Best Of Cyrillo

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Amhed et les rebeus

J’ai vingt-trois ans, je suis plutôt mignon, bien foutu, mince et imberbe. Il y a quelques jours, je sortais de chez un mec avec qui je venais de faire un plan q, ça s’était pas mal passé, mais sans rien d’extraordinaire. Il habitait une sorte de tour immonde en banlieue parisienne, et je descendais par l’escalier parce que l’ascenseur était en panne.

A force de descendre, je m’étais perdu dans le compte des étages, jusqu’au moment où je suis arrivé dans les caves : j’avais passé le rez-de-chaussée sans m’en apercevoir. Je m’apprête à remonter quand trois mecs arrivent dans l’escalier, trois rebeux d’environ vingt-cinq ans ; je me félicite de n’avoir sur moi que ma carte de métro et mon portable, un vieux machin que je dois de toutes façons remplacer. Ça ne m’empêche pas de flipper un peu, je voudrais pas me faire tabasser, et avec leurs survets, leurs casquettes et leurs baskets, ils font très racailles. L’un d’eux me lance « qu’est-ce que tu fous là, toi, t’es per!
du ? »

J’essaie d’avoir l’air cool, mais j’en mène pas large : « ouais, je voulais sortir mais je suis descendu trop bas, j’allais remonter »
Le gars continue : « remonter où ? chez ton mec ? »
Putain, il doit savoir que je sors de chez un gay… Je rougis mais je fais semblant de pas comprendre : « Quel mec ? Non, j’étais venu voir un pote, c’est tout, là je rentre chez moi !
- laisse tomber, on sait où t’étais ! t’étais chez le pédé du quinzième, y a tout le temps des mecs comme toi qui sortent de chez lui. Alors t’es pédé toi aussi ?
- non, pas du tout, c’est juste un copain…
- ta gueule ! on aime pas trop les pédés ici, t’as pas peur de te faire casser la gueule ? »
Là je ne répond rien (qu’est-ce que je pourrais répondre ?). Lui continue :
« t’as de la chance d’être tombé sur nous, on va pas être trop méchant. Donne ton fric et on te laisse partir.
- désolé les gars, j’ai rien sur moi.
- Ah ouais ? vas-y Ahmed, fouille-le. »

Celui qui s’appelle visiblement Ahmed et le troisième rebeu s’approchent, le dernier m’attrape les mains et les maintient derrière moi pendant qu’Ahmed me fait les poches. Il en sort mon téléphone : « c’est de la merde ça… Kamel, tu le veux ? » et il le lance au premier mec, qui est toujours quelques marches plus haut. Kamel le saisit, le regarde quelques instants.
« Bah c’est toujours ça de pris. Il a rien d’autre ? »
Ahmed me fouille encore, il passe ses mains dans les poches de derrière de mon jean.
« Nan il a rien cet enculé… Y a que son cul ici ! »
Kamel et le troisième se marrent ; Kamel fait « et y a encore du foutre dans son cul ? vas-y vérifie ! »

Ahmed glisse une main dans mon boxer et commence à passer quelques doigts entre mes fesses. « C’est humide ! Je crois que c’est du gel ! »
Kamel me regarde « ben tu vois que t’es pédé… t’en as fait quoi du jus de ton pote ? Me dis pas que vous avez mis une capote ! »
Je ne sais pas quoi répondre, mais puisque je ne peux plus nier, je murmure « si ».
Ils se marrent encore tous les trois, et Kamel reprend « alors tu t’es fait baiser ? t’es une vraie salope toi, tu donnes ton cul comme ça ? tu l’as sucé aussi ? »
Je rougis encore, Ahmed me donne une tape sur la tête « réponds, pédé ! tu l’as sucé ? t’aimes la bite ? »

Je commence vraiment à paniquer, je les supplie de me laisser partir. Kamel me lance « ouais tu vas pouvoir te tirer, mais avant tu vas nous montrer comment t’aimes la queue ». Il s’avance vers moi, appuie sur mes épaules pour me forcer à m’agenouiller. « allez, suce mon pote ! »
Ahmed baisse son survet et son boxer, je me retrouve avec sa bite à moitié raide devant le visage.

Elle promet déjà d’être grosse, avec son beau gland circoncis. Kamel me donne une baffe : « allez, suce, salope ! » et Ahmed saisit sa queue qu’il me met dans la bouche. Evidemment, je me fais pas trop prier : je commence à le sucer, sa queue devient dure dans ma bouche, je passe ma langue dessus, je voudrais lui caresser les couilles mais le troisième me tient toujours les mains derrière le dos. Ahmed m’attrape par les cheveux pour enfoncer sa bite dans le fond de ma gorge, il commence à faire des va et vient bien profond et de plus en plus violents, je manque de m’étouffer mais je le suce toujours en y mettant toute mon ardeur. Kamel commence à défaire les boutons de mon jean et me m’enlève rapidement, puis il s’attaque à mon t-shirt et me l’enlève au moment où Ahmed sort sa queue de ma bouche pour me donner des coups de bite sur le visage. Kamel se penche vers moi et me dit à l’oreille : « tends bien ton cul, tu vas te faire défoncer comme une pute !»

Je le regarde tout en reprenant la bite d’Ahmed entre mes lèvres : ce Kamel m’excite grave, j’ai super envie qu’il me prenne. Mais il reste à côté de moi et c’est le dernier gars que j’entends s’activer autour de mon cul : il me donne des fessées de plus en plus fortes, puis c’est sa queue qui me frappe les fesses, en même temps il passe deux doigts dans mon trou et dit à Kamel « Il est encore plein de gel mais il a le cul serré »
« Pas grave, force-lui le trou à cette salope ! » répond Kamel.

La bite d’Ahmed toujours dans la bouche, je me cambre pour bien offrir mon cul à ce jeune rebeu. Voyant ça, Ahmed me nique la bouche encore plus fort en m’insultant, et je sens le gland du mec derrière moi qui commence à forcer l’entrée, je me mets à gémir, sa queue n’a pas l’air énorme mais il est quand même obligé d’appuyer fortement, il finit par pousser un coup sec et il rentre brutalement complètement en moi, je pousse un cri de douleur et de plaisir à la fois, ça les excite et ils se mettent tous les deux à me baiser en cadence, la queue d’Ahmed à fond dans ma gorge, celle de l’autre qui va et vient sans ménagement dans mon cul. Kamel fait à Ahmed « ça va elle suce bien ? »
« grave » répond Ahmed, « putain je vais pas tarder à tout cracher » et il s’active encore dans ma bouche, je sens ton gland me baiser le fond de ma gorge avec fureur pendant que la queue que j’ai dans le cul vient s’enfoncer profondément, le mec dont je ne connais pas le nom ressort complètement et revient d’un coup sec se ré-enfoncer en moi, ses couilles claquent contre mon cul, il pousse des râles d’excitation et bientôt son jus jaillit dans mes entrailles. Il le tasse bien dans le fond de mon cul, ressort et fait à Ahmed « laisse-moi sa bouche je veux qu’il me nettoie ».

Tous les deux échangent leurs places, Ahmed place sa grosse queue contre mon cul et me la met brutalement toute entière pendant que je prend cette du troisième gars et que je commence à la sucer pour bien avaler le sperme qui luit sur son gland. Il ne faut pas plus de deux minutes à Ahmed pour lâcher son jus dans mon cul, il revient alors vers ma petite gueule se faire nettoyer à son tour. Le troisième mec s’est déjà rhabillé, je termine de lécher le sperme d’Ahmed qui rentre sa queue, et tous les deux se barrent dans l’escalier. A quatre pattes, le cul débordant de sperme que je sens couler sur mes cuisses, je reste seul avec Kamel. « Alors petite pute, t’as bien pris ton pied ? » Je fais « oui » de la tête ».
« C’est bien, maintenant tu vas être une gentille chienne et tu vas me vider les couilles aussi ».

Il enlève alors toutes ses fringues, je vois d’abord son torse magnifique, musclé mais pas bodybuildé, puis sa queue complètement raide : elle est énorme ! Au moins 23 cm, et super épaisse. Il commence à me gifler avec sa bite en m’insultant, puis il me fait lécher ses couilles en se branlant par-dessus mon visage, avant de l’enfoncer toute entière dans ma bouche ; je me mets à le sucer à fond en levant les yeux vers lui et il me défonce la bouche comme à une pute, il me fait bien comprendre que je suis juste une chienne bonne à se faire tirer en me traitant de salope, de pute, de trou à bites… Après quelques minutes, il me donne un coup de pied en me disant « tourne-toi, donne-moi ton cul ! ». Toujours à quatre pattes sur le béton, je me retourne et me cambre bien, il crache sur mon cul en disant « t’es déjà bien lubrifié au foutre ! Ça va rentrer tout seul. » et il enfonce son énorme bite d’un coup sec dans mon trou, je sens son gland qui écarte mon anus, je me mets à gueuler : c’est douloureux mais j’adore ça.

Il donne des coups de bite de malade, en ressortant complètement de moi et en revenant violemment jusque dans le fond de mon cul, il fait ça plusieurs fois en m’insultant toujours, me tenant par les hanches et me donnant de temps en temps des fessées bien brutales, j’adore sentir sa queue qui va et vient en moi, ses couilles contre ma peau quand il reste quelques secondes au plus profond de mon cul ; et soudain son sperme gicle et me rempli le trou, venant s’ajouter à celui de ses deux potes, il tasse bien en me disant qu’il veut que je garde leur foutre le plus longtemps possible pour me souvenir que j’ai été une pute offerte à leurs queues. Il finit par ressortir, il se place devant moi et s’assoit sur une marche, en me faisant signe d’approcher. Je viens à quatre pattes et prends sa queue dans ma bouche pour nettoyer le jus qui reste. Pendant que je lui lèche bien la bite, je l’entends écrire quelque chose sur son téléphone portable!.

Il se relève brutalement, me lance mon portable en disant « c’est bon tu peux te casser. J’ai noté ton numéro, je t’appelle quand j’ai les couilles pleines. T’as intérêt à te ramener vite fait ! »
Et il reprend ses affaires, s’habille rapidement et remonte les escaliers. Je reste quelques instants là, immobile, du sperme qui déborde de mon cul et coule sur mes cuisses, à penser à ce qui vient de m’arriver… et je remets mes vêtements en espérant qu’il m’appellera vite.

Pierre23a

msndepierre@hotmail.fr

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