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AVENTURE 2 - Short Adidas

Un mec en short Adidas sprinter bleu avec lignes jaunes passait de véhicule en véhicule pour s'enquérir de leur destination.

Je flippai immédiatement sur Son short et me suis approché de lui pour lui demander ou il comptait aller (j'avais déjà envie de toucher son short et sentir le nylon sous mes doigts et surtout la bosse que faisait sa bite sous le short).

Quand j'ai entendu sa réponse, je me suis dit que je ne passerai pas forcément une nuit tranquille à Ascona puisque c'était le but de son périple et, rappelez-vous, c'est là que je vais aussi.

Philippe (c'est son nom) est tessinois et habite Ascona. Il a été faire une virée en montagne et en rentrant s'est retrouvé parachuté dans ce parking par un automobiliste qui remontait vers le nord. Je lui ai aussitôt proposé de venir avec moi en lui disant qu'on ne serait pas seul jusqu'à bellinzone puisque Fred continue sur la frontière italienne. Comme il n'y avait pas de problème pour lui, j'ai mis son sac à dos (vachement lourd) dans le coffre ou il y avait encore une toute petite place pendant que Phil monte devant et Fred s'installait à l'arrière.

Fred avait compris que je ne pourrai pas résister longtemps au short de notre nouveau compagnon et que suivant la tournure des évènements, on se retrouverait sûrement à 3 pour quelques ébats.

Je démarrai donc en direction de notre destination intermédiaire (où nous devions laisser Fred) et immédiatement j'attaquais sur le sujet qui me brûlait la langue (et l'entrecuisse) à savoir ou il avait acheté son short qui me faisaient bander comme un âne.

En lui posant la question, je posais ma main directement dessus pour les caresser et sentir le nylon chaud et doux. Je suis tombé directement sur sa bosse (si si c'était prémédité) qui n'était pas au repos. Il devait bander dans son short aussi fort que moi dans mon jeans. Fred, voyant le manège, se caressait l'entrecuisse par un trou dans son jeans. Il se préparait pour le futur (proche).

Philippe ne se retira pas et me répondit qu'il en avait plusieurs chez lui, de diverses couleurs et que celles qu'il avait avec lui étaient ses préférées car il savait qu'elles faisaient fantasmer les gays et les bi comme moi. Il me demanda si j'étais aussi amateur et je lui ai énuméré ma collection Adidas que j'avais à la maison, qui étaient la hantise de ma femme (elles prennent de la place dans l'armoire) et que j'en avais toujours une paire avec moi quand je partais en déplacements (on ne sait jamais). Bref, les caresses il aimait çà et il aimait aussi les rendre. En roulant, il contrôla que ce n'était pas mon mouchoir qui provoquait cette bosse dans mon Levi's et entreprit de maintenir cette érection somptueuse. L'avantage des voitures automatiques c'est qu'il n'y a pas toujours besoin de manier le levier de vitesse ce qui laisse une main libre pour partir en exploration. Philippe proposa de sortir à la prochaine occasion, car il connaissait un coin ou on pourrait pique-niquer et ...

Pas de problème, la seule chose c'est que je n'avais rien à manger puisque je n'avais pas prévu telle aventure. Mais allait-on vraiment manger... Je suivis les indications de Phil et nous nous sommes trouvés dans une forêt près d'un refuge de bûcherons, inoccupé en cette saison. Il n'y avait pas beaucoup de monde qui devait passer par ici, donc on devait être tranquille. Nous sommes sorti de l'auto et nous sommes dirigés vers la cabane. Celle-ci était ouverte (elle offre un abri bienvenu en cas de pluie pour les marcheurs) et nous nous sommes installés dans ce local occupé en son centre par une table et 2 bancs.

Phil sorti de son sac quelques victuailles qui lui restaient et des bières. Nous nous sommes attablés et nous sommes désaltérés. Il commençait sérieusement à faire soif. Je commençais aussi à avoir faim d'autre chose c'est à ce moment là que Phil se mit à 4 pattes et entrepris de me sucer le gland. Il avait déboutonné mon jeans et baissé l'élastique de mon slip. Il commença à s'activer sur ma bite droite comme un I. Pendant ce temps, Fred sortit sa queue de son jeans par le trou existant juste sous la braguette et enfila une capote. Il baissa les cuissettes de Phil et l'enfila jusqu'à la garde. IL commença à le ramoner avec vigueur pendant que Phil me suçait comme un Dieux. Nous formions un H majuscule qui se transformait en A quand je roulais une pelle à Fred. Ce manège dura un certain temps (nous avions déjà craché une fois avec Fred) puis Fred se dégagea et entreprit de se faire sucer par Phil. Il retira sa capote et se mit dans la position adoptée par Phil auparavant qui, lui, remonta son short et sortit sa bite par dessous.

Il commença à sucer Phil qui commença à râler tellement il suçait bien (j'en sais quelque chose). Je piquais un préservatif à Fred (j'en avais pas sur moi) et l'enfilai sur ma bite encore chaude de la bouche à Phil. En passant derrière Phil, je profitais de lui caresser le cul à travers le nylon de son short hyper bandant et vint me placer derrière Fred. Je l'ai enfilé jusqu'à la garde moi aussi. Quand je le limais, mes couilles venaient frapper les siennes ce qui décuplait son envie de jouir. Je me baissais un peu et attrapait la bite de Fred qui ne faisait plus rien.

En lui labourant le cul, je le masturbais en même temps. Tout à coup, il prit une bière sur la table et entreprit de la verser sur la bite de Philippe. Il gueula tellement c'était froid puis se remit à râler tant la bouche de Fred s'activait à nouveau. A ce moment, je ne pus plus me retenir et je lâchais tout dans le cul de Fred. Il me lâcha son sperme dans ma main que j'avais toujours sur sa bite et Phil largua son jus mélangé de bière dans la bouche de Fred. C'était divin. Nous nous sommes affalés sur le sol de la cabane et avons piqués un petit somme (oh léger le somme) je caressais le short de Phil d'un côté et la jeans de Fred de l'autre. Puis, il nous a fallu reprendre la route. J'ai passé quelques coups de fils car je n'arriverai pas à commencer mon boulot avant une heure avancée de l'après-midi.

Nous sommes repartis et avons déposé Fred au restoroute de Bellinzone ou il continuait sur l'Italie (j'espère qu'il aura trouvé quelqu'un comme nous pour continuer son voyage) et Philippe et moi sommes repartis en direction d'Ascona. J'ai expliqué à Philippe ce que je faisais comme boulot et que je devrais prolonger mon séjour là-bas du fait de ma première journée (vachement rentable pour le patron). Il m'a demandé ou je logeais.

Je lui ai répondu "à l'hôtel La perla" il m'a dit " Je passe te prendre vers 20h00, on va manger ensemble et après je te montre ma collection Adidas. Prend ton short avec çà peut servir".
Je l'ai déposé au centre du village et suis parti travailler...

Adidaslover

pad@romandie.com

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