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Année collège.

Depuis ma première année au collège, je suis pote avec Thomas. C'est un petit blond musclé, plutôt beau gosse/tombeur exubérant. Je suis tout aussi mignon mais plus discret. Nous sommes tout le temps ensemble ; la plupart des gens pensent que nous sommes frères. Lors des soirées que nous organisons, nous faisons un malheur auprès des filles.

Une fois par mois nous organisons des soirées "Mix -music" dans le loft de sa mère pour gagner un peu d'argent. L'appartement de 130m2 en plein Paris est propice à ce genre de soirée. Il y a un plateau de 80m2 sur 3 niveaux en cascade avec salon, coin TV, cuisine et terrasse pour recevoir. Au dessus, les chambres, salles de bains, bureaux pour la famille.

Les soirées commencent vers 22h30 et se terminent à l'aube. Nous accueillons environ 100 personnes par soirée. Pour éviter les plans foireux, nous vendons les entrées au préalable, ce qui nous permet de gérer le profil de chaque participant. L'entrée est à 25 euros tout inclus. Les boissons sont à volonté pendant toute la soirée.

Avec Thomas, nous alternons notre présence aux platines, au bar et en salle pour éviter les débordements et rencontrer quelques personnes

Ce week-end, la soirée s'est bien passée, l'ambiance était de folie ! Il faisait chaud, le thme était "beach party". Tous les participants devaient venir en maillot de bain malgré le froid glacial de l'hiver. Dans l'appartement, les radiateurs étaient ouverts au maximum et le nombre de participants a fini de faire grimper le thermomètre.

Les corps ondulaient, se frottaient sous les rythmes endiablés de nos platines. Le punch, le champagne coulaient à flot. La soirée s'égrena rapidement. à 05H00, il restait une trentaine de personnes que nous avons remerciées gentiment. Manque de chance, nous sommes restés célibataire ce coups-ci, même pas un plan cul !

Pendant que je ramassais machinalement quelques verres traînants par terre, Thomas alluma l'écran géant pour mater un film. Il se cala dans le canapé et me dit de le rejoindre pour finir la soirée tranquillement en liquidant une bouteille de champagne. Le ménage pouvant attendre, je me suis calé dans le canapé à côté de lui.

Le film commença. C'était un film de cul. Nous en regardons régulièrement lorsque nous n'avons pas cours l'après-midi avant que sa mère rentre du boulot. Son beau-père a une collection impressionnante de films X toutes catégories. Ce soir, c'est une spéciale double pénétration.

Au bout de quelques minutes, je bande et mon sexe est à l'étroit dans mon slip sous mon jeans. Thomas bande aussi, mais son pantalon baggy et son caleon lui laisse plus de liberté. Je monte dans la chambre pour passer un caleon et revient m'installer dans le canapé. Thomas a profité de mon absence pour se mettre à l'aise. Il est assis dans le canapé et ne porte plus que son caleçon déformé par son érection.

Nos bites sont bandées au maximum, quelques gouttes de précum mouillent le tissu de nos caleçons respectifs. Chacun se caresse, de son côté, par dessus le tissu du caleon. Nous avons l'habitude de nous voir nus sous la douche des vestiaires après les matchs de volley ou dans la chambre lorsque nous nous déshabillons mais nous ne nous branlons pas l'un devant l'autre !

Le générique de fin s'achève, Thomas file à la salle de bain pendant que je vais au WC. Pendant 5 minutes, plus un bruit dans la maison. Puis le bruit de la chasse d'eau et d'un robinet rompent ce silence. Je retrouve Thomas à la cuisine, détendu en train de boire un verre de lait. Je suis tout aussi détendu. Nous allons nous coucher.

Dans la chambre de Thomas, il y a un lit double en mezzanine et un petit lit en bas. Pour faire de la place dans le salon et éviter de casser trop d'objets, tout le surplus a été entreposé dans la chambre. Mon lit (le petit) est inaccessible ! Thomas m'indique que nous allons dormir ensemble dans la mezzanine.

Pour frimer, Thomas escalade la mezzanine par la corde de gymnastique pendant que je monte par l'escalier. Nous arrivons en mme temps sur le matelas. Exténué par ce sprint final et la longue soirée, nous nous endormons instantanément.

Au réveil, le soleil s'infiltre au travers des persiennes de la chambre, mais ce n'est pas cela qui m'a réveillé. Je suis allongé à plat ventre ; mon bras droit me sert d'oreiller ; mon bras gauche est posé sur le torse de Thomas. Thomas dort toujours, il est à côté de moi, allongé sur le dos ; sa main droite dans son caleon ; sa main gauche sous mon corps au niveau de ma bite.

Comme tous les matins, mon corps teste ces fonctions et comme tous les matins je bande ! Bien qu'endormi, la main de Thomas me malaxe doucement le paquet. Je décide de lui faire une blague. Je bascule sur le dos, le temps d'ouvrir les boutons de mon caleon et sortir ma bite. Puis je reprends ma place initiale. Ma bite se retrouve dans sa main. Son massage recommence, mais le contact doit être différent car il se réveille. Je garde les yeux fermés et continue à simuler mon endormissement.

Je sens son corps et le matelas vibrés; J'entends le frottement d'un tissu. Il doit se branler sous son caleon. Bien que réveillé, la présence de ma bite dans sa main gauche ne le gne pas, il continue à me masser. Il tente mme un va-et-vient, rapidement bloqué entre mon corps et le matelas.

En gardant les yeux fermés, je change de position. Je me blottis sur le côté. Sa main lâche ma bite ; il a eu peur de me réveiller ; mais elle revient rapidement continuer cette douce branlette matinale.

Ma bite est de taille moyenne : 16x5, bien droite, circoncise avec un beau gland bien rose. Chaque passage de ces doigts non lubrifiés sur le frein et le gland m'électrise. Mais la caresse est douce et appliquée.

Je change à nouveau de position et me retrouve sur le dos. Sa main gauche enhardie continue les va-et-vient sur toute la longueur de la verge. Alors que sa main droite vient me masser les couilles et le scrotum.

J'ouvre les yeux.

Thomas, surpris, s'arrête d'un coups et se jette en arrière, rouge de honte.

Je lui dis que je ne dormais plus depuis un moment mais que je le laissais faire Ce moment inhabituel était embarrassant et ma phrase amplifiait la situation.

Nous sommes potes depuis longtemps et aucun dérapage n'étaient survenus jusque là ! Thomas a ses copines, j'ai mes copines. Nous les échangeons de temps en temps. Il nous arrive de baiser ensemble la mme fille pendant un plan à 3É, mais il était impensable que Thomas et moi baisions ensemble !

Je lui demande alors pourquoi il me branlait si cela était inconcevable ! Il répondit que c'était pour essayer, voire la différence avec la bite d'un autre

Je lui ai tendu son tube de lubrifiant. J'ai fermé les yeux et lui ai proposé de reprendre là où il s'était arrêté. Je lui rendrai la réciproque ensuite.

Il mis une longue lampée de gel sur ma bite et commença ces aller-retour sur toute la longueur pendant que sa main droite reprenait la direction de mon entre-jambe.

Il alternait les grandes longueurs sur la hampe avec de petites longueurs sur le gland puis insistait sur le frein et l'ouverture du méat. A ce rythme là, il ne fallut pas longtemps pour que j'éjacule ! Quelques jets blanchâtres maculèrent mes abdominaux.

Il prit un tee-shirt pour essuyer le gel sur sa main, ma bite et le sperme sur mon torse.

Il s'allongea à côté de moi, ouvrit son caleçon et sortit sa bite. Il bandait déjà. Sa bite était plus longue que la mienne (18x5). Son gland était recouvert d'un prépuce. Je mis du gel dans la paume de ma main droite puis avec ma main gauche, je l'ai décalotté à fond. Pendant que je le tenais de la main gauche, ma main lubrifiée venait polir son gland et son frein puis descendait la hampe jusqu'aux couilles puis remontait lentement. Sa bite était plus sensible que la mienne, surtout au niveau du gland. Il ne put retenir son éjaculation et explosa 3 jets blancs bien épais.

J'ai posé sa bite sur ces abdominaux, prit le tee-shirt pour nettoyer le gel et le sperme sur son corps et sur mes doigts.

Nous avons bien rigolé puis nous avons pris notre petit déjeuner avant débuter le rangement de l'appartement.

Depuis cette soirée, nous sommes encore plus liés qu'auparavant. Nous sommes toujours hétéros, mais lorsque nous finissons seuls après une soirée, pour ne pas garder trop de vieux spermatozoïdes dans les couilles, il nous arrive de nous branler entre copains, ça détend et ça fait plaisir !

Mike

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