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Comment je suis devenu accro au jus. 3

J'étais donc à quatre pattes avec un bandeau sur les yeux entourés de mecs très chauds.

Marc : "Allez y les mecs il est tout à vous ! Vous allez voir c'est une vraie pompe à jus !"

A peine avait-il dit cette phrase que je sentais des bites sur mon visage. Certaines frappaient mes joues pendant que d'autres tentaient de rentrer dans ma bouche.

Marc : "Montre à ces messieurs combien tu aimes le jus de mec, vide les tous !"

En bon élève docile je me suis donc mis à sucer toutes les queues. Je léchais sur toute la longueur ses tiges dures. J'en avais parfois deux dans la bouche en même temps. Je pompais fort, je salivais beaucoup.

En même temps, j'avais une bite dans chaque main que je branlais avec soin afin de les garder bien dures.

Sous mes coups de langues un premier mec commença à se crisper et me lâcha un bon flot de sperme épais en pleine bouche. Je me délectais de ce nectar épais et doux. Il n'avait pas du tout le même goût que celui de Marc ou le mien.

Les autres mecs s n'ont pas tardé à juter eux aussi et très vite je suis devenu une vraie cave à jus. Ma bouche dégoulinait, mais comme je ne voulais pas en perdre une seule goutte je léchais ce qui tombait sur mon menton ou mon cou.

C'était la première fois que je recevais une telle quantité de jus et franchement je prenais un pied d'enfer. C'était agréable car aucun nectar n'avait le même goût : tantôt sucré, tantôt salé, parfois acre.

Je me trémoussais tout en vidant les couilles de ces mecs en chaleur.

Un des gars : « Oh Marc tu avais raison c'est une vraie bouffeuse de jus ! »

Un autre : « Une bien belle salope que tu as là Marc mais pour qu’elle soit complète il faudrait qu’on puisse la baisser ! »

Marc : « Ne vous en faites pas les gars c’est prévue ! »

Moi : « Quoi ? Je croyais que je devais juste leur vider les couilles ? »

Marc : « C’était un bon début mais il va falloir passer à autre chose maintenant. Je t’ai parlé de sauterie et une sauterie ne serait pas réussie si tu ne te faisais pas sauter !! »

Marc et ses invités se mirent à rire à gorges déployées.

Soudain un des mecs me mit sa bite dans la bouche en disant :
Le mec : « Vas-y suce-moi encore un peu, je suis sûr que j’ai encore du jus pour toi ! »

Pendant que je m’attelais à ma pipe, Marc m’enleva mon pantalon et mon boxer. Il commença à me caresser les fesses. Il glissa un doigt sur ma raie et doucement le fit tourner sur ma rondelle vierge.

Puis, il approcha son doigt de ma bouche et dit :
Marc : « Suce mon doigt, mouille le bien pour qu’il coulisse facilement dans ton petit cul ! »
J’ai donc lâché un instant la queue que j’avais dans la bouche pour bien saliver sur le doigt tendu de Marc.

Marc enfonça progressivement son doigt en moi. La douleur était supportable, je ne me débattais pas. J’étais trop occupé à sucer de nouveaux chibres.

La scène chauffait les mecs de plus en plus.
Les mecs : « Vas-y Marc doigte le bien, élargie lui bien son petit cul ! »

Certains gars me balançaient leur foutre dessus. J’en avais partout. Sur le visage, dans les cheveux mais aussi sur le corps.
Tout ce sperme et l’odeur de sexe m’excitaient totalement, je me sentais chienne et je trémoussais de plus en plus.

Marc en profitait pour me doigter d’avantage. Il  m’enfonça deux puis trois doigts. Mon cul, vierge jusque là, commençait à se dilater complètement.
Marc : « Tu aimes ça ma salope hein ? Tu kiffes mes doigts dans ton trou ! »
Moi : « Ouiiii, hummm, encore ! Encore ! »
Les mecs étaient comme fous autour de moi, je les entendais crier :
Les mecs : « Vas-y encule-le il n’attend que ça !!! »
Marc me positionna en position de levrette et s’apprêtait à me perforer quand on sonna à la porte.
Marc : « T’inquiète je reviens, je vais te trouer et tu vas adorer ça ! »
Pendant que Marc se rendait à la porte, je continuais à avaler des quantités énormes de foutre.

Après quelques secondes, j’entendis la voix de Marc à mon oreille.
Marc : « Je vais te mettre une cagoule, surtout tu ne parles pas et tu te laisses faire. Soit silencieux car la personne qui vient de sonner n’est autre que ton frère. Si tu ne veux pas qu’il sache que la salope qui est en train de sucer des mecs à la chaine c’est toi, tu fermes ta gueule. Tu as compris ?! »

J’étais apeuré par cette nouvelle et en même temps je ne pouvais rien faire à part suivre les conseils de Marc.

Marc m’a donc mis une cagoule qui dissimulait totalement mon visage mais qui me permettait néanmoins de continuer mon job de suceuse.

Franck (mon frère) : « Ah je vois qu’on ne s’ennuie pas ici. Tu as encore trouvé une chienne dispo mon cher Marc. »
Marc : « Oui, et celle-là c’est une vraie pro je t’assure ! Ce mec est totalement accro au jus, il suce comme si sa vie en dépendait »
Franck : « Intéressant… Et il se fait limer ? »
Marc : « Il est en cours de formation, personne ne la encore sauter. J’étais sur le point de le faire au moment où tu as sonné à la porte. Mais si tu veux, je te laisse ce privilège ! »
Lorsque j’ai entendu cette phrase je me suis mis à frémir. Mon frère s’en est aperçu et a dit :
Franck : « Tu as vu ça ? Je crois qu’il est d’accord ton petit élève. Je vais me faire un plaisir de lui casser le cul ! »

Accroaujus

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