Best Of Cyrillo

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American pie et Pizza

Ce soir, envie d’une soirée tranquille, je me suis loué un DVD et j’ai commandé une pizza. L a sonnette retentie, ça doit être le livreur de pizza, j’enfile un jeans, un tee-shirt car je sors juste de la douche et je vais ouvrir.

Le livreur, un mec blond d’une vingtaine d’année me sourit :
- Bonsoir, la Margarita, c’est pour vous ?
- Oui, merci, mais rentrez, je n’ai pas préparé ma monnaie.
- Ok, excusez-moi, est-ce que je pourrais vous emprunter vos toilettes.
- Bien sûr. »
Il pose le sac de pizzas sur la table, je lui indique les toilettes et la salle de bain.
Deux minutes plus tard, il est de retour dans le salon.
-« Merci, ça faisait au moins une heure que j’avais envie de pisser et même si j’ai fini ma tournée, je n’aurais pas pu attendre d’être chez moi.
- Ok.
- Vous aviez prévu une soirée DVD ?
- Oui, soirée tranquille, DVD/pizza, sans se prendre la tête.
- C’est ce que je vois, « American Pie », y a pas besoin de réfléchir. Vous l’avez déjà vu ?
- Oui, c’est assez con, mais ça me fait bien marrer.
- J’adore ce film ! Je suis presque pire que le héros, je ne suis plus puceau, mais je me branle dès que je peu, n’importe où et n’importe quand.

Ce livreur commence à m’exciter, il est plutôt mignon, et je l’imagine, la queue à l’air sur son scooter ou en train de se branler dans un rue entre deux livraisons.
Il sort ma pizza du sac.
- 12 euros s’il vous plait.
- Mais il y a encore une pizza dans le sac, je croyais que vous aviez fini votre tournée ?
- Oui, c’est la mienne.
J’hésite quelques instants, et puis, je lui demande :
- Ca vous tenterait de revoir ce film ?
- Ouais, ok, c’est cool et puis j’avais rien prévu pour ce soir.
On s’installe tranquille sur le canapé, je mets le DVD en route et on commence à se marrer et à manger.
- Je ne vous ai pas choqué, j’espère, en vous disant que je suis adepte de la branlette ? Me demande-t-il soudain
- Non, non, je me branle souvent aussi, j’adore ça.
- Moi, j’arrête pas, en plus, avec les vibrations du scooter, j’ai tout le temps la gaule. Alors, dès que je peux, je m’arrête dans une rue ou un coin tranquille, et je me branle. J’ai découvert la branlette au collège. A chaque récré, je me branlais. Au lycée, pareil, jusqu’à 8 ou 10 fois par jour quelques fois. J’organisais même des soirées branles avec des potes en mâtant des DVD, mais pas « American Pie ».

Il commence grave à m’exciter, ce petit livreur de pizza. Je bande tellement que ça commence à me faire mal, mais je n’ose pas lui proposer de sortir sa queue. Et en plus il continue, il me parle de ses séances dans le bus, en classe, en colle, au ciné … dans les vestiaires. Je n’ose plus le regarder. Je décide d’aller chercher du coca dans le frigo, un truc froid, ça devrait me calmer. En refermant le frigo, je jette un regard dans sa direction. Je crois rêver, il se touche le pacson, c’est sûr. Il a vu que j’avais surpris son geste.

- Excusez moi, mais ses souvenirs m’excitent, je peux la sortir et me soulager ?
- Oui, vas y, mets toi à l’aise.
- Je peux me désaper entièrement, je suis un peu exhib et la situation me plait, je me suis jamais branlé chez un client.
- Oui, vas-y, si tu veux.

Ses fringues volent à travers la pièce. Il est là, à poil, les jambes écartées, les pieds sur la table basse, et il s’astique. Je n’ai pas bougé, debout à côté du frigo. J’ai chaud, je ne sais pas quoi faire. Je le détaille sous toutes les coutures : ton torse imberbe, ses bras, ses aisselles rasées, son ventre plat, sa toison blond foncé, sa queue décalottée …
- Je suis super excité. Me dit-il.
- Je vois ça.
- Ca m’excite de me faire mâter, même par un mec, me branler devant toi, c’est génial. J’ai des potes livreurs qui m’ont dit qu’ils s’étaient déjà taper des clientes, moi jamais, mais ce truc là, être à poil devant toi et me branler, j’adore ça.
- Ah oui …. Je ne sais pas quoi répondre, je suis hypnotisé par le spectacle.
- T’as déjà goûté à ton sperme ? Moi oui, une fois j’ai giclé sur une pizza et je l’ai bouffé, c’est génial, faut que tu essaies.
- Euh …
- Et tu t’es déjà doigté en te branlant, moi j’adore, je me mets régulièrement un doigt, deux le plus souvent. Mais je suis pas pd, mais, j’essaierai un jour, c’est sûr, j’aime trop le sexe, faut tout essayer.
- Euh … oui, certainement. Je ne sais pas quoi dire. Je suis bloqué. Et lui, devant moi, il se lèche un doigt, le passe entre les cuisses … une petite grimace… je devine qu’il vient de le rentrer dans son cul …il sourit.
- C’est trop bon !! Allez, dessape toi et fais comme moi, je vois bien que tu bandes. Allez, branles toi, t’en meurs d’envie.
- Je …. Je suis pd.
Silence. Putain, il dit plus rien, il se branle toujours en se doigtant et puis …
-Alors, c’est aujourd’hui que je vais essayer. Rejoins moi, à poil, dépêches toi !

Je vire jeans et tee-shirt, ma queue bave. Je me rapproche, je sens qu’il a envie de me sucer. Je ne dis rien, ma bite est maintenant toute proche de ses lèvres, il me regarde, hésite et … embrasse doucement mon gland, le lèche, le reprend en bouche et entame sa première pipe. Je le laisse faire, c’est génial, il s’active, il apprécie. Je retire ma queue de sa bouche, il cherche à la reprendre. Il la veut, ok, je lui enfonce ma queue dans la gueule et commence à le pilonner. Il a l’air surpris, mais il aime ça, il gémit en me suçant, en se doigtant et en se branlant. Je retire ma queue, je descends, les lèvres touchent les siennes.
- Je n’ai jamais embrassé un mec, me dit-il.
- Tu n’avais jamais sucé un mec non plus.
- Non, c’est vrai.

Et on s’embrasse. Je délaisse sa bouche pour descendre sur son torse, son ventre … j’enfourne sa queue, mes doigts remplacent les siens. Bientôt ma langue s’active sur son cul. Il gémit, il aime ça. Dans la table basse, je prends capotes et gel, je lui enduis le cul, ça glisse, un doigt, deux puis trois.
-Retournes toi.

Il ne répond rien, il a compris, il se retourne. Je fais glisser ma queue encapuchonnée sur sa raie et commence à forcer le passage doucement. Je devine qu’il grimace, mais ne dit rien, il en a trop envie. Mon gland est dans son cul, je me calme un peu pour qu’il s’habitue.
- Encules moi.
Il la veut, il la demande. Je force un peu, je rentre, elle est toute entière dans son cul. Il soupire. J’attends, et puis je me retire doucement et j’y retourne. Maintenant je fais des va-et-vient, doucement, puis plus vite. Il étouffe ses cris dans les coussins du canapé, mais il veut que je continue, il me le demande. Et puis soudain :
-Je vais jouir !!

Alors j’accélère, je veux qu’il crache son jus avec ma bite dans le cul. Il gueule, son cul se resserre sur ma queue. Son jus vient s’écraser sur le lino. Je le pilonne encore deux, trois fois.
-Non, arrêtes, retires toi.
- Nettoie le sol avec ta langue, après je me retire.
Il s’exécute, je devine qu’il grimace mais il le fait. Je me retire, doucement. Et puis je viens me branler au dessus de lui, et je lui gicle sur la figure. Je m’affale sur le canapé.
-Merci, dit-il en me regardant, la gueule pleine de sperme dégoulinant.
-De rien, merci à toi.
- C’est génial, j’adore, j’suis pas pd, mais j’adore. Je vais me laver, je reviens.

Je me disais qu’après sa douche, il allait faire la gueule, sauter dans ses fringues et se tirer. Mais non, il revenu, juste avec une serviette et s’est assis à mes côtés.
- Le temps de reprendre des forces, et on remet ça, je veux absolument t’enculer et que tu m’encules encore, mais plus tard.

Sorry

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