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HISTOIRE

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Ma première tournante

Histoire : Cette histoire toute aussi vraie que celles que je vous ai racontées jusqu’à présent, s’est déroulée d’une manière fortuite. Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps que je suis devenu bi, j’aimais me travestir mais par pur fantasme jusqu’au jour où j’ai été pris à mon propre jeu et qui m’a valu l’aventure que j’ai narré dans « Du fantasme à la réalité » Depuis ce jour, je prends beaucoup de plaisir à me travestir (épisodiquement) et cherche à forcer le destin, cela m’excite tellement.

Tout comme dans le récit que j’ai fait dans « Une défonce inoubliable », j’ai passé une petite annonce sur le même site que la dernière fois, j’ai depuis quelques mois un fantasme : participer à une tournante comme travesti. Je rédige et publie l’annonce suivante :

« Travesti occasionnelle, crédible, cherche mec pouvant lui organiser une tournante sur Lyon. Annonce très sérieuse »

Ce type d’annonce sur ce site ne reste pas longtemps avant d’obtenir des réponses. Encore une fois celles-ci sont le plus souvent farfelues, leurs auteurs pensant plus à leur propre trip qu’à celui de l’annonceur mais quelques fois …

Quelques jours après avoir publié mon annonce, je reçois une réponse qui m’intéresse tout de suite.

« Homme 50 ans, j’organise chez moi des soirées libertines avec un ou deux travestis. Si tu es intéressé contacte-moi »

Bien sûr que je suis partant, c’est ce que je recherchais, le fait qu’il y ait un autre travesti me gêne un peu, oui je suis égoïste dans ce domaine, mais ce n’est pas grave.

Je réponds que je suis intéressé et, demande quelles sont les modalités. S’il faut se rencontrer avant, si je dois passer le voir chez lui pour une prise de contact, etc …

Réponse de sa part, « non pas besoin, dis-moi si tu es libre dans 2 semaines, le jeudi soir »

Pour moi pas de soucis du moment que je peux m’organiser.

Moi : « Ok pour jeudi dans 2 semaines, quelle heure et adresse »

Lui : « Parfait, par contre si tu dis que tu viens, tu viens » puis suivent les détails concernant, l’adresse, l’accès à son immeuble, le déroulement de la soirée.

Je confirme ma venue. Inutile de vous dire dans quel état d’excitation j’étais et, combien furent longues les 2 semaines avant notre rendez-vous. La veille petit message de sa part, pour vérifier que je suis toujours ok et me préciser que la sauterie comme il dit, commencera à 18h00, qu’il faut donc que je sois chez lui entre 17h et 17h30.

Je lui réponds que je suis toujours motivé et que je viendrai pour 17h00.

Le jour J arrive, je suis excité comme une puce. La journée au travail est longue. Je n’ai qu’une idée en tête, ma première tournante ! Il y a quelques mois encore, j’étais 100% hétéro et, aujourd’hui, j’ai rendez-vous chez un homme, un parfait inconnu, qui organise une soirée avec une bande d’hommes pour qui je vais me travestir et qui vont m’utiliser comme une femme !

Toutes mes affaires sont prêtes dans mon coffre de voiture, ce matin je me suis rasé de près. Hier soir, sous la douche, j’ai rasé les quelques poils que j’ai aux jambes (je suis plutôt imberbe), ainsi que les 2 ou 3 poils que j’ai au cul. Je n’aime pas les mecs qui se travestissent et qui sont aussi poilus qu’un ours. Je veux être femme, je dois ressembler au mieux à une femme.

Il est 16h30, je quitte mon travail, 25 minutes plus tard je suis arrivé à destination. Heureusement il y a des places de disponibles dans la rue pas trop loin de son immeuble. Je me gare, sors de voiture, j’attrape mon sac dans le coffre, ferme ma voiture à clé et me dirige vers l’entrée de l’immeuble. J’ai le cœur qui tape. Je sonne à l’interphone. Quelques secondes d’attente, puis :

Lui : « Oui »

Moi : « C’est moi »

Lui : « Je t’ouvre »

Ce qu’il fait, la porte se libère, je la pousse et monte au deuxième étage de son immeuble » Je m’arrête devant sa porte, sur le montant gauche il y a une sonnette. Je sonne et attends. C’est un moment très particulier car, je ne sais ce que je vais trouver derrière la porte, hormis le fait de savoir ce que je suis venu chercher. La porte s’ouvre sur un homme d’une cinquantaine d’année, pas trop mal physiquement, en jeans, chemise manches longues retroussées.

Lui : « Entre ! » Je ne me fais pas prier et passe la porte qu’il referme derrière moi. Je suis enfin sur le lieu de ma première. Je me retourne et nous nous saluons.

Lui : « Je m’appelle Jacques ! » Lui au moins ne restera pas un anonyme, il a un prénom. Je n’ai pas le temps de répondre qu’il se dirige vers l’intérieur de l’appartement en me précisant :

Jacques : « Suis-moi, je vais te montrer où tu vas pouvoir te changer ! » Mécaniquement je le suis « C’est ici ! » La salle de bain est petite, mais je vais pouvoir me changer et poser mes affaires civiles « Appelle-moi quand tu es prête » Je peux aussi simplement sortir de la salle de bain et le rejoindre mais, vous allez comprendre pourquoi m’a-t-il dit cela. Sur ce, il ferme la porte.

Il est déjà 17h10 et je ne dois pas perdre de temps pour me changer, Jacques a prévu le début de sa petite sauterie à 18h00. Je commence à me déshabiller et à enfiler ma tenue. J’ai opté pour une tenue de « bourgeoise » Quelques minutes plus tard, me voilà alors vêtu d’un chemisier blanc, d’un foulard Hermès (c’est de l’imitation, mais qui fait son effet), d’un soutien-gorge en dentelle noire, d’une jupe noire assez courte, d’un porte-jarretelles noir, de bas noirs et d’escarpins noirs eux aussi. Je me maquille, fond teint, fard à paupières, rouge à lèvre, un petit coup de mascara et je mets ma perruque. Je me regarde dans le miroir et, je me trouve très crédible et plutôt sexy !

Il est six heures moins le quart, je suis prête. La sonnette de l’appartement résonne. Ce doit être l’autre travesti qui arrive. Il va falloir qu’il fasse vite pour se changer. Comme pour les concerts, j’assurai la première partie. Personne ne vient. Nouveau coup de sonnette. Toujours pas de travesti, j’entends des voix dans l’appartement, ce doit être les potes de Jacques qui commencent à arriver. Nouveau coup de sonnette, encore des voix, combien sont-ils ? Je ne vais pas tarder à le savoir.

La porte de la salle de bain s’ouvre, c’est Jacques. Il me dit :

Jacques : « Ça ne t’embête pas si je te mets un collier et une laisse, c’est pour exciter mes potes ? »

Moi sans réfléchir : « Non ! »

Jacques : « Ok, tourne-toi ! »

Je me retourne et attends. Il passe une main autour de mon cou, et je sens qu’il me place le collier. Il ressemble à un gros ceinturon. Il passe l’extrémité du collier dans une boucle derrière ma tête et sert. Ça m’étrangle un peu. C’est bizarre, la laisse pend dans mon dos, elle est lourde.

Jacques : « Donne-moi tes mains ! »

Surpris, je passe mes mains dans le dos. Je ne vois pas ce qu’il veut faire.

Il attrape mon poignet droit et me remonte la main dans le dos, mon avant-bras est à l’équerre. Puis je sens qu’il passe ma main dans ce qui ressemble à une sangle. Même système que pour le collier, il y a une boucle de ceinturon, il sert, c’est verrouillé. J’essaie de retirer ma main, je ne peux la dégager. Je vois dans le miroir que Jacques sourit. Il attrape mon poignet gauche et même traitement. Me voilà debout, un collier autour du cou et mes deux poignets serrés dans le dos, le tout relié ensemble. Si je tire mes mains vers le bas, cela tire sur le collier que j’ai autour du cou. Je suis surpris et un peu inquiet, équipé de la sorte, je ne suis plus libre de mes mouvements, je ne peux rien faire. Il me retourne, me regarde et dit :

Jacques : « C’est bien comme ça, plus que la laisse et on y va ! »

Moi : « Et l’autre travesti ? »

Jacques : « Il a envoyé un message, il ne pourra pas venir. Il faudra que tu assures ! » Sur ce, il accroche la laisse à l’anneau sur l’avant du collier, il ouvre la porte de la salle de bain, tire sur la laisse et m’entraîne vers le salon. On dirait un cavalier qui même son cheval au manège pour une séance de dressage. Avec ce qui est prévu au menu, on est plus proche d’une séance de saillies. Je trottine derrière lui perché sur mes talons aiguilles. Je dois dire que la scène ne me déplait pas. C’est surprenant mais terriblement excitant.

Nous arrivons au salon. Je jette un coup d’œil circulaire, ils sont huit installés sur les fauteuils, le canapé et des chaises. Ils sont âgés entre 30/35 ans et 50/55 ans. E ne sont pas des top modèles, mais ils sont pas mal. Je pense que ce soir je vais déguster, mais je suis venu pour ça. Parmi eux il y a un black, ou un antillais. Ce sera aussi une première avec un black, je suis un peu inquiet, les blacks ont la réputation d’être bien gaulés, je vais pouvoir le vérifier par moi-même au cours de la soirée.

Jacques : « Messieurs, voici la pute qui va nous vider les couilles ce soir ! »

Au moins ça le mérite d’être clair. Je sens tous les regards se fixer sur moi, je suis scanné des pieds à la tête. Deux d’entre eux se lèvent et s’approchent de moi. Je sens leurs mains se poser sur moi, elles me caressent les seins, les fesses, remontent ma jupe.

Le premier : « Pas mal, tu nous gâtes Jacques ! »

Le second : « Belle marchandise, elle suce bien au moins ? »

Jacques « Essaie Fred, tu verras ! » Il lui tend la laisse. Fred s’en saisie et m’entraîne vers le canapé. Il s’assoie au milieu de ses potes de baise.

Fred : « Mets-toi à genou ! On va voir ce que tu sais faire ! »

Je m’exécute et attends à genou, assis sur mes talons que Fred libère sa bite. Il bande déjà bien, sa queue est bien proportionnée, son gland bien dégagé.

Fred pour ses potes : « En plus elle est très obéissante, intéressant pour la suite »

Jacques sert à boire à ses potes, il ne me propose rien, j’ai la gorge un peu sèche, je salive pour pouvoir sucer au mieux cette queue devant moi. Je sais que ce soir je ne boirai pas, sauf peut-être le jus de ces mâles en rut. Fred tire sur ma laisse, c’est le signal, je sais ce qu’il attend de moi, je me soulève un peu et approche ma tête de sa queue.

Ma langue vient lécher doucement son gland, tourne autour, glisse dessous sur sa hampe, dommage que je puisse y mettre les mains cela m’aiderai. Je remonte, recommence puis je le prends à pleine bouche et je commence les va-et-vient. Fred pousse de petits râles de satisfaction, il apprécie mon travail gustatif.

Un des mecs : « Alors Fred, elle suce comment ? »

Fred « Génial, si sa chatte est aussi bonne que sa bouche, on va se régaler ! »

Les gars commencent à se désaper, certains viennent vers moi, l’un me malaxe les seins, l’autre me caresse le cul au travers de ma jupe. Une main s’insinue entre mes jambes, que j’écarte un peu pour lui faciliter le passage, remonte vers mon entre cuisses, se dirige vers mon sillon.

Les caresses buccales que je prodigue à Fred semblent lui plaire mais, il en veut plus. Il m’attrape la nuque et m’impose des va-et-vient plus profonds. Je manque d’air, il faut que je respire à chaque fois qu’il recule vers mes lèvres. Maintenant il me baise littéralement la bouche, c’est trop bon, je salive grave.

Pendant ce temps, un mec vient se placer à califourchon sur mon dos, ses fesses derrière ma tête et se penche sur mon cul pour remonter ma jupe et offrir ma croupe à la vision de ceux qui sont en face.

Le mec : « Putain t’as vu son cul, elle mérite ! » et il me balance une bonne claque sur le cul. Je sursaute de surprise. Il écarte mon string, mes fesses et inspecte mon fion.

Jacques s’approche « Ça va rentrer comme dans du beurre ! »

Un de ceux qui matait s’approche de mon cul et dit : « On va vérifier ça ! »

Celui placé au-dessus de moi, laisse couler une bonne dose de salive sur mon sillon, la salive descend doucement entre mes fesses. L’autre se positionne derrière moi, joue avec mon trou et y pousse la salive à l’intérieur. Il me baise le cul avec son doigt, il arrête quelques secondes. Celui du dessus prend la relève, j’entends un emballage que l’on déchire, celui qui est placé derrière moi doit se couvrir. Le passage lui semble suffisamment graissé car ni une ni deux, il pose son gland contre mon fion et entreprend de le pénétrer. L’autre retire sa main et m’écarte les fesses. Mon cul est serré et il a du mal à entrer, sa queue se plie sous l’effort.

Deuxième essai, sa bite entre comme un doigt dans un gant. Il est en moi, j’ai quand même mal au cul. Il commence à me baiser, il entre et sort lentement, recommence, puis il s’aventure plus loin, tape au fond, il m’impose son rythme. Son pote lâche mes fesses.

Chaque coup de butoir me propulse sur la queue que j’ai en bouche. Je suis baisé du cul et de la bouche en cadence, ce qui ne déplait pas aux deux gars qui me fouraillent. Je suis balancé vers l’avant sous ses coups de bites. Le mec à califourchon au-dessus de moi serre les jambes et me bloque. Je suis pris dans un puissant étau, il me maintient ferme.

Fred me baise la bouche à une vitesse folle, c’est génial. L’autre derrière me pilonne le cul et celui au-dessus de moi sert de butoir. Fred se retire et dit : « Au suivant, sinon cette pute va m’avaler la queue ! » Les mecs se marrent. « Attends ! Si elle veut de la bite on va lui en donner ! » s’exclame un des gars assit à côté de Fred. Il se lève et prend sa place.

Le mec au-dessus de moi, me claque les fesses, ce qui excite celui qui me défonce l’arrière train. Il donne des coups de reins phénoménaux. J’ai mal au cul, mes bras sont endoloris, mes genoux me font mal eux aussi, la position n’est pas des plus confortable.

J’ai de nouveau une bite dans la bouche, elle sent le mâle et en a le goût. Je m’active sur cette nouvelle venue. Celui que je suce apprécie mon travail. Il m’attrape par les oreilles et me donne le tempo.

Le mec : « Vas-y, fais-toi plaisir, elle est bonne ma queue salope ! »

J’aimerai pouvoir lui répondre mais avec la bouche pleine c’est difficile. Le mec derrière moi se retire enfin de mon cul, il est essoufflé, la cadence qu’il a imposée a eu raison de lui, enfin pour l’instant car il y reviendra dans la soirée. Je ne sais pas depuis combien de temps je me fais ramoner, mais je suis vraiment dans une position inconfortable, j’aimerai pouvoir en changer. Pas le temps, une nouvelle bite s’invite dans mon cul et me déboîte du mieux qu’elle peut.

Les mecs passent tour à tour dans ma bouche ou dans mon cul, quand enfin, Jacques dit qu’il veut me prendre comme une pétasse, les jambes ouvertes. Mes deux mâles du moment se retirent. Jacques prend la laisse et me la tire vers le haut, signale qu’il faut que je me mette debout. Je me relève tant bien que mal, je ne peux prendre appui que sur mes jambes, mes bras étant toujours immobilisés, vont-ils enfin me libérer de cette contrainte ?

Les mecs se lèvent du canapé, on me fait de la place.

Jacques : « Couches-toi là sur le dos, la tête sur l’accoudoir »

Je vais pouvoir être allongé ça changera de la position inconfortable dans laquelle je suis depuis un bon moment déjà. J’obéi et m’allonge, ou plutôt je me laisse quasiment tomber. Jacques et un de ses comparses m’aident à m’installer. Jacques se met à genou entre mes jambes, les relève, il enfile une capote, crache de la salive dans sa main droite, s’enduit le gland de sa bave et entre dans mon intimité. Sa pénétration est douce, il prend son temps et savoure chaque centimètre gagné sur mon intérieur. C’est assez agréable, je gémis.

Jacques : « Tu aimes te faire ramoner ? »

Moi : « Oh oui ! » Je n’ai pas le temps d’ajouter quoi que ce soit, un mec est venu se mettre à genou sur ma poitrine et voilà que j’ai déjà une nouvelle bite en bouche. Ces messieurs ne perdent pas de temps. Ils sont venus pour baiser et ils le font. Je pensai qu’ils allaient me baiser et qu’après avoir jouit, c’en serait finit. Le hic, c’est qu’ils me baisent mais ne jouissent pas, ils profitent, prennent leur temps.

Jacques : « Hervé, tiens-lui les jambes ! »

Hervé, c’est le mec que je suce, il tourne la tête, passe un bras derrière chacun de mes mollets et les tire en avant. Cela a pour effet de me relever le cul. Jacques profite de cette nouvelle position pour me fourrer au plus profond. Sa bite tape au fond de mon cul, ses couilles contre mes fesses, que c’est bon.

Jacques : « Putaaaain que c’est bon ! Elle a un cul serré cette pute malgré les bites qu’elle vient de prendre dans le cul »

Et c’est reparti pour une série de baise dans cette position, les gars se succèdent, une pipe par ici, une sodo par-là, je suis venu pour me faire tourner et c’est ce qu’ils font. Ce n’est que succession de gémissements de ma part, je me régale de ses queues délicieuses, aussi bien lorsque je les ai en bouche que dans le cul. C’est une expérience unique pour moi. A un moment, Jacques s‘adresse à l’un d’entre eux.

Jacques : « Allez Camille, c’est à ton tour, on te l’a bien préparé cette pute ! Elle est prête pour toi ! »

Celui qui me labourait le cul se retourne et voit Camille s’approcher. Il se retire de mon cul. Celui que je suçais se retire à son tour et s’adresse à Camille.

Le mec : « Vas-y Camille, fait-la couiner ! »

Je regarde Camille s’approcher, sa bite est raide, il a enfilé une capote, je comprends pourquoi son pote lui a dit de me faire couiner, car Camille c’est le black. Je ne me suis jamais fait baiser par un black, c’est une première. Décidément c’est la soirée des premières. Je n’en mène pas large à l’idée de me faire baiser par ce black. Il a une queue énorme et longue. Je suis là, abandonné sur le canapé, les bras toujours entravés, les cuisses écartées, le cul en feu après ces saillies que je viens de subir. Je voulais du sexe, je voulais passer de mains en mains, je suis comblé, même si j’ai le cul meurtri.

Camille monte sur le canapé, il est à genou entre mes jambes qu’il soulève doucement, pose mes chevilles sur ses épaules, il commence à frotter son gland contre ma raie. Nous sommes sous les regards des autres gars qui vont se délecter du spectacle que l’on va leur offrir. Je ne dis rien, je suis inquiet, va-t-il pouvoir me pénétrer sans me déchirer le cul, sera-t-il brutal ou doux.

Je sens son sexe s’appuyer sur ma rondelle et, en quelques secondes il est en moi, c’est dur ! J’ai un peu mal mais, j’ai déjà pratiqué un gros sexe. Il ondule des reins, il tournoie en moi, c’est enivrant ! Il me baise avec douceur, je gémis, et lâche : « elle est bonne ta bite, baise-moi ! »

Camille : « Patience, on a le temps ! »

Cela doit faire plusieurs heures que je me fais baiser de toutes parts, par tous les calibres, alors j’ai hâte d’en finir d’autant que je sens plus mes bras qui sont engourdis, mon corps est fatigué. Camille me lime en prenant du plaisir à chaque instant, chaque coup de rein, il accélère, commence un pilonnage en règle de mon fion, j’ai l’anus en feu, il me déboîte le cul, je vais éclater, il vient frapper mon cul à tous les coups, je le sens profondément en moi. Je crie, de plaisir et de douleur en même temps, c’est divin et horrible à la fois. Les gars ne s’étaient pas trompés, Camille me fait couiner.

Fred s’approche de moi, je tourne la tête vers lui, il pose un genou sur le bord du canapé, glisse sa main gauche sous ma tête et l’approche de sa queue. J’ai compris la manœuvre, je le prends en bouche et il me baise. Il pousse lui aussi quelques gémissements, il a l’air d’apprécier. Je suis secoué dans tous les sens par Camille qui s’active sur mon fion, quand soudain Fred lâche un râle rauque et se libère par de longs jets dans ma bouche. Je suis surpris, mais il ne bouge pas, il reste en bouche, me bloque la tête, je suis contraint d’avaler. Son jus est épais, chaud et salé. Il se retire de ma bouche.

Camille écarte mes jambes, se penche un peu plus sur moi et me lime avec ardeur. Une dizaine de minutes plus tard, il s’active encore plus, c’est une vraie sexe machine.

Camille : « Putain, j’vais la remplir cette pute ! » Il m’attrape par les épaules pour m’écraser contre son ventre à chaque coup de reins, je suis broyé par son accouplement bestiale. Sa poésie est suivie d’un grognement, il se tétanise, il se répand en moi. Il est secoué de spasmes, une ou deux minutes encore, il se redresse, se retire et se lève du canapé. Je suis lessivé.

Hervé vient vers moi, attrape la laisse, tire dessus et me dit : « Mets-toi à genoux sur le canapé, je vais te prendre en levrette »

Je me tourne sur le canapé, on dirait un ver qui s’agite, me voilà à genou, Hervé me baisse la tête contre la base de l’accoudoir et le coussin du canapé, j’ai le cul relevé. Il vient à genou derrière moi, et m’enfile la bite dans le fion. C’est reparti pour une nouvelle défonce, je suis secoué comme une poupée de chiffon, il m’attrape les hanches et me pilonne le cul. Je me fais baiser pendant de longues minutes, je fatigue, mais j’aime ça. Hervé se retire.

Jacques s’approche, prend la laisse, tire dessus. Je me mets sur le côté, fait glisser mes jambes du canapé, m’assied. La laisse se tend, je me lève. Autour de moi les gars se branlent, notre exhibition leur a plu. Jacques me prend par le bras, se saisi d’un coussin qu’il pose au sol. Encore un message clair, je m’agenouille.

Jacques : « Tu nous as tous gâté, on va te récompenser » Les gars s’approchent, ils se branlent au-dessus de mon visage, je les entends haleter. Ceux qui ne vont pas tarder à jouir s’approchent de ma bouche, les premiers jets ne se font pas attendre, ils s’appliquent à bien gicler dedans, elle se remplie, entre deux giclées j’avale leur semence. Ils se succèdent pour se libérer, je suis comblé. Je me suis fait baiser et j’ai pompé à la chaîne, maintenant je recueille leur jus, je deviens accro au sperme, j’aime le goût, la texture.

Les derniers se soulagent dans ma bouche, les autres ont commencé à se rhabiller. Ils se saluent et se dirigent vers la sortie. En moins d’une demie heure, le salon s’est vidé, je suis seul assis à terre, rompu, Jacques ramasse les emballages de capotes posés çà et là.

Jacques : « Fred, aide-la à se lever et accompagne-la à la salle de bain ! »

Fred me prend par le bras, m’aide à me lever, machinalement il attrape la laisse et se dirige vers la salle de bain. Je le suis comme un toutou. Il ouvre la porte, me tire à l’intérieur et repousse la porte derrière moi. Il me plaque contre le lavabo, me penche en avant, je sais ce qu’il a en tête, je ne bouge pas. Il me pelote les seins, glisse une de ses mains sous ma jupe, me caresse la cuisse, reviens vers mon entre cuisses, c’est très agréable. Il remonte ma jupe, retire sa main, je l’entends baisser sa braguette, défaire sa ceinture, il baisse son pantalon et son boxer. Il plaque sa bite contre moi et m’encule. Il m’attrape les hanches. C’est reparti.

Fred : « Je kiffe trop ton cul ! », « Tu me fais bander grave sale pute ! » ses assauts se font plus forts, le rythme s’accélère, « Tu aimes être saillie comme ça ma pute soumise ! » Maintenant je suis sa pute et en plus soumise, ça le chauffe grave.

Fred : « Je vais te féconder sale pute ! », il s’acharne sur mon cul, je suis ébranlé sur mes talons aiguilles, je vacille, mais il me tient fermement. Encore quelques minutes puis il pousse un grognement de satisfaction. Je sens son liquide chaud se répandre dans mon cul « Tu l’aime mon jus salope ! » Il ne bouge plus, je sens son souffle dans mon cou, il halète. Il se retire doucement, quelques secondes plus tard je sens couler son sperme le long de ma cuisse. Il se rhabille. Il se penche vers moi et me glisse dans l’oreille :

Fred : « Je veux te revoir, chez moi. J’ai demandé ton mail à Jacques, il me l’a donné. A bientôt ! » une claque sur les fesses, puis il sort de la salle de bain.

Je me redresse et reste là sans bouger, je me contemple dans le miroir. J’ai eu ce que je voulais tant, c’est une superbe soirée pour moi. Jacques entre dans la salle de bain.

Jacques : « Fred ne t’as pas libéré ? Je vais le faire. Tu es super, mes potes ont apprécié. On pourra remettre ça si tu veux ? »

Tout en parlant, Jacques me libère, j’ai les bras engourdis. Je passe ma main entre mes jambes pour essuyer le jus de Fred. Jacques me regarde faire.

Jacques : « Fred ? Il vient de te sauter ? »

Moi : « Oui, coït furtif ! »

Jacques : « C’est un fou de sexe, il ne sait pas s’arrêter »

Moi : « C’est quoi comme collier ? »

Jacques : « Contrainte dorsale ! »

Moi : « Ça porte bien son nom »

Jacques : « C’est fait pour, je te laisse te changer »

Je me déshabille, je prends une lingette et essuie mon cul. Je ressens mes pulsations cardiaques dans mon cul. Je me démaquille, range soigneusement mes affaires, me passe un peu d’eau sur le visage, m’habille en civil et sors de la salle de bain.

Jacques est devant son ordinateur, je vais lui dire au revoir et le remercier pour cette soirée. C’est 23h30 ! Je comprends pourquoi je suis vanné, lessivé. Heures de pilonnage de mon cul, il est en compote, et de ma bouche dans laquelle j’ai encore le goût de sperme.

Jacques : « Viens voir ! »

Je m’approche, il fait défiler des photos qu’il a fait pendant la soirée. On me voit dans toutes les positions, je n’ai rien vu ! Il y a même de petites séquences filmées. On me voit secoué comme un prunier sous les coups de bites. Je couine comme un cochon.

Jacques : « Si tu veux je te les envoie par mail »

Moi : « Ok ! Bon j’y vais il se fait tard »

Jacques me raccompagne, je sors de son appartement et regagne ma voiture. Je suis fatigué mais tellement content d’avoir réalisé ce fantasme. Depuis ce soirée, Jacques m’a recontacté par mail. Je n’ai pas donné de suite pour l’instant, par contre j’ai revu Fred chez lui, je vous raconterai. J’aime mes petites incartades dans ma vie routinière, elles sont rares mais intenses, pour l’instant je ne regrette rien.

N’hésitez pas à me faire vos commentaires et me donner vos conseils comme vous avez su le faire après mes premières histoires.

Adonf

mickmu69@gmail.com

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