Best Of Cyrillo

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Les astuces de la couturière

Luc ? Comme les trois lettres de son nom l’indiquent, il suffisait de le retourner pour avoir un cul. Et quel cul ! Et quelle queue, aussi. Mais j’anticipe…

Sans rien savoir encore de lui, j’étais allé trouver Mme « Marie-Jo », ma couturière, une jolie femme dans la cinquantaine qui braquait doucement sur vous son étrange regard ironique. Elle m’avait fait entrer dans un petit couloir borgne de sa villa de banlieue, en me disant d’attendre quelques minutes, car elle avait un téléphone à faire à l’étage. Je n’avais pas eu le temps de me morfondre que, déjà, j’avisais sur la paroi une photo quand même un peu surprenante dans la salle d’attente d’une dame comme elle: l’image couleur sépia d’un garçon nu, musclé et huilé comme un bodybuilder dans toute la grâce de ses premiers exploits – à cela près qu’aucun string ni jock strap ne cachait ce que déjà je me prenais à aimer par dessus tout chez lui, avec son torse d’athlète: une queue bien épaisse, avec une érection aussi rayonnante que le sourire de son visage…

Mais la dame revenait.
— Excusez-moi, je vous ai fait attendre.
— Pas du tout… Une image comme celle-là, je pourrais la regarder pendant des heures !
— Ah bon ? Vous aimez ? Vous aimez les garçons ? Celui-ci, c’est Luc, mon fils, il a 19 ans…
— Il est magnifique. Mais il a de qui tenir…
Elle a piqué un petit fard et je n’ai pas eu le temps de me demander si elle rougissait en pensant à elle ou pour la quasi déclaration d’amour que je venais de faire à propos de son fils que, déjà, nous parlions affaire.
— Il va falloir que vous ôtiez votre pantalon pour que je vous répare cette fermeture éclair. Passez dans la chambre d’à côté et vous me le tendrez pas la porte entrouverte.

Je suis donc allé dans la pièce d’à côté, faisant glisser mon pantalon sur le string léger que je portais ce jour-là. Et je me suis approché de la bibliothèque, histoire d’attendre la fin de la réparation sans bronzer idiot. Peyrefitte, Gide, Saikaku, Edmund White, Genet, Dominique Fernandez, Guy Hockenghem… Dame ! Dans la chambre de qui avais-je atterri au juste ? Etait-ce celle de Luc, ce beau garçon dont la photo me laissait un peu penser qu’il était homo ? Ou était-ce celle de sa mère lisant des auteurs gays pour mieux comprendre les goûts de son fils ? Je me le demandais encore quand j’ai senti sur mes fesses restées nues la caresse d’une main légère et pourtant chaude.
— Madame !

Mais c’est « Monsieur » qu’il m’aurait fallu dire. Ou simplement: « Luc ! » Il était là, adorable, impudique et superbe garçon, aussi nu que sur la photo, sa queue dans les premiers émois d’une érection que j’avais sans doute fait naître quand il s’était glissé doucement dans la pièce pour me surprendre.

Pas le temps de soupeser les chances que je sois là le « sujet » d’un heureux hasard ou la victime » d’un étrange petit piège. Déjà il me prenait par la taille, d’une main appelant de la musique douce sur la chaîne Hi-Fi, de l’autre m’enlevant chemise et string pour que nos corps s’apprivoisent à l’unisson.

Lentement, le sourire aux lèvres, nous avons alors commencé une de ces danses sensuelles comme seuls deux homos fascinés l’un par l’autre peuvent la danser, tant leurs corps ont de quoi s’accrocher dans le frottis des peaux ! Nos bites gonflaient, durcissaient, irradiaient de désir. J’oubliais où j’étais, ondulant mon corps contre le sien comme dans un rêve, lui se baissant pour sucer ma queue, moi déposant des baisers enflammés sur son cul.

J'ai explosé dans sa bouche en criant comme une femelle en chaleur, jamais je n'avais eu autant de plaisir. Sa langue aspirait mon sperme, je reprenais mon souffle pendant qu'il continuait doucement à me lécher les couilles. Il s’est relevé et a enfoui sa langue entre mes lèvres. Sa bouche avait l’odeur de mon sperme et ça m'excitait. Comme deux amoureux nous avons alors marché vers le lit que je n’avais guère remarqué en entrant. La suite a été divine. Il m’a fait mettre sur le dos, relevé mes jambes et je me suis retrouvé écartelé, cuisses largement ouvertes. Sa langue est venue s'écraser sur mon anus. Et le beau Luc m’a dit « je vais t'enculer, mon chéri » Je sentais son gland contre mon anus. Reins cambrés, cuisses écartées, j’ai gémi de plaisir et de bonheur quand sa bite s’est enfoncée en moi. Son pubis collé sur mes fesses, sa tige toute enfoncée au plus profond de mes reins, il est resté ainsi sans bouger. La sensation d'être défoncé par un pareil étalon me faisait pleurer de bonheur. Tout doucement il a commencé les va et vient, et je me cambrais au rythme qu’il m’imposait. Sa tige épaisse sortait et rentrait toute entière, je sentais ses couilles battre contre les miennes. Sa barre brûlante me défonçait l'anus. Cette façon de me faire baiser me rendait fou de plaisir... Il m'enculait de plus belle tout en me câlinant: « Sam, pédé de mon coeur" D'un seul coup, son corps s’est crispé, et dans un cri rauque il a joui en moi, son sperme brûlant a giclé dans mes reins, et nos rires se sont unis, nos corps tendus et collés par le plaisir.

Tout l’après-midi, nous n’avons fait que nous aimer dans une troublante odeur de sperme, de sueur, de culs et de latex parfumé. Ma queue, bien sûr, dure comme une barre mais douce et chaude comme un fruit, est allée rendre aux fesses de Luc l’hommage qu’elles méritaient. Tous les deux nous nous inventions de nouvelles étreintes, je n’avais jamais vécu une transe pareille. Ma bite avait une faim de son cul comme jamais garçon ne m’en avait inspiré. Entre chacune de nos saillies, nous nous léchions à n’en plus finir, nos corps dessinaient sur le lit toutes sortes de ballets amoureux. Impossible de dire combien de fois il m’a empalé, combien de fois je l’ai enculé. Nous avions perdu la notion du temps, et c’est la torpeur heureuse de l’épuisement qui nous a calmés.

— Luc, j’ose te poser une question ?
— Vas-y.
— Dis-moi un peu: ta mère…
— Ca t’étonne, bien sûr. Mais il faut comprendre. Elle n’a que moi. Elle m’aime tant que, non seulement elle a accepté mon homosexualité, mais elle l’encourage. Elle ne veut que mon bonheur. Depuis qu’elle sait que j’aime les hommes, elle m’en fait rencontrer… Alors quand se présente un beau « poisson » de ton genre, elle commence par le confronter avec la photo-test qui me montre à poil dans le petit local d’à côté… S’il réagit comme un homo, et c’est ce que tu as fait, elle m’avertit discrètement pour que je vienne voir par les miroirs sans tain de cette chambre si le visiteur en vaut la peine… Aujourd’hui, je peux dire que j’ai été servi !
— Et ça t’arrive… souvent ?
— Non c’est rare. Tu connais les hommes… Devant l’image, la plupart se montrent indifférents, du moins en apparence, ou alors un peu choqués. Et puis moi, je ne me lance pas avec n’importe qui dans une après-midi d’amour ! Quand je sens que d’un amant je vais pouvoir me faire un ami, je tente tout pour le garder.
Et de me déposer un baiser dans le cou.
— Luc, comme tu le portes bien, ce prénom, qui se lit de derrière comme de devant…
— Et toi Sam, si tu crois que je suis insensible à tes charmes…

— Voilà, tenez, votre pantalon est prêt, m’a dit Mme Marie-Jo par la porte entrouverte. Un peu plus tard, quand je sortais, elle m’a encore fait cadeau d’un sourire merveilleusement complice et ironique: « Au revoir, je suis sûre que vous aurez d’autres fermetures éclair à faire réparer… »

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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