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MINET
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HISTOIRE

SHOPPING

Le patient

Je précise que cette histoire est bien réelle.

Je suis masseur-kinésithérapeute depuis quelques années désormais, 100% gay. Métier pas inintéressant si on aime profiter des beaux mecs à moitié nus devant soi… Bon certes, ils ne sont pas tous véritablement attirants mais quand certains le sont, je ne suis pas mécontent d’avoir choisi cette branche !

A moitié nus oui, mais parfois entièrement… Un lundi soir, premier jour de la semaine, premier rendez-vous pour un patient en fin de journée, après sa journée de travail.

Je me dirige vers la salle d’attente après avoir accompagné le patient précédent à la porte. Je tombe sur un jeune homme, la vingtaine à peine, pas forcément très grand, je dirais 1m75, a priori athlétique, jeans baskets, pull à capuche. Brun les yeux verts/gris, les cheveux un peu en bataille, a priori pas très intéressé par son look… J’espère secrètement qu’il vient pour un problème de dos ou d’épaule, ce qui signifie qu’il sera torse nu et que ce ne sera pas désagréable pour moi !

- « Bonjour, Monsieur X ? »

- « - C’est bien moi, j’arrive. »

- « Allez-y, c’est par ici. »

Je m’efface pour le laisser passer et le suis jusque dans la salle de travail. Je prends sa carte vitale, son ordonnance, il vient pour un problème à la cuisse… Bon je n’aurai pas forcément le plaisir d’observer le haut de son corps mais j’aurai le bas, en partie tout du moins, c’est déjà ça ! Il m’explique qu’il a mal aux deux cuisses, surtout à l’avant. Je vous passe tous les détails techniques mais je lui demande donc de se mettre en sous-vêtements pendant que je vais me laver les mains, histoire de lui laisser un peu d’intimité pour se déshabiller.

Une petite minute après, je reviens dans la salle et je le vois, toujours habillé. Sans comprendre ce qu’il se passe, je lui demande à nouveau de se mettre en sous-vêtements afin que je puisse palper ses cuisses et constater s’il y a un problème ou non. Je le vois qui hésite, semblant apparemment un peu gêné.

« Quelque chose ne va pas ? »

- « Non non … répond-il. En fait je suis désolé monsieur, j’ai passé le week-end chez un pote pour son anniversaire et suis rentré à Paris ce matin. Je suis allé directement en cours et n’avais pas pris de sous-vêtements de rechange… Du coup, j’en ai pas mis… »

Un peu décontenancé, je lui dis que s’il veut, on peut repousser la séance à une prochaine fois. Tout en déboutonnant sa ceinture, il me répond vivement qu’il ne préfère pas, qu’il a mal aux cuisses et qu’il veut vraiment bénéficier d’une séance. Je me permets donc de lui expliquer que s’il n’y voit pas d’inconvénients, je n’en vois pas non plus, bien que sincèrement plutôt gêné, c’était la première fois qu’une chose pareille m’arrivait…

Je tourne la tête pour lui laisser à nouveau son intimité, et lui explique que j’ai besoin qu’il se mette debout, me tournant le dos. J’ai besoin de faire quelques tests au préalable pour tenter de localiser la source du problème, dont un consiste à le faire se pencher en avant, jambes tendues… Je vous vois venir, c’était tellement gênant pour moi que je n’en ai retiré aucun plaisir !

Bref je me retourne, le vois qui me tourne le dos et le découvre complètement nu… Je ne lui avais demandé de retirer que le bas, me voilà encore plus décontenancé mais bon, c’est fait c’est fait, j’évite de faire une remarque sur le sujet.

Extrêmement gêné, professionnalisme oblige, je ne profite absolument pas du spectacle et entreprends de réaliser les quelques tests. Peut-être que certains imaginent que je ne pouvais qu’en profiter mais on voit défiler des gens toute la journée donc à force, un corps est un corps et si on veut rester professionnel, il est difficile de ne pas être concentré sur autre chose que sur son travail, surtout lors de la première séance.

Je continue en lui demandant de s’allonger sur la table d’examen, sur le ventre. Je souhaite examiner son dos, le soucis pourrait venir d’ici. Oui, et aussi parce que, même s’il a mal à l’avant des cuisses, j’avais un peu de mal à l’imaginer sur le dos. Bon j’aurais eu accès à l’avant de ses cuisses oui mais à tout le reste aussi, je ne voulais pas que ça l’indispose.

Je commence à m’occuper de son dos. Les premières minutes je constate que tout va bien et que ce n’est pas la source du problème. N’osant pas lui demander de se retourner, je continue à m’occuper de son dos. Moins concentré, je commence à l’observer un peu plus en détail… Il est très filiforme mais musclé bien sec, pas le moindre gramme de graisses… Ses fesses sont bien bombées, elles sont là, nues, devant moi, et je ne boude pas mon plaisir. Je commence à sentir une érection monter mais tente de la juguler, en vain, vu le spectacle ! Son dos est parfaitement dessiné, j’en profite pour lui demander quels sont les sports qu’il pratique.

- « L’escalade majoritairement, en compétition, et aussi un peu de natation. Pourquoi ? »

« Pour savoir si vos problèmes pourraient venir d’un des sports que vous pratiquez… »

Je continue encore sur son dos, ni lui ni moi n’osons vraiment parler… Au bout de quelques minutes, je sens qu’il commence à remuer sur la table. Ne comprenant pas le soucis, je lui demande si tout va bien. Il me répond que oui, mais qu’il a mal à l’avant des cuisses et qu’il aimerait que ce soit là que je le masse.

Un peu à contrecœur, je lui demande donc de se retourner. Je lui glisse un coussin sous la tête et le laisse donc s’allonger sur le dos. Toujours aussi gêné, je commence à déposer de l’huile sur l’avant de ses cuisses. Il est très peu poilu, pas besoin de trop huiler. Je ne sais pas trop où poser mes yeux… Après avoir regardé mes pieds, le rideau de la fenêtre puis l’écran de veille inintéressant de mon ordinateur, je glisse un coup d’œil vers la tête de mon patient. Ses yeux sont clos. Je le fixe encore quelques secondes afin d’être sûr qu’il les garde fermés, et une fois la confirmation obtenue, je descends un peu…

Comme son dos, son torse est parfaitement dessiné. Ses muscles ne sont pas volumineux du tout mais les traits de ses pectoraux sont parfaitement marqués, les tétons pointant un peu. Ses abdominaux semblent aussi durs que du béton, jamais vu des tablettes de chocolat qui ressortaient autant. A l’image de ses cuisses, il n’a quasiment aucun poil sur le torse. Je découvre ses bras étendus le long de son corps. Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour les épaules ou les biceps, j’admets toutefois sur les siens valaient le détour. En revanche, ce qui me vient à l’esprit est plutôt quelque chose comme « si ses bras sont sur la table, rien ne cache son sexe… ».

J’observe à nouveau le visage de mon patient, yeux toujours clos, respiration légèrement ralentie, comme s’il allait s’assoupir. J’ose discrètement un regard sous ses abdos de dieux grec et découvre son pénis, étendue sur sa cuisse gauche. Légèrement décalotté, pas d’érection en vue… Ses couilles pendent légèrement entre ses cuisses qu’il a un peu écartées. Je massais alors sa cuisse droite. Mon coup d’œil n’a même pas duré une seconde mais j’ai également le temps de réaliser qu’il est complètement épilé. Pubis, couilles, pénis, pas un poil ! Bon point !

A nouveau, je regarde l’écran de veille de mon ordinateur, comme un enfant ayant peur d’être pris la main dans le pot de confiture. Je glisse à nouveau un regard vers mon patient qui, les yeux toujours fermés, continue sa respiration lente et traînante. Tout en massant ses cuisses, mes yeux approfondissent leur inspection sur son torse et ses parties. Son sexe n’avait pas bougé, toujours sur la gauche mais il me semblait alors un peu plus gros, j’avais sans doute mal regardé la première fois. Au repos, sa queue était pas mal.

Avec un tel spectacle, mon érection se fait de plus en plus intense. Pas de chance d’ailleurs, j’avais ce jour là un jeans un peu moulant, aucune chance que ça ne passe inaperçue. Je n’ai pas un monstre entre les cuisses, environ 18cm, 4 ou 5 de largeur, mais ça suffit à se voir… Le sexe intégralement rasé pour ma part aussi. J’en profite pour faire le tour du propriétaire, brun aux yeux marrons, j’ai la petite trentaine, mesure près d’1m90, suis plutôt sportifs et un peu poilu sur le torse. Sportif oui mais rien à voir avec celui sur la table à ce moment là en tout cas… Je dois me lever pour accéder à l’autre côté de la table et masser son autre cuisse.

Je fais aussi discrètement que possible, fixant à nouveau mes pieds. Je m’installe de l’autre côté de la table pour m’occuper de sa cuisse gauche. Oui mais qu’y a-t-il sur sa cuisse gauche ? Son pénis, bien installé… Sa belle queue que j’aimerais bien masser elle aussi, et plus encore !

J’hésite alors entre ne rien dire et ne masser que la partie de sa cuisse en-dessous de son sexe, ou lui demander de la décaler, le faire moi-même étant évidemment inenvisageable… Je choisis de ne rien dire, lui demander de la déplacer aurait signifié que j’avais regardé, et même s’il ne semblait pas particulièrement pudique, j’avais un peu honte de le lui avouer.

Je commence à masser sa cuisse gauche et regarde son visage. Ses yeux sont désormais ouverts, il était sûrement curieux de voir ce que je faisais dans la mesure où je m’étais levé pour changer de côté. Il me fixe dans les yeux, je lui demande si tout va bien. J’ai droit à un laconique « oui » qui ne va pas plus loin.

Il est réveillé mais pour autant, ne déplace pas sa bite d’un centimètre. Me sentant un peu rougir, mon érection redoublant de plus belle, je décide de regarder ailleurs jusqu’à la fin de la séance.

Quelques courtes minutes passent et ce qui devait arriver arriva. N’ayant pas les yeux rivés sur mes mains, je sens ma main droite buter contre un obstacle en haut : sa queue ? De surprise et par réflexe, je regarde ce que ma main a touché et surprise, c’était bien sa queue mais qui, cette fois, avait bien grossi… Son érection n’était pas totale mais elle avait déjà une belle taille. Réalisant que ça faisait quelques longues secondes que je m’attardais sur sa queue, les mains immobiles, je reprends le massage et marmonne des excuses sans doute inaudibles, la gêne les étouffant. Je reprends le travail et l’entends me répondre :

« Pas de soucis, elle adore ça vous pouvez y aller. »

Carrément surpris par sa réponse, je tourne la tête vers lui et vois qu’il a relevé sa tête pour regarder vers moi, les yeux rivés sur mon entrejambe. Il me balance direct :

« - Mais je vois que je suis pas le seul on dirait… »

Comme lui, je baisse les yeux vers mon sexe et découvre une bosse dont il est impossible de se tromper sur son origine. Ne sachant pas trop quoi faire, je fais un petit sourire et continue le massage comme si de rien n’était. Il se rallonge alors et me lance :

« - Je suis sérieux, fais-toi plaisir mec, elle kiffe ça »

Un peu stupéfait du passage au tutoiement, je me tourne vers son visage. Il me fixe dans les yeux et me désigne du menton sa queue. Je baisse les yeux et là, plus de doute, érection totale… Très jolie queue, il la tient dans sa main droite, redressée et se caresse tout doucement. Elle est parfaitement droite, pas du tout incurvée ni dans un sens ni dans l’autre, ses couilles qui pendant toujours entre ses cuisses désormais un peu plus écartées. Il se décalotte tout doucement, jusqu’au maximum et me dit, tout en secouant sa queue vers moi :

« - Fais-toi plaisir, t’en as envie, t’es grillé. »

Je lui découvre un ton assez nouveau, très sûr de lui, comme un autoritaire silencieux, pas besoin de beaucoup de mots pour se faire obéir, surprenant vu son âge (19 ans sur sa carte vitale). Il est sûr de lui, il bande, il est magnifique, il a envie, j’ai envie, je ne résiste pas à l’invitation bien longtemps…

Je glisse doucement ma main vers sa queue. Elle est bien chaude et bien dure. Je le masturbe tout doucement, un peu timide sur le coup alors que c’est lui le minot !

« - Voilà comme ça, vas-y mec… »

Je continue à le branler doucement, tiraillé entre prendre des initiatives supplémentaires et risquer d’aller trop loin (je suis quand même le professionnel de santé dans l’histoire…).

« - T’attends quoi pour me sucer ? ça se voit que ta bouche en a sucé d’autres mec. »

Un peu halluciné par son audace, je ne me le fais pourtant pas répéter et décide d’obéir. Je ne suis pas vraiment du genre soumis, plutôt actif même, mais je suis pris de cours à chaque minute, heureusement que ma collègue est en vacances et que c’est mon dernier patient ce soir…

J’approche ma bouche de sa queue et commencé à lécher son gland bien gonflé. Il commencé à mouiller un peu, le goût de sa bite est délicieux, je lèche sa mouille avec appétit et entoure son gland de mes lèvres délicatement. Je fais tourner ma langue autour de son gland et le sens appuyer avec sa main, plutôt fort, derrière ma tête. Sans autre choix que de prendre sa bite dans ma bouche, je l’avale en entier, non sans difficulté. Elle est plus grande et plus grosse que ce que je croyais, comme quoi, c’est pas forcément proportionnel à la taille du bonhomme… Sans pitié, il ne retire pas sa main et ne me laisse pas de répit. J’ai du mal à réaliser ce qui se passe à ce moment là, c’est arrivé finalement très vite et je me demande alors si je ne fais pas une connerie…

J’essaie de reculer un peu ma tête pour laisser sortir sa queue mais impossible, il appuie bien fermement sur ma tête.

« - Non non, tu restes là, ma queue kiffe et fais pas semblant de pas kiffer aussi. »

J’admets que j’en espérais pas moins… Je reprends avidement mon travail et le suce encore. Il commence à laisser sortir quelques gémissements et m’assomme avec sa phrase suivante :

« - C’est bien, t’es une bonne chienne on dirait, bonne salope suce vas-y »

Comme je le disais plus haut, c’est pas vraiment mon délire de jouer les soumis mais étrangement, c’était bon de se laisser manœuvrer pour une fois, surtout que je n’avais aucune envie de le laisser filer mine de rien… Son ton était de plus en plus affirmatif et s’il m’avait semblé un peu timide de prime abord, il ne restait plus rien de sa timidité, l’autorité avait tout balayé sur son passage.

« - Bon maintenant tu vas te foutre à poil mec, montre-moi un peu ce que t’as dans ton jeans. »

Il libère ma tête de sa main. J’enlève mon pull, mon T-shirt. Torse nu, je retire mes chaussures, défais ma ceinture et commence à retirer mon jeans. Je jette un coup d’œil vers mon patient, il a recommencé à branler sa queue tranquillement et me matte de haut en bas. Je commence à baisser mon boxer et il m’interromp :

« - Non ça, pour l’instant, tu le gardes mec. Ramène-toi là. »

Je m’approche de lui tandis qu’il se redresse et s’assoit sur le bord de la table. Il me fait signe d’approcher juste devant lui, j’obéis donc et désigne mon boxer du doigt :

« - C’est quoi ça ma salope ? »

« - Euh… Comment ça ? »

« - Il y a une grosse tache sur ton boxer. On dirait que t’as déjà bien mouillé comme une chienne, je savais que tu kiffais ça… »

Oui c’est vrai que je mouille énormément quand je suis excité, difficile de le masquer…

Il approche sa main plus près et commence à toucher ma queue à travers mon boxer, à l’endroit de la tache. D’abord délicatement, il y va de plus en plus fermement et d’un coup, resserre sa prise sur mes couilles et ma bite, me décrochant alors un petit cri de surprise. Un léger sourire se dessine sur son visage, il murmure alors pour lui-même :

« - C’est bon ça… »

Il desserre sa prise d’un coup et sur un ton toujours aussi autoritaire, me dit d’une voix plus forte :

« - Vas-y, enlève ça salope ! »

Toujours sous le coup de la stupéfaction, je ne trouve rien à dire et enlève mon boxer. Ma queue, bien dressée, apparaît alors, les couilles pendantes. Je ne m’étais pas rasé depuis plusieurs jours, je commençais donc à avoir quelques poils qui repoussaient. Contrairement à lui, ma queue est légèrement incurvée vers le haut. Peut-être un peu plus épaisse que la sienne mais un peu plus courte aussi. Mon gland était complètement décalotté et carrément baveux, un long filet pendouillant vers le sol. Ayant pris l’habitude de lui obéir désormais, aucune initiative ne me vient à l’esprit et je reste planté là, à attendre de savoir quoi faire. Je n’ai pas longtemps à attendre avant qu’il me dise :

« - Belle teub mec. J’ai jamais vu autant de mouille sur une teub. Tu sais ce que tu vas faire là ? Tu vas la nettoyer, j’aime pas ça moi. »

Toujours obéissant et docile, comme une machine, je me dirige vers le rouleau de draps d’examens, commence à en déchirer un bout pour m’essuyer, mais il me stoppe légèrement agressivement :

« - hé mec, tu fais quoi là ? »

- « Bah… Je m’essuie ? »

- « Je t’ai pas dit comment. Tu vas nettoyer ta teub avec ta main et tu vas lécher ta mouille jusqu’à la dernière goutte mec. »

De mieux en mieux… Bon j’avais évidemment déjà goûté à ma mouille mais c’était pas non plus mon occupation principale. A moitié à reculons, mais de plus en plus excité par la situation, je récupère le filet de mouille qui pendait toujours vers le sol avec ma main droite, frotte mon gland dans ma paume. Recouverte de mouille, je la porte à ma bouche en commençant à la lécher, tout en le regardant. Assis sur le bord de la table, les cuisses écartées au maximum, il m’observait tranquillement en se branlant. Il éclate alors de rire :

« - Putain mec, ça c’est une bonne salope ouais, tu kiffes ça en plus ! »

Sans prendre le temps de confirmer ou d’infirmer, je ne savais pas trop ce que j’en pensais d’ailleurs, je répétai l’opération pendant plusieurs minutes afin que mon gland soit parfaitement sec et propre. C’értait, je dois dire, assez difficile, l’excitation étant tellement forte, dans la mesure où il ne m’empêchait pas de le regarder, que je mouillais toujours un peu plus ! Je lui explique finalement que ça y est et, du doigt, me fait signe d’approcher :

« - Non, viens là, c’est moi qui dirai si c’est bon ou pas ok ? »

Je m’exécute et approche de lui. Il se rapproche du bord de la table, ma queue à quelques centimètres de son visage.

« - T’es sûr que c’est bien propre sale pute ? »

« - Euh… Oui il n’y a plus rien là. »

Pas au bout de mes surprises, je le vois alors qui approche sa bouche de mon gland et… me crache sur la queue. Il se recule légèrement, lève les yeux et avec un sourire un peu mauvais, me lance :

« - T’es vraiment sûr que t’as bien nettoyé ta teub ? »

« - Euh… »

« - Nettoie. »

Après m’avoir craché une seconde fois sur le gland, il reprend sa position initiale, cuisses écartées, queue en main, et me fait comprendre par un signe de la tête qu’il attend que je m’exécute.

Halluciné mais n’ayant surtout pas envie de perdre l’occasion de baiser avec ce mec au corps sublime, il ne me reste rien d’autre à faire que d’obéir, encore une fois. Je renouvelle l’opération de tout à l’heure et, lustrant mon gland grâce à la paume de main et ma langue, mon gland se retrouve à nouveau bien propre et sec. Pleinement excité et soumis, je sens bien que je suis à lui, ce dont il a parfaitement conscience le salopard !

De la même façon que précédemment, il me fait signe de m’approcher. La même scène se déroule :

« - T’es sûr que c’est propre salope ? »

Un peu moins sûr de moi, je réponds quand même que ça l’est.

« - Bonne chienne » dit-il alors en me mettant une fessée sur le cul, avec ses deux mains, une pour chaque fesse !

Il n’y est pas allé particulièrement violemment mais la surprise me fait trébucher et avancer de quelques centimètres. C’est à ce moment là qu’il en profite pour engouffrer ma queue dans sa bouche. Il n’a cependant ma relâché sa prise sur mon cul et le serre très fermement dans ses mains, tout en faisant des allers et retours sur ma bite. L’excitation est maximale, la surprise inattendue de tout ce qui se déroule, mais aussi de me retrouver dans cette position de soumission jamais explorée.

De plus en plus fort, il me pince les fesses et entre cette sensation et celle de sa bouche sur mon gland, je ne peux pas m’empêcher de sortir quelques gémissements, dont je ne suis pas non plus très coutumier. La douleur, le plaisir, les deux ? Il laisse ressortir ma queue de sa bouche et me dit :

« - J’étais sûr que t’étais une bonne chienne toi, tu vas bien kiffer t’inquiètes… »

Délaissant mes fesses, il se reporta sur mes pecs. Après avoir pratiqué pendant plusieurs années l’athlétisme et faisant régulièrement des pompes et des tractions, je peux dire fièrement que de ce côté-là, je suis plutôt bien foutu. Il commença à me caresser les pecs, les tétons. Il replonge sa bouche sur ma queue et au même moment, me pince assez fortement les tétons.

A ce moment là, j’ai eu vraiment mal. Je ne peux pas dire que la sensation était vraiment désagréable, mais c’était un peu trop intense néanmoins. En même temps qu’un cri, à moitié gémissement, s’échappait de ma bouche, je me plie sur les jambes et fais sortir ma queue de sa bouche.

« - Mais tu fais quoi là salope ? Bouge pas si je te dis pas de bouger, c’est pas compliqué si ? Les chiennes, ça obéit »

Un peu blessé dans mon orgueil, je me redresse quand même et ne conteste pas. Il renfonce ma queue dans sa bouche et me pince à nouveau les tétons, moins fort cependant, le rôle du méchant a quand même ses limites on dirait ! Cette fois-ci, je ne bronche pas et le plaisir est réel. Il pince, malaxe, frotte, tire, tout en me suçant encore et encore. Mes cris de plaisir étant de plus en plus fort, je l’entends me dire :

« - Tu gicles pas si je te dis pas de gicler non plus mec, t’as compris ? »

Il est marrant lui… Ayant sans doute compris qu’il était pas si loin que ça de me faire jouir, il se débarrasse de ma queue et abandonne mes tétons, rougis par ses doigts.

« - Tout à l’heure, j’ai vu que t’aimais bien lécher. Ma teub, ta mouille… T’as déjà sucé un cul ? »

« - Euh… non jamais. »

Et c’était vrai.

« - Allonge-toi sur le dos alors. »

Ile me cède la place et je m’allonge sur le dos sans trop comprendre. Je l’observe alors passer derrière moi, enjamber la table, après l’avoir descendue au maximum (c’est l’avantage des tables de massage !!) et se positionner juste au-dessus de mon visage. Puis il s’accroupit lentement et poste son anus sur ma bouche, ses deux mains écartant ses fesses.

« - Lèche salope »

Il utilisait toujours ce ton calme mais très autoritaire. J’ai donc naturellement sorti ma langue et ai commencé à lui lécher le cul. Il était, comme à l’avant, également parfaitement rasé. Commençant à lécher juste le tour de l’anus, puis il s’est assis un peu plus lourdement sur mon visage.

« - Tu vas pas t’arrêter là mec, rentre ta langue et lèche bien »

Je décide de rentrer alors ma langue dans son trou, qui, après avoir résisté un peu, me laisse le passage libre. Après plusieurs va et viens, c’est à lui de laisser échapper quelques gémissements de plaisirs, ce qui me satisfait je dois dire.

Il se redresse alors brutalement et me lance :

« - Bon vas-y, je sens que ton petit trou de pute est prêt. Mets-toi à quatre pattes »

Il avait raison. Sans vraiment m’en rendre compte, j’avais replier les jambes et me frotter l’anus sur la table. Je me retourne et me positionne à quatre pattes sur la table. Je lui indique où il trouvera le gel, à la base il s’utilise pour une machine de kinésithérapie, mais la composition est la même que les lubrifiants donc plutôt cool… Il en met un bon paquet d’une main, sur sa queue et sur mon anus, de l’autre m’appuie sur le dos :

« - Les bonnes chiennes, c’est plus cambré que ça, t’es pas une bonne chienne ? »

« - Si je suis une bonne chienne bien sûr »

Je me cambre davantage et le sens me glisser rapidement un doigt dans mon trou. Me concentrant sur ma cambrure et attendant d’autres doigts, je sens alors qu’il commence à me pénétrer directement avec sa queue ! étant plutôt actif, j’ai commencé à paniquer un peu, pas très habitué à me faire pénétrer, surtout si rapidement. J’ai donc eu le réflexe d’esquiver, mais il m’a alors saisi le bassin des deu côtés et ramené vers lui :

« - Tu viens pas de me dire que t’étais une bonne chienne ? »

« - Si mais… »

« - Je m’en branle mec, si t’es une bonne chienne, tu bouges pas, tu te cambres et tu ouvres ton cul. »

Ce que je fais, doucement.

« - Bah voilà, c’est pas compliqué tu vois »

S’étant montré plus doux avec mes tétons la deuxième fois, j’espérais que ce serait pareil cette fois-ci mais pas vraiment… En tout cas, il a à nouveau présenté sa queue devant mon anus et a commencé à la rentrer, mais plus doucement. Crispé comme jamais, je faisais de mon mieux pour me relâcher, n’oubliant pas ma cambrure et respirant le plus possible. Je remarquai alors qu’il avait laissé ses mains sur mon bassin et qu’il me tenait bien fermement, sans doute pour m’empêcher de m’esquiver un seconde fois… Quelques cris et grimaces plus tard, il me semblait qu’on avait bien avancé, peut-être même était-il entièrement rentré, probablement même. Il me dit alors :

« - T’avais raison, pour l’instant t’es une bonne chienne. J’ai presque mis la moitié. »

Quoi, la moitié seulement ? Putain je vais jamais tenir… Il initie alors un nouveau mouvement pour me pénétrer davantage et par peur, je recommence à tenter de m’échapper mais cette fois, il avait déjà ses mains sur mon bassin et m’immobilisait fermement.

« - Non non non, tu bouges pas, t’es une bonne chienne, une bonne salope hein ? »

« - Oui… »

« - J’entends pas ? »

« - Oui je suis une bonne chienne. »

« - Une bonne chienne et ? »

« - Une bonne chienne et une bonne salope… »

C’est en prononçant ses mots qu’il avança plus brutalement tout en me tirant vers l’arrière. Un cri de douleur m’échappa, tandis qu’il gémissait de satisfaction sans plus bouger d’un centimètre :

« - Bah voilà ma salope, t’as tout pris là, ça te plait ? »

Incapable de répondre quoi que ce soit, je me concentre sur la douleur et sur ma respiration. Ignorant mon absence de réponse, il continue :

« - Mais bien sûr qu’elle aime ça la salope »

Il commença alors tout doucement à reculer et avancer, me sodomisant de plus en plus vivement sur toute la longueur de sa queue. On pouvait entendre ses couilles pendantes buter contre mon cul, rajoutant à mon plaisir. Plus il allait et venait, plus j’avais la sensation qu’il allait profond en moi, j’avais du mal à le supporter. Etant néanmoins immobilisé, je pris mon mal en patience et finis par ressentir un réel plaisir. Mes gémissements se faisaient de plus en plus sonores :

« - Vas-y lache-toi salope, montre-moi que tu kiffes ma teub »

Evidemment que je kiffais sa teub ! Je me sentais vidé de toute énergie, il me sodomisa pendant de longues minutes et me lança :

« - Tu veux du jus dans ta chatte sale pute ? »

« - Oui vas-y »

Il accéléra alors le mouvement, allant de plus en plus loin, je comprenais alors ce que c’était que de se faire défoncer, littéralement. Mes gémissements ininterrompus finirent par se joindre aux siens. Je le sentis alors resserrer sa prise sur mon bassin et m’enfoncer sa queue d’un coup jusqu’au fond :

« - Tiens salope, prends ton jus ! »

Quelques frémissements plus tard, il ressortait de mon trou, je restais à quatre pattes pétrifié par le plaisir et toujours un peu sous le choc.

« - Tu te souviens, t’es une bonne chienne hein ? Les bonnes chiennes ça lèche, nettoie-moi ton trou maintenant »

N’étant plus vraiment capable de réfléchir, j’exécutais alors et commençai à recueillir son sperme encore chaud qui coulait de mon trou. Je découvris alors mon anus béant comme je ne l’avais jamais vu ! Je léchais son sperme avec plaisir sur mes doigts jusqu’à ce qu’ils soient propres et mon trou, bien défoncé, aussi.

Il était resté planté à me regarder faire, puis me balance :

« - Finis-toi maintenant. Tu t’assois, t’écartes les cuisses et tu te gicles sur le ventre. Et tu sais quoi ? Montre-moi bien que tu kiffes ça, je veux l’entendre »

J’entrepris alors de me masturber dans la position souhaitée et ne fus pas très long à me jouir dessus par de puissants jets, certains sont même atterris sur le haut de mes pecs !

« - Et comme les bonnes chiennes font, tu sais ce qu’il te reste à faire mec… Nettoie-moi ça »

Et j’ai nettoyé…

d.kine.75

d.kine.75@gmail.com

Suite de l'histoire

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Sur une aire d’autoroute Pascal 89
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Le gérant de magasin me dépucèle Ada
Fahres Kevinpass77
Je mouille de woof Anon-pup
J’ai filmé mon copain Frank
Consultation privée Seneo

La suite...

Soumission & Domination -510 Jardinier
Soumission & Domination -511 Jardinier
Voyage Initiatique -10 Ninemark
Les amours de Francky -02 Francky
Un amour de soumis -03 Elfe
Ma vie avec mon Maître -02 AdrienSchild
Le fils prodige aime obéir -05 Charles.lope

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Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

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