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Annonce soumission

Après avoir consulté les annonces sur un site spécialisé, j’ai répondu à une offre qui était la suivante; "Recherche petite salope soumise ou à soumettre".
Après quelques échanges de mails au cours desquels nous fîmes connaissance de façon fort courtoise, je compris qu’il sondait mes désirs et envies, tout en me mettant en confiance. Je lui confirmais en tous points être prêt dans ma démarche ainsi que mon goût pour ces jeux de rôles qui me donnait vraiment envie de me mettre vraiment dans la peau du personnage. Un premier rendez vous fut donc fixé. Il m’ordonna simplement de m'habiller de façon très féminine, talon, jupe courte, chemisier, lingerie, bijoux.
Il me donna rendez vous un soir, la nuit tombée, dans un parking public. Sortir de chez moi en tenue féminine fut pour moi une première qui ne posa pas de problème, après tout je ne faisais que partir de mon garage attenant à ma maison et je restais en voiture. Par contre je n’ai jamais été aussi prudent de ma vie au volant, ce n’était certes pas le moment d’avoir un accident.
J’arrivais donc sur le parking. Il m’attendait dans sa voiture. C’'était un homme grisonnant mais charmant.
   « Bonsoir » me dit il, « monte ».
Comme convenu, je grimpais à l'arrière du véhicule, il me tendit un foulard.
   « Mets ça sur tes yeux ».
Sans rien dire il démarra la voiture, me menant dans son repaire.
Une fois arrivé, il me fit descendre et se mit derrière moi en me prenant les hanches.
   « Laisse toi aller » me dit il en me ramenant les bras dans mon dos. Je sentis le contact froid du métal sur mes poignets en même temps que j’entendis le claquement sec des menottes qu’il venait de me mettre. Il  me murmura à l'oreille; « maintenant tu m'appartiens. » Il me plaqua ensuite face contre le mur, m’ordonnant de me cambrer, offrant ma croupe à son regard, puis à l'onduler de façon lascive.
   « Tu vas m'obéir bien sagement » me murmura t il encore à l'oreille.
Il ouvrit une porte et me fit avancer dans un couloir, à en juger par la résonance du bruit de mes talons sur le sol. Une deuxième porte s’ouvrit et l’on se retrouva dans une pièce plus tempérée avec une moquette au sol. Je l’entendis s’asseoir dans un siège en cuir.  
Après m'avoir obligé à m'offrir longuement à son regard en prenant des poses suggestives et provocantes, il se leva et s'approcha enfin de moi, me caressant doucement à travers mes vêtements.
    « Continues à te trémousser en gémissant de manière à me provoquer ».
Docilement je m’exécutais.
   « Tu aime ça, hein ? Ca t'excite dis moi ? » me demanda t il tout en continuant à me caresser de façon plus ferme
   « Oui. » répondis je dans un souffle Je me sentais m'abandonner, complètement troublé, ses caresses se firent plus précises et ses propos plus indécents.
Ayant déboutonné légèrement mon chemisier, il commença à me caresser les seins en m'embrassant dans le cou, me léchant le lobe de l'oreille, puis en l'embrassant doucement.
Il me pris un téton avec ses doigts et commença à me le triturer. Je n’étais pas habitué à cela et mon sein commença à me faire mal. Mais je ne dis rien.
  « Tu as de petits tétons que je vais me faire un plaisir de faire gonfler pour que tu sois vraiment ma femelle. » Il entrepris de me sucer le bout des seins, qui sont chez moi assez sensibles. Il savait bien y faire. Tantôt il aspirait tout  le sein dans sa bouche, tantôt sa langue agile agaçait mes tétons puis ses lèvres reprenaient leur douce succion. Tout cela ne me laissait pas indifférent.
   « Ca t’excite ? » me demanda t il à l'oreille ?
   «  Oh oui, bouffe moi bien les bouts. » lui répondis je .
Il continua un moment puis il m’obligea ensuite à me plaquer contre le mur en prenant appui uniquement sur ma poitrine, me contraignant ainsi à me cambrer et à complètement offrir ma croupe.
Il m’ordonna alors de remonter ma jupe de manière à lui présenter mes fesses. Il continua à me caresser, tout en commençant à m’administrer une gentille petite fessée en alternant caresses et petites tapes sur les fesses..
   « C'est bon ça, tu aimes bien te faire claquer les fesses ? »
   « Oh oui. J’aime ça.  »
Il baissa ma culotte et ses mains se posèrent sur mes fesses qu’il entreprit de malaxer vigoureusement durant un bon moment. Puis il glissa une main entre mes cuisses afin de vérifier l'ampleur de son émoi.
   « Mais tu es toute excitée ! »
J’étais profondément troublé. Sa main remonta entre mes fesses et trouva ma rosette qu’il se mit à masser doucement.  Puis il y fit pénétrer un doigt tout doucement,  puis un autre sans aucune difficulté. Leurs lent va et viens provoquant mes gémissements de plaisir non feint.
   « C'est bien, tu es une vraie petite salope. » Il retira sa main, me retourna face à lui et ôta mon bandeau.
   « Mets toi à genoux maintenant. »
Je m’exécutais
   « Je veux voir comment tu te débrouilles avec ta bouche maintenant. » Il ouvrit donc sa braguette et sortit son engin gonflé de désir.
   « Allez montre moi ce que tu sais faire maintenant… » Je commençais à l'embrasser tout doucement puis je le pris en bouche, l'avalant entièrement.
Il fut surpris par la douceur de ma caresse, ma bouche était trempée de salive, j’en bavais de désir.
   « Mmmmhhh c'est bon » me dit il, « tu sais bien y faire. » Je continuais cherchant à l'exciter au maximum. Je prenais toute sa verge dans ma bouche et, le nez dans sa toison, je commençais à lui lécher les testicules.
   « C'est bien  » me dit il, « tu sais vraiment bien y faire…Regarde moi et pompe moi bien.» Je le suçais longuement avec délectation, application et envie, cherchant à le faire jouir.
   « Arrête! Et maintenant, mets toi à quatre pattes. » m’ordonna t il brusquement.
Je pris la position qu’il souhaitait.
   « Ecarte un peu tes genoux, et cambre toi bien, offre moi ton cul. » Il continua à me prodiguer doigtage, fessées et caresses, de manière à me faire languir, à exacerber mon désir et à décupler mon plaisir.
   « Tu suces bien dis moi ? Tu aimes ça, hein ? »
   « J’adore »
   « Tu as dû en sucer beaucoup des hommes dans ta vie ? »
   « Oui. »
   « Tu es une vrai petite salope, Michelle, et tu sais ce qu'on leur fait aux petites salopes de ton espèce ? »
   « Non »
   « Tu vas voir, plaque tes seins au sol et écartes bien tes fesses, je vais te montrer.. » Pendant que je m’exécutais, il sa positionna derrière moi.
 « C'est bien, offre toi bien »
Il posa son gland sur mon anus et s’enfonça d’une seule poussée dans mon rectum.
Je me mis à gémir de plaisir, il se retira.
  « Tu aimes ? »
  « Oh oui.  »
  « Tu es une salope ? »  me demanda t il en recommençant à me pénétrer.
  « Oui. »
  « Dis le. Dis le que tu es une salope. » fit il, ponctuant ses phases en faisant claquer son ventre contre mes fesses.
  « Je.. Je.. Je suis une salope… » dis je en gémissant de bonheur.
  « C'est bien, continue, dis moi ce que tu es vraiment. »
  « Je .. je suis une salope. »
  « Mais encore ? » demanda t il.
  « Je suis ta salope, à toi, rien qu’à toi. »  dis je en gémissant a chaque fois que sa queue me pénétrait.
  « Trés bien. » dit il, « tu aime la bite ? »
  « Oh oui. »
  « Dis le alors. »
  « J.. j'aime la bite.. oh oui j'aime ça. »
  « C'est bien, et tant mieux parce que tu vas en avoir. Allez fais moi plaisir avec ton cul. » Toujours offerte à quatre patte, le buste plaqué contre le sol, il commença à me pilonner  tout en écartant bien mes fesses avec ses mains pour mieux contempler sa besogne.
  « Alors c'est bon ? » demanda t il.
  « Oh oui, continue… »
  « Allez ! Fais toi du bien ! Je veux que tu jouisse devant moi sans te toucher et en avouant que tu es la dernière des petites salopes. »
  « Ooooh oui, je suis ta salope. »
  « Non, tu es UNE salope, mais tu es MA soumise! » dit il en claquant mes fesses de ses mains.
  « Tu aimerais que je t'offre à d'autres hommes ? »
  « Oooh oui, j’aimerai pomper une bite pendant que tu m’encules. »
  « Tu aimerais te faire baiser devant moi par des inconnus ? »
  « Oh oui , oui ouiiiii "fis je en jouissant
  « Petite pute, tu as pris ton pied.  » me dit il en se retirant. « maintenant je vais te baiser à fond. » Il me pénétra d'un coup forçant mon étroit conduit et provoquant chez moi de longs et intenses gémissement de plaisir..
Il me besogna longuement en m’insultant et me fessant à plusieurs reprises. Je jouis une seconde fois sous son étreinte. Puis je sentis sa bite se gonfler encore un peu plus tandis qu’il respirait bruyamment. Il me donna quelques coups de reins particulièrement profonds et je sentis son foutre se répandre en moi. Il se colla à moi, presque amoureusement, en donnant quelques ultimes petits coups pour prolonger ses sensations. Il resta ainsi immobile quelques instants puis se retira.
  « Tu es mon objet, ma pute, je te ferai faire tout ce que je veux. »
  « Oui tout. »
  « Ce n'est bien sûr qu'un petit aperçu de ce que tu pourras vivre »,me dit il. « Puisque tu en as envie, je vais voir si j’ai un pote disponible pour finir la soirée. En attendant assied toi sur cette chaise. » Il m’ôta les menottes qui commençaient à me faire mal. Ce fut pour moi un court instant de répit car dès que je fus assis, il entrepris de me lier les mains dans le dos à l’aide d’une corde. La sensation était plus agréable, le contact étant plus doux que le métal. Il acheva mon immobilisation en m’entravant les chevilles et en me bandant à nouveau les yeux. 
Il parti dans la pièce voisine pour prendre son téléphone.
  « Allo  Patrick ? c’est Max…. dis moi ça te branche une partie à trois ?.....Je viens de trouver une bonne petite salope qui aime la bite…..ouais je l’ai testée et franchement c’est un bon coup…ouais, ouais… elle bouffe aussi oui…son cul ? humm trop bon…je lui ai pété la rondelle comme il faut… t’es ok ?... bon alors à tout de suite… » Apres avoir raccroché il revint et me dit d’un ton assez sévère.
  « On va avoir de la visite salope, tu seras pas venu pour rien mais il va falloir être à la hauteur »

Quelques minutes après la sonnette retenti. Max fit entrer son ami.
  « Met toi à l’aise et viens voir au salon ».   
Patrick entra et me trouva ainsi, à moitié dévêtu, le corsage ouvert, la jupe relevée sur le haut des cuisses, ligotée sur une chaise, les yeux bandés et me dis en s’approchant de moi.
  « Salut salope… alors c’est toi la petite pute ? hum… pas mal… tu t’es déjà offerte à ce que je vois…y parais que tu es une bouffeuse de bite ?   Allez ma belle, on va voir, occupe toi donc de celle là ».
Je sentis sa queue contre ma joue, je tournais légèrement la tête et me mis à lécher son membre du gland au pubis, faisant plusieurs vas et viens en mouillant bien avec ma salive.
  « Lèche-moi les couilles aussi… »
J’aspirais doucement ses bourses entre mes lèvres avec des petits mouvements de succion qui lui plurent beaucoup.
  « Humm… c’est bien… voila… comme ça… tu deviens vite docile… allez maintenant suce moi la bite… fais moi bien bander salope… » J’ouvris ma bouche et il y enfourna sa queue jusqu’à ce que son pubis touche mon nez . Sa bite se mit rapidement à grossir dans ma bouche, il me pris alors la tête et me pilonna la bouche, j’en avais des hauts le cœur tellement il allait profondément dans ma gorge mais il s’en foutait et me baisait la gueule sans retenue.
  « Ouais…vas-y… prend bien ma bite dans ta bouche salope… t’es qu’une pompeuse de queue, une bouche à foutre …humm putain… quel pute tu fais ma salope… » Au bout de quelques minutes, il ressorti sa verge bien raide puis ils me prirent tous les deux sous les bras pour m’aider à me lever de la chaise et pour me mettre à genoux. Patrick me pencha en avant jusqu'à ce que mon front touche le sol, il m’écarta les fesses et commença à inspecter mon trou de ses doigts remplis de salive.
J’étais encore bien ouvert après l'étreinte avec Max et il s’en rendit compte.
  « Humm putain !!! tu as le cul tout prêt ma salope, ça rentre facilement… »  Puis il  s'agenouilla derrière moi, il promena son phallus érigé dans la raie de mes fesses, ce qui me fit frémir puis, positionnant son gland turgescent contre mon anus, il me pénétra jusqu'à la garde d'une seule et longue poussée de reins.
   « Tu aimes ça hein salope…Tu aimes la bite …. Tu aimes te faire enculer ?...
   « Oui , lime moi avec ta bite, fais-moi du bien ». lui dis je dans un souffle.
Posant ses mains sur mes hanches mon amant commença à aller et venir en moi, je fermais les yeux me laissant emporter dans le tourbillon du plaisir.
Je fus rappelé à la réalité quand je sentis quelque chose de dur et doux contre mes lèvres, c’était la verge de Max, j'ouvris tout grand la bouche et l'homme enfonça son membre raide entre mes lèvres, enroulant ma langue autour de la colonne de chair chaude et en la mordillant je commençais une lente fellation sur sa pine.
J'avais une queue dans mon cul et une autre dans ma bouche , sentir ces deux membres bouger en moi m'excitait au plus haut point et tout à mon plaisir je me mis à rouler des hanches en cadence tout en tendant mon postérieur vers le pénis qui me possédait et en comprimant et relâchant mon sphincter.
Patrick me besognait de toute la longueur de sa hampe érigée, son ventre plat claquait contre mon fessier bouillant tandis que Max ayant posé ses mains sur ma tête rythmait la cadence à laquelle il voulait que je le pompe.
Dans le brouillard où je me trouvai j'entendis la voix de Max qui disait :
  « Qu'est-ce qu'elle suce bien, sa bouche est un vrai trésor, jamais une gonzesse ne m'a pipé comme elle, elle me lèche, me mordille, c'est divin, quelle salope ».
 « Et son cul est tout simplement génial, c'est aussi bien qu'une chatte sans compter qu'elle sait baiser, regarde comment elle remue du cul et comment elle tend bien ses fesses pour que je l'enfile et en plus j'ai l'impression qu'elle me trait la pine. Ah j’ai eu raison de venir ».
  « Ca tu peux le dire et en plus on voit qu'elle aussi prend son pied, regarde comme elle met de l'amour à me sucer le dard ».
  « Tu avais raison, tu es tombé sur une sacrée salope ».
  « Oh oui, et je ne suis pas loin de lâcher la purée. » Tout en arrêtant les mouvements de mon anus je me mis à sucer la verge de Max plus vigoureusement, au bout de quelques instants de ce traitement, son sexe commença à tressauter, il me sembla que le gland doublait de volume et le mec plaquant mon visage contre son pubis explosa en râlant.
Je reçus un flot de sperme crémeux au fond de la gorge que j'avalais avec délice tout en cajolant de la langue la hampe qui continuait à couler dans ma bouche.
Quand Max se retira il dit à Patrick qui me sodomisait toujours aussi lentement
  « Ah la vache, quelle pipe elle m'a faite, j'ai cru que ma bite allait exploser tellement c'était bon ».
Libéré de la présence de Max, je rejetais la tête en arrière et me laissais aller.
Les coups de boutoir répétés de Patrick me faisaient monter au septième ciel, je me cambrais au maximum pour m'offrir totalement au mâle qui me prenait tout en venant à sa rencontre pour accentuer la pénétration.
J'avais le cul complètement éclaté, chaque fois que le phallus roide s'enfonçait au fond de mon être en feu je montais un peu plus dans l'univers du désir.
Mon mec me pilonnait maintenant l'arrière train avec vigueur, le pénis érigé sortait presque entièrement de mon canal pour replonger entièrement la seconde suivante.
Sous les rudes assauts répétés que je subissais je poussais de lourds râles de félicité.
Je sombrai peu à peu dans le plaisir ne vivant plus que par le membre qui me forait les reins m'ouvrant un peu plus l'anus à chaque poussée.
Tout à mon bonheur j'entendis Max dire à Patrick
  « Tu as l'air de bien t'amuser ».
  «  Ah ouais, tu verras tout à l'heure, ce cul est fantastique et cette salope est nettement mieux que les petites putes qu'on baise d'habitude, c'est la reine de baiseuses, regarde là remuer son cul et gueuler et si tu savais comment elle me masse la bite, c'est dingue ».
Les coups de reins que mon mec m'assénait me firent perdre toute retenue, j'avais l'impression que de la lave en fusion coulait dans mon rectum enflammé.
Tout en moi n'était que volupté, seule comptait pour moi la superbe queue qui me ramonait le cul..
Je ne savais plus depuis combien de temps Patrick me sodomisait mais c'était si bon que je voulais qu'il continue indéfiniment et perdant toute retenue je me mis à délirer.
C'est à cet instant que s'enfonçant au plus profond de mon tunnel Patrick éjacula en feulant, son flot de semence crémeuse fusant contre mes parois surchauffées me provoquèrent un spasme foudroyant, je tendis mon cul vers celui qui me montait pour accentuer la pénétration et un hurlement strident jaillit de ma gorge puis je m'écroulai à plat ventre sur les coussins entraînant mon amant dans ma chute.
Je sentis Patrick se retirer et je restai allongé me délectant du merveilleux moment qui venait de se passer.
Dans la brume où je flottais j'entendis la voix de Patrick qui disait
  « Bon je vais aller me laver la bite avant de lui donner à sucer, vas-y Max n'attend pas baise là ».
  « Oh non je ne vais pas attendre car à force de te regarder la mettre je croyais devenir fou, j'ai mal à la bite tellement je bande ».
  « Alors vas-y met lui au fond du cul, n'importe comment elle n'attend que ça ».
Max me retourna sur le dos, il prit mes jambes dans une de ses mains et les releva puis il s'allongea sur moi, de son autre main il guida son phallus gonflé de sève à l'entrée de mon anneau puis d'un violent m'encula jusqu'à la garde.
Son sexe entra en moi comme dans du beurre, je me sentais rempli comme jamais je ne l'avais été, et je lui dis « vas-y fais-moi du bien ».
   « T'inquiète pas ma salope tu vas en avoir du bien ».
Posant mes chevilles sur son épaule et prenant appui sur ses avants bras Max commença à aller et venir lentement en moi.
Je me laissais de nouveau emporter vers le plaisir.
Au bout de quelques instants j'entendis Patrick dire
  « Ca y est j'ai le zob tout propre. Alors que penses-tu de notre petite femelle ? »
  « Son cul est super chaud et accueillant, je sens que je vais longtemps baiser cette salope et qu'elle va me donner un fade du tonnerre. »
  « Et tu vas voir le pied aussi qu'elle va prendre »
  « Oui, vas-y maintenant que tu as la bite propre, donne lui à sucer, je suis sur qu'elle ne demande pas mieux. » Patrick s'allongea en travers de mon corps, son sexe se positionna contre mon visage, j'ouvris mes lèvres et l'embouchai goulûment.
Le désir un instant retombé après la jouissance que j'avais ressenti avec Patrick reprit entièrement possession de mon corps et je me mis à le pomper vigoureusement tout en le caressant de ma langue et en le mordillant.
Sous les coups de boutoir répétés que Max m'assénait je me sentis perdre complètement pied, j'avais la pastille complètement dilaté et je sentais une boule de feu prendre naissance dans mon bas ventre et venir exploser en mille lumières vers ma figure.
Tout à ma félicité je me mis à onduler au rythme des assauts de mon amant tout en tendant ma croupe vers lui.
Max dit « tu avais raison Patrick, cette salope baise comme une déesse, regarde comme elle se tortille sous moi. »
  « Je te l'avais dit, cette poulette est un vrai trésor, c'est la reine des baiseuses ».
J'étais tellement excité que le moindre contact me faisait frémir, Max me besognait en de larges coups de reins qui peu à peu m’amenaient au septième ciel.
Le membre de mon amant frottant contre mes parois embrasées me procurait de délicieuses sensations qui peu à peu me faisaient perdre le sens des réalités.
J'avais atteint la plénitude rectale et je planais littéralement sous les assauts répétés que je subissais.
J'avais le cul complètement éclaté et de ma bouche, envahie par le sexe de Patrick, ne sortait plus qu'un sourd et profond râle continu. Lorsqu’il fut sur le point d'éjaculer, il m’ordonna :
  « Prends moi tout entier au fond de ta gorge. Aaaaaahhh….. » Je sentis tout à coup le pénis tressauter sur ma langue et Patrick jouit en râlant, son flot de liqueur gicla contre ma gorge et je l'avalai avec délice. Il jouit longuement pendant que je déglutissais tout son foutre.
Il resta encore un moment dans ma bouche, le temps pour lui de débander, puis il se retira et je pus donner libre cours au bonheur que je ressentais à sentir le gros membre de Marc coulisser entre mes fesses. 
Je ne savais plus depuis combien de temps il me possédait, chaque fois que sa bite raide m'enculait jusqu'à la garde je poussai des couinements de bonheur.
Le plaisir que je ressentais était tel que je me tordais comme un damné sous mon homme tout en griffant les coussins.
Max me pilonnait maintenant l'arrière train à une vitesse folle, c'était si bon que ne voulais pas qu'il arrête. Je ne vivais plus que pour et par la bite qui me ramonait le cul et perdant toute retenue je me mis à hurler toutes les phases du plaisir par lesquelles je passai.
C'est à cet instant que plantant sa pine au plus profond de mon rectum Marc jouit en râlant, ses abondants jets de sperme crémeux me provoquèrent un orgasme foudroyant, mon corps s'arqua sous mon amant, je tendis ma croupe vers la hampe qui se vidait en moi.
Max se leva
  « Vraiment elle est super notre petite femelle ».
  « Ça tu peux le dire, je ne me souviens pas d'avoir si bien baisé avec les gonzesses qu'on baise d'habitude. »
  « Moi non plus, son cul est génial il est aussi bien qu'une chatte et quand on voit la façon dont elle s’en sert, crois-moi notre salope est vraiment la reine des baiseuses. »
  « Regarde Max tu vois comme elle tend son cul, comment son trou est ouvert on voit bien qu'elle a envie de prendre de la bite dans le cul. Elle ce qu'elle aime c'est de se faire limer, tu devrais la présenter à Hassan… »
  « C’est une bonne idée, je verrai ça pour le prochaine fois » répondit Max tout en me libérant de mes liens.
 « C’est bien pour un début. »me dit-il « Mais il existe infiniment de possibilités et de variantes que je te laisse imaginer, en attendant de t'avoir bien en main afin de te faire aimer ça. Je vais faire de toi une bonne petite soubrette bien soumise, mon vrai jouet de plaisir. »

Après m’avoir laissé faire un brin de toilette, il m’a raccompagné à ma voiture, chancelant, vidé, honteux mais repu de plaisir en attendant notre prochaine rencontre.

Mich

bru30@wanadoo.fr

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