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Aventures lycéennes 9

Menotté ainsi je ne bande plus du tout. Je commence à avoir froid, et j’ai la trouille. Que va-t-il m’arriver ? Il ne va quand même me laisser là. Il va revenir, c’est sûr, et avec ses collègues cette fois.

Les portes des chiottes grincent. J’entends des pas derrière moi. Je reconnais la voix de mon geôlier.
« Allez, messieurs, rentrez, elle vous attend. » Il parle de moi, mais à qui s’adresse-t-il ? Je tourne la tête et j’aperçois au moins cinq mecs dans mon dos en train de me mater.
Le flic se tient maintenant à mes côtés. Sa main claque sur mes fesses.
« Écarte ! Montre ton cul de salope à ses messieurs ! » Je me cambre, j’écarte les cuisses, je dévoile mon intimité à ces inconnus.

Je sens des mains sur mes fesses, sur mon cul. Il y a en même un qui me tire sur les couilles. Malgré la situation, je recommence à bander. Je sens maintenant des doigts fouiller mon cul. Puis une queue vient battre mon trou. Je resserre les cuisses.
« Écarte salope, il va t’enculer de toute façon, alors laisse-toi faire, ce sera moins douloureux. Rassure-toi, il a mis une capote. »

J’abandonne toute résistance. J’écarte. Je sens de nouveau une queue contre mon cul. Elle force le passage. Le gland m’écarte les sphincters. Je ressens chaque centimètre forcer mon intimité. Ses couilles viennent battre contre mon cul. Il est entièrement en moi. Il se retire d’un coup. Trois fois, il refera la même chose. Quand il est bien profond en moi, il se retire. Mon cul est un trou béant qui palpite comme dans l’attente d’une bite. Il me pénètre à nouveau et commence ses va-et-vient dans mon cul. Les mains sur ma taille, il me pilonne. J’ai son souffle chaud et saccadé dans le cou. Sa respiration s’accélère, ses va-et-vient dans mon cul aussi. Puis dans un râle, un dernier coup de buttoir dans mon tréfonds, il jouit. Il se retire me laissant le cul vide.

« Au suivant ! » Le flic mène la danse.
Une queue me pénètre d’un coup. Elle semble moins grosse que celle de mon baiseur précédant. Les coups de bites s’enchaînent nerveusement dans mon cul. Mon baiseur à l’air pressé. D’une main, il me maintient la tête penchée, je n’ai pas pu voir à quoi il ressemblait.
« Alors, on ne voulait pas me sucer, salope ? » Putain, c’est le mec de tout à l’heure. Celui que j’ai refusé de sucer. Maintenant il m’encule. Ses couilles claquent contre mon cul. Mon baiseur accélère encore et s’arrête net. Il a jouit.
« Au suivant ! »

Deux autres mecs vont me baiser ainsi. L’un deux va m’insulter, me traitant de chienne, de pute, de salope, de trou à bites. Ils vont m’enculer en alternant. Une fois l’un, une fois l’autre. Pendant que je me fais baiser, je ne pense à rien, mais je sais que quelque part, au fond de moi, j’aime ça. En venant ici ce soir, je pensais juste sucer une queue, deux au maximum. J’ai bien plus que je n’aurais pu espérer. C’est humiliant, mais je dois avouer que j’aime ça, me faire baiser à la chaine, sans pouvoir toucher ma queue.

Vient le tour du dernier. J’ai maintenant le cul bien ouvert, mais sa queue semble être plus grosse toutes les autres. Le mec force le passage, m’écarte encore un peu plus. Je n’ai pas pu voir son visage, lui aussi me maintient la tête penchée en avant. Il me baise lentement, mais sans tendresse. Il prend son temps. Il veut profiter de mon cul au maximum. Bien ancré dans mon cul, il s’arrête. Une de ses mains glisse le long de ma bite. Il me branle doucement. Je gémis. Il accélère, puis s’arrête net. J’ai bien failli lâcher la sauce. Il s’est arrêté à temps. Il recommence à m’enculer puis stoppe de nouveau, comme s’il avait deviné que j’allais cracher là aussi. C’est un vrai supplice, mais c’est délicieux. Ce mec est un super baiseur.
« T’aimes ça, hein ? Damien. »
Putain, ce mec connaît mon prénom, il sait qui je suis. Je suis en train de me faire baiser par un mec qui me connaît. Mais qui est-il ? Cette voix, à qui appartient-elle ?
« Tu ne me reconnais pas ? »
« Non. Qui êtes-vous ? »

Pour toute réponse, il recommence à me pilonner. D’un coup, il se retire. Il n’a pas jouit. J’essaie de tourner la tête pour l’apercevoir, mais il me maintient penché en avant. Dans mon dos, je l’entends dire quelque chose au flic, mais je ne comprends rien.
Le flic me détache de la tuyauterie et me rattache les mains dans le dos. Il passe derrière moi, me maintient toujours la tête penchée en avant.

« À mon tour de profiter de ton cul pendant que tu suces Monsieur. » Mon dernier baiseur a viré sa capote et me présente sa queue. J’avais deviné juste, elle est énorme. Le gland bien dégagé, le prépuce lui fait un col épais. La queue large, les veines saillantes, le pubis rasé et lisse. Je tente de redresser la tête. Impossible, une de ses mains me tient les cheveux, et l’autre pousse sa queue contre mes lèvres. Vaincu, j’ouvre la bouche, et je le suce. Derrière le flic m’encule. Lui aussi prend son temps. Penché en avant, j’ai une bite dans le cul et une bite dans la bouche. Je suce au rythme du flic qui me baise. Je sens ses mains se resserrer sur ma taille et dans un dernier assaut, je devine qu’il se vide les couilles dans la capote. Il se retire. Je continue à sucer le mec en face de moi.
Derrière moi le flic se rhabille, et sort.

La pression de la main sur ma tête se relâche. Je continue ma pipe, mais j’ose un regard en direction du mec que je suce.
« Samuel ! »
« Fais-moi jouir, Damien ! »
Je reprends la fellation. Je suis en train de sucer Samuel, un camarade de classe, celui à qui David a fait subir une mise à l’air devant nous tous.
« Je viens. »
Il retire sa queue de ma bouche et se branle sur mon visage. Bientôt, son sperme atterrit sur mes joues, dans mes cheveux, sur mes lèvres. Il passe sa queue sur mes joues. Il étale sa semence et présente son gland sur mes lèvres. Je lui nettoie la bite à coups de langue. Je déguste son jus sucré. Il me sourit.
« Tes vraiment une bonne salope et un bon coup. » Je ne réponds rien. Je suis toujours à genoux devant lui, les mains menottées dans le dos.
« Relève-toi, je vais te détacher. »
« Le flic t’a laissé les clés ? »
« Oui, mais il n’a jamais été flic. C’est juste un mec qui aime jouer les domis avec des petits minets comme toi et moi. » Je regarde Samuel d’un air bête.
« C’est pas si grave, ça t’a plu, tu as aimé ça être soumis et te faire baiser à la chaîne. » « Oui. » « Allez, on sort d’ici, je vais m’occuper de te faire gicler maintenant. » « Attends, j’ai du sperme plein la tronche. » « Ce sont les conséquences de ce petit jeu, il faut que tu assumes, tu vas sortir des chiottes avec du sperme sur la gueule et tous les mecs qui sont dehors vont savoir que tu aimes la bite. » Nous sommes sortis tous les deux. Puis nous avons rejoint sa voiture. Là, sur la banquette arrière, au milieu d’un parking, nous nous sommes sucés, jusqu’à ce que mon sperme lui tapisse la bouche et que je goûte de nouveau au sien.

Sorry

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