Best Of Cyrillo

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BLANCHEFESSE & LES 7 COQUINS

Vendredi soir, 20 heures. Après avoir passé quelques heures sur internet à mater des mecs sur mes sites préférés, puis recherché un mec pour me soulager, je décide de composer un numéro audiotel. Me voici donc sur ce réseau, à la recherche d’un mâle en rut. Au bout d’un quart d’heure, toujours rien. J’allais déconnecter quand une annonce retint mon attention : « Beau marocain, 26 ans, BM, cherche petite salope pour lui et ses potes ». Ma première réaction a été de me dire un truc du genre : « Ouais, bien sûr ! ». Puis au bout de 30 secondes, excité et intrigué par ces mots, je décide de revenir en arrière pour retrouver cette annonce afin d’en savoir un peu plus. Je contacte ce mec et lui demande comment il est et ce qu’il recherche. Il ne tarde pas à me répondre :

« J’ai 26 ans, 1 m 82, 75 kilos, brun, peau mate, imberbe, BM, 21 cm réels. Je cherche une petite salope à tourner par moi et mes potes dans ma cité ».

Cette réponse m’a énormément excité et inquiété à la fois.

Je lui réponds en me décrivant à mon tour :

« 35 ans, 1 m 92, 80 kilos, brun, yeux verts, poilu torse/jambes/fesses, petit cul cambré/rond, couilles rasées, zob de 18 x 5,5, passif »

Il me répond que ma description lui convenait et qu’il était chargé par ses potes de faire le rabatteur. Je lui demande alors s’il peut les décrire et décrire le genre de plan qu’ils recherchent. Il me répond :

« C’est très simple. Je rencontre le mec tout seul et s’il est assez salope, j’organise la touze avec mes potes ».

« Et vous êtes à combien ? ».

« 6, plus moi, ça fait 7. Y’aura en tout quatre beurs, un black et deux blancs ».

Sept mecs, ça me foutait un peu les boules, mais ça me faisait mouiller tout autant. Puis, je lui demande où cela va se passer. Il m’explique que les parents d’un de ses potes ont une cave qu’ils n’utilisent pas. Son pote l’a donc aménagée et en a fait sa garçonnière, en quelques sortes.  Après avoir échangé encore quelques messages, nous décidons qu’il faudrait se rencontrer prochainement. Comme il n’était pas libre ce vendredi soir, et que je ne l’étais pas le lendemain, nous convenons d’une rencontre le dimanche après-midi. Je lui file rencard le dimanche suivant (à savoir deux jours après), sur ce même réseau, pour fixer d’une heure et d’un lieu de rendez-vous.

Dimanche, 13 heures. Le beau marocain est déjà connecté sur ce réseau audiotel. Je le contacte à nouveau et nous décidons de nous retrouver à 15 heures pour un plan-nature. Lorsque j’arrive sur le lieu de rendez-vous, il était déjà présent, assis sur l’aile droite de sa voiture.

Je descends de ma caisse et m’approche de lui.

« Salut, moi c’est Alex » lui dis-je.

« Salut, moi c’est Mehdi ».

Je n’ai pas le temps de lui demander quoi que ce soit. De suite, il rajoute :

« Alors, comme ça tu es une petite salope ? Tu vas me montrer ça ! ».

En me disant cette phrase, il se caresse le paquet, et chope ma nuque de l’autre main, pour approcher mon visage de sa braguette.

Je me suis dit : « OK, on discutera plus tard … ».

Je me mets à genoux. Je caresse ses cuisses et lèche sa queue à travers son jean. Son zob s’est raidi en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Il ouvre son jean, baisse son caleçon et libère les 21 centimètres de chair. Sa queue est droite, très raide, et pointe fièrement vers le ciel. Je ne peux résister et le pompe de suite. Je gobe tout ce que je peux. Je l’entends gémir. Il semble apprécier. Il est penché en arrière, les fesses toujours sur l’aile avant droite de sa caisse. Il prend appui de sa main gauche sur le capot et place sa main droite derrière ma nuque. Cette dernière accompagne mes va-et-vient et force de temps en temps, pour que j’en gobe un peu plus. Puis, il me demande d’arrêter et de me foutre à poil. Pendant ce temps, il en fait autant. Il reprend la même position et se branle en me regardant me dévêtir. Très vite, je me jette à nouveau sur son chibre, pour en goûter chaque centimètre carré. Je gobe un maximum, lui lèche le gland, puis la base de sa queue, puis ses grosses couilles rasées … Mais quand je m’approche un peut trop près de son cul, il me rappelle à l’ordre.

« Eh, tu touches pas à ça ! C’est chasse gardée ! La salope, c’est toi, c’est pas moi ! ».

J’avais bien compris le message. Interdiction formelle de m’attarder sur ses belles fesses rebondies. Même une caresse était prohibée. Je rebrousse donc chemin et retourne lécher ses couilles puis téter sa queue.

Au bout de cinq bonnes minutes à m’acharner sur son pieu raide,  il me dit :

« Relèves-toi, mais t’arrêtes pas de me sucer ! ».

Ce que je fais. J’ai les jambes droites et le cul bien en vue. Il me caresse le torse, titille mes tétons puis me caresse le dos. De là, il glisse lentement et tendrement vers mes fesses. Il me caresse le cul de ses deux mains, en passant un doigt dans ma raie. Ensuite, il s’attarde sur ma rondelle avec laquelle il joue un peu de ses doigts, puis la lubrifie. Il me chope par les épaules et m’écarte de sa queue. Il se relève et pendant qu’il essuie ses doigts plein de gel à son T-shirt, il me dit :

« Je vais baiser ta petite chatte de salope. Donnes-moi ton cul. Je veux niquer ta rondelle … » 

Il me retourne, m’allonge sur le capot, relève ma jambe gauche et la pose sur l’aile de sa caisse. Debout derrière moi, il vient frotter sa queue raide contre mon cul et la fait glisser dans ma raie. Je suis aussi chaud et excité que lui. Il me donne deux ou trois fessées puis s’écarte pour enfiler une capote. Il se rapproche et place son gland contre ma raie.

« Tu la veux ? Dis-moi que tu la veux, salope ! ».

En me disant ça, il me fesse d’une main, et de l’autre, frappe sa queue contre ma rondelle. Je suis en transe. Je n’attends à présent qu’une seule chose : je veux sentir sa queue fouiller mes entrailles. Je veux sentir ce gros chibre au fond de mon cul ...

« Ouais, je la veux ! Je veux ta grosse queue ! Donnes-la moi ! Prends-moi ! Baises-moi ! Bourres-moi ! Vas-y ! Tout de suite ! Je suis ta petite pute ! Baises-moi ! ».

En entendant ça, il ne perds pas de temps et enfonce lentement et délicatement sa queue au fond de mon cul. D’abord à moitié, puis après avoir marqué un temps d’arrêt, il y enfonce le reste. Je sens la peau de ses grosses couilles se coller à la mienne. Je comprends qu’il a enfoncé la totalité de sa queue au fond de mon cul. Mais elle reste immobile. Il s’attarde à me caresser les tétons, le dos et me lèche la nuque et une oreille … Mais cette tendresse n’est que passagère : très vite, il se relève et sa queue s’active. Il me tient par les hanches et commence un va-et-vient de plus en plus hard. Au bout de quelques secondes, il me lime plus sèchement. Ma rondelle se frotte à sa queue, du gland jusqu’à la garde. Il se retire en ne laissant qu’une partie de son gland dans ma rondelle puis enfonce le tout violemment, jusqu’à ce que la base de sa queue et ses couilles viennent buter contre mon cul. Je prends un pied d’enfer. Ce mec se déchaîne derrière moi et me fait prendre mon pied. Pendant cinq à sept minutes, il me prend sauvagement par derrière. Il ne dit plus rien. Je l’entends gémir et je gémis aussi. Alors que ses va-et-vient se font de plus en plus rapides, j’accélère également le rythme de ma branlette. Puis je l’entends me dire : 

« Oh putain, je vais jouir … Je vais jouir dans ton petit cul de salope … Je vais remplir ta chatte de petite pute … Oh, oh, oh, mmm, oh … ».

Il a effectivement déchargé au fond de mon cul. Sa queue y reste immobile, entièrement enfoncée. Face à tout ce spectacle, je ne peux me retenir et je jute à mon tour … Pendant qu’il m’entend jouir, il me caresse le torse et les tétons et me dit :

« Ouais, vas-y, crache ton foutre de salope, vas-y ! ».

Au bout de quelques secondes, il sort sa queue de mon cul. La capote est remplie d’une grande quantité de foutre. Fièrement, il me fait remarquer :

« Oh putain, t’as vu tout ce que j’ai craché ? ».

Effectivement, c’était plutôt impressionnant et excitant. J’aurais bien recommencé. Nous nous sommes rhabillé, avons allumé une clope et discuté, d’abord de tout et de rien, puis de cul et enfin de cette fameuse partie avec ses potes …

Au bout d’une demi-heure de conversations, rendez-vous était pris le lendemain soir, 21 heures dans sa cité …

Le grand jour était enfin arrivé. La nuit commençait à tomber par cette belle soirée de juin et il faisait encore bien chaud. Je me suis rendu dans sa cité avec une excitation extrême et une certaine crainte quand même. Je n’avais jusqu’ici, encore jamais baisé avec sept mecs en même temps. Mon « record » était de trois mecs. J’arrive au lieu de rendez-vous que Mehdi m’avait fixé. Il m’avait dit :« Tu verras. Tu entres dans la cité, et au milieu des buildings, il y a une petite place avec une statue, une aire de jeux pour les kids, des bancs … On s’attend devant la statue ». Il était là, debout devant cette statue, à m’attendre, une clope à la main.

« Salut Mehdi ! ».

« Salut Alex, ça va ? C’est super que tu sois venu. J’avais peur qu’au dernier moment, tu ne viennes pas. On est tous super chauds et on a grave envie de baiser ».

Il me tape sur l’épaule et m’entraîne avec lui.

« Suis-moi, on va les rejoindre ».

Il met sa main dans mon dos et avance. Je suis le pas. On traverse la place. Il entre dans un immeuble et descend l’escalier qui mène au sous-sol. Je le suis avec une certaine crainte, ne sachant pas où je me rends. Une fois de plus, cette crainte est mêlée à une forte excitation. Je le suis sans vraiment comprendre ce que je fais, où je vais … Arrivés au bas de l’escalier, il ouvre une lourde porte. Nous nous engageons alors dans un long couloir. Au bout de ce couloir, on peut voir la lumière d’une pièce dont la porte est ouverte. On entend également des mecs qui parlent. Il se retourne vers moi et me dit :

« Viens, ils sont là-bas, au bout du couloir … Ils nous attendent … ».

Au fur et à mesure que je m’approche de cette lumière, je sens mon trouillomètre qui grimpe. J’ai de plus en plus les boules. Arrivés au pas de la porte de cette pièce, je vois six mecs, affalés sur des canapés, des chaises ou par terre. Tous ont un verre à la main, et certains fument une clope. Il y a déjà une très bonne ambiance 

« Voilà, je vous présente Alex ! » leur dit-il.

Tous arborent un sourire du coin des lèvres et ont, à ma vue, l’œil qui brille. Ils me saluent tous, et le petit blond, qui est affalé sur un vieux canapé, ajoute :

« Alors, c’est toi la petite salope qu’on va tous bourrer ce soir ? ».

Et tous se marrent. A ce moment précis, j’ai compris que je n’avais peut-être pas eu une bonne idée en m’aventurant içi. Je fais marche arrière et reste dans le couloir. Mehdi, qui se tenait derrière moi, me demande ce qu’il y a. Je lui réponds que je ne les sentais pas et que je pensais qu’on allait en rester là. Nous nous écartons de la porte et parlons. Il minimise tout ça et me propose, pour prouver leur bonnes intentions, que tous ces potes se foutent à poil. Ainsi, d’après lui, si je rentre dans la pièce et que tous sont à poil, j’aurais peut-être moins de craintes. Il s’approche de la pièce et passe la tête en disant :

« Bon, les mecs, vous vous défroquez tous. Vous enlevez toutes vos fringues. Vous gardez que vos pompes.

Allez, tous à poil ! ».

On a entendu plusieurs bruits se chevaucher : les corps qui se relèvent, des chuchotements, des rires, des ceintures qui s’ouvrent, des braguettes qu’on défait, des jeans qu’on retire, etc … Au bout d’une ou deux minutes, Mehdi me fait signe de m’approcher.

« Viens, c’est fait ! Ils sont tous à poil ».

J’entre dans la pièce. Effectivement, ils s’étaient tous défroqués, sauf un. Celui-là était confortablement installé dans un gigantesque fauteuil bien moelleux. On aurait dit qu’il était le chef de la bande. Pendant que je les mate tous, Mehdi entre dans la pièce et referme la porte derrière lui. Il y a Mehdi, derrière moi, un autre beur encore habillé et cinq mecs complètement à poil : deux beurs, un black et deux européens. Tous les cinq ont déjà une belle trique. Sur la table basse, je remarque une petite corbeille remplie de capotes. Je suppose donc que je ne suis pas le premier à avoir été invité dans cet antre et que cette chambre fait plutôt office de baisodrome que de local dans lequel la bande se retrouve. Je demande au seul type encore habillé (un magnifique beur, belle gueule et large d’épaules), pourquoi il est encore vêtu.

« Tu te dessapes pas ? Pourquoi t’es encore habillé ? ».

« T’occupes ! Je suis venu au spectacle. J’ai envie de voir mes potes bourrer le petit cul d’une salope ! Si tu vaux le coup, on verra ! Pour le moment, c’est comme ça ! Et fous-toi à poil qu’on voit comment tu es gaulé ! Allez salope, défroques-toi ! ».

Tout de suite après, il s’adresse au groupe.

« Allez les mecs, foutez-moi cette salope à poil ! ».

Mehdi est derrière moi et se fout également à poil. Les autres mecs s’approchent de moi et commencent à me défroquer. En très peu de temps, je me retrouve à poil. Il faut dire qu’avec cinq paires de mains qui s’activent, l’opération est très vite réalisée. Je me retrouve donc nu comme un ver, entouré de cinq mecs en rut sous le regard malicieux et amusé du chef de la bande. Chacun a la queue qui pointe vers le haut. Mehdi nous rejoint. Sa grosse queue est encore pendante. Le chef met sa main à la hauteur de son paquet et lance les hostilités.

« Allez les gars, amusez-vous ! Cette salope est à vous ! Vous en faites ce que vous voulez et vous prenez votre pied ! Vous la niquez à fond ! Tirez cette chienne … ! ».

A ce moment-là, je sens six paires de mains qui parcourent mon corps. Je suis couvert de mains baladeuses. Certaines caressent mon torse, d’autres mon dos, d’autres encore mes cuisses, ma queue ou mes fesses … Une main me chope par la nuque et me guide vers une queue. C’est la bite d’un beur, peau mate, raide et bien tendue. J’ouvre la bouche et la gobe. Je me mets à genoux et pompe ce zob bien à fond. Tous sont en rond autour de moi. Avec mes deux mains libres, j’agrippe deux queues que je branle. Je vois d’autres queues qui sont branlées, j’entends des gémissements, je sens des mains qui me parcourent le corps en s’attardant fortement au niveau de mon cul.

De son fauteuil, le chef n’en perd pas une miette. Il s’adresse à eux et dit :

« Bouffez cette chatte de salope et bourrez-la ! ».

A ce moment, le groupe s’arrête et me dirige vers une table située non loin de là. On me place face à la table et on me penche en avant. Les pieds par terre, le torse contre la table, j’offre ma croupe à qui en veut. Le chef s’exclame :

« Allez Ahmed, prends ton pied, niques cette petite chatte. Bourres le fion de cette salope ! ».

Ahmed, réjouit, s’exécute. Il avait environ 25 ans, faisait à peu près 1 m 70, 65 kilos, brun, peau mate, imberbe, une queue bien raide de taille moyenne … Une fois sa raideur habillée de latex, il se place derrière moi, me lubrifie la rondelle et enfile sa teub à l’intérieur. Il lime de suite mon petit cul sans se soucier de mon plaisir. Sa seule préoccupation était de prendre son pied. Pendant ce temps, les autres queues s’activaient autour de moi et essayaient d’attirer mon attention pour avoir les faveurs de mes mains et surtout celles de ma bouche. Ahmed continuait à parcourir mes entrailles en ne ménageant pas ses coups de reins. Au bout de trois minutes, je le sens se raidir et je l’entends gémir. Ravi de savoir qu’il déchargeait dans la capote, j’imaginais que mon « calvaire » serait enfin terminé. Il se retire.

Le chef appelle un certain Jérôme pour prendre sa place. Il se trouve que c’était justement le mec que j’étais en train de pomper. Jérôme se retire de ma bouche et va se placer devant mon cul. A peine a-t-il dégagé sa queue de ma bouche, qu’un autre zob se présente. Je le gobe. Jérôme était un petit blondinet d’environ 1 m 75 et 70 kilos. Il avait l’air d’être le plus jeune de la bande (environ 20 ans). Il était imberbe, avait une queue de taille normale qui virait sensiblement vers la gauche. En effet, c’était le seul dont la bite n’était pas droite. Il a mis une capote, et sans aucun ménagement, est entré dans mon cul et a commencé à le limer. Tout comme son pote précédemment, je ne devais être rien d’autre qu’un vide-couilles à ses yeux. Cette perspective est à la fois décevante et excitante … En tout cas, les rapides et vigoureux coups de reins qu’il me donnait, assimilés au spectacle excitant qu’il avait vu et voyait encore, ont eu raison de lui … Très vite, il a déchargé en moi et répandu sa semence au fond de la capote … Il se retire et s’écarte …

A ce moment, j’entends une voix :

« S’te plaît, j’peux avoir ta place ? Laisse moi profiter de sa bouche ».

J’ai reconnu la voix de Mehdi et très vite sa queue se présente à mes yeux. Pendant que je pompe le gros chibre de Mehdi, je sens des mains et une queue tourner sérieusement autour de ma rondelle.

A ce moment-là, le chef s’exclame :

« Non, pas encore, c’est au tour de Momo. Vas-y, Momo, bourre le fion de cette petite pute ».

Momo s’approche. Il avait une trentaine d’années, environ 1 m 75, 75 kilos, beur, bien foutu, moyennement poilu et plutôt bien monté. Il enfile une capote et s’engouffre en moi. Alors que je m’applique à pomper le chibre de Mehdi, je sens la queue de Momo (sûrement Mohammed) qui me caresse la rondelle. Il est beaucoup plus tendre que les deux précédents. Il me prend avec douceur. Il enfonce sa teub entière dans mon cul puis la fait ressortir avec un savoir-faire qui ne me laisse pas insensible. Cette queue qui me baise me procure une sensation des plus agréables, que je n’ai que trop rarement connue. Après m’avoir tendrement pris en levrette pendant quelques minutes, il se retire et me demande de me coucher sur le dos. Allongé sur la table, sur le dos, il relève mes jambes, entre à nouveau en moi et continue ses tendres va-et-vient. Mehdi me présente à nouveau sa queue que je pompe avec délice. Les deux autres mecs se tenaient à côté de nous, de chaque côté de la table. Je les branlais en même temps, leur queue dans chacune de mes mains. Momo a accéléré la cadence. A présent, il me baise comme un fou. Il s’excite comme un malade sur ma rondelle, donnant de terribles coups de butoir. Son coup de reins est à présent plus franc, plus saccadé, plus animal. Au bout d’un court moment, il enfonce sa queue au maximum dans mon cul, se penche en arrière et pousse un cri énorme. Il est en train de décharger dans sa capote et hurle son plaisir...

Le chef de la bande a l’air imperturbable : il a la main posée sur son paquet mais est toujours encore habillé. Il invite Mehdi à me baiser : les deux autres mecs viennent se placer de part et d’autre de mon visage en me tendant leur queue. Mehdi enfile une capote et enfonce sa magnifique teub dans mon cul. Je redécouvre la sensation que j’avais connue la veille. Il me prend dans cette position pendant quelques minutes alors que je pompe alternativement la queue des deux mecs restants. Puis il me demande de me mettre à quatre pattes sur la table. Il grimpe aussi dessus, se place derrière moi, et me prend en levrette. Tous dans la pièce, quel que soit l’endroit auquel ils se trouvent, pouvaient voir nos ébats dans les moindres détails et admirer le gros zob de Mehdi aller et venir puis se cacher entièrement dans mon cul. De mon côté, je prenais particulièrement mon pied parce que cette queue était non seulement énorme, mais son propriétaire savait particulièrement bien s’en servir. Je profitais avec un plaisir non dissimulé de chaque centimètre carré de cette grosse queue qui me donnait la sensation de me caresser la rondelle. Au bout d’un moment, Mehdi se retire et m’attire vers le bas de la table. Il me demande de reprendre la position que j’avais au début, à savoir de prendre appui, jambes à terre, et de me pencher, torse contre la table. Il s’enfonce à nouveau en moi et entame un va-et-vient un peu plus rythmé qu’auparavant. De l’autre côté, les deux autres mecs profitent alternativement de ma bouche et de ma langue. Mehdi, dont le front est trempé de sueur, commence à accélérer le rythme. Il me baise de plus en plus vite, envoyant à chaque coup de reins, ses lourdes couilles s’écraser contre mon cul. Au bout d’un moment, je le sens se contracter et comprends que son jus est en train de s’échapper de ses burnes. Il agrippe mes reins et y serre ses mains très fort.

 « Putain, je vais cracher … Putain, je vais cracher … Putain ! Oh ! Putain ! Oh ! Oh ! Oh ».

Il me bourre à une vitesse incroyable et laisse s’échapper des cris de plaisir. Il décharge tout ce qu’il peut et remplit la capote de sa semence … Il se retire et je tourne la tête. Nos regards se croisent et je perçois dans ses yeux un sentiment de béatitude, de comblement et de reconnaissance. Je souhaite qu’il ait lu la même chose dans mes yeux. Je le ressentais en tout cas. Mehdi glisse sa queue dans ma raie et en profite encore un peu. Puis il s’écarte et m’embrasse la fesse gauche.

Le chef ordonne alors à Franck de venir me baiser. Franck était un beau mec de 30 ans, d’environ 1 m 80, à peu près 80 kilos, un torse bien dessiné, poilu, bien foutu avec une teub de 19 ou 20 cm. Il était gonflé à bloc après le spectacle qu’il venait de voir de si près. Il a enfilé une capote et m’a pris d’un coup en levrette. Je continuais à pomper lentement le dernier mec, un beau black d’environ 25 ans, 1 m 80, 75 kilos, imberbe, bien dessiné et moyennement monté. Alors que Franck me faisait sentir son zob au plus profond de mes entrailles, je suçais la queue du black. Le chef se manifesta à nouveau en demandant à Georges (le black) de venir s’occuper de mon cul. Il enfila une capote et vint se placer derrière moi. Franck était encore en train d’activer son engin dans mon cul quand Georges se poste à côté de lui. Et ainsi commença une valse curieuse au cours de laquelle chacun venait à son tour prendre place au fond de mon cul, y restait le temps de quelques va-et-vient, puis cédait courtoisement sa place. Franck et Georges me baisaient à présent, chacun avec frénésie, en ne ménageant pas ma rondelle. Et quand ils sentaient que leur sève allait bientôt monter, ils se retiraient et cédaient leur place ce qui leur permettait de calmer un peu le jeu. De mon côté, je subissais les assauts de ces deux mâles en rut qui m’enfonçaient leur pieu raide et gorgé de sang avec une envie de me transpercer. Je prenais un pied d’enfer en sentant ces deux tiges raides venir transpercer et fouiller mon intimité. Ce jeu a duré un bon moment avant que Franck ne me bourre violemment en criant qu’il n’en pouvait plus et qu’il allait juter … Il a continué à me donner quelques coups de reins et s’est vidé les burnes dans sa capote … Georges s’est alors approché de lui, l’a poussé sur le côté et prit sa place. Il a enfoncé sa queue en moi et après de vifs coups de reins s’est répandu dans le latex en gémissant …

Je suis resté dans cette position, sans bouger, heureux de ce que je venais de vivre et énormément fatigué par cette aventure …

Mehdi se leva et se plaça derrière moi.

« Mmmm, je lui en mettrais bien encore un petit coup ! » dit-il en frottant sa queue contre ma raie.

 

Puis, il s’écarte et dit :

« Ouais, Karim, t’as raison … Viens ! Profites-en aussi ! Montres-lui ce dont tu es capable … ».

A ce moment, je relève la tête et aperçois le chef, nu comme un ver, s’approcher de moi avec une trique d’enfer. Pris dans le feu de l’action, je n’avais pas remarqué qu’il s’était dessapé. Il était bâti comme un dieu. On aurait dit une statue grecque qui venait de prendre vie. 30 ans environ, brun, la peau mate, les yeux bleus, 1 m 83, 83 kilos, musclé, un torse large et très poilu, un chibre de 20 cm x 6,5 cm. En voyant cet apollon, je n’en croyais pas mes yeux. En s’approchant de moi, il me regardait droit dans les yeux, ne masquant pas ce qu’il ressentait à ce moment-là, à savoir une certaine raideur ou plutôt une raideur certaine qui pointait vers le ciel. J’étais flatté de voir qu’un tel mec, aussi beau et bien foutu, ait envie de moi. Il doit avoir très facilement tous les mecs et toutes les gonzesses qu’il désire. Il vint se placer devant mon visage et dit :

« Montres-moi ce que tu sais faire ! Têtes-la ! Suces-moi, salope ! ».

Avant qu’il ne commence à me dire ça, j’avais déjà entrepris de le pomper. J’étais exténué par les six autres mecs, mais de le voir lui, s’avancer à poil vers moi, m’a donné un nouveau coup de fouet. Je commence à le pomper en restant sur la table. Mais très vite, je décide d’en descendre. Karim se tient debout, à poil, au milieu de la pièce, le chibre bien dressé, et je me mets à genoux devant lui pour mieux le téter. Je suce cette divine queue du mieux que peux, en en gobant le maximum. Je titille le dessous de son gland avec ma langue au passage, pour lui arracher quelques gémissements. Tous ses potes sont confortablement installés et nous mâtent. J’entends de ça et là certains d’entre eux nous dire :

« Vas-y mec, pompes-le fond ! Bouffes-lui la queue ».

« Ouais Karim, baises-le, baises sa petite bouche de salope ! ».

Pendant que je m’acharnais à gober sa divine queue, je caressais ses puissantes cuisses poilues, ses belles petites fesses poilues et surtout son magnifique torse musclé et poilu.

Je n’avais pas encore joui et le partenaire que j’avais à ce moment me chauffait comme personne. Sa queue enfouie dans ma bouche et mes mains qui se baladaient sur sa divine anatomie ont fait dresser ma queue sans que je ne m’en aperçoive au début. J’étais tellement concentré sur ce superbe mec que je n’ai même pas senti que j’avais la trique. C’est seulement lorsqu’un des spectateurs en a fait la remarque que j’en ai pris conscience.

« Eh les mecs, mâtez-moi ça ! La petite salope est en train de prendre son pied. Il trique le salaud ! ».

Karim me relève et me dirige vers son fauteuil. Il me fait prendre place debout, devant ce dernier, et me relève la jambe droite qu’il place sur un accoudoir. Il me lubrifie et enfile une capote. D’une main, je me tiens à un accoudoir et de l’autre, je m’agrippe au dossier. Je ne bouge plus et attends avec impatience que cet apollon m’honore de son engin.

Il ne se fait pas attendre. Très vite, je sens son gland, dur comme de la pierre, se frotter à ma rondelle. Je suis hyper excité et attends le moment béni où il va enfoncer son pieu au fin fond de mes entrailles. Voilà, ce moment tant attendu est enfin arrivé : Karim enfonce très légèrement son zob dans ma rondelle puis marque un temps d’arrêt. Il me chope par les épaules, et d’un coup de reins lent et tendre, fait entrer sa divine raideur dans mon cul. Cette queue hyper dure et hyper large me provoque une douleur indescriptible. Pendant cinq secondes, j’en ai le souffle coupé. A présent, toute l’assistance est parfaitement silencieuse et profite du spectacle sans en perdre une seule miette. Mais, Karim ne s’arrête pas là : il me maintient par les épaules et progresse lentement jusqu’à ce que son divin engin ait complètement disparu dans mon cul. Il marque un temps d’arrêt. Je reprends mon souffle et retrouve mes esprits. Sa queue profondément enfouie en moi, il se penche vers ma nuque et la lèche tendrement. Ses mains titillent mes tétons. Sa langue parcours mon oreille. A ce moment-là, je ne regrette pas du tout d’être venu, parce que je suis en train d’être la chose d’un mec qui est mon fantasme à 500%. Je ne peux rien refuser à un mec comme lui. Je suis sa petite pute et je ne demande que ça d’ailleurs. Après deux minutes de tendresse, il lâche mes tétons et prend appui de ses deux mains sur le fauteuil. Il continue à me lécher la nuque mais son divin chibre se réveille.

Il effectue un lent mouvement de recul, ce qui me provoque la sensation que toutes mes entrailles sont en train de se mouvoir avec lui. J’entre dans un état second. Ce mec me fait prendre mon pied. Son zob ne s’échappe pas complètement de mon cul. Lorsque la moitié de son gland a pris l’air, Karim fait machine arrière et enfonce à nouveau le tout au fond de moi, jusqu’à la garde. Je gémis comme une chatte en chaleur, tellement il me fait de l’effet. Je lâche ma main de l’accoudoir. Je ne m’agrippe plus qu’au dossier à présent. Je passe ma main dans mon dos et essaie de caresser son magnifique torse couvert d’une douce toison de poils. Je fouille cette forêt vierge en y mêlant mes doigts. Je lui travaille les tétons, puis retourne caresser la divine toison … Je passe ensuite à l’exploration de ses puissantes cuisses que je caresse tendrement, pour finir ma course au niveau de ses couilles que je chatouille amoureusement. Pendant cinq bonnes minutes, il me prend de la sorte, en levrette, en baisant mon petit trou lentement, tendrement … Puis sentant que ma rondelle a fort bien accepté cet énorme envahisseur, il décide d’accélérer la cadence. Sa queue s’enfonce en moi avec de plus en plus de force et de vigueur. Ses couilles, lourdes, pendantes et parfaitement rasées, s’écrasent à chaque coup de butoir contre mon cul. A chaque coup de reins, il m’arrache un cri de plaisir. Je suis obligé de m’agripper avec les deux mains, tellement ses coups de reins sont puissants. A cet instant, je ne sais plus qui je suis, ni où je suis …

Tout ça n’a plus d’importance. Je suis en transe, dans un état second, comme camé par cet apollon et son membre qui m’enivrent. Karim continue un moment à pilonner mon cul puis se retire complètement. Il me relève, me retourne et m’assied sur son fauteuil. Il me relève les jambes, m’attire vers lui de façon à ce que mon cul soit au bord du fauteuil, se met à genoux et me pénètre. Quel bonheur ! La chevauchée fantastique reprend de plus belle et démarre sur les chapeaux de roue. Il garde le rythme effréné qu’il avait auparavant. Sur son front, je remarque la formation de perles de sueur, prouvant l’effort qu’il est en train de fournir. Lui faisant face, je peux à loisir parcourir son divin torse de mes deux mains. Il me regarde de temps en temps droit dans les yeux en enfonçant son énorme pieu dans mon cul. Son regard grave me fait comprendre qu’il me domine, que je suis sa chose et qu’il peut faire de moi ce dont bon lui semblera. J’en suis totalement conscient et accepte cet état de fait avec délice. Je ne demande que ça ! Puis il regarde sa queue s’enfoncer en moi, ou encore mate ma tige qui n’a pas débandé depuis le début où je l’ai pompé. Et petit à petit, j’arrive au point culminant où je ne peux plus me retenir. Je vais bientôt juter. Karim, face à moi, maintient mes jambes en l’air et me pistonne à présent comme un bête.

Je lui caresse le torse, lui titille les tétons et sent la sève monter le long de ma tige. Je vais cracher mon foutre sans que je ne me sois touché … Je le préviens que je vais juter et il continue à marteler ma rondelle. Mes couilles se vident, me procurant un extrême plaisir supplémentaire et je décharge tout ce que je peux sur mon ventre. Face à mon explosion, Kamel accélère encore le rythme. Je ne pensais pas que c’était possible, mais il y est arrivé. Il me bourrait à une vitesse folle, comme si on mate un film en accéléré. Au bout d’une minute, il se retire, enlève sa capote et laisse sortir de longues et lourdes salves de foutre qui viennent s’écraser sur mon torse et dans mon cou. Il se cambre, balance sa tête en arrière et hurle son plaisir. Je suis super impressionné de voir ces cinq premiers jets venir finir leur course aussi loin avec autant de force. Ses derniers jets sont moins abondants et moins puissants : ils s’échouent sur mon ventre et se mêlent à ma semence. Lorsqu’il a retrouvé ses esprits, il se penche vers moi et vient poser ses lèvres sur les miennes. Il me roule une petite pelle timide et me remercie. Je lui dit d’arrêter de déconner et que c’est plutôt moi qui le remercie. Il m’a fait prendre un pied comme jamais. Grâce à lui, j’ai pris conscience que je pouvais aussi jouir de la rondelle. Il s’est ensuite relevé et est allé chercher un essuie-tout. Il a essuyé sa queue et m’a tendu le rouleau en disant :

« Tiens, sers-toi ! Tu en as besoin ! Tu es couvert de foutre ! … Salope !».

Et il me sourit.

Ses potes avaient à présent retrouvé la parole. Mehdi se leva et proposa un verre à tout le monde. Nous étions assoiffés et avons évidemment accepté cette proposition. Nous sommes tous restés à poil, avons discuté en buvant notre verre et fumé une clope de temps en temps …

Les discussions étaient variées : on a parlé de tout, de rien, de bagnoles, de sexe, … et même de leur copines respectives … Ils se sont marrés lorsque Mehdi a dit :

« Putain les gars, si elles savaient … »

Après un long moment à discuter, plaisanter, boire et fumer, j’ai pris congé et suis rentré chez moi, la tête pleine d’excellents souvenirs …

Cette histoire ne s’est malheureusement pas passée comme tel. Elle n’est que le fruit de mon imagination, le résultat d’un fantasme débordant. Cependant, le début est réel. J’ai effectivement parlé, sur un réseau de rencontres par téléphone, avec un mec d’origine maghrébine qui cherchait une salope passive pour la partager avec ses potes. Les premiers échanges de messages entre nous sont vrais, mais le fameux dimanche où nous devions nous retrouver sur le réseau, il n’était pas là …

Enormément excité par cette perspective, j’en ai imaginé le déroulement tel que je l’aurais souhaité … Mais dans la réalité, si ce plan avait effectivement pu avoir lieu, il n’est pas sûr qu’il se soit déroulé de la sorte … Qui sait ! …

En tout cas, certains des personnages énoncés ci-dessus sont réels... J’ai eu l’occasion d’en rencontrer certains séparément … Je vous laisse deviner lesquels...

HankySpanky1968@aol.com

Juin 2004

 

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