Best Of Cyrillo

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Aventures lycéennes 7

Décidément, Cédric n’en a jamais assez. Dans sa collection de sous-vêtements d’élèves, il y a déjà le slip qu’il m’a confisqué, et celui de David que je lui ai rapporté.
Mais il m’en réclame encore trois de plus. Tous les jours au lycée, lors de ses inspections répétées, il me le rappelle.

Chaque matin dès mon arrivée au bahut, je le laisse vérifier que je suis toujours nu sous mon jeans. Sur sa demande, je me présente à lui à chaque récréation. Hier, prétextant une information à me transmettre, il est même intervenu en plein cours, me pressant de le suivre dans le couloir. Et là de nouveau, dans ce lieu de passage, au risque d’être vu, j’ai du baisser mon pantalon. Les profs et mes camarades ne suspectent rien heureusement.
J’aime de plus en plus le lycée. Je me fais chier chez mes parents le weekend. Cédric me manque. J’aime qu’il me mate, qu’il me touche. J’aime sucer sa queue. J’aimerai la sentir de nouveau dans mon cul. Je suis impatient de lui rapporter les trois slibards qu’il m’a demandés. J’espère qu’il me récompensera en m’enculant cette fois.
Le jour du sport est arrivé. Cette nuit, j’ai mal dormi, j’étais obsédé par ma mission. Je ne vais pas pouvoir appliquer la même méthode que la semaine dernière.
De nouveau, j’ai mis un pull long ce matin. Dans le vestiaire, personne ne s’est rendu compte de ma nudité. Aujourd’hui, Samuel est absent. Il a dû flipper à cause de la dernière fois. Pendant la séance de sport, j’ai toujours du mal à me concentrer. En plus aujourd’hui, c’est séance de barres parallèles et de barres fixes. N’importe qui pourrait voir que je n’ai pas de slip sous mon short rouge.

Retour aux vestiaires, je vais pouvoir mettre mon plan à exécution. Je file aux toilettes, j’arrête l’arrivée d’eau et je tire la chasse. Le réservoir est maintenant vide. Phase 1 réussie.
Je rejoins mes camarades. Certains sont déjà à poils et sous les douches. Je me déshabille et je les rejoins. Sous les douches, je gueule que j’ai oublié mon shampoing, je retourne dans le vestiaire, je ramasse vite fait 2 caleçons et 1 slip que je cache dans le réservoir d’eau des chiottes. Phase 2 réussie. Je retourne sous les douches avec mon shampoing. Je traîne un peu sous la douche. De retour dans le vestiaire, les mecs commencent à gueuler qu’on leur à piqué leur calbut. Je m’essuie et je fais semblant de fouiller dans mon sac. À mon tour de gueuler qu’à moi aussi, on m’a piqué mon slibard. David ne dit rien, il se marrerait presque. Je le vois qui enfile son jeans sans rien d’autre en dessous. Richard s’en rend compte lui aussi.

« — On t’a encore piqué ton slip ? »
« — Non, je ne voulais pas me faire avoir. J’étais sûr que ça recommencerai, alors j’en ai pas mis aujourd’hui. » Richard fait parti des mecs avec Simon et Pierre, à qui j’ai piqué le calbut aujourd’hui. Je les ai piqués au hasard. Tous les quatre, on force les autres mecs à vider leurs sacs. On fouille, mais on ne trouve rien évidemment.

En sortant du cours, je croise Cédric, et je lui indique où il peut trouver le résultat de mes méfaits. Il sourit et me demande d’être en salle 105 à 17 h. Il me demande de m’asseoir et d’attendre en silence, l’air coupable. Il me promet une jolie surprise. Ça m’intrigue. Je suis impatient et très excité.
Il est à peine 17 h, je suis dans la salle comme convenu. J’essaie d’avoir l’air coupable. Cédric rentre, poussant David devant lui. Je suis surpris, je ne comprends pas, mais je ne dis rien. David me regarde, il a l’air surpris et gêné à la fois.
Cédric s’assoit sur le bureau, un petit sourire en coin.
« — Alors les petits branleurs !!! »
David me regarde, je baisse la tête.
« — Alors, on ne trouve rien à dire. On préfère se branler dans les chiottes du bahut au lieu de parler !!! » Cette scène me rappelle quelque chose. Je devine où Cédric veut en venir. Il a dû passer sa semaine à traquer David afin de le surprendre le pantalon sur les chevilles et la bite à la main.
« — Évidemment, je vais devoir en avertir le proviseur et vos parents. » David : « — Non, pitié, pas ça ! » Cédric, « — J’ai pas d’autre solution… » David, « — s'il te plait, j’accepterai n’importe quelle punition, mais pas ça, ne dis rien !! » Cédric me regarde.
« — Et toi ?? Tu accepterais n’importe quelle punition ?? » « — Oui, pareil. » Cédric fait semblant de réfléchir. Je me demande ce qu’il a en tête.
« — N’importe quelle punition David ? »
« — Oui Cédric, je ferais ce que tu voudras. » « — Ok. Alors, debout tous les deux, pantalon baissé et mains sur le bureau. » On se lève, et on obéit. Cédric donne un tour de clé. On ne sera pas dérangé. Il revient vers le bureau. Il passe sa main sur nos petits culs blancs.
« — Alors les petits branleurs, on porte pas de sous-vêtements. » Moi : « On m’a piqué mon slip en cours de sport. » « — Et toi, on t’a piqué le tien aussi en sport, David ? » David : « — Pas aujourd’hui, mais la semaine dernière. »

Cédric s’empare de la règle en plastique qui est sur le bureau. Il la passe doucement sur les fesses de David. Et il commence à faire pleuvoir les coups. Un coup sur la fesse droite, un coup sur la fesse gauche, et ainsi de suite. David ne dit rien, il serre les dents et il me regarde. Au bout d’une dizaine de coups, Cédric s’arrête et viens vers moi. À mon tour de sentir la règle me chauffer le cul. À chaque coup, je ne peux m’empêcher de gémir. Du coin de l’œil, je crois deviner que la queue de David a pris du volume. Il a une belle bite épaisse avec des poils clairs coupés très courts, et un gland volumineux. En plus, il ne bande pas encore au maximum. Moi je ne bande pas, mais un filet de mouille s’échappe de mon méat.

Cédric ordonne à David de lui sucer le majeur, de s’appliquer pour que son doigt soit bien humide. David obéit. Il s’applique comme s’il aimait ça. Il me regarde en même temps. Ça m’électrise. Et puis je sens le doigt humide de Cédric sur ma rondelle. Son doigt est maintenant dans mon cul. Je commence sérieusement à bander. Pendant qu’il me doigte, de sa main livre, il continue à me fesser. David profite du spectacle, sa queue devenue bien raide touche le bois du bureau. Je gémis, je ne peux cacher mon plaisir. Cédric retire son doigt de mon cul. J’aimerai qu’il le remette ou qu’il y mette sa bite.

Mais il n’en fait rien. Il rapproche son doigt de mes lèvres. Je comprends sans qu’il ne dise rien et j’avale son doigt qui était encore dans mon cul il y a quelques secondes. Cédric me laisse faire puis retire son doigt d’entre mes lèvres. David semble avoir compris, il se penche un peu plus sur le bureau et écarte les fesses. Je le regarde se faire doigter. Il a l’air d’aimer ça lui aussi. Son gland est luisant d’excitation. Soudain, je le vois grimacer. Cédric a rentré un deuxième doigt. Le temps de s’habituer et David me sourit de nouveau. Cédric à capter notre complicité naissante. Il décide de s’en amuser.

« — Embrassez-vous, bande de p’tits branleurs puceaux ! » David tend ses lèvres vers moi, et on se roule un super patin.
« — Continuez, p’tits pds ! » On obéit. J’adore ça, et je suis sûr que David aussi. De sa main libre, Cédric décide de me doigter en même temps que David. Puis, il retire ses doigts de nos culs.
« — Retournez-vous »
On obéit. On est là, devant lui, les queues raides et luisantes de plaisir.
« — À poil et en 69 sur le bureau ! »

On est maintenant sur le bureau. J’ai la queue de David qui me pilonne la bouche et je sens ses lèvres chaudes sur ma bite. Cédric nous regarde. Il a sorti sa queue et se branle. Il se rapproche de mon cul. Je sens sa bite qui frotte contre ma rondelle. David lâche ma queue et s’occupe de celle de Cédric. Il a maintenant deux bites dans la bouche. J’ose un doigt dans son cul. David ne s’occupe plus que de ma queue. Je sens celle de Cédric qui force de passage de mes fesses. Je ne suis pas inquiet, je sais qu’il a mis une capote. La queue de David dans mon bouche m’empêche de hurler le plaisir que me procure le pilonnage de Cédric et la pipe de David.
Cédric sort de mon cul, change de capote, et fait le tour du bureau. C’est au tour de David de se faire enculer. Il continue à me sucer pendant que, centimètre par centimètre, Cédric viole son intimité. Les couilles de Cédric viennent battre mon front à chaque va-et-vient dans le cul de David. Au bout de quelques minutes de ce traitement, Cédric se retire. Avec David, on continue notre 69, en attendant les nouvelles consignes.
« — Stop ! David, debout, et toi, Damien, relève-toi et mets les deux mains sur le bureau. » Nous obéissons. Cédric tend une capote à David.
« — Enfile ça, et fais-toi plaisir, ton pote n’attend que ça, j’en suis sûr. » J’ai le cul bien ouvert par l’excitation et le passage de la bite de Cédric. David me pénètre sans difficulté.
Il me susurre à l’oreille : « — excuse-moi, je fais ce qu’il me dit. » Moi, dans un soupir de plaisir : « — C’est pas grave, je ne t’en veux pas. »

Je sens ses couilles, il a rentré sa bite au maximum dans mon cul. Ses va-et-vient me procurent un plaisir inédit. Je l’entends maintenant grogner, et je sens tout son poids sur moi. Cédric est en train de l’enculer, et c’est lui qui donne la cadence. David m’encule au même rythme que Cédric l’encule. Les mains sur le bureau, je ne peux pas me branler. David a dû y penser, car je sens sa main droite se resserrer sur ma queue. Je vais bientôt jouir. Je ne maîtrise pas mon plaisir, et bientôt mon sperme se répand sur le bureau et sur le sol. En giclant, mon cul s’est resserré sur la bite de David qui continue à me pilonner. Tant que Cédric ne se retirera pas de son cul, il continuera lui aussi à m’enculer. Je sens son souffle chaud qui s’accélère, et dans un râle viril, je comprends qu’il vient de remplir le préso.

Cédric se retire. David et moi, nous nous écroulons sur le sol. On est tout transpirant et tout gluant. Cédric nous tend sa queue. Nos lèvres se rejoignent sur sa bite jusqu’à sentir la semence du surveillant s’écouler sur nos joues pourpres. On s’applique à bien nettoyer sa bite, qu’il n’y ai plus de trace de sperme.

Cédric range sa queue bien propre. Il porte un slip noir. Je suis sûr que c’est celui que j’ai piqué à David la semaine dernière. Il avait bien prévu son coup. Il s’assoit devant nous, il nous matent. On n’a pas bougé, on attend ses consignes, assis là, à poil, devant le bureau. Il ne dit rien. La situation se veut humiliante. Puis :
« — rhabillez-vous et cassez-vous, mais sachez que je vous ai à l’œil et que je n’en ai pas fini avec vous. » On ramasse nos affaires et on se rhabille. Au milieu de fringues, je trouve un bout de papier. Je reconnais l’écriture de Cédric.
« Tu restes ma petite pute, je vais encore te faire progresser. » Ce petit mot à pour effet de me refaire bander direct. J’ai du mal à fermer mon jeans. On quitte la salle et le lycée.
Sur le chemin, je n’ose pas ni regarder, ni parler à David. Tout à coup, il se retourne vers moi, et me dit :
« — J’ai envie de pisser, tu m’accompagnes ? » Je le suis. Dans les chiottes publiques, on s’enferme ensemble dans une cabine. David sort sa queue et pisse à grands jets. J’en fais autant. Et là, il me dit :
« — T’as aimé ça ?? Parce que moi, oui.

Sorry

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