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anecdote 5 : L’eau dans le gaz.

Josh est en train de dormir sur le canapé. Il a toujours fait ses siestes sur ce putain de canapé. Il dort peu la nuit. Ça fait même plusieurs jours qu’il ne vient plus du tout se coucher près de moi. 2 ans à peine qu’on est marié. 7 ans qu’on sort ensemble… C’est déjà la fin ?

Il dort avec son pouce dans la bouche. A 42ans, il suce encore son pouce. 42ans… Quand vous le regardez vous pensez qu’il en a à peine 30. Son visage ne porte aucun des signes de l’âge. Alors que je vieillis à vue d’œil, lui, reste éternellement jeune et beau. Cette beauté candide me fait mal au cœur.  L’adolescent immortel me donne la nausée. Il est beau.

Je regarde son visage parfait. Son visage d’ange. Ange de la nuit. Ange déchu. Ange souillé. Josh, tes ailes blanches ont été piétinées dans la boue, les plûmes salies ne sont plus qu’une illusion, un pâle souvenir qui s’est envolé il y a trop longtemps.

Il est tellement beau pourtant. Sa peau de soie est pure, douce car les poils ont été soigneusement rasés pour moi. La courbe de ses pommettes est parfaite. Sa mâchoire est fine mais virile. Son petit nez droit lui donne un air enfantin. Ses lèvres sont fines et pulpeuses et quand elles découvrent la blancheur immaculée de son sourire, elles illuminent son visage et il irradie d’une pureté faussement innocente. Ses yeux bleus surnaturels donnent une profondeur infinie à son regard dans lequel nombreux sont ceux qui s’y sont perdu. Moi le premier. Son regard, qui est mis en valeur par les longs cils et la courbe parfaite de ses sourcils fins. Les mèches brunes rebelles retombent adorablement sur son front ingénu. C’est moi qui lui demande de les garder suffisamment longs pour que je puisse les attraper, j’aime quand ses cheveux en bataille recouvrent anarchiquement son front, ses tempes et le début de sa nuque. Sa nuque délicate qu’ainsi je découvre discrètement en passant mes doigts entre ses mèches satinées quand je lui fais l’amour.

Oui, il est là, sur le canapé, et il dort. Mon ange, mon adonis, mon amant, ma honte, ma petite salope, ma putain.
Son visage est détendu, ses yeux ne sont pas complètement fermés, sa bouche coquine aspire sensuellement son pouce en faisant un léger bruit de succion. Je sens le désir monter en moi. Un désir honteux, infâme, cruel. Un désir incontrôlable.
Il est comme ça, consciemment ou non, il suscite le désir, l’attise, le réveille. Cette flamme érotique, cet appétit charnel, ce bouillonnement de concupiscence. Josh est un poison. Un poison qui s’écoule dans tes veines, qui te brouille la vue, qui détruit ta conscience, qui fait naître en toi les envies les plus obscènes. Ce poison m’a contaminé, il y a longtemps déjà.

La chaleur monte en moi, la tentation gonfle mon pantalon. J’ai envie de le souiller.
La vision de son pouce enfouis dans sa bouche me remémore son passé. J’imagine tous ses soupirants libidineux. Tous ceux à qui il a donné ses caresses. Tous ceux qu’il a gouté.  Oui, ils me dégoutent tous ces pervers mielleux qui l’adorent et l’adulent. Je les hais ! Et toi aussi Josh, tu me dégoutes. Sale putain dépravée !
Je retire le pouce de sa bouche. Il ressent ma présence. Sa voix sensuelle encore endormie gémit mon prénom… « Mike… » Oh Oui Josh, appelle-moi encore et encore, tu m’excites tellement !
Ses soupirs indécents me font remplir mes sous-vêtements. Je m’y trouve trop serré. Dans sa bouche entrouverte sa langue cherche le réconfort de son pouce. Elle se tortille doucement contre ses dents. Je décide de la satisfaire, j’enfonce deux doigts dans sa bouche en attrapant sa mâchoire du bas avec mon pouce. Le bout de mes doigts caresse sa langue et s’enfonce dans sa gorge. Dans son sommeil, Josh réagit à mes attentions. Lentement son corps se soumet à mon emprise. Il se tend et frémit. Son corps, comme une véritable machine de sexe, est conditionné à se soumettre aux désirs les plus fous de l’homme. Quand il dort, sa volonté n’est plus, seuls subsistent ses vieux réflexes inconscients. J’aime en jouer et en abuser. Il a confiance en moi.

Si souvent j’ai profité de son sommeil pour lui soutirer des informations. Il est si vulnérable, tellement manipulable dans son somnambulisme. Aujourd’hui je vais abuser de lui. Josh, tu me séduis constamment, sans cesse tu m’appâtes et pour ça tu vas payer. Je te déteste pour ça… Qu’est-ce qui le rend si désirable ? Est-ce ses traits parfais ou son corps musclé et élancé ? Ses mouvements langoureux ? Son attitude aguicheuse ? Sa voix suave et langoureuse ? Sa bouche indécente où sa langue coquine se balade lascivement sur ses lèvres délicieuses ? Les paupières à demi-fermées et les pupilles dilatées qui donne constamment à son regard une lueur lubrique ? Ou est-ce son intimité virile ? Est-ce son odeur si appétissante, si sexuelle ? Cette odeur qui m’envahit et m’enivre.

Tout chez lui n’est que sensualité et luxure. Il dégage un tel érotisme charnel. Comme à cet instant où, tout en dormant innocemment, son corps se raidit et frissonne, son visage se trouble, sa chaleur augmente, son cœur et sa respiration s’accélèrent pour m’envouter. Ses lèvres sucent mes doigts imposteurs avec envie (ou devoir ?) Je les retire, la salive dégouline sur son menton. J’étale cette bave libidineuse sur son visage et son cou. Ses lèvres lubrifiées brillent comme pour m’appeler. Sa bouche entrouverte expire avec maladresse. Il soupire et gémit encore une fois mon nom.

« Mike ? … Mmm… Mike… Qu’est-ce que tu f… » Ne t’inquiètes pas mon amour. Je prends soin de toi.
« Est-ce que tu m’aimes Josh ? »
 « Je t’aime… »
Ah ! Dis-le encore ! Quelle douce mélodie ! Tu m’aimes…Oui, tu m’aimes… Tu ferais n’importe quoi pour moi, n’est-ce pas ? Tu as tellement fait déjà. Tu te plies comme une femme soumise à tous mes désirs… Jusqu’où iras-tu pour moi, Josh ? Je vais te tester, je te ferais souffrir et tu supporteras. Tu as toujours été le plus fort de nous deux, alors tu supporteras pour moi. Tu m’appartiens. Tu es et tu resteras ma pute à tout jamais.

Ma main droite encore mouillée glisse le long de son cou, je l’attrape et le serre. Je le relâche pour entendre un soupir. Mes doigts curieux se baladent sur son corps et se faufilent sous son T-shirt. Je le soulève discrètement. Je ne veux pas le réveiller. Une fois son torse dégagé, je peux continuer mes caresses. Mes doigts effleurent sa peau douce. Son corps frissonne et je sens ses poils se dresser à chacun de mes passages. Ses tétons, comme son pénis, se tendent. Je vois son entre-jambe volumineux gonfler et peu à peu, la forme de son sexe se dessine à travers le coton de son jogging. Après avoir touché et pincé ses tétons, mes doigts continuent leur course frénétique entre les rainures de ses muscles abdominaux. La course se termine sur l’élastique de son pantalon.

Ma main à plat sur son abdomen glisse doucement dans son pantalon et dans son boxer. J’effleure son pénis brûlant, mon pouce glisse tendrement sur sa hampe et j’attrape ses couilles imberbes dans ma main (encore une de mes demandes exaucées). Je les malaxe doucement. Josh dort encore, quel bonheur de l’utiliser à son insu ! J’écarte un peu ses jambes pour un meilleur accès à l’entre du plaisir. Il se laisse faire. Je ressors délicatement ma main de son pantalon pour replonger mes doigts dans sa bouche. Il les suce par automatisme.

Je frotte sa langue et glisse mes doigts en profondeur pour le faire saliver. Je les ressors rapidement pour lubrifier son trou serré. Pendant que ma main droite caresse son anus, ma main gauche serre son cou contre le canapé. Je ne veux pas qu’il bouge trop. Mes caresses ont leur petit effet sur Josh dont l’anus palpite et se dilate voracement. Ma main gauche glisse sur son torse pendant que je glisse mes doigts dans son intimité. Toujours en dormant, il pousse un gémissement mêlé de douleur et de plaisir. Il ouvre les yeux légèrement, j’ai cru qu’il se réveillait mais non. Il est bien excité maintenant. Il doit se sentir frustré car je n’ai pas touché son sexe. Je ne le ferai pas.

Pendant que mes doigts s’enfoncent son visage se crispe. Il doit avoir un peu mal. Je ressors mes doigts. Je ne le touche plus. Il se détend, ses yeux se referment, il laisse tomber ses bras. Son bras droit glisse par terre et sa main se cogne sur la moquette, le gauche retombe plié sur son ventre. Sa tête se tourne légèrement sur le côté droit, je la remets droite. Josh, ma petite pute, tu m’as encore excité comme une salope et maintenant tu vas me goûter.
Je sors ma queue de sa prison vestimentaire. Elle commençait à me faire mal. J’attrape mon manche en regardant fixement la bouche entrouverte de mon mari. Je repense à ces hommes, tous ceux qu’il a sucés, qui ont giclé dans sa bouche ; je repense à ces femmes, toutes celles qu’il a possédées, qu’il a goutées, qu’il a baisées. Ça m’excite et ça m’énerve. Je les hais tous. Et toi tu n’es qu’une petite salope avide de sexe. Je voudrais te voir pris de tous les côtés. Je voudrais qu’ils te salissent, qu’ils te fassent mal, que tu gémisses et me supplies, qu’ils écrasent ton visage honteux sous leurs pieds, qu’ils te traitent comme la chienne que tu es.
Je me branle frénétiquement en pensant à ces images, en regardant son visage sur lequel je m’apprête à marquer mon territoire. Ma respiration se fait intense et mon corps chauffe. Ma tête commence à tourner, je sens la sève monter. J’attrape vite son menton pour éparpiller ma semence sur son visage. Le sperme gicle sur son nez, sa joue et dans sa bouche. Avec mes doigts, j’étale le jus qui dégouline sur son visage et je lui mets le tout dans la bouche. Je veux qu’il se réveille, je veux qu’il voie, qu’il sente, qu’il goutte le sperme de son maitre. Je veux que ses papilles ne se souviennent que d’une seule saveur, le goût salé, légèrement amer de mon sperme.

Réveille-toi Josh. Réveille-toi !!!  Je le gifle pour qu’il se réveille. Il ouvre les yeux et me regarde avec incompréhension. Il lui faut quelques secondes pour remarquer que son visage est souillé et qu’il bande. Ses yeux accusateurs m’interrogent du regard, il touche son visage et regarde le sperme poisseux entre ses doigts. Sa moue commence à se crisper de colère, je ne lui en laisse pas le temps, une deuxième petite gifle calme son insolence. Tu ne l’as pas volée celle là ! Nouveau regard interrogateur avec un brin d’inquiétude. Il a décelé la colère dans mon acte. Il a peur. Il ne comprend pas ma réaction excessive et mes griefs à son égard, il a peur que je ne l’aime plus. L’ai-je jamais aimé ? Etait-ce de l’amour ? Ou est-ce cette addiction maladive, cette malédiction qui me poursuit depuis le jour où j’ai posé mes yeux sur lui? J’aurais voulu ne jamais croiser sa route.

Avant qu’il puisse réagir, ma main saisit sa mâchoire et je lui maintiens le visage en face du mien, je veux qu’il voie la haine dans mon regard.
« Espèce de petite salope ! Sale pute ! Tu n’es qu’une chienne !!! Suce-moi la queue et nettoie bien tout le jus. » Il hésite, d’habitude il m’aurait envoyé balader avec un petit sourire narquois, mais aujourd’hui il doute. Il doute car il sent que quelque chose ne va pas, il ressent ma colère et il ne comprend pas. Mais il est déjà excité, alors il ne se pose pas trop de question et rentre finalement dans mon jeu.
« Ouvre la bouche ! »

Il l’ouvre, je glisse le bout de mon gland encore un peu tendu. Il se replace pour prendre confortablement mon sexe dans sa bouche. Il ferme les yeux et commence à me sucer aussi bien que d’habitude, je durcis dans sa bouche. Ses va-et-vient s’accélèrent sur ma hampe. Mon gland s’enfonce peu à peu dans les délices de sa gorge. Je lui impose mon rythme en appuyant sur sa tête, je le saisis par les cheveux (voilà pourquoi j’aime qu’il les ait un peu long). Ma main libre descend dans son pantalon, j’attrape son sexe dur. Je veux qu’il ait envie de moi, je veux qu’il me supplie de continuer, je veux qu’il ne puisse plus se passer de moi. Ma main fait glisser délicatement son prépuce et je commence un va-et-vient. Mon attention le fait frémir et ses lèvres se resserrent sur ma hampe. J’enfonce une dernière fois mon pénis au fond de sa gorge en le tenant avec mes deux mains. Je l’étouffe, il se met à hoqueter légèrement.
Il me regarde et sourit, l’envie de sexe se lit dans ses yeux. Son regard salace exprime l’excitation.

Est-ce la pipe qui t’excite comme ça ? Ou ma branlette ? Sale chienne !
Je le fais tomber par terre, il se retrouve sur la moquette, sur le ventre, appuyé sur ses coudes. Je m’allonge sur lui et pousse sa tête contre le sol. Je l’embrasse dans le cou, mes mains glissent le long de ses bras et saisissent les siennes. Mes doigts glissent entre ses doigts. Je les serre et pousse nos bras au-dessus de nous, sa tête tournée est collée au sol. Il soupire et gémit pour m’exciter encore et encore. Mon barreau se tend entre ses fesses. Je m’appuis sur ses épaules et du genou je remonte son cul vers moi.

Je suis à genou, la queue entre ses fesses, mes mains tiennent ses hanches et cambrent son dos. Josh a toujours sa tête posée sur le sol. Il a du mal à interpréter mon comportement mais emporté par l’excitation il se laisse faire. Je me penche sur lui, pour embrasser sa nuque, mes mains glissent sur son corps et repoussent avec elles son T-shirt. Ma main gauche vient saisir la sienne et me sert d’appui. La droite descend dans son pantalon et se saisit de son membre dressé. Je lui parle à l’oreille, doucement, je garde mon calme, je veux qu’il sache que ce n’est pas une pulsion mais un acte réfléchi.
« Bouge pas Princesse, je vais t’enculer. T’es bien excité ! Tu bandes comme une chienne. Tu suces comme une pute, t’es bonne qu’à te faire baiser… Regarde-toi, comme t’es sale : Je te pisserais à la gueule que tu continuerais à me sucer comme une salope. Tu me dégoutes… Ecartes un peu tes fesses que je te défonce… » Il ne me répond pas. Il encaisse mes paroles sans réagir. Je ne sens que son pouls qui accélère, les battements de son cœur résonnent contre ma poitrine.

Sa respiration s’intensifie. Il pourrait se débattre mais il n’a plus la force. Il est troublé par la violence de mes propos (je ne pense pas lui avoir jamais dit quelque chose de ce genre auparavant) et par l’excitation honteuse qui bouillonne entre ses jambes. Il se laisse contrôler par le sexe. Il me laisse baisser son pantalon et son boxer. Il me laisse écarter son anus, déjà dilaté par mes soins, avec mes doigts. Il me laisse faire quand, avec sa salive pour seul lubrifiant, je le chevauche. Il me laisse faire parce qu’il m’aime. Il m’aime et pour moi il accepte de ravaler sa fierté et se laisse aller complètement. Alors aujourd’hui j’en abuse. J’abuse de sa confiance et de son amour. Je le fais consciemment.

Je pensais que j’étais plutôt quelqu’un d’ouvert. Notre relation a toujours été tumultueuse. La fidélité n’était pas quelque chose de primordial, c’était autre chose qui nous liait. Je pensais qu’on était hors du commun, que notre amour ne souffrirait pas des conventions sociales et morales. Je m’étais trompé. Si lui est au-dessus de tout ça. Je m’accroche désespérément aux traditions. Je ne supporte plus son côté sulfureux. C’est pourtant ça que j’aimais chez lui. C’est ça qui m’excite. Plus on avance et plus je resserre l’étau sur lui. Je sais que c’est injuste et égoïste. Mais c’est plus fort que moi. Je ne le veux qu’à moi. Je veux être le seul à le posséder. Je ne supporterai aucune concurrence.

Je ne supporte déjà plus qu’il y’en est eu d’autres. Je ne sais plus pourquoi j’ai voulu ce mariage. Pour faire comme les autres ? Peut-être. Pour qu’il m’appartienne ? Certainement. Mais Josh n’est pas quelqu’un avec qui je pourrais construire quelque chose. Il ne sera jamais plus que ma pute. Ce que je voulais, c’était une vie stable ! Un foyer ! Une famille ! Non, Josh n’est décidemment pas quelqu’un avec qui on se case. Pourtant, je ne pourrai pas supporter qu’il ne soit plus là quand je rentre… Je suis rentré d’un coup. Je sais qu’il a eu mal, mais il n’a pas laissé échapper un seul soupir. Il est bien trop orgueilleux pour ça.

Tout comme il ne laisse pas échapper aucun gémissement de plaisir. Il subit mes assauts, inerte. Il n’a sûrement pas apprécié mon comportement, il me donne son corps mais il se  retient. Il ne veut pas s’abandonner à moi. Mais c’est trop tard, il ne tient plus. Mon gland se frotte sur sa prostate et il commence à prendre son pied. Il se détend. Je tiens ses hanches et entre ma queue tout doucement pour m’enfoncer au plus profond et ressortir presque complètement. Je fais tourner mon gland contre ses parois moelleuses et humides. Je suis bien. Je fais durer. Il voudrait que ça aille vite, car il est mal à l’aise mais je fais durer. Je reprends mes va-et-vient, en donnant des grands coups qui le fond glisser sur plusieurs cm à chaque fois. Il subit sans rien dire. Il serre les dents. Il ne veut pas que je sache qu’il prend du plaisir alors il retient sa respiration. En vain, car je vois aux frissons qui le parcours, aux palpitations de son anus, à ses mains qui se crispent et se retiennent de m’attraper pour que j’aille plus profond encore, qu’il s’abandonne complètement à moi. J’accélère la cadence. Il n’arrive plus à se retenir et j’entends sa respiration étouffée qui s’intensifie. Il prend son pied et perd le contrôle.

Il apprécie de plus en plus la sodomie passive. Il avait mis tellement longtemps à accepter que je le prenne. Je suis le seul à qui il s’est offert et ça me réjouit. Il m’appartient. J’attrape sa queue dans ma main droite et la gauche s’appuie sur sa nuque et le maintient au sol. Je commence doucement à masturber son membre brûlant. Il mouille. Mes coups de rein puissants l’excitent et sa bite est énorme dans ma main. Je le branle frénétiquement et lâche tout avant qu’il éjacule. Mes mains saisissent à nouveau ses hanches et je le lime avec force jusqu’à jouir au fond de ses entrailles. Maintenant, j’ai la sensation qu’il m’appartient vraiment. Une fois les couilles vidées, je me sens apaisé. Je profite quelques secondes de ce moment de plénitude et je ressors de son cul. Je le repousse comme une merde devant moi. Il serre son anus pour empêcher le sperme de couler sur sa jambe, il déteste ça et trouve ça humiliant. Moi je voudrais qu’il garde mon sperme en lui. Je voudrais l’engrosser.

Josh a remonté son boxer et son pantalon, il se sent mal, il bande toujours mais il sait que je ne le finirais pas. Je me lève. A mes pieds, il se tourne sur le dos. Il reste étalé sur le sol, comme blessé. Il l’est sûrement, dans son cœur. Ses mains sont inertes, il bande encore et je décèle l’excitation dans l’expression de son visage. Mais il ne se touche pas. Il est blasé. Il me regarde, comme un petit garçon abandonné. Son regard est perdu. Pourquoi ? Pourquoi tu m’en veux ? Qu’est-ce que je t’ai fais ? Me demandent ses yeux. Arrête de me regarder comme ça Josh. Comme si j’étais un bourreau. Arrête de me faire culpabiliser. C’est de ta faute. Tout est ta faute… Je te hais, lui répond mon regard. Mais plus que ma haine, c’est l’ignorance qui le fait souffrir : Je te comprends plus, continuent ses yeux. On ne se comprend plus. Moi non plus je ne me comprends pas. Mais je n’accepte pas que tu me regardes comme ça. La colère s’empare de moi, je laisse mon pied s’échapper sur son visage.

Il aurait pu l’éviter, il ne l’a pas fait. Mon pied s’écrase sur son nez. La violence du coup déplace sa tête sur un mètre. Il reste sans bouger et me regarde avec le même regard. Le sang s’écoule de son nez. Il ne bronche pas. Pas un son n’est sorti de sa bouche. Pourquoi ? POURQUOI ? Pourquoi tu ne t’es pas protégé ? Pourquoi tu m’as laissé faire ? T’étais un chien enragé quand je t’ai rencontré !!! Personne ne pouvait te toucher. Alors pourquoi aujourd’hui tu ne t’es pas protégé ? Pourquoi tu gis, soumis, à mes pieds ?
Sors de ma vie Josh… SORS DE MA VIE !!! Tu vas me tuer…

Paul

paulrugeau@yahoo.fr

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