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Autoroute

Il y a quelques temps, j’ai répondu à une annonce trouvée sur le web. Après avoir discuté par mail sur nos attentes respectives et échangés nos numéros de téléphones, nous avons convenus d’une rencontre un soir de semaine sur une aire d’autoroute entre Nîmes et Montpellier.

Le soir venu, je me rend à mon rendez vous. Il n'y a que quelques voitures arrêtées sur cette aire de stationnement et tout semble calme.
Comme convenu, je me rends aux toilettes des hommes. Sitôt entré, mon téléphone sonne. Surpris, je décroche. Une voix me demande : « TU ES ARRIVE ». Je répond par l’affirmative. « BON, JE VIENS ».
Alors que je raccroche, la porte des toilettes s'ouvre brusquement. Deux hommes, des arabes entrent.
Ils se dirigent vers moi, le plus petit me dit: « MOI, C’EST KARIM. J’AI EMMENE UN POTE, C’EST AHMED. ON VA S'AMUSER TOUS LES TROIS ».

S'adressant à moi, Ahmed me dit : « MAINTENANT, TU TE FOUS A POIL ». Dans le même temps, il bloque la porte d'entrée des toilettes.
Je commence à m'exécuter. J'enlève ma chemise, mes chaussures et mon pantalon. Dans ces circonstances, sous mes vêtements j’adore porter de la lingerie. Je me retrouve donc en string, avec une paire de bas montant au ras des fesses et un serre taille. Je ne bouge plus et j'attends la suite.
« TU NE COMPRENDS PAS LE FRANÇAIS. A POIL QU'ON T'A DIT ».
J'enlève mon serre taille et le string. Me voilà complètement nu, dans des toilettes d'autoroute à 2 heures du matin, avec deux arabes.
Je reste dans le coin des toilettes sans oser bouger ou dire le moindre mot.

Ahmed s'adresse à son compère en disant : « T'AS VU LA PETITE BITE QU’IL A LE FRANCAIS ».
Karim s'approche de moi et m'attrape par les cheveux. Il me tire vers le milieu la pièce, face à Ahmed.

Arrivé devant Ahmed, Karim vient se placer derrière moi et d'une tape sur le dos il me fait comprendre que je dois me baisser. Ahmed me tient par les cheveux et m'oblige à rester penché.  L’autre profite alors de mon immobilité pour me mettre les bras derrière le dos et verrouiller une paire de menottes sur mes poignets.

Karim m'écarte violemment les jambes et m'ordonne de ne plus bouger. A ce moment, il m’introduit directement un doigt dans le cul. Il fait bouger son doigt en fouillant mes sphincters.
Il retire son doigt pour directement en introduire deux. Il recommence son manège mais en faisant ressortir puis entrer ses doigts.

« PUTAIN IL MOUILLE DU CUL, J’Y MET DEUX DOIGTS A L’AISE ».
Il faut dire qu’en prévision de la soirée, je m’étais correctement préparé de ce coté là.
Ahmed signale à son compère qu'il reste un endroit qui n'a pas été vérifié. Il m'oblige à me mettre à genoux, ouvre son pantalon et sort un sexe assez long mais pas trop épais. Il est à demi bandé. Il me dit : « OUVRE LA BOUCHE, SALOPE DE CEFRAN ».

Directement, il me fourre sa queue dans ma bouche en la rentrant profondément. J'ai des hauts le coeur. Il fait aller sa queue dans ma bouche, à gauche, à droite, dans le fond de mon gosier. Maintenant, il bande complètement. Sa queue est bien dure. Me tenant fermement par les cheveux, Ahmed s’occupe de me baiser la bouche. Au bout d’un moment, il sort sa queue et m'oblige à la lui lécher et à sucer ses couilles.
Pendant se temps Karim m'a fait redresser, tout en restant penché pour sucer la queue de son copain.

De nouveau, il m'introduit deux doigts dans le cul et les fait tourner. Karim signale à son compère qu'il va vérifier s'il a bien fouillé ma bouche. Ahmed sort sa queue de ma bouche et s'écarte tout en m'obligeant à rester penché.
Karim, qui avait enlevé son pantalon s'approche de moi. Sa queue est plus petite mais plus épaisse que celle d'Ahmed. Il me la fait lécher sur toute sa longueur puis me la fourre entre les lèvres.

Dans ma bouche, elle grossit encore et devient très dure. Il m'enfonce sa queue le plus profondément qu'il peut, la sortant puis la rentrant.
Pendant ce temps, Ahmed s'est placé derrière moi. J'entends un raclement de gorge et je sens un liquide tiède couler sur mes fesses. Je viens de me rendre compte qu'il vient de me cracher sur mon trou du cul.

Des doigts massent un peu ce dernier. Une vive douleur se fait sentir. Je ne peux crier à cause de la queue de Karim dans la bouche.
Ahmed est occupé à m'enculer. Il s'est enfoncé d'un coup au fond des sphincters. Il se retire aussitôt pour se réintroduire aussi vite. Il continue ses mouvements d'allers retours durant de longues minutes en disant : « ALORS SALOPE, T'AIME LES BITES DES ARABES. C'EST BON DE BAISER UN CEFRAN».

Avec le temps, la douleur s'atténue, Ahmed se retire complètement, crache sur mon cul pour ensuite replacer sa queue au fond de mes intestins.
Durant ce temps, Karim continue à se faire sucer. Je reçois de temps en temps une gifle afin de m'appliquer sur la fellation.
Je sens au comportement de Karim qu'il va bientôt éjaculer. J'espère qu'il va se retirer à temps.
Espoir vain. Karim se met à râler et enfonce sa queue dans ma bouche. Un premier jet de foutre épais, amer et salé vient s'écraser sur mon palais. Il est suivi de quelques autres moins copieux mais tout aussi épais. Il garde sa queue bien enfoncée dans ma bouche m'obligeant de cette manière à avaler son foutre si je ne veux pas étouffer. J'en avale une grosse partie mais quelques gouttes s'échappent de la commissure des lèvres et s'écoulent sur mon torse. Karim me dit : « ALEZ ! BOIS DU BON FOUTRE D'ARABE, SALOPE DE FRANCAIS. T'EN REDEMANDERAS ».

Karim retire sa queue et me la fait lécher pour la nettoyer.
Voyant son copain jouir, Ahmed se met à râler également et à me marteler le fondement.
Il s'agrippe à ma taille et s'enfonce au plus profond de moi. Je le sens jouir. Je sens les jets chauds de son foutre tapisser mes entrailles. Après avoir bien juté, il se retire de mon cul.
Ahmed approche sa queue de mon visage et me dit : « NETTOIE MOI LA BITE, SALOPE ». Lorsque sa queue est bien propre, ils me poussent dans le coin de la pièce et ils allument une cigarette.

Bien que sentant le foutre couler le long de mes cuisses, je pense que la soirée prend fin et qu'ils vont partir.
Erreur de ma part.

Après avoir terminé sa cigarette, Karim s'adresse à moi : « APPROCHE. METS TOI A GENOUX. SUCE NOUS LA BITE POUR NOUS REMETTRE EN FORME. »
Résigné, je me mets à genoux devant eux et je les suce. Je passe d'une queue à l'autre, les suçant, les léchant jusqu'à ce qu'ils bandent. Ils me font alors remettre dans la même position qu'avant (jambe écartées et penché vers l'avant).
Karim me dit : « MAINTENANT, C'EST A MON TOUR DE T'ENCULER ». Il vient se placer derrière moi et frotte sa queue le long de mes cuisses afin de l'humidifier avec le sperme d'Ahmed.
Il place son sexe à hauteur de ma rondelle et pousse. Ma rondelle cède et Karim s'enfonce au fond de mon anus. Il se met à aller et à venir puissamment comme s'il voulait me trouer les intestins, m’arrachant au passage de profonds soupirs de satisfaction. Profitant que j'ai la bouche ouverte, Ahmed me fourre sa bite au fond de la gorge. Je ne peux plus émettre que quelques râles entre les hauts le coeur provoqués par la queue au fond de mon gosier.
Après quelques minutes qui me semblent très longues, les mouvements de Karim et d'Ahmed se font plus saccadés. Ils jouissent tous les deux en même temps. Je sens les jets de sperme de Karim dans mon fondement tandis qu' Ahmed m'envoie plusieurs giclées de foutre au fond de mon palais. Je suis obligé d'avaler la semence salée et épaisse d'Ahmed.
On me fait mettre à genoux et le même rituel de nettoyage recommence. Lorsque ce dernier est terminé, je dois rester à genoux.
 
A ce moment, on frappe violement à la porte d'entrée. J'entends une voix dire : « EH, Y A MOYEN DE PISSER ICI ». C'est un chauffeur routier.
Karim débloque la porte et laisse entre le chauffeur. Ce dernier marque un temps d'arrêt en voyant la scène : au milieu de la pièce, moi nu à genoux et les mains liées dans le dos, Karim à côté de la porte, la queue à l'air et Ahmed, devant moi, la queue à l'air également et tenant mes vêtements. Avant que le routier ne soit revenu de sa surprise, Karim lui dit : « SI T'ES EN MANQUE, C'EST LE MOMENT. CETTE SALOPE SUCE, AVALE ET SE FAIT ENCULER GRATIS ».
S'adressant à moi, Karim me dit : « LEVES TOI, TOURNE TOI, MONTRE A MONSIEUR QUE T'ES UNE BELLE SALOPE OBEISSANTE. ALLEZ PASSE LA LANGUE. ECARTE TES FESSES ».
J'obéis aux directives de Karim. Je me tourne, montre mon visage taché de sperme et de salive, j'ouvre la bouche et je passe la langue. Quelques filets de sperme s'écoulent de ma bouche ouverte.
Je me redresse un peu et à l'aide de mes deux mains, j'écarte mes fesses. Je sens du sperme s'écouler de mon anus et se répandre sur l'intérieur de mes cuisses, sur mes bas   déjà tachés.
Le routier me regarde mais son regard a changé.
Il s'approche de moi, se déboutonne et sort sa queue. Cette dernière est de taille moyenne. Il approche sa queue de ma bouche et me dit : « SUCE SALOPE ».
Je me mets à le sucer. C'est ma troisième fellation en une heure.
Il me fait également lécher ses couilles, elles sentent fort. Lorsque sa queue a bien raidi, il se retire de ma bouche.
Il me fait retourner et m'encule sans aucune fioriture. Heureusement, l'enculage de Karim a bien dilaté mon anus.
Le routier s'acharne sur mes reins me tenant par les hanches. Après une vingtaine de va et vient, il jute dans mes entrailles. Il se retire. Commençant a avoir l'habitude, je me retourne et je lui nettoie sa queue. Le routier s'écarte de moi. Karim m'ordonne de reprendre la position à genoux.
Le routier discute avec les deux compères qui entre temps se sont rhabillés, puis sort.
J’entend claquer une portière, puis quelques instants après un autre type entre. C’est le collègue du routier qui demande à Karim : « C’EST VRAI QU’ON PEUT BAISER ICI ? »
 En me montrant, Karim lui répond : « TE GENES PAS CETTE SALOPE EST LA POUR CA ET ELLE EN VEUT. »
Le gars ouvre son pantalon et me dit : « ALLEZ VIENS ME POMPER LA BITE ».
Je ne réfléchis pas, je m'exécute et je viens me mettre à genoux ma tête au niveau de son bas ventre. Il défait les boutons de son jean, descends sa braguette et écarte les pans de tissus afin de découvrir un slip blanc moulant qui laisse deviner l'épaisseur et la longueur de sa belle queue. Immédiatement, l'envie de me faire posséder une fois de plus me prend au ventre. Je sens que mon cul palpite d'excitation. Il continue à ouvrir son pantalon et je peux deviner en même temps ce membre que je vais avoir en bouche dans peu de temps. Il descends son slip qui libère tout à coup sa bite et je vois  alors avec un plaisir immense cette queue avec ces bourses remontées et bien proportionnés agrémentées d'un parterre poilu, frisé et ras. Le biberon est tendu vers moi comme pour me faire signe de le prendre. Le fruit est bien mûr et je n'hésite pas une seconde. J'ouvre le plus grand possible ma bouche et me penche doucement sur son pieu. Je ferme alors mes lèvres sur cette peau douce et chaude afin de sentir toute la dureté de ce membre de mâle et je passe ma langue afin de l'humidifier. Ma tête tourne en sentant ce gland si lisse, si gonflé, si ferme enrobé par ma langue et caressé par mes lèvres. Je savoure cet instant tant attendu et j'ouvre un peu plus ma bouche afin d'avaler cet organe de plaisir qui me rend si femelle. Il commence à onduler et pose ses mains de part et d'autre de ma tête. Il fouille mes cheveux et presse ses doigts sur mon crâne afin de me fixer à son pieu qui oscille dans ma bouche. Il souffle de plus en plus et je sens son sexe bien dur avec ses veines qui frottent contre mes lèvres. Je ne suis plus rien. Seulement une bouche à plaisir. Je sais maintenant ce que veux dire être un vide couille et j'adore cela. Jamais je n'aurais pensé prendre autant de plaisir à me faire prendre la bouche par un homme. Je commence à baver parce qu'il accélère le rythme et commence à forcer ma bouche. J'ai l'impression que son pieu est énorme et qu'il me rempli la tête. Je ne peux que le laisser me labour!
 er en te
ntant de garder autant que possible mes mâchoires grandes ouvertes. Je respire par le nez avec plus de difficultés et je commence à baver car le gland envahit de plus en plus sauvagement ma gorge pendant que mon mâle gémit et souffle de plus en plus fort. Il me laboure la bouche ainsi pendant quelques minutes. Petit à petit, j'ai le goût de sperme qui se mélange à ma salive. Je comprends que celui qui me possède et qui me transforme en bouffeur de queue mouille d'excitation. Je savoure cet instant d'humiliation. Je suis à genoux et me retrouve aux pieds d'un homme qui utilise sans ménagement ma bouche pour son plaisir personnel. Je suis un objet de plaisir sexuel aux ordres d'une queue. Je ne suis plus qu'une bouche, qu'un trou à labourer le plus possible. Et je me délecte d'être ainsi. J'en redemande. Je ne réfléchis plus. Je suis tout à l'homme qui me domine de sa queue et de son regard qui maintenant est devenu lubrique et pervers. Il me dévisage comme il pourrait dévisager un simple objet de plaisir. Je lis dans ses yeux toute son excitation, toute son envie de me rabaisser en fourrant sa bite au fond de la bouche d'une salope au petit cul blanc bien sous tout rapport.
« QUE TU ES BONNE MA SALOPE ! QUE TU ES BONNE ! TU AIMES TE FAIRE BOURRER LA BOUCHE ! TU ES VRAIMENT A MOI MAINTENANT. TIENS SALOPE PRENDS ENCORE MA QUEUE ! ! ! » 
Ses intonations sont perverses, lubriques et elles m'avilissent. Mais j'aime que mon mâle me parle ainsi et je souhaite qu'il continue à me traiter ainsi
Mais après quelques va-et-vient supplémentaires, dans un grand soupir il pousse son gland gonflé entre mes lèvres et son sperme inonde ma bouche en plusieurs jets abondants. C'est visqueux, c'est collant, c'est tiède, c'est salé, ça me dégouline sur le menton et son gland autoritaire me viole la bouche sans ménagement : j'adoooore ! C'est un bonheur indescriptible.
Je prends un plaisir immense à nettoyer sa bite dans le moindre repli, aspirant les dernières gouttes, puis pressant la tige et le périnée pour en faire couler encore un petit peu.
Il se retire de ma bouche en me tenant toujours la tête afin d'admirer son œuvre. Je garde la bouche ouverte, pleine de bave et de foutre. Il reste là à sourire, contemplant sa nouvelle femelle qui lui a donné du plaisir.
« PUTAIN TU AIMES VRAIMENT CA TOI ET TU SAIS Y FAIRE. VOUS AVEZ DU BOL LES GARS DE L’AVOIR TROUVE CELLE LA. »
Puis le type est sorti et le moteur de son camion a démarré.
Karim vient vers moi et m’enlève les menottes. « SI TU VEUX RECOMMENCER TU SAIS OU M’APPELER ». Et il est parti avec son copain.
Inutile de préciser que je suis rentré chez moi fourbu, mais content de cette soirée.

Mich

bru30@wanadoo.fr

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