Best Of Cyrillo

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Canicule

Mon voisin du dessous est un petit blond du midi, élevé au rugby sans doute, vu sa carrure. Ses baskets et ses chaussettes traînent sur le balcon quand il revient de courir. Plus d’une fois je l’ai reluqué en train de se faire bronzer sur son balcon : le mien est en retrait par rapport au sien, je suis aux premières loges. La première fois où je l’ai vu torse nu j’étais dans la rue, j’ai fait mine de passer un coup de téléphone pour rester longtemps à regarder son torse bronzé : épaules carrées, pectoraux avantageux, légèrement velus. Il fermait les yeux et ne s’est douté de rien.

Un jour je monte chez moi et au moment où je passe à son étage il ouvre la porte à une fille : il est torse nu, il porte un short rouge en nylon ; je suis pas fétichiste du nylon, ni des shorts mais là, c’est vraiment beau à voir. Je monte chez moi, je cherche un prétexte pour aller sonner chez lui, une histoire de cave, je redescends, mon cœur bat à 100 à l’heure quand je sonne, il ouvre : même tenue, short, pieds nus, torse nu. En lui expliquant mon histoire de cave, je mate son torse, sa poitrine bombée et charnue, les poils qui lui courent autour des tétons, entre les pectoraux, le long de l’abdomen. La lumière de l’après-midi fait briller les poils dorés de ses bras musclés et le duvet blond qui couvre tout son torse, met en valeur sa musculature, surtout au niveau des épaules.

Je voudrais le lécher, je bande un peu, je fais durer la conversation autant qu’il est raisonnable, je remonte chez moi et je me branle en pensant à son torse et en l’imaginant en train de baiser la fille. J’imagine une belle queue galbée, dressée fièrement au milieu d’une touffe blonde, peau soyeuse tendue par l’érection, le gland rouge et gonflé à bloc quand elle le suce ou qu’il la met.

Un autre jour, j’étends une lessive et je le vois adossé sur un siège, les jambes étendues, il se fait bronzer, les yeux fermés : short rouge en nylon, pieds nus, torse nu, le soleil flatte la texture de sa peau, la couleur de ses poils, le relief de ses muscles. Je prends mon appareil photo et fais quelques clichés : qu’il est chaud vu d’en haut ! Il remue, je flippe et range l’appareil, il se remet les boules en place, son short suggère maintenant la forme de sa bite ; elle a l’air d’avoir des proportions avantageuses. L’audace me prend, je fais tomber un slip sur son balcon pour aller sonner chez lui. Comme c’est la canicule, je suis torse nu chez moi : je vais quand même pas enfiler un t-shirt pour aller sonner chez le voisin par cette chaleur alors que lui aussi est torse nu.

Je descends, je sonne, au bout de quelques minutes je l’entends derrière la porte : pourvu qu’il n’ait pas pris le temps de se rhabiller ! Il ouvre : il est resté torse nu. J’engage la conversation :
– Bonjour, désolé de vous déranger, j’étendais une lessive et je crois que j’ai laissé tomber quelque chose sur votre balcon.
– Ah, pas de problème, entrez, on va le récupérer.
– Quelle chaleur, hein ? Dans les appartements ça va, mais dehors…
– Ben oui, excusez ma tenue, d’ailleurs, mais j’en pouvais plus. Enfin, je vois que vous aussi vous vous êtes mis à l’aise.
– Aucun problème, c’est sûr que par cette chaleur on est bien mieux torse nu !
– Alors, voyons ce qui est tombé…
– C’est là, blanc, sur le balcon…
– Ah oui, le slip…
– Je suis un peu gêné…
– Faut pas, ça va, on est entre mecs, on sait ce que c’est ; est-ce qu’on est gênés d’être torse nu tous les deux ?
– Non, c’est vrai… c’est bien ici, bien arrangé ; c’est pas tout à fait comme chez moi, pourtant je suis juste au-dessus…
– Je te fais visiter si tu veux… ça te dérange pas si on se dit tu ?
– Non, depuis le temps qu’on se croise ; oui, volontiers.
On visite l’appart tranquillement, je le suis et regarde de dos sa belle carrure, son cul qui remue sous le short, quand il me fait face, c’est sa queue que je vois remuer sous le short ; de temps en temps il se passe ne main sur le torse pour essuyer la sueur qui perle, je fais de même : je sais que ça plait aux mecs qui aiment les torses velus parce que ça fait gonfler ma toison ; de temps en temps aussi je me passe une main dans les cheveux ou derrière la tête, histoire de lui faire voir mes aisselles bien garnies et de lui balancer un effluve de ma sueur de fin d’après-midi de canicule, en plus elle commence à prendre cette odeur acide et âcre qu’elle a toujours quand je suis excité. Je vois qu’il fait pareil et je commence à me dire qu’il a bien reçu le message.

Au moment où il me montre la salle de bains, c’est tellement exigu qu’on se frôle, contact furtif de son bras, de mon épaule, de son pied, de ma main ; à un moment je surprends dans le miroir son regard posé sur mon torse qui descend vers mon short, ce qui fait gonfler ma queue. Je me retourne, il est dans l’encadrement de la porte, on se fait face, je nous regarde dans le miroir, lui aussi : nos regards plongent l’un dans l’autre dans le miroir, il tend les deux mains et m’empoigne le torse. Il me pétrit littéralement les pectoraux, je fais de même, j’empoigne et soupèse ses pectoraux, lui tâte au passage le téton du bout du pouce : il ferme les yeux, ça a l’air de lui plaire, j’insiste. Sa main descend le long de mon ventre et se pose sur le devant de mon short où ma queue est bandée à mort. Moi, je continue à profiter de son torse, je le caresse, lui lèche le téton, lui passe une main sous l’aisselle : ça ruisselle et c’est chaud ; je renifle ma main, elle sent le mec, j’approche le nez, je hume, je le plonge dans le creux et m’emplis les narines de cette odeur musquée de mâle.

J’ai attrapé ses fesses par derrière, elles sont rebondies comme des ballons, il les contracte, je lui murmure « détends-toi » et il s’exécute : je peux pétrir, ses fesses ont une texture souple et élastique, elles ont ce creux sur le côté des fesses bien musclées. Je commence à me dire que je partirai pas avant de l’avoir enculé. Je passe une main sous l’élastique du short : « tu portes rien en dessous on dirait… » Ses fesses sont chaudes, je les soupèse, les fais rebondir, puis je passe une main dans la raie : elle est poilue et en sueur, c’est chaud et humide là aussi. Je m’écarte, le prends par l’épaule et renifle ma main : elle sent le cul de mec, la sueur, une odeur de sexe. « Tu sens bon. » Lui, il n’a pas arrêté de me tâter le dard, de me soupeser les boules. Il a passé une main sous mon short pour m’empoigner la queue et a commencé à me branler. Je quitte mon short : « et voilà ! » Il jette sur ma bitte un regard gourmand et plonge pour l’engouffrer dans sa jolie petite bouche aux lèvres charnues.

Pendant qu’il me suce, je me caresse le torse et les seins. « Tu suces bien… » Au bout d’un moment il se relève et vire son propre short. Il est équipé d’un braquemart digne de sa carrure : galbé et soyeux comme je l’imaginais, le gland suinte, ça coule le long du manche jusque dans les poils des boules. Je le saisis doucement, mes mains glissent dessus, je le branle lentement tout en recommençant à lui caresser le torse, les aisselles, il fait une chaleur de dingue dans cette salle de bains exiguë, on est en sueur, l’odeur de sueur virile est de plus en plus forte. Il s’approche et me roule un patin goulu. Je lui passe la main sous la bitte, sous les boules, jusque dans la raie du cul, il geint, je lui masse le périnée et approche son trou du cul, c’est humide de partout. Lui aussi s’est remis à me tâter le pieu, à jouer avec mon prépuce, à frotter mon gland dans le creux de la main. Je lui lèche la bouche, le cou, le torse, les tétons, le ventre, je me baisse et commence à lui bouffer la queue. Elle a un bon goût salé, elle est ferme et bien grosse, je fais des tours de langue autour de son gland, il grogne et soupire, son méat suinte de plus belle sur ma langue et j’avale ce suc.

Je me relève et l’embrasse à pleine langue. Nos torses se touchent, la chaleur de sa peau m’électrise, le contact de ses poils contre les miens me rend dingue, je me frotte à lui pour en profiter. Mes mains ont de nouveau empoigné ses fesses, je m’assieds sur le rebord de la baignoire, il se pose à califourchon sur ma jambe, frotte son fion sur les poils de ma cuisse et sa queue sur le bas de mon ventre. Je passe inlassablement la main sur son torse musclé. Puis je me relève, il fouille dans un tiroir et me tend une capote, je le fais se retourner, m’équipe et, une main sur son ventre, l’autre guidant mon dard, je commence à chercher l’entrée. Il m’aide en poussant, il grogne « ouais, ouais… » et je sens mon gland qui pénètre. Doucement je commence à faire entrer chaque centimètre de mon pieu en lui caressant le torse et les seins pour l’aider à se détendre. Je me rassieds sur le bord de la baignoire et c’est lui qui pointe le cul et finit de tout faire entrer, puis fait des va-et-vient lents en me caressant les cuisses, puis je sens sa main qui caresse aussi son torse. Il se bourre comme ça avec ma queue pendant quelques minutes, je me relève et c’est moi qui donne le rythme, il prend appui contre le mur, bras levés, j’en profite pour lui caresser le torse et les aisselles, le ventre, j’attrape sa queue et le branle vigoureusement. Je vois ma viande qui entre et sort de son cul, ses fesses rebondissent à chaque coup, les poils de son cul sont collés par la sueur et accompagnent chaque coup de bitte.

Il tourne la tête pour que je l’embrasse, je me colle de nouveau à lui sans cesser de le bourrer, la masse musclée de ses fesses s’écrase contre mon bassin à chaque coup, ma langue s’emmêle à la sienne, mes bras l’enlacent, mes mains parcourent son torse musclé, il se branle, je caresse et pince ses tétons, sa peau est douce, tout son abdomen est tendu et ferme, il accompagne mes mouvements de hanche en lançant à chaque fois son cul à la rencontre de mon pieu. Je fléchis légèrement les genoux pour mieux le ramoner sur toute la longueur de mon dard, ça lui arrache un cri et un « ahh, vas-y, profond ! » Je sens le jus qui me monte dans le manche, je continue à tâter ses muscles d’une main et je me caresse le torse de l’autre, ma main se perd dans mes poils et trouve mon téton, il geint de plus en plus, se branle plus lentement, il a une secousse et crie en giclant du sperme plein le mur au moment où mon gland se dilate encore dans son trou et où je lâche tout mon foutre. Je continue à le bourrer lentement quelques instants, il grogne de plaisir, me dit d’arrêter, je me retire, la capote est pleine de mon jus, je la jette, il se retourne et se colle à moi. On se serre, queue contre queue, sperme contre sperme, torse contre torse, je saisis encore ses fesses et lui embrasse le cou.

gillym9

gillym9@yahoo.com

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