Page précédente

Auto-stop

Faire du stop en plein hiver...

Ce soir, je suis sorti malgré le temps qu'il a faisait et j'ai traîné à droite comme à gauche afin de trouver des bites bien grosses et des couilles bien pleines. Je suis prêt à faire n'importe quel plan du moment que j'ai ma dose de bite et de foutre. Mais vu la froideur extérieure et la neige qu'il tombait, je n’ai trouvé personne, alors j’ai décidé de rentrer chez moi en faisant du stop. Dans mon froc, je commençais à bander sec.

Je sais, le stop n'est pas recommandé, on ne sait jamais, mais en attendant et malgré le froid qu'il faisait, j'ai tenté quand même. Des voitures passaient, camions et autres. J'espérais sincèrement que quelqu'un allait s'arrêter car je ne me voyais plus marcher et rentre chez moi à pieds par ce froid. Mais une voiture s'arrêta enfin devant moi. Il y avait un mec jeune d’environ 30 ou 35 ans. Plutôt grand et bien musclé d’apparence. Il m’a demandé où j’allais et je lui ai répondu assez évasivement. Il me dit de monter. Je m'assois à côté de lui et il ne fallut pas longtemps pour qu'il me caresse. Voyant que je me laissais faire, il me regarde avec un sourire et continue à me caresser, mettant sa main sur ma queue à travers mon jeans. Voyant que je bandais, il prit ma main et la mis sur sont paquet qui bandait dur aussi. J'ai sorti sa queue, me suis penché et l'ai sucée, pendant qu'il conduisait. Voyant que je m'occupais bien de sa queue, il se gare sur une aire d'urgence et s'adosse sur le siège. Il avait l’air de prendre son pied. Il prenait tellement son pied qu'il m’a joui dans la bouche. J'ai avalé le tout, n'en perdant pas une goutte. On a repris la route alors que nous avions tous les deux la bite à l'air.
- Je m’appelle Yohann, me dit-il. Et toi ?
- Moi, c’est Nico.
- Enchanté Nico. T'es une bonne suceuse de bites, toi. T’as l’air d’être une bonne salope aussi. Je vais en boite avec des potes, ça te dit de venir ?
- Non, je préfère rentrer.
- Pas de bol, c’est moi qui conduis.
Il me regarda pour voir ma réaction. Moi, je ne savais quoi penser…
- Si tu fais tout ce que je te dis, je te raccompagnerai après la soirée, me dit-il en me regardant du coin de l’œil.
- Comment ça ?
- Tu te laisses faire, tu obéis, et tout ira bien. Comme la route sera longue, tu te mets bien à l'aise surtout. Tu baisses bien ton jeans et tu laisses ta queue à l'air, OK ?
Et j’ai suivi ses instructions…
On a roulé une bonne demi-heure avant qu’il ne s'arrête à nouveau. Il me demande de le sucer encore. Ce que je fis. J’ai léché ses couilles et son gland avec un tel engouement que Yohann me remplit de nouveau la bouche de son liquide chaud.
- T’es passif ? me demanda-t-il.
- Oui.
- T'aime les gros calibres, toi !
- Plutôt, oui.
- Ça se voit. Et t’inquiète, mes potes vont s'occuper de toi, tu seras leur bonne petite salope ce soir.
Il prit alors ma tête entre ses mains et m’abaissa vers son entre-jambe. Je l’ai sucé plus longuement cette fois-ci. J’ai pris mon temps et fis durer le plaisir. Et, pendant qu’il roulait, il a encore joui au fond de ma gorge.
Au même moment, son téléphone portable s’est mit à sonner.
- Tu peux répondre, s’il te plait ? On approche de Mâcon et vaut mieux pas que j'aie le portable en main.
S'il ne voulait pas perdre de points à cause du mobile, il risquait d'en perdre quand même vu qu'il me tenait la queue de la main droite. Il me branlait et je me laissais faire. Ma queue dans sa main, je tentais tant bien que mal de répondre aux questions de son pote.
- T'est qui, toi ?
- Je faisais du stop. Yohann a bien voulu me prendre…
- Ah ouais ? Et vous faites quoi, là ?
- On est en chemin pour Mâcon, je crois…
- Et tu viens avec lui, ce soir ?
- Oui, on est en route.
Je regardais ma queue prête à lâcher son jus. Yohann s’y prenait vraiment bien.
- C’est toi qu’il emmène pour nous vider les couilles, ce soir ?
Je ne répondis rien…
- Attends, on va t'enculer, salope ! Tu vas aimer te faire sauter comme chienne ! T'es bien obéissante, j’espère ?
Je ne savais plus quoi dire…
- Bon, allez ! Dépêchez-vous d’arriver, on bande comme des taureaux ici !
Et il raccrocha.
En arrivant, je me suis rhabillé et on est sorti de la voiture. On entre dans un immeuble de plusieurs étages. Devant l’ascenseur, Yohann se caresse l’entre-jambe. Il bande toujours. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent, on entre, il appuie sur le 25è étage et sort sa queue. Il baisse mon froc et m'encule dans l'ascenseur.
- Arrête ! Si quelqu'un monte ?
- Fallait y penser avant de me chauffer, salope !
- Mais...
- Ta gueule et prends ton pied, p’tite pute ! T’as voulu ma queue, tu l’as !
Il continue de m'enculer et, au bout de quelques secondes, l’ascenseur s’arrête. Il voit que je panique. Il me tient plus fortement et continue de m'enculer. Les portes s’ouvrent sur deux mecs Magrébins qui se regardent l’air à la fois intrigué et intéressé.
- Alors les pédés, on a pas envie d'attendre d'être en privé ?
- Non. Cette pute elle veut de la queue, leur répondit Yohann.
- Ah ouais ?     
- Ouais. Si toi et ton pote avez envie, faut pas vous gêner.
Ils ne se sont pas fait prier et sont montés dans l'ascenseur qui repart. J'ai toujours la queue de Yohann dans le cul, et maintenant deux autres queues que je pompe l'une après l’autre.
- Ça, c’est une bonne salope ! dit l’un des deux mecs.
Arrivant à l’étage souhaité, l’un des deux gars appuie sur le bouton « stop ». L’ascenseur s’immobilise avant que les portes ne s’ouvrent. Ils jouissent l'un après l'autre, ce qui a bien excité Yohann qui jouit à son tour. Il sort sa queue de mon cul bien rempli et le montre aux deux autres en le caressant. Je reste dans la même position. Je n’ai pas attendu longtemps avant qu’Hassein, le plus grand des deux, me la mette sans ménagement. Son pote, quant à lui, se branle et, en attendant son tour, parle avec Yohann.
- C'est une bonne chienne que ta trouvée là.
- Oui. Et là, elle n'a pas fini de s'en prendre, des queues ! Vous voulez venir ?  Deux de plus, ça va pas la déranger, au contraire…
- OK, on te suit. Combien de mecs ?
- Six. Et avec nous trois, ça fait neuf. Il y en aura peut-être plus, sinon ont la baisera encore jusqu'a ce qu'elle ne soit plus en chaleur.
- On connait des mecs qui ne se sont pas vidé les couilles depuis des lustres, ça leur plairait, une bonne salope.
- Une fois qu'on en aura terminé, tu la prendras avec toi et elle n’aura qu’à satisfaire tes potes.
Ils parlaient de moi comme si je n’étais pas là. Ou plutôt comme si je n’étais qu’un objet à leur disposition. Je commençais à m’inquiéter pour la suite. Celui qui m'enculait a sorti sa queue après m’avoir bien rempli le cul.
- Bouge de là, Hassein, c’est mon tour, dis le deuxième gars.
Après quelques minutes, il rempli mon trou à son tour. Yohann se branlait et me tenait par les cheveux pour me forcer à avaler son jus. Puis la porte s’est ouverte. On a longé un couloir jusqu’à un appartement où six mecs attendaient. En nous voyant rentrer, ils se sont tous mis à hurler. Personne ne se présentait et aucun discours n’eut lieu. Seuls mes trous pris d'assaut les intéressaient. J’ai sucé et me suis fait ramoner le cul qui était déjà bien dilaté.
Les neuf mecs m’ont enculé chacun leur tour, puis deux par deux. Au bout d’un temps qui me sembla interminable, on s'est tous reposés. Mais ils ont tous remit à bander et m’ont encore baisé. Plus longuement, cette fois.
Une fois terminé, les deux mecs croisés dans l’ascenseur se sont approchés et l'un d'eux m’a dit :
- Rhabille-toi, salope. Maintenant, t'es à nous pour une bonne baise de deux jours, voire plus.
- Non, ça suffit, les gars. Faut que je rentre maintenant, dis-je en me rhabillant.
Ils se sont tous les deux mis à rire.
- Attends, sac à foutre ! T’as des queues à vidanger maintenant, dit l’autre.
Ils m’ont forcé à les suivre. Direction les caves et, à peine arrivés, la baise commença et dura longtemps. Les mecs vidés de leurs jus, je me suis écroulé et Hassein me rattrapa au vol, m'allongeant sur le un matelas vraiment très crade. Il pu constater que j'avais le cul vraiment bien dilaté. La semence de ses potes coulait. Alors il me planta son chibre dans le cul et me baisa comme une vraie brute.
Tous les mecs partaient les uns après les autres. Hassein me baisa trois fois avant de me proposer de me ramener chez moi. J’acceptais. Rien ne se passa durant le trajet, on parlait de chose et d’autres. Mais arrivés devant chez moi, il me dit :
- C’est cool de savoir où t’habites, je pourrai venir quand je veux pour me vider les couilles.
Il coupa le monteur et me regarda.
- Et là, faut que tu me vides.

Il descendit de voiture, attendit que je fasse de même et me suivit jusqu’à ma porte. Et à peine celle-ci refermée, je dû le sucer et subir encore ses assauts. Il ne partit de chez moi que deux heures plus tard…

Starbuck

starbuck_69@hotmail.fr

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.