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MINET
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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Jeune, riche et gâté

Chapitre -02

La leçon suivante approchait, et je dois bien avouer que j’étais empli d’un mélange d’appréhension et de désir : il fallait que le petit se concentre assez longtemps pour travailler ses maths, mais en même temps il faisait un excellent vide-couilles – et les miennes en avaient besoin. J’allais donc devoir me montrer ferme, dans les deux sens du terme.

Par précaution, j’avais pris la peine de glisser dans mon sac une bouteille de gel lubrifiant ainsi qu’un paquet de capotes. Paul voudrait sans aucun doute expérimenter de nouveaux jeux, et j’avais une envie folle d’essayer son fourreau. Cette leçon s’annonçait chaude, et pas seulement à cause de la canicule.

Comme la fois précédente, je me suis rendu au 53 Sun Street, cet immense palais qui trône en plein cœur d’une banlieue périphérique. Le père de Paul était vraiment riche, et le mien aurait dû l’être plus encore si l’on considère que le deuxième était le patron du premier – mais pour ça, merci maman et la procédure de divorce !

J’ai traversé un jardin entretenu avec soin ; j’ai d’ailleurs croisé un grand nombre de jardiniers qui, malgré des températures excessives, s’attelaient courageusement à la tâche sous un soleil arasant. Franchement, j’oserais bien traiter les Longnight d’esclavagistes, si seulement mon père ne faisait pas la même chose.

J’ai sonné tout en me préparant mentalement à un nouveau face à face avec le croque-mort qui faisait office de majordome. Je m’apprêtais à encaisser les salves monosyllabiques qu’il tirait avec ses lèvres spectrales, lorsque la porte s’est ouverte.

Aucun doute, ce n’était pas le majordome ! Dieu, peut-être, à la limite, et encore…

Il était à peine plus âgé que moi, peut-être vingt-trois ou vingt-quatre ans, grand, très grand, et sexy à mourir. Un sourire d’une blancheur aveuglante – surtout avec autant de lumière – couplé à une paire de prunelles d’un bleu limpide, hypnotisantes. Son visage était halé, sculpté au carré, rasé de près, avec des cheveux bruns coupés courts. On aurait pu croire à un mannequin sorti tout droit d’un magazine.

Son air de playboy ne se limitait d’ailleurs pas à son visage : torse nu par cette chaleur, il laissait son corps olympien à la vue de tous, avec des pectoraux et des abdominaux agréablement taillés, des épaules larges et arrondies par des muscles tendus, des biceps plus importants que les miens (et ce n’est pas peu dire). Une fine toison noire partait de la base de son cou pour s’étirer sur ce torse puissant avant de recouvrir le ventre bosselé. Seules les des deux auréoles formées par ses mamelons cuivrés échappaient à cette forêt délicate. Un rideau de poils sombres, plus épais que les autres, descendaient de son nombril jusqu’à sa ceinture, se prolongeant dans une zone que son short court rendait extrêmement désirable.

Inutile de vous dire que je suis resté bouche bée devant un tel don de la nature. Je m’attendais à l’horrible Belphégor et j’avais devant moi Apollon en personne. Il ne s’est pas départi de son merveilleux sourire, mais il avait quand même l’air un peu gêné, ne sachant pas trop quoi faire tant que je ne m’étais pas présenté. Presque inconsciemment, les yeux braqués sur ce corps on ne peut plus excitant, j’ai réussi à bafouiller mon nom ainsi que la raison de ma venue.

Il m’a alors invité à entrer et a indiqué au majordome qu’il allait me conduire jusqu’à Paul. Le vieux bouc s’est renfrogné en marmonnant quelque chose à propos d’une « tenue indécente ». Il est vrai que mon hôte n’avait pas beaucoup de tissu sur lui, mais personnellement le seul problème que cela me posait se durcissait allègrement dans mon pantalon. J’ai eu toutes les peines du monde à dissimuler cette foutue trique – surtout dans les escaliers. Imaginez les muscles fessiers de ce dieu, bombés, durs comme des rocs. Je me souviens même avoir pensé : Sérieusement, je suis sûr qu’il peut casser des noix avec ce cul. Il se déhanchait juste sous mon nez, et moi je bavais d’envie. La bande de tissu qui traînait sur ses reins m’appelait irrésistiblement ; il m’aurait suffi de tirer dessus et j’aurais pu plonger mon nez dans sa raie, lui lécher le trou, sortir ma queue archi-dure et… Enfin bref, vous voyez le tableau.

En plus d’être absolument canon, ce type était incroyablement jovial. Il m’a dit en riant :

– C’est vrai que mon frère est une brelle en math, j’avais oublié. Alors comme ça c’est toi qui lui donnes des cours. Je m’attendais plutôt à une sorte de petit boutonneux coincé…

J’aurais dû trouver une remarque spirituelle, un truc cinglant qui lui aurait montré que j’avais de la répartie, mais tout ce qui est sorti de ma bouche, c’est un vulgaire :

– Ah bon… heu… bah non, en fait c’est moi.

Mais quel idiot ! Le mec le plus sexy de la terre et c’est tout ce que j’ai trouvé à répondre. C’est pathétique ! En y repensant, je me fais honte. Heureusement, nous étions arrivés à la chambre de Paul. Son frère est entré sans prendre la peine de frapper. J’ai prié intérieurement pour qu’il n’ait pas la même occupation que la dernière fois, sinon il était cuit, pris la main dans le sac – ou plutôt dans le caleçon. Mais par chance pour lui, il était juste en train de jouer à la console. Il a levé la tête et s’est écrié :

– Bon dieu, Samuel ! Tu pourrais frapper !

Intéressant, il s’appelle Samuel, ai-je noté dans un coin de ma tête. Son nom coulait en bouche, quelques syllabes qui m’ont semblé si crémeuses, si liquides – un peu comme… bah comme son putain de sperme quoi ! Inutile de jouer les saintes-nitouches, vous vous doutez bien que la machine à fantasme qui me sert de cerveau s’est emballée à l’instant où il est entré dans mon champ de vision pour la première fois. Mentalement, j’avais dû le baiser à au moins deux reprises, simplement dans l’intervalle entre la porte d’entrée et la chambre de Paul. Mon jean était plus tendu que la peau d’une pouf de téléréalité liftée.

Samuel a éclaté de rire avant de dire :

– Qu’est-ce qu’il y a frangin, tu ne voudrais pas que je te surprenne pendant que tu t’astiques le manche ! T’inquiète, je sais parfaitement quand tu te branles, t’es pas très discret.

Il a alors pointé sans vergogne les enceintes stéréo sur le bureau de Paul en ajoutant :

– Ton ordi a vraiment un très bon son, tu sais…

Paul a viré au rouge en l’espace d’une seconde. Son visage de porcelaine s’est enflammé et il a braqué des yeux paniqués sur moi. J’ai souri discrètement : s’il s’imaginait qu’une révélation pareille allait me choquer, surtout après ce qu’on avait fait la dernière fois. Son débridé de frangin n’avait aucune pudeur face aux invités, et ça me plaisait. Paul m’a lancé un regard agacé quand il a compris que mon centre d’intérêt se trouvait quelque part sous les reins de son aîné. J’ai plaidé coupable sans hésiter, car si le petit frère était plutôt bien fait de sa personne, le grand était un véritable chef-d’œuvre – si beau que je craignais de le toucher, de peur que ce fantasme vivant ne parte en poussière entre mes doigts.

Samuel riait toujours devant un Paul indigné. Il s’est adressé à moi en quittant la pièce :

– Ce gosse oublie souvent qu’on a le même instrument dans le caleçon. Et de toute manière on fait tous la même chose avec, pas vrai ! Bonne leçon les gars, amusez-vous bien.

Il a accompagné ces derniers mots d’un clin d’œil. Pendant un instant, je me suis demandé s’il savait ce qui s’était passé la dernière fois… S’il pouvait entendre l’ordinateur de Paul, peut-être qu’il nous avait entendu – il faut dire que le petit gars n’avait pas vraiment retenu ses cris. C’est impossible, il n’y avait personne dans le manoir, ai-je pensé en essayant de m’en convaincre, sauf peut-être le vieux majordome. Rien que de l’imaginer en train de nous regarder par le trou de la serrure, ça m’a dégoûté à tel point que j’ai vite chassé cette image loin de mon esprit.

Paul, toujours gêné, attendait encore un secours providentiel de ma part. Il ne voulait pas parler de l’intervention de son frère, et de mon côté j’étais suffisamment respectueux pour ne pas lui faire de remarque du genre « canon ton frangin ». Il devait en entendre suffisamment comme ça. Malgré mes efforts, je n’ai pas pu cacher le désir qui brillait dans mes yeux, et mon élève à clairement pu y lire ma question – qui sonnait plus comme un espoir : est-ce que Samuel avait les mêmes attirances que son petit frère ? Il a baissé la tête et n’a rien dit : il semblait s’être converti en sainte-nitouche en l’espace de quelques jours. J’ai sorti mes affaires et me suis installé à son bureau en priant pour que les hormones reprennent vite le dessus.

Nous avons commencé la leçon. A mesure que nous progressions, je sentais que Paul se débridait ; il redevenait le garçon enjoué que j’avais rencontré la première fois. Il s’est débattu un moment avec les quelques équations que je lui ai mis sous le nez, puis est arrivé le moment fatidique. Il a enfin pris le taureau par les cornes et a posé sa main sur ma cuisse. Voyant que je ne réagissais, il a fait courir ses doigts sur ma peau afin de remonter lentement jusqu’à mon entrejambe. D’un geste du poignet, il s’est glissé par la manche de mon short et a palpé la marchandise à travers le tissu de mon caleçon.

Il me l’a malaxée pendant plusieurs minutes ; elle prenait du volume et je soupirais. Je me suis rapproché de lui, j’ai laissé mon visage se perdre dans son cou, mon souffle chaud a brûlé sa peau laiteuse, mes lèvres ont goûté à la douceur de sa chair, puis sont descendus sur son torse désormais nu. Je suis allé chercher ses tétons pour les titiller du bout de la langue. Des petits cris lui ont échappé tandis que son échine était parcourue par un intense frisson. Rapidement, ma bouche a trouvé le chemin jusqu’à sa ceinture et, devant une toile de jean aussi tendue, je lui ai enlevé short et caleçon d’un seul coup. Sa virilité s’est déployée à l’air libre ; la tige de chair est venue taper contre le ventre bosselé du petit gars. Sans attendre, je me suis précipité dessus et j’ai gobé ce sexe avec un appétit vorace ; j’ai enveloppé ce gros gland turgescent entre mes lèvres affamées.

Je me suis débattu dans tous les sens pour retirer mes vêtements tandis que je lui taillais une pipe. Ma bouche allait et venait sur sa tige fine aux veines discrètes. En même temps, je lui malaxais sa paire de boules dès que j’avais une main de libre. La salive se répandait sur son pieu rigide, et les bruits de succion ne faisaient que renforcer son excitation. Une fois complètement nu, je me suis mis à alterner entre ma bouche et mes doigts ; il a eu l’air d’aimer, à en juger par les couinements et les soupirs qu’il lâchait à intervalles réguliers. Sa verge n’était peut-être pas aussi longue que la mienne, ni aussi épaisse, mais elle se défendait bien et était plus raide que tous les énormes chibres que j’avais pu sucer jusque-là. Je l’ai vite mis en confiance et il a fini par passer sa main dans mes cheveux, serrer ses doigts sur ma nuque et m’imprimer son rythme. J’avoue qu’à ce moment, je n’ai pas rechigné et je me suis plié à ses désirs. Ce petit avait le potentiel pour faire un actif remarquable – même si, pour ma part, j’avais l’intention de lui rappeler assez tôt que c’était moi le patron.

Paul avait fait des progrès considérables depuis la dernière fois, et pas seulement en maths : il a lâché la sauce au terme de dix bonnes minutes d’une pipe intense. Ce n’est pas pour me vanter (en fait si), mais je connais des mecs beaucoup plus expérimentés qui n’ont pas ce record à leur palmarès. Il faut dire que je pompe rudement bien – c’est ça d’avoir été formé par les gars de l’internat. Aucune bite ne me résiste ! Cette fois, je l’ai senti venir, ce petit pervers. J’ai recraché son sexe au moment opportun, néanmoins mon visage a été copieusement aspergé. J’étais aux premières loges pour voir son méat s’écarter largement et expulser trois ou quatre gros jets de sperme qui n’avaient rien à envier à ceux des autres. La crème poisseuse s’est écrasée sur mes lèvres, mon nez, mes yeux, et jusque dans mes cheveux.

Il a passé ses doigts sur mon visage lorsque je suis venu l’embrasser à pleine bouche. Il a fait glisser ses mains sur mon corps tendu, étalant sa semence sur ma peau avec un plaisir non-dissimulé. Il a empoigné mon manche, l’a serré dans sa main collante et a amorcé un mouvement de va-et-vient avec une lenteur jouissive. On ne peut plus agréable ! Je sentais mon plaisir monter progressivement pendant que nous nous embrassions, et le sang qui pulsait par à-coups dans ma verge encourageait mon partenaire à continuer cette divine branlette.

Paul s’est finalement séparé de mes lèvres pour coller les siennes sur mon gland turgescent. Il l’a gobé sans trop de difficulté, cette fois. A chaque battement, il prenait un peu plus de place dans sa bouche, et je voyais les bras de Paul qui se contractaient pour garder mon sexe à l’horizontale. Il faut dire que quand ma perche est raide, elle pourrait soulever des poids inimaginables (Pas du tout prétentieux, le mec… Vous savez quoi, allez vous faire mettre, c’est ma bite et j’en dis ce que je veux !). Pour en revenir la fellation que Paul me prodiguait avec soin, elle n’était pas mauvaise, mais j’avais vu mieux. Ce n’était qu’un jeune homme après tout, et pour une deuxième fois, il ne s’en sortait pas si mal. Sa langue glissait maladroitement sur mon gland, passait sous le frein et venait titiller le méat par instants, mais elle se rétractait aussitôt – elle craignait sans doute une giclée intempestive. Il n’avait aucune raison de s’en faire de ce côté-là, je savais me contrôler. Il a tout de même eu le droit à quelques gouttes de mouille assez épaisses ; il les a récoltées avec sa langue et a eu l’air des les savourer – il devait avoir l’habitude de lécher la sienne à mon avis.

Tandis que Paul intégrait lentement mais sûrement la leçon que je lui enfonçais, non pas dans le crâne, mais plutôt dans la bouche, j’ai entendu un bruit très discret. J’ai essayé de minimiser ma réaction pour ne pas alerter mon élève, concentré sur les gros centimètres qu’il devait avaler. Du coin de l’œil, j’ai aperçu la porte qui se refermait. Quelqu’un venait d’entrer dans la pièce.

Soit Paul était irresponsable au point de se jeter sur son prof particulier sans fermer la porte, soit son frère possédait un double de la clef. En tout cas Samuel se tenait là, devant moi, ses dents blanches largement dévoilées dans un sourire presque vicieux.

Toujours torse nu, il serrait son paquet à travers son short, lui imprimant de légers mouvements avec son bras musclé à souhait. A en juger par la bosse, il ne possédait pas un petit calibre, le salaud. Sa présence m’a donné une nouvelle vigueur et mon membre s’est durci davantage dans la bouche de Paul. Le voir comme ça, à-demi nu, ses yeux bleus rivés sur ma queue…

J’ai agrippé la tête de Paul, plus pour m’assurer qu’il ne remarque pas l’intrusion de son aîné que pour lui donner le rythme. Mes doigts ont raffermi leur prise sur les cheveux couverts de gel lorsque le grand frère a posé un doigt sur ses lèvres. Il s’est approché de son cadet à pas de loup. Je lui ai obéi sans hésiter un seul instant. J’ai enfoncé ma bite plus profondément dans la bouche de Paul pour qu’il ne reporte pas son attention sur ce qui l’entourait. Il a failli suffoquer, et j’ai dû lâcher un peu de lest. Il a reculé sa tête et s’est remis au travail sans se plaindre. Il me malaxait les burnes et, en temps normal, j’aurais adoré ça. Mais pour le moment, je ne voyais que Samuel. Il avait ce petit geste si excitant : par instant, il humectait machinalement l’un de ses doigts avant de masser ses tétons. La peau sombre ressortait au milieu de l’étendue de poils et les pointes raides n’attendaient que les bons soins de leur propriétaire. Il les faisait se dresser, et presque au même moment, un à-coup secouait le short au niveau de l’entrejambe.

J’étais à deux doigts de laisser Paul en rade pour me jeter sur son aîné. Je voulais que Samuel se joigne à nous. J’avais envie de lui encore plus que de son frère.

Il a enfin baissé son short et s’est débarrassé de son caleçon au passage. Ce faisant, il a libéré une bête de course ; son membre viril mesurait plus d’une vingtaine de centimètres. Déjà raide, je ne sais pas où il trouvait la force de lever un gros gland foncé, épais, noueux, armé d’une large ouverture qui devait laisser passer une quantité phénoménale de sperme. La hampe veineuse s’étirait au-delà du nombril, le masquant au passage. Elle donnait des à-coups réguliers contre des abdominaux en acier trempé ; sa pointe couverte de pré-sperme collait aux poils fins qui tapissaient le ventre de Samuel. Un simple regard sur les énormes bourses charnues, pendantes et couvertes de poils sombres, m’a laissé penser sans trop de doute que cet étalon était un reproducteur né. Quel dommage pour ces dames, puisque apparemment les charmes féminins ne semblaient pas être à son goût.

Il a saisi son manche d’une main ferme, sans pour autant réussir à l’enserrer complètement. Il s’est approché de son petit frère en toute discrétion et il a placé son énorme chibre juste au-dessus de mes cuisses. Il souriait, son piège était prêt. Lorsque le cadet a recraché mon engin pour reprendre son souffle, il s’est retrouvé nez-à-nez (si on peut dire) avec l’énorme massue fraternelle.

Paniqué, Paul s’est relevé, et a tenté de cacher son nouveau départ d’érection, en vain. Les mains tremblantes, il semblait tout fébrile et j’ai cru l’espace d’un instant qu’il allait défaillir. Son frère l’a regardé faire, amusé et nu comme un ver. Puis, lorsque le cadet a enfin repris son calme, il l’a saisi par la taille et l’a attiré contre lui en l’attrapant par le sexe. Le jeune homme s’est aussitôt détendu. Il s’est collé contre les muscles imposants de Samuel, les a caressés, palpés sous toutes les coutures, a joué avec le tapis broussailleux qui les recouvrait, et s’est même permis d’aller jusqu’à pincer ses tétons larges comme une pièce de monnaie. De mon côté, la queue couverte de salive, j’enviais mon élève, et les pulsations dans mon bas-ventre me rappelaient à quel point je désirais son frère.

Alors que Paul tendait ses lèvres vers la bouche de Samuel, ce dernier l’a arrêté d’un geste ferme.

– Pas de ça entre nous, a-t-il dit. Tu veux prendre ton pied, pas de problème. Mais pour le reste, je suis ton frère, pas ton mec. Pour les caresses et les câlins, ne compte pas sur moi.

Il a placé ses grandes mains sur les épaules de Paul, et, tout en le mettant à genoux, il a ajouté :

– Par contre, elle voudrait bien quelques baisers, alors au boulot !

Effrayé devant une matraque aussi grosse, le jeune homme n’a pas osé ouvrir la bouche. Samuel a saisi son sexe à la base et l’a agité devant son visage ; il l’a claqué contre les joues de porcelaine, à tel point que j’ai eu peur qu’il les brise. La tige de chair gorgée de sang s’acharnait doucement sur le visage crispé de Paul, mais le jeune homme refusait de la prendre. Samuel le dominait et lui titillait les lèvres avec son énorme gland, étalant de grosses gouttes de mouilles alléchantes sur la peau rosée.

– Allez, suce ! N’aie pas peur, je suis ton frère, je ne vais pas te forcer à faire quoi que ce soit. Considère ça comme un entraînement pour le moment où t’auras un mec.

Voyant que Paul ne se décidait toujours pas, il s’est tourné vers moi et m’a dit en prenant un ton indigné :

– Mais tu lui as pas appris à sucer ou quoi ? T’es payé à rien foutre ma parole ?

– Tu veux rire, c’est la première chose que je lui aie enseigné. Il faut juste l’aider un peu…

Sur ce, j’ai remonté le bassin de Paul jusqu’à ce que ses fesses soient au niveau de mon torse. J’ai écarté ses deux belles brioches blanches et moelleuses, et j’ai découvert sa petite rondelle encore vierge et serrée. Je me suis humecté un doigt, puis je l’ai passé sur le pli rose. Paul a gémi, mais malgré les efforts de son frère, sa bouche faisait encore de la résistance. Il doit vraiment le craindre, le gourdin de son frère, me suis-je dit. S’il ne le suce pas, je vais finir par le faire moi-même, bon dieu. Alors, sans plus de précautions, j’ai enfoncé mon doigt dans le rectum du petit gars. La rosette élastique m’a d’abord résisté avant de se distordre pour me laisser passer. Le choc de la pénétration a arraché un petit cri à Paul ; Samuel en a aussitôt profité pour lui faire ingurgiter les deux tiers de son gourdin, tout en prenant soin de ne pas l’étouffer.

La mâchoire de Paul s’est ouverte en grand et, à mon avis, le gland de Samuel est entré directement dans la gorge. Le pauvre garçon a eu un haut-le-cœur, et son frère a doucement retiré une partie de son chibre, le laissant avaler à son rythme. Tandis que je continuais de lui limer l’anus, Samuel l’encourageait étonnement bien, lui donnant même quelques conseils pour améliorer la qualité de sa fellation.

– Passe ta langue sur mon frein… Oui, comme ça ! Oh putain c’est bon !... Lèche le méat quand il goutte… Oui ! Tu comprends vite, fréro !

Samuel était un véritable dieu. A chaque va-et-vient, je voyais ses muscles saillir sous sa peau et travailler sous l’effort. Son beau visage se levait quelquefois vers le plafond et ses magnifiques lèvres lâchaient un soupir, accompagné d’un « putain, c’est bon ! ». Son frère s’est rapidement habitué et a vite semblé relativement à l’aise avec la chose, malgré la taille de l’engin. Ce mastodonte n’était plus son frère : c’était un canon musclé, encore plus beaux que ceux qu’il voyait dans les pornos, et surtout membré comme un âne. Par moments, Paul recrachait l’énorme chibre pour se rabattre sur les grosses boules qui pendaient dessous, puis il revenait vite auprès du gland fraternel, toujours en demande d’attention.

Pendant ce temps, je ne me suis pas fait prier pour introduire un deuxième doigt dans l’arrière-train du gosse ; il l’a à peine senti, trop occupé à donner le meilleur de lui-même pour Samuel. Voyant que mon sexe était dressé et bâtait mes abdos sans répit, l’aîné m’a dit :

– Tu sais, t’as pas la journée pour faire ton affaire. Tu comptes l’enfiler quand au juste, mon frangin ?

Je lui ai souri.

– Je te l’ai préparé, mais t’es de sa famille : j’imagine que tu voudrais le faire en premier…

Samuel a poussé son gland plus profondément dans la bouche de Paul et m’a répondu :

– Ça va aller, je suis bien là où je suis… Et puis c’est mon frère, alors dans sa bouche ça passe, mais pas dans son cul. A toi l’honneur !

Pas besoin de me le dire deux fois. Je me suis dirigé vers mon sac, en ai sorti une capote, l’ai enfilée, lubrifiée, et me suis enfoncé sans attendre dans le petit boyau bien étroit de Paul. Il a poussé un gémissement tandis que mon manche écartait les parois de son rectum, mais ses cris étaient tous étouffés par la pine imposante de son aîné.

– T’en fais pas frangin, à force on s’y fait… Enfin je suppose…

J’ai interrogé Samuel du regard et il m’a dit :

– Je ne suis pas le genre de mec à prendre dans le cul, c’est même plutôt le contraire. T’es pareil, non ?

J’ai hoché la tête tout en amorçant un mouvement dans le corps serré de Paul – les bites dans le cul, très peu pour moi. La mienne coulissait difficilement, le petit contractait trop son boyau et son sphincter me serrait la pine. S’il voulait vraiment apprécier la pénétration, il fallait qu’il se détende un peu.

Samuel a ri en comprenant qu’il venait de rencontrer un type sans doute aussi actif que lui. Il a ajouté en pointant Paul du doigt :

– Dans ce cas, heureusement qu’il est là pour faire tampon.

Il a attrapé le menton de son frère pour lui relever la tête :

– Alors Paul, est-ce que ça te plaît de te faire prendre par deux vrais mecs ?

Le cadet a approuvé en lâchant un grognement guttural. Puis il a repris son travail, et dieu sait qu’il mettait du cœur à l’ouvrage. J’admirais le corps olympien qui se dressait devant moi, et j’ai presque fini par en oublier de fourrer Paul. Il s’est alors détendu autour de ma bite et a commencé à bougé ses reins dessus. Ses fesses me rappelaient à l’ordre en venant taper contre mes couilles ; j’étais payé pour lui donner des cours, j’étais son prof à lui, pas la groupie de son frère. Pour ma défense, cet homme baisait mieux qu’aucun autre, je n’avais encore jamais vu ça – et pourtant j’en avais vu, des hommes.

Le petit gars se détendait davantage à mesure que mon gourdin entrait et sortait de son boyau étroit. J’ai repris le contrôle ; je lui ai enfilé mon chibre jusqu’à la garde avant de reculer pour lui mettre un nouveau coup de boutoir. Il couinait et se tortillait ; il était aux anges, son rêve se réalisait – une queue devant, une queue derrière. Il avançait un peu à chacun de mes à-coups, avalant de force l’énorme engin de son frère, qui y prenait un pied évident. Les petites fesses bombées du cadet offraient une antichambre agréable pour mes bourses, et le jeune homme s’assurait que son hôte soit très à l’aise, jouant avec son sphincter pour cela ; il les serrait et desserrait autour de mon membre, ce qui me procurait un plaisir intense. Mes burnes claquaient contre sa raie couverte de sueur pendant que je tendais mes muscles pour essayer de rivaliser avec ceux de l’aîné – en vain, avouons-le.

D’une certaine manière, j’enviais Samuel. Il avait la bonne place : pas de capote, juste son gland et la langue de son frère. Moi, il fallait que je me coltine cette saloperie en latex – mais bon, la sécurité avant tout, comme on dit. Il n’empêche que ça devenait vite raide à manœuvrer, une bite aussi épaisse, recouverte par un truc comme ça en prime. Dans le petit cul à peine dépucelé de Paul, autant dire que le conduit me rayait un peu le casque. J’avais beau me coller un gros paquet de lubrifiant sur le manche, j’éprouvais toujours quelques difficultés à glisser dans ce boyau serré.

Me voyant en fâcheuse posture, Samuel a alors décidé de faire preuve d’un peu de solidarité masculine – il avait déjà dû avoir ce genre de problème, lui aussi, avec un engin aussi gros que le sien. Un peu à regret, il a abandonné la bouche confortable de Paul, le laissant là, la mâchoire béante, la langue à moitié sortie, avec un filet de bave mêlé à une grosse quantité de mouille qui coulait sur son menton.

Samuel m’a regardé pénétrer son frère pendant un petit moment. Il voyait ma hampe qui entrait et sortait en s’accrochant aux parois rectales de Paul, tirant sa rondelle au passage avant de la renfoncer derechef en même temps que ma queue. Puis, après un instant de réflexion, tout en jouant distraitement avec son gourdin, il m’a dit :

– A ce que je vois, la leçon est un peu dure à faire passer. En même temps, j’avoue qu’elle est bien grosse. Bouge-pas, je vais huiler un peu les pistons de l’éducation, j’ai exactement ce qu’il faut pour ça.

D’une main experte, l’aîné frottait vigoureusement sa matraque encore couverte de la salive. Il caressait son gland, puis redescendait vers la hampe, en couvrait toute la surface, allait jusqu’aux bourses et remontait vers le sommet de son petit Everest dans un geste expert du poignet. Ce gars-là savait se masturber et, lorsqu’il le faisait, il mettait chaque muscle de son merveilleux corps au service de son plaisir.

Je désirais cet homme plus que le garçon dans lequel je m’enfonçais à ce moment, mais je savais qu’il ne se laisserait jamais prendre. Alors, un peu en désespoir de cause, mon sexe étant occupé ailleurs, j’ai saisi celui de Paul pour l’astiquer. Il pendait sous lui, bandé mais encore un peu mou. Le cadet n’a prêté aucune attention à mes doigts, bien trop occupé à gémir sous les assauts un peu secs de ma bite.

Alors que ma main gauche essayait tant bien que mal de raffermir la queue de mon élève, Samuel a saisi ma droite et l’a posé sur son énorme nœud, dressé juste au-dessus de l’anus de Paul. Je pouvais sentir le gigantesque monstre qui pulsait dans ma paume. Je n’avais qu’une envie : le caresser jusqu’à ce qu’il crache toute sa purée. Mais j’étais tétanisé, on m’aurait donné des codes nucléaires que j’aurais eu la même réaction.

– Eh bien vas-y, branle-le, m’a murmuré Samuel. Je te vois le mater depuis tout à l’heure, alors soit tu le branles, soit je t’encule avec, parce que là mes valseuses doivent se vider, peu importe comment. T’es un mec, tu me comprends.

Pour me prouver qu’il ne bluffait pas, l’aîné a fait glisser un doigt le long de ma raie, a fouillé dans mes poils et a titillé mon anus. Je me suis raidi, j’ai serré les fesses autour des phalanges de Samuel et j’ai peut-être sodomisé un peu plus fort le pauvre Paul, qui subissait toujours mes assauts avec autant de plaisir.

– Vire ton doigt de là, lui ai-je ordonné.

L’apollon a ricané.

– T’es comme moi, t’aime bien te faire inviter mais t’aime pas la visite. Dans ce cas, tu connais la solution… Allez, je vais t’aider à baptiser mon frangin.

Samuel a plaqué ses mains sur mon torse, m’a pincé les tétons et est descendu jusqu’à mon nombril. Presque automatiquement, trop excité, mon poignet s’est activé sur son sexe. Ma main glissait sans problème sur cette tige lubrifiée, les énormes veines palpitaient, le gland enflait démesurément, Samuel soupirait, son souffle chaud venait se loger dans mon cou. Les grognements fiévreux des deux frères m’entouraient et m’enivraient sans fin.

L’aîné s’est penché sur moi et m’a dit :

– Branle-moi comme tu le ferais avec la tienne… Il faut que je jouisse…

J’ai exhaussé son souhait sans me faire prier. Mes doigts agiles courraient de son gland à ses couilles, puis remontaient jusqu’à ce premier, zone absolue du plaisir masculin. Quelques minutes plus tard, grâce à mes bons soins, les pectoraux de Samuel se sont gonflé, il a poussé un profond soupir et a expulsé une grande quantité de sperme épais, blanchâtre et visqueux. Plusieurs jets se sont écoulé dans la raie de Paul, et d’autres, plus vigoureux, m’ont éclaboussé le torse, maculant mes abdominaux. Une odeur âcre s’est répandue dans l’air, mélange de sueur et de foutre frais.

D’une main, le plus vieux des frères a généreusement étalé sa semence sur ma bite, toujours occupée à piner le cadet ; de l’autre, il a récolté un peu jus poisseux pour l’étaler sur mes tétons. Le simple contact de ces doigts experts a suffi à déclencher une vague électrique dans tout mon corps. C’était trop bon ! L’odeur de mâle en rut, ma queue lubrifiée par cette jute bien grasse, Paul qui couinait toujours, Samuel qui me touchait…

Je me suis retiré, laissant un vide béant dans le conduit de Paul. Je l’ai saisi par la taille, l’ai mis à genoux sur la moquette, me suis débarrassé du préservatif et ai aspergé sa jolie petite gueule avec toute la purée que j’avais en réserve dans mes burnes. Mon jus blanc et visqueux s’est étalé sur ses joues lisses, ses lèvres roses et ses yeux gris. Ma jouissance ne s’est tarie qu’au bout du sixième jet. Samuel a su me faire gicler, bien mieux que tous les autres mecs que j’avais baisé jusque-là. Rien que pour cela, je l’aurais bien embrassé, mais autant son frère aimait les caresses et les baisers, autant je ne pensais pas que ce soit le genre du bel olympien.

Alors que je finissais de jouir sur le visage de frère, Samuel me regardait d’un œil satisfait, toujours avec ce même sourire en coin un peu vicieux. Il branlait lentement son gros nœud qui, peu à peu, reprenait de la vigueur. Avec un clin d’œil, il m’a lancé :

– Bien joué, on peut dire que t’as montré à mon petit frère ce que c’est qu’un vrai mec. Tu l’as bien éduqué, mais la famille ça reste sacré…

Il s’est approché de Paul et, après quelques minutes d’une masturbation intensive, toujours aussi consciencieuse et excitante, il a éjaculé de plus belle, comme si c’était la première fois aujourd’hui. Son cadet a été généreusement aspergé, « pour ne pas faire de jaloux » a affirmé Samuel en montrant mes abdos encore maculés de jute. Puis, une fois le travail terminé, il a passé sa main sur le visage collant de son frère et lui a glissé ses doigts couverts de la semence dans la bouche.

– J’espère qu’ils sont bons, tes neveux. En tout cas, c’est ce que m’a affirmé chacun des potes que t’as invité ici. Tous des petites salopes, soit dit au passage. »

D’un bras ferme, l’aîné a relevé son frère comme s’il ne s’agissait que d’une poupée de chiffon. Il lui a tapoté le ventre.

– T’as bien bossé, fréro. Je ne sais pas ce que tu vaux en math, par contre je pense que t’es au point si t’as un contrôle de bio sur la reproduction. Mais fais gaffe, je reste ton frère, pas ton mec ! Je t’ai seulement baisé pour faire un peu d’aide au devoir avec ton prof – je le trouvais bien monté et plutôt mignon. Et puis, il faut bien faire ton éducation…

Le compliment a provoqué un frisson dans le creux de mes reins. Paul et Samuel se sont donné une accolade fraternelle. Le plus grand a observé son cadet, amusé :

– Tu ferais bien d’aller prendre une douche, parce que dans les cheveux, ça colle. Et évite le vieux croque-mort si tu veux avoir le droit à d’autres leçons, sinon je sens que ton prof très particulier va se faire virer manu militari… Et ce serait vraiment dommage.

Je me suis alors surpris à rougir comme une petite écolière pubère, et ça m’a énervé au plus haut point. Samuel m’attirait physiquement, c’était indéniable, mais comme nous étions tous les deux du genre à dominer, il n’y avait absolument aucune chance pour qu’on se retrouve dans le même lit sans personne entre nous. Ce qui m’agaçait, c’était que ses compliments ne le rendaient pas plus attirant sexuellement (ça aurait été compliqué) ; lorsqu’il me regardait, lorsqu’il avouait à mi-mots que je l’attirais, mon cœur se gonflait dans ma poitrine.

J’ai alors réalisé alors que Samuel pouvait au moins devenir un ami, à défaut d’être un amant. En tout cas, je le souhaitais intérieurement.

Paul m’a serré dans ses bras avant de quitter la pièce – une bonne baise, ça fait disparaître la timidité de n’importe qui – et je me suis retrouvé tout seul avec son aîné. Ce dernier a passé une main sur sa tige à demi-molle et a regardé la mienne sans pudeur. Ce n’était pas le comportement d’un jeune qui jouait à « qui à la plus grosse » (il me battait haut la main, même si ça me fait mal de l’admettre). Il se demandait simplement s’il fallait qu’on passe dans sa chambre pour une branlette supplémentaire – « ce qui se fait parfaitement entre potes », m’a-t-il affirmé. Mais nous étions tous les deux épuisés, et pour ma part mon poignet me faisait mal ; astiquer le manche de ce type, ça m’avait demandé un effort considérable.

Il m’a donc proposé de pendre une douche. J’ai accepté sans hésiter, nous nous sommes faufilés jusque dans la seconde salle de bain et nous avons réussi à rentrer à deux dans la cabine de douche exiguë. Deux gars athlétiques, ça passait tout juste, et pour ne pas avoir à se tourner trop souvent, on s’est savonné mutuellement. J’ai enfin eu le privilège de toucher à ces merveilleuses fesses bombées, poilues et dures comme des rocs. Si seulement j’avais encore eu la force de bander… Nous étions tous les deux collants, comme en témoignaient encore les traces de jute qui commençaient déjà à sécher sur la ligne de poils sous mon nombril ou sur son pubis fourni. Lorsqu’on a enfin eu fini, Samuel est retourné dans la chambre de Paul. Il est revenu quelques minutes plus tard, en short, et m’a tendu mes affaires avec un grand sourire. Quand on le connaissait un peu – et dieu sait que je venais de faire sa connaissance – on découvrait un garçon absolument charmant, du moment qu’il n’était pas complètement en rut et guidé par son énorme antenne.

Je l’ai ensuite suivi jusqu’au salon. Il m’a proposé de prendre une bière devant un match de base-ball. Boston était déjà mené face à Chicago, et la rencontre se jouait à Atlanta à cause des intempéries. Samuel m’a alors raconté comment, quelques années auparavant, il avait obtenu des places pour la tribune VIP du grand stadium grâce à son père. Avec un sourire en coin, je lui ai avoué que c’était le mien qui en avait obtenues une dizaine au prix d’un rendez-vous d’affaires fastidieux. Nous aurions très bien pu nous rencontrer là-bas, à l’époque.

Samuel a ri de la coïncidence, et moi aussi. Je me sentais bien, nous étions entre gosses de riches. Je me découvrais des passions communes avec Samuel – peut-être même plus qu’avec son cadet. Nous avons discuté un long moment, assis en tête à tête devant le match. Paul ne nous a pas rejoints, il devait encore se remettre de ses émotions. A mesure que le temps passait, j’ai fini par ne plus observer le corps de son frère, je commençais à voir au-delà. C’était un garçon adorable, rieur, charmeur même, avec son sourire d’ange, son visage parfait, certes plus dur que celui de son frère et beaucoup moins candide, mais orné par ces deux merveilleuses prunelles azurées. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il avait le même geste que Paul : il passait sa main dans ses cheveux sombres pour les recoiffer.

Je l’ai quitté vers huit heures, après que Boston ait fait une remontée fulgurante et écrasé Chicago à plate couture, pour ma plus grande joie et le malheur de Samuel. Le match avait été serré – presque aussi serré que son frère entre nous deux, un peu plus tôt.

Alors que le soleil de plomb s’effaçait à l’horizon, je marchais dans les rues torrides, en route pour retrouver la loque qui me servait de père – toujours dans l’attente de je-ne-sais-quel miracle pour reprendre son entreprise en main. Je me suis alors aperçu que mon nouvel ami avait discrètement enregistré son numéro dans mon portable. Il m’avait même laissé un message :

« Samedi 14, à 13h, en route pour Los Angeles ! La finale de la Ligue, le meilleur match de la saison, à ne pas rater. C’est moi qui invite. »

* * *
Pour commencer, je remercie (comme toujours^^) ceux qui m’envoient un petit mail pour me dire ce qu’ils ont pensé de mes textes. Plus globalement, je remercie tous ceux qui les lisent, même sans faire de retour (je les y encourage, ça motive toujours pour l’écriture : c’est un moyen de me faire savoir que ça vous a plu, de me dire ce que vous avez aimé ou ce que vous n’avez pas aimé, et même de me faire des suggestions ^^). C’est un travail assez long de produire un écrit, et c’est toujours gratifiant de savoir qu’on est lu et que le texte a touché le public (enfin, là c’est plutôt le public qui se touche en lisant le texte :D).
En tout cas vous venez de lire un deuxième chapitre de ce projet qui est ressorti des limbes, et jusque-là j’ai cru comprendre qu’il en valait la peine ^^. Je vous dis donc à bientôt pour un chapitre 3, déjà réécrit et auquel il manque encore une petite relecture – et bien sûr pour cette fameuse quatrième nouvelle qui se fait attendre.
En parlant du loup, je sais que j’ai une tendance à m’étaler quand j’écris, et je peux parfois pondre des textes relativement longs. J’aimerais avoir votre avis là-dessus, sachant que cette quatrième nouvelle sera très étirée, avec plus de « scènes » que ses trois grandes sœurs (pour ceux qui les ont lues). Je m’interroge donc sur l’utilité ou non de la couper en deux parties (c’est surtout l’avis du lecteur qui compte dans ce genre de cas).
Voilà, merci à tous et à bientôt :)

Matt

matthieuGat@gmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Le dépuceleur de Venise - Jeune, riche et gâté - Le Seigneur de l'anal - Le cirque itinérant - Nuit nordique

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