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AIRE A BESANcON

Salut à tous

Faut absolument que je raconte ma dernière "aventure".
Jeudi après-midi, après une bise à ma femme j'ai quitté ma province direction Paris, pour y suivre vendredi une formation à un nouveau logiciel.

Une nuit en célibataire à l'hôtel s'offrant à moi, j'avais contacté un mec, mais trop tardivement, et n'ai pas reçu de réponse suffisamment tôt. J'ai donc été contraint de passer une nuit « sage », ne sachant trop où aller draguer, et un peu crevé par la semaine de boulot et le voyage...

Vendredi soir retour à la maison.
En cours de route je repense à mon projet — avorté— et il me vient l'idée de traîner un peu sur les aires d'autoroute, histoire de voir s'il n'y avait pas moyen de remédier à ma frustration.
Vers 23 h, du côté de Besançon, je me gare en remarquant 2 voitures arrêtées un peu à l'écart avec un mec dans chacune. Je sors, allume une cigarette, et glisse ostensiblement un paquet de Kleenex dans la poche de ma veste avant de me diriger vers un sentier débouchant dans un bouquet d'arbres. Échec : personne ne bouge, puis pire, les voitures démarrent. Je reviens donc vers la zone plus éclairée, et termine ma cigarette.

C'est à ce moment que je vois à quelques dizaines de mètres une rangée de camions garés pour la nuit. Les cabines me font face, et l'une d'elles est éclairée. Je crois même y distinguer un mec, donc je m'approche. Le gars est torse nu et me fixe. D'après la plaque le camion est turc. Je m'approche encore, et arrivé plus près je vois quelque chose bouger.

Le gars, la quarantaine, cheveux grisonnants, allure sympa, est en train de se branler, juste couvert par une serviette, et me regarde. Une fois tout proche je me mets une main sur la braguette. Il me fait signe de monter. J'escalade le camion et m'installe sur le siège conducteur, le chauffeur s'étant pendant ce temps assis sur la couchette à l'arrière des sièges après avoir tiré les rideaux sur le pare-brise et le côté.

Je commence à le branler, puis le suce. Sa queue, d'abord de dimensions très ordinaires, devient de taille tout à fait respectable, et sans un mot il me fait me tourner, me relève le dos de ma veste, tire ma chemise vers le haut, le pantalon et le slip vers le bas. Je suis alors quasiment à 4 pattes sur sa couchette, et je sens un contact contre mon cul. Tout de suite je me rends compte que c'est trop gros et trop dur pour être sa langue (j'ai d'abord pensé qu'il voulait me bouffer le cul).

Je me dégage et sors d'une poche une des capotes emportées pour lui donner, et là ça a été ma fête ! Il m'a enculé à la sauvage, en m'empoignant les hanches, me pinçant le dos, me mordant, tout en me pilonnant comme un fou. À mon grand étonnement, il ne m'a pas fait mal, en dépit de la vigueur de ses coups de boutoir.

Jamais encore je n'avais supporté d'avoir aussi longtemps une queue dans les fesses, surtout avec des allers et venues aussi « dynamiques » ! Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais quand ça s'est arrêté nous étions manifestement satisfaits tous les deux. Il s'est essuyé, moi je me suis rhabillé, et je suis reparti vers ma voiture.

Pas un mot n'a été échangé pendant tout ça (d'ailleurs, je pense qu'on ne se serait pas compris) et j'ai repris la route, le cul quand même un peu endolori (jusqu'au lendemain).
Sur ce coup-là, j'ai le sentiment d'avoir été une vraie pute, et j'ai beaucoup aimé ça ! Au point que j'espère bien avoir l'occasion de recommencer. J'avais même un moment espéré que le mec du camion voisin viendrait nous rejoindre, mais à priori il n'a rien vu ni entendu, ou n'était pas intéressé.

Pas mal, la fin de soirée, non ?

boy67

francisboy67@msn.com

 

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