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Les 20 ans d’Arno

Il était 2 heures du matin, de  retour d’un voyage à l’étranger, je regagnai ma villa en taxi. Arrivé à proximité de la maison nous aperçûmes un jeune homme appuyé contre arbuste en train de dégueuler tout ce qu’il pouvait. Son copain le soutenait tant bien que mal.

A 10 mètres,  contre le portail de mon voisin, un autre individu était assis appuyé contre le muret. A ses cotés, un jeune mec semblait lui parler. Je m’approchais accompagné par le chauffeur de taxi vers les deux jeunes qui gerbaient contre l’arbre. A nos questions ils nous indiquèrent qu’ils avaient participés aux 20 ans d’Arno (le fils de mes voisins) qu’ils avaient trop bu et qu’ils ne pouvaient rentrer en voiture chez eux à 1 km de là. Ils nous confirmèrent que c’était Arno qui était couché vers le portail. Le chauffeur de taxi sympa accepta de charger les deux jeunes loustiques pour les raccompagner en leur faisant la morale sur l’interdiction de vomir dans le taxi. Le véhicule partit, je m’approchai des deux autre éméchés.

J’avais vu Arno il y avait deux trois ans de ça, avant qu’il ne parte en pension je ne sais ou. A l’époque, je me souviens d’un grand échalas brun aux cheveux longs qui lui cachaient la figure toujours sapé en sweet et jean immense. Je m’approchais et je découvrais allongé au sol un mec visiblement grand, mince,  crane rasé, en tee shirt  qui avait du être blanc et bermuda jaune. Je reconnaissais vaguement la silhouette d’Arno. Le jeune Maxime qui l’accompagnait était lui visiblement d’origine hispanique plutôt râblé, brun musclé, cheveux courts.

Il m’expliqua qu’Arno ne voulait plus bouger de son portail et qu’il ne savait pas quoi faire  les parents de Arno avaient laissés la maison pour la fête  et étaient à la campagne.
Je prenais le pouls du gamin pour savoir s’il n’allait pas me faire un coma éthylique et lui levais  les paupières pour voir si ses yeux n’étaient pas révulsés. Bon, me dis je,  une bonne cuite mais visiblement sans risque majeur. Je proposais à Maxime de m’aider à transporter Arno chez moi, que je pourrais m’en occuper en qualité de voisin.

Nous transportâmes tel un pantin ce grand dadais jusqu'à la salle de bain du rez de chaussé. « Ecoute maxime, je vais me changer car je suis encore en costume, tu vas commencer à déshabiller ton pote pour que nous le passions sous la douche, après je l’installerais dans un lit en bas pour qu’il finisse de cuver. ». Pendant que je montais dans ma chambre pour enfiler un short et un  polo, je laissais Arno dans les mains de Maxime. Quelques instants après je les rejoignais. Arno était en caleçon allongé sur le tapis devant la douche souriant aux anges. Je voyais ce grand mec à la peau clair et au carne rasé  presque sans poils hormis sous les bras. Maxime lui, était torse nu, pour éviter de salir ses  vêtements. Ce petit mec était bien baraqué avec une toison fine de poils noirs sur la poitrine qui soulignaient des pectoraux bien dessinés et des abdos visiblement entretenus.

«  Bon, maintenant enlève lui son caleçon et passons le sous la douche ! » Maxime s’exécuta et je pouvais admirer la petite bitte d’ Arno, Petite en effet, elle devait tout au plus faire 15/16 une fois bandée, elle était fine et blanche non circoncise, les petites valseuses étaient lisses et la couronne de poils clairs qui entourait cette petite queue était peu fournie.

Une fois assis sous la douche nous constations qu’Arno ne faisait aucun effort pour se tenir et se laissait glisser doucement. Maxime prit l’initiative « Je vais le mettre debout sous l’eau sinon nous sommes encore là demain soir ! » joignant le geste à la parole, il fit tomber son short et son slip et rentrait sous la douche en soulevant Arno. Maxime avait une queue courte mais large, la peau était sombre. Sa queue circoncise était entourée de poils noirs épais qui remontaient jusqu’au nombril. Ses fesses musclées étaient aussi recouvertes de petits poils bouclés, il dégageait une virilité sauvage. Après avoir séché Arno et que Maxime se soit essuyé, je pris mon fardeau et le porta dans mes bras pour le posé dans le lit. Je le couchais sur le coté les bras croisé sur la poitrine pour qu’il ne roule pas et la jambe légèrement replié comme en position de secours.

Je contemplais ce grand corps mince et fin et constatais que sa bitte était coincée sous sa cuisse. Je fis la remarque à maxime « Regarde, son sexe est  coince entre ses cuisses tu le lui met correctement ? » Maxime s’approcha et dégagea la bitte d’Arno « Dire que nous l’appelions petite bitte au lycée il faut qu’il se la coince en plus ! » dit il en riant. Comme maxime, dans la précipitation ne s’était pas rhabillé et que cela ne semblait pas le gêner, je profitais pour regarder sa queue et lui dire «  c’est vrai il n’y a pas photo tu es mieux monter que ton pote ! C’est mignon ! » Il esquissa un sourire en me regardant dans les yeux puis dit «  je vais m’habiller et je pourrais partir. Vous gardez Arno pour la nuit ? » Je lui confirmais que oui et que si j’avais besoin d’aide,  je lui passerais un appel sur son portable.

Maxime partit, je me mis en slip et me coucha à coté d’Arno pour tenter de dormir un peu tout en le  surveillant. Quelques minutes après avoir éteint la lumière je sentis Arno tenter de se positionner sur le dos ce qu’il ne fallait pas au cas ou il se mettrait encore à vomir. Aussi je me collais à lui et lui passa ma main droite par dessus ses bras croisés pour le maintenir dans cette position. Tout était silencieux  et sa respiration semblait assez régulière.

Mais ma surprise fut de taille lorsque doucement, Arno me saisit la main et se l’appliqua sur les pectoraux en posant ses deux mains dessus. Je palpais ce corps tendre sous mes doigts et mon cœur battait plus fort. Je n’osais pas faire de geste. Progressivement par des mouvements de son corps, je sentais ses mains glisser le long de son torse entraînant ma main avec. Bientôt, je sentais sous mes doigts la toison de sa bitte alors que la mienne avait pris du volume. Nous sommes restés ainsi un grand moment sans que je ne prenne aucune initiative.
Puis doucement, je bougeais les doigts enfonçant mes  phalanges dans  ses abdos pas très développés. Puis je sentis un contact sur le dessus de ma main posé sur le ventre de Arno, il bandait ! Sa bitte dure, entrait ne contact avec ma main. Je n’osais toujours rien faire, dormait il ? Rêvait il ? Était il conscient ? Depuis combien de temps étions nous couché ? Une heure ? Deux ? Je ne savais plus.

Dans un grognement de dormeur, Arno se mit en mouvement me pris la main dans les siennes et me la posait sur sa bitte. Je sentais ce long cylindre doux et imberbe palpiter, poussé par des afflux de sang. Je commençais à caresser ce membre tendre sans retenue. En passant mon pouce sur le prépuce, je constatais qu’Arno mouillait. Je le caressais doucement, remontant sur ses abdos, son torse. Je sentais mon petit mec se tortiller de plaisir en gémissant…il aimait ça le salaud ! Quelques caresses suivantes je sentais la main d’Arno chercher ma bitte et fouillait dans mon slip pour l’attraper ce qu’il fit rapidement. Je suis monté correctement et surtout super actif. L’avait il supposé ? Peut être car il se remis sur le cote et frottait son cul sur ma pine. Je ne pouvais pas me retenir, je saisis un préservatif dans la table de nuit l’enfila et approcha mon gland de sa petite rondelle. Il se frottait comme une chatte sur ma queue. Enfin, je me positionnais à l’entrée de ce fion de minet.

Tout doucement, je forçais le passage et quelques minutes après alors qu’Arno laissait échapper des petits cris de vierge effarouchée, j’avais fait rentré mon dard jusqu'à la garde ! Arno remuait son cul sur ma bitte pour me signifier qu’il attendait que je lime ! Je ne me suis pas fait prié et j’ai utilisé plusieurs positions jusqu'à ce que je sente Arno se raidir et décharger son foutre dans ma main. Je suis alors resté en lui et nous nous sommes endormi ma queue reprenant sa taille normale doucement dans son cul.

Au petit matin alors que je dormais encore, Arno commença à me malaxer les burnes, puis la queue ; Lorsque ma bitte avait enfin pris toute sa dimension il commençait à m’astiquer et poursuivit l’opération jusqu'à ce que je lui jouisse dans les mains ; Il se frotta le corps avec mon sperme puis me tourna le dos pour repiquer un somme. Je m’approchais de son petit cul et l’empala. Nous nous sommes à nouveau rendormi avec ma bitte dans son fion.
Vers midi, nous nous sommes levé douché, embrassé sous l’eau et à nouveau caressé. Cette fois je voyais le plaisir qu’il prenait et la beauté de ma grosse queue dans ce petit cul imberbe.

Au bout du  temps je lui dis «  Il faut que je sorte de la douche 2 minutes j’ai envie de pisser. » sa réaction fut immédiate «  pisse moi dessus je n’ai jamais fait » aussi, je me vidais les burnes sur le corps d’Arno, lui pissant dans le dos, sur les couilles, sur le cul. Il semblait apprécier. Après être repassé sous la douche, il se mit à genoux et commença à me sucer. J’étais excité comme une puce et je ne fus pas très long à sentir monter ma semence. J’avertie Arno de l’arrivée prochaine de mon sperme, il se rapprocha sous mes burnes et me demanda «  Jouie moi sur la gueule  » ce que je fis sans en demander plus.

Vers 15 h il se dirigea vers sa maison et une heure plus tard ses parents rentraient.
Vers 18 h, mon voisin se présenta chez moi. J’avais une petite inquiétude tout de même avec ce qui s’était passé avec son fils quoique volontaire et demandeur, on ne sait jamais. Tout au contraire, mon voisin me remercia chaleureusement de mon assistance et me promis que cela méritait une invitation à un repas chez lui.

L’invitation se concrétisa 3 semaines plus tard ; J’avais le plaisir de revoir enfin Arno de près mais aussi Maxime. Arno lui avait il raconte nos ébats ? J’avais un doute avec ce petit pervers. Suite à une discutions animée sur les jeux vidéos, à la fin du repas, les deux minets me proposèrent de me rendre compte de ce qu’était une partie de jeu sur ordinateur. Nous montâmes, les deux minous et moi dans la chambre d’Arno. La première initiative de mon minet fut de fermer la chambre à clé. Et, sans rien dire, s’approcha de moi et m’embrassa tendrement et profondément

Je me demandais ce qu’allait penser maxime. Je compris rapidement en sentant ses mains sur mes épaules. En me retournant, je constatais qu’il s’était mis à poil et il triquait d’enfer. Arno pour sa part se mis aussi à poil. Je fis glisser mon pantalon pour montrer ma queue au garde à vous. Mes deux dragueurs échangèrent une regard et se mirent à genoux devant moi pour me sucer ensemble la queue en s’embrassant au passage.

Sur leur demande, mon sperme fut craché sur leur visage et ils se léchèrent mutuellement Après, Arno me nettoya les dernières gouttes de foutre qui restaient sur ma bitte.
Depuis cette aventure, il y a maintenant 8 mois j’ai croisé à plusieurs reprises Arno et maxime autour de la maison, nous avons échangé les bonjours de voisinage mais jamais plus ni parlé ni essayé à nouveau de nouveaux trucs entre nous. Peut être est mieux ainsi, mais pour moi c’est un beau souvenir.

lul

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