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Aventures lycéennes 8

Le week-end, je m’ennuie chez mes parents. Je passe la plupart de mon temps à me branler dans ma chambre. Pendant mes séances de branlettes effrénées, je pense à Cédric, à David ou d’autres de mes camarades. Je m’imagine en train de les sucer dans les vestiaires ou en train de me faire enculer dans les douches ou dans les chiottes.

Ce samedi, je m’étais déjà branlé trois fois, mais j’étais toujours autant excité. Alors, vers 21 h, j’emprunte la voiture de mon père et je rejoins le centre-ville. Je vais faire le tour des pissotières. Je veux me faire mater, je veux trouver une bite pour ma bouche ou pour mon cul.
Je gare la voiture sur la grande place. Je pars à pied vers les pissotières du port, je suis sûr d’y trouver mon bonheur, je suis passé devant en voiture tout à l’heure et j’y ai vu 4 ou 5 mecs en train de traîner.

Les cinq minutes de marche qui me séparent des pissotières me semblent une éternité. Je suis super excité même si je ne sais pas ce que je vais trouver sur place. J’essaie de ralentir mon allure pour rester discret. Dans mon jeans, ma queue est bien raide. Même si c’est le weekend, je ne porte pas de sous-vêtement, je ne veux pas désobéir à Cédric. J’aperçois maintenant les chiottes du port. Dans la pénombre, je distingue 5 silhouettes. Je ralentis encore l’allure. Je scrute partout autour de moi. Les chiottes m’attirent tel un aimant. Il faut absolument que j’y rentre. Je me rapproche. Un coup d’œil à droite, à coup d’œil à gauche, je rentre dans les chiottes publiques. Il fait sombre. Devant moi, les portes des deux cabines sont ouvertes. Sur ma droite, une série d’urinoirs. Il n’y a personne. Je m’installe devant l’urinoir du fonds.

Je défais ma ceinture et déboutonne entièrement mon jeans. Le pantalon glisse légèrement sur mes cuisses laissant apparaître le haut de mes fesses nues. Ma bite est au garde-à-vous. Je me branle doucement, tout doucement, je ne veux pas jouir comme ça tout seul.
Quelques minutes se sont écoulées quand j’entends les portes battantes des chiottes grincer. Un mec rentre. Je le regarde du coin de l’œil. Il s’installe, il y a deux urinoirs qui nous séparent. Je me colle contre la faïence et ralentis les mouvements sur ma queue. Je veux rester discret. Dans mon dos, je sens que le mec se rapproche. Il pose une main sur mes fesses. Je le regarde. Il doit avoir quarante ans. Sa queue raide cogne contre ma cuisse. Ses lèvres se rapprochent de moi, et à l’oreille, il me susurre :
« Tu suces ? »
« Non. »
Il s’éloigne et sort.

Pourquoi ai-je refusé ? Peu importe. J’entends de nouveau les portes battantes des chiottes grincer. Un mec, une trentaine d’années à peine, vient de rentrer. Jeans moulant, tee-shirt blanc et blouson en cuir. Il s’installe direct à côté de moi. Je l’entends défaire sa ceinture, puis un jet de pisse battre l’urinoir. Discrètement, je jette des regards sur sa queue. Quand il a fini de pisser, il secoue sa queue. Maintenant il pourrait la remballer, mais il continue de la secouer. Je ne peux plus détacher mes yeux de sa bite qui grossit au fur et à mesure qu’il la secoue.
Il me sourit et me demande :
« Elle te plait ? »
« Oui, Monsieur. »
« C’est bien, tu es poli. Tu as quel âge ? » « 18 ans. » Il sort un billet de son jeans, et le glisse dans la poche de mon blouson. Je suis surpris, je l’aurais fait gratis, mais je m’agenouille pour prendre sa bite en bouche.

Je n’ai pas le temps de goûter à sa queue qu’il m’ordonne de ma relever. Le ton de sa voix à changer. Il est devenu et autoritaire.
« Police nationale, mains sur la tête, je vous arrête pour prostitution ! » Je suis debout devant lui, les mains sur la tête, mon pantalon glisse le long de mes jambes pour s’arrêter sur mes chevilles, ma queue est toujours raide. Tout se bouscule dans ma tête : la nuit au poste, l’interrogatoire, mes parents, mon casier judiciaire… j’ai envie de m’enfuir.
Face à moi, il me présente sa carte, il sort ses menottes.
« Tourne-toi, mains dans le dos. »
J’obéis. Les menottes se referment sur mes poignets.
« Avances ! »
J’ai du mal à marcher. Le pantalon sur mes chevilles freine ma progression. Il me pousse. Je manque de tomber. Je résiste, je ne veux pas sortir ainsi des chiottes.
« Qu’est-ce qu’il y a, p’tite pute, on refuse d’obéir ? » « J’suis pas une pute, j’ai rien fait, je le referais plus, désolé, Monsieur. Laissez-moi partir, pitié ! » Je le supplie, et il se marre.
« T’es une pute ! Tu as accepté de me sucer pour du fric ! » « Je l’aurais fait gratis. » « T’es une salope alors ?! » J’hésite.
« T’es une salope ? »
« Oui, monsieur. »
« Oui, quoi ? »
« Oui, monsieur, j’suis une salope. »
« Tu aimes sucer des bites ? »
« Oui, monsieur, j’aime sucer. »
« Tu aimes te faire défoncer le cul ? »
« Oui, monsieur, j’aime me faire défoncer le cul. » « Face au mur, Salope ! » Je me positionne face au mur du fond. Il libère mon poignet gauche de l’emprise des menottes. Il me tire les bras vers le haut, passe les menottes autour de la tuyauterie et les referme de nouveau sur mes poignets.
« Attends ici, je reviens. »

Je n’ai pas d’autres choix que de l’attendre, attaché ainsi à la tuyauterie, le cul à l’air.
Derrière moi, les portes battantes des chiottes grincent à nouveau, il est sorti.

Sorry

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