, mon interlocuteur se souciait à peine de moi : il m’a conduit à travers un dédale de couloirs tous plus luxueux les uns que les autres. Je suis passé devant de vieux tableaux de famille, des peintures qui devaient valoir une fortune sur le marché de l’art, des tapisseries anglaises sur lesquelles la poussière s’accumulait depuis des siècles. La décoration était chargée à tel point que ça en devenait presque étouffant.

Mon guide m’a finalement laissé devant une porte en bois sobre avant de tourner les talons sans un mot, raide comme la justice. Une petite plaque fixée au mur indiquait : Paul.

J’ai frappé. Personne n’a répondu. J’ai attendu une minute, puis deux. J’ai commencé à douter de ce que le majordome m’a dit. Et si Paul n’était pas dans sa chambre ? J’ai frappé une seconde fois, plus fermement. J’ai entendu du bruit derrière la porte ; quelqu’un s’est agité dans la pièce, puis on est venu m’ouvrir.

J’ai enfin découvert le fameux Paul. Je m’étais préparé à voir un gamin d’une quinzaine d’années, boutonneux et totalement victime de ses hormones. J’étais loin de la réalité…

A la place, c’est un garçon d’au moins dix-huit ans, à qui ont en aurait pu en donner deux de plus, qui se tenait dans l’embrasure de la porte. Un T-shirt passé à la hâte, déjà trop petit pour suivre sa poussée de croissance, moulait agréablement des formes auxquelles je n’avais certes rien à envier, mais qui n’étaient pas non plus négligeable. Ses cheveux bruns, fixés avec du gel, avait cette étonnante structure d’un coiffé négligé que voudraient tous les jeunes à la mode. Son visage lisse reflétait une certaine candeur, mais j’ai vite compris qu’il dissimulait sa vraie personnalité derrière ses yeux gris. En jetant un œil à son jean (habitude, quand tu nous tiens…), je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer qu’il avait largement de quoi le combler, autant par la musculature de ses jambes que par la bosse qui se dessinait majestueusement entre elles.

Il m’a invité à entrer en s’excusant de ne pas m’avoir ouvert tout de suite : il avait son casque sur les oreilles, il ne m’a entendu qu’au deuxième coup. Je lui ai répondu que ce n’était pas grave en riant, et je lui ai suggéré de se mettre au travail sans tarder – plus vite j’en aurais fini, plus vite j’aurais mon salaire. Il a acquiescé, a sorti son livre de maths, et nous nous sommes assis à son bureau, à quelques centimètres l’un de l’autre, ce qui a fait légèrement grimper ma température, je l’avoue.

Pendant plus d’une heure, nous avons travaillé tranquillement. Je n’avais que les connaissances d’un première année en école de commerce, mais c’était largement suffisant pour ce que Paul étudiait en cours. Son niveau était bien loin d’être aussi catastrophique que son père le pensait. Pour tout dire, il se débrouillait franchement bien – je sais que c’est monnaie courante de se faire dévaluer par un père à qui tout a réussi (si vous pensez « ça sent le vécu », eh bien vous avez raison).

De bonne humeur pendant toute la séance, Paul me souriait facilement. De mon côté, je me montrais de plus en plus sympathique ; en plus d’avoir un physique agréable, il était vraiment attachant. Je l’admets, je l’ai reluqué pendant un petit moment, surtout quand il se penchait sur son cahier ; son dos musclé menaçait de déchirer son t-shirt trop serré, pareil pour ses bras. Il avait ce geste machinal : il passait sans arrêt sa main dans ses cheveux, comme pour les recoiffer. Sans savoir pourquoi, je trouvais ça fascinant. Mais c’était mon élève, et je voulais garder une attitude strictement professionnelle, même si je me rendais compte que c’était tout à fait le genre de personne avec qui je pourrais être ami. Après tout, lui aussi vivait dans le luxe, lui aussi avait un père quasi-absent… Nous étions du même bord social et nous avions à peu près les mêmes centres d’intérêt.

Lorsqu’il est descendu à la cuisine pour nous chercher quelque chose à boire, j’ai remarqué que son ordinateur était passé en veille. Nous n’avions pourtant pas eu à l’utiliser ? Il avait dû s’éteindre avant mon arrivée. J’ai repensé au moment où j’ai frappé à la porte, à mon attente… La curiosité est peut-être un vilain défaut, et dans ce cas, j’ai un vice de plus à ajouter à mon dossier. Découvrir ce que les gens ont à cacher, voilà un vrai moyen de les connaître ; c’est pour cela que j’ai rallumé l’engin, simplement pour savoir. Par chance, il n’y avait pas de mot de passe à la reprise du programme.

J’ai failli tomber de mon siège quand l’écran s’est éclairé…

La sueur coulait sur les muscles de deux Apollons ; ils se soulageaient l’un dans l’autre. La bête qui sommeillait dans mon pantalon a durci instantanément – d’abord le petit Paul, plutôt gaulé, et maintenant ça ! Les deux acteurs au physique stéréotypé, mais au combien excitant, étaient allongés tête-bêche, chacun engouffrant dans sa bouche le gros instrument de son partenaire. La salive coulait abondamment sur les deux tiges épaisses et veineuses, dégoulinait jusqu’aux paquets charnus qui pendaient dessous et les lubrifiaient généreusement. Même sans le son, les expressions laissaient deviner un plaisir évident.

Au moment où Paul remontait avec des verres, les énormes pines se sont gonflées soudainement, et bientôt d’imposantes quantités de sperme s’écoulaient sur les deux visages. Les acteurs se sont mutuellement nettoyé leurs engins à grands coups de langue, avant d’échanger un baiser torride et gluant. Très gêné, mon jeune compagnon a déposé les boissons sur le bureau en rougissant comme une pivoine. Son visage montrait une certaine honte, mais ses yeux, encore une fois, m’envoyaient des signaux contradictoires – quelque chose comme du désir, relevé par une pointe de provocation. Je me suis alors tourné vers lui, laissant à sa vue la bosse qui tendait à présent la toile de mon jean.

Sous l’impulsion de ses hormones, mon élève s’est empressé de verrouiller sa porte avant de se jeter sur moi. Il s’est assis sur mes genoux en plaçant sa raie à l’endroit précis où mon sexe raidissait le pantalon. Paul a écarté ses lèvres rosées et soyeuses, et j’y ai collé les miennes avec empressement. Ma langue assoiffée a passé ses dents pour envahir sa bouche. Il a d’abord eu un mouvement de recul, puis il est revenu à la charge ; c’était sans aucun doute son premier baiser – et donc aussi sa première fois. En comprenant ça, je n’avais pas l’intention de m’arrêter là – et tant pis pour le professionnalisme.

Nous avons ôté nos t-shirts sans grande difficulté, tout en passant nos mains sur nos pectoraux, et j’ai même laissé mes doigts s’égarer sur la fine ligne de poils qui naissait entre son nombril et son pubis. Mais ce sont surtout ses tétons, durs comme des petites meringues, qui ont inexorablement attiré ma bouche. J’ai passé ma langue dessus en les titillant avidement, ce qui a arraché quelques soupirs brûlants à leur propriétaire.

Paul s’agitait au-dessus de mon corps. Je l’ai relevé et, le temps d’atteindre son lit, il ne nous restait plus que nos caleçons, qui laissaient déjà entrevoir les formes respectables de nos organes. Alors que nos doigts caressaient nos corps, je sentais mon sexe devenir si raide que mon gland s’est décalotté sans aide. J’ai rapidement compris que si je ne poussais pas un peu les choses, Paul finirait son affaire dans ses sous-vêtements sans avoir goûté à une vraie première fois. Je lui ai donc retiré son caleçon, laissant un membre honorable se déployer. Il était long, fin, avec une peau blanche et un gland rouge ; une vraie queue de mec en somme, plutôt bien formée.

Mon partenaire a haleté tandis que je laissais mes doigts s’égarer sur la peau satinée et chaude de ce totem gorgé de sang. L’engin pulsait sous mon contact, les veines qui le parcourraient ressortaient un peu plus, le gland enflait davantage et Paul laissais échapper de petits gémissements.

– Je ne l’ai jamais fait, je ne sais pas trop comment… me dit-il.

Je me suis penché sur son corps pour l’embrasser :

– Ne t’en fais pas, je vais te montrer.

Je suis parti de ses tétons, lui arrachant un petit cri de plaisir avec ma langue, puis je suis descendu jusqu’à son nombril en dévorant avec appétit les fines tablettes de chocolat blanc. Arrivé au niveau de son pubis, j’ai laissé ma langue s’égarer dans sa modeste forêt de poils juvéniles, pour descendre sur ses bourses qui ne demandaient qu’à rendre le monde plus fertile, avant de me lancer à l’assaut de sa flèche, l’escaladant, puis l’engloutissant.

Le goût n’était pas désagréable, semblable à celui de mes camarades d’internats, à peine moins salé. La chaleur qui irradiait ma bouche à chaque pulsation m’excitait encore plus. Le gland turgescent tapait contre mon palet et des perles de mouille s’écoulaient sous le frein. J’ai pris le temps de les savourer avant de me mettre au travail. N’étant pas expérimenté, Paul a confié sa queue à mes bons soins, qui se sont activés sur son membre, le faisant entrer puis ressortir jusqu’à la pointe, avant de l’avaler de nouveau à un rythme régulier – une bonne pipe bien conventionnelle en somme, mais quoi de mieux pour débuter. Son méat se dilatait à chaque nouveau coup de sang qui la secouait, et je ne doutais pas que ses capacités d’évacuation soient remarquables – je devais le constater le moment venu.

En attendant, je me contentais de satisfaire le jeune homme, laissant ma bouche accomplir ses miracles sur le puceau, lui montrant ainsi les biens-faits d’une fellation exécutée magistralement. Sa pine dans une main, la mienne dans l’autre, ce petit jeu n’a pas fait long feu. Comme tous les novices, il n’a pas su contrôler son excitation, et c’est après cinq minutes seulement (mais bon, j’ai déjà vu plus court) que j’ai senti son gland enfler subitement, juste avant de recevoir trois giclées de semence assez fournies. Le méat s’est largement écarté pour laisser passer le liquide chaud et poisseux ; il a percuté mon palais avant de venir recouvrir ma langue. Le goût salé de cette première éjac n’était pas désagréable, mais on sentait bien que ce garçon n’avait pas l’habitude de s’offrir ainsi.

D’ailleurs, très gêné, Paul a poussé un cri de surprise et s’est retiré de ma bouche en se confondant en excuses. Le visage empourpré, la queue suintante, un filet de sperme qui s’étirait de son gland ramolli, le torse rougi par le plaisir et le souffle court, il a tendu des mains tremblantes dans ma direction. A me voir comme ça, immobile, peut-être un peu groggy, les lèvres couvertes de jute, il a dû craindre que je m’énerve et que j’aille tout raconter à son père. Après avoir pris un instant pour savourer ce largage de purée, j’ai essuyé ma bouche sur son torse avant de le rassurer : je n’avais aucun problème avec le facial, même si je ne buvais pas tout les jours ce genre de petit lait.

Penaud, il a jeté un œil sur son sexe qui se dégonflait, puis a constaté sans grand étonnement que le mien, beaucoup plus expérimenté, pointait toujours fièrement sa tête vers le haut. Désireux de tenter une autre expérience, mon nouvel ami s’est mis à genoux devant moi et a essayé tant bien que mal d’ingurgiter ma longue verge, sans grand succès.

Je lui ai dit de s’attaquer d’abord à mon gland, assez gros et bien gonflé, avant d’essayer d’avaler la hampe – il n’aurait pas pu la prendre en entier de toute manière … Il s’est attelé à cette tâche, affamé qu’il était, et petit à petit, centimètre par centimètre, j’ai réussi à me frayer un chemin dans sa bouche humide et chaude. Pour une première fois, il ne se débrouillait pas si mal, même si la technique demandait à être perfectionnée. Il éprouvait des difficultés à bouger sa langue, sa mâchoire ne s’ouvrait pas suffisamment pour ça. Il se contentait donc de lécher le dessous de mon gland en y mettant le plus de salive possible, afin que mon gourdin puisse coulisser sans trop de problèmes. Il a fini par poser ses mains sur mon bassin et je me suis déhanché. Il n’avait même pas la moitié de mon engin en bouche, et on aurait dit qu’il suffoquait déjà. En me rappelant mes premières pipes à l’internat, je me souviens que je ne valais pas mieux que lui – et les gars savaient s’en plaindre.

Après un long moment dans sa bouche, le moment fatidique est arrivé, et j’avais l’intention de lui rendre la monnaie de sa pièce. Mon sexe raide a gonflé jusqu’à se coincer dans sa bouche. Il a poussé un gémissement étouffé. J’ai attrapé ses cheveux en bataille et j’ai explosé ; mon gland s’est littéralement ouvert en deux pour que je puisse lâcher une importante quantité de foutre. Mes giclées épaisses et odorantes se sont étalées sur sa langue et jusque sur son palais. J’ai senti que Paul risquait de suffoquer, alors j’ai lentement retiré mon chibre pour laisser la purée blanchâtre tomber en paquets gluants sur les draps. Mon élève ne m’en a pas tenu pas rigueur ; il s’est léché les babines pour récolter des dernières gouttes de mon nectar, et il est même allé jusqu’à suçoter celles qui perlaient de mon gland.

Il a passé ses mains sur mes muscles tendus en levant les yeux vers moi. Il a souri en murmurant un « merci » pâteux. J’ai caressé son corps sculpté en m’attardant sur ses tétons pointus et ses pectoraux haletants. J’ai touché son visage de porcelaine légèrement cramoisi, recoiffé un peu ses mèches sombres, puis je l’ai embrassé, me suis rhabillé, ai pris mes affaires et lui ai rappelé que l’on se reverrait dans quelques jours, le temps qu’il se remette de ses émotions – et surtout qu’il comprenne bien qu’entre nous ce n’était que « pour le fun ».

Pour aujourd’hui, la leçon était terminée.

* * *

Bonjour à tous. D’abord merci à tous ceux qui ont pris un peu de leur temps pour me faire un retour sur mes textes précédents, c’est vraiment appréciable, et j’essaie toujours de répondre à tous le monde ^^ J’ai jeté un œil à quelques lois et il se trouve que je n’ai pas le droit de publier des traductions, donc vous allez devoir vous contenter de ce que je peux écrire :)

Pour compenser ce petit manque, j’ai exhumé un vieux texte qui traînait dans les limbes de mon ordinateur ; c’était un projet de roman que j’ai ébauché il y a un ou deux ans. Je viens de le ressortir, et j’essaye de lui passer un petit coup de verni pour le rendre présentable. N’hésitez pas à m’envoyer un retour pour me dire ce que vous en pensez (personnellement je ne suis pas un grand fan du titre, mais faute de mieux j’ai pris celui-là, et qui sait, je trouverai peut-être quelque chose d’autre au fil de la réécriture). En tout cas j’espère qu’il vous a plus.

Je viens également de terminer une quatrième nouvelle qu’il faut que je relise avant de la poster sur le site (l’Italie sera au rendez-vous, pour ceux qui sont un peu curieux). Comme d’habitude vous suggestions et vos propositions de thèmes sont les bienvenues ^^ A bientôt ! ;)

Matt

matthieuGat@gmail.com

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