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Du beurre dans les épinards.

Suite à la fermeture de mon entreprise, j’ai connu une période difficile dans ma vie. J’étais prêt à faire n’importe quel boulot pour pouvoir mettre, comme on le dit, du « beurre dans mes épinards ».

Une petite annonce trouvée chez mon boulanger faisait état d’une personne âgée cherchant quelqu’un pour l’aider dans ses tâches ménagères. Je n’étais pas en situation de faire le difficile et la proximité de ce job pour lequel je n’avais pas besoin de moyen de transport firent que je me portais candidat.

C’est ainsi que je me suis retrouvé à aller plusieurs fois par semaine chez ce petit papi qui habitait à deux pas de chez moi. Au début, tout se passait très bien, je faisais ses courses, son ménage, je préparais ses repas. Veuf depuis plusieurs mois et il était incapable de se débrouiller tout seul, c’est typiquement le genre d’homme qui est totalement perdu sans son épouse.

À 70 ans, Roger était encore alerte et bien conservé. Il ne tarissait jamais d’éloges à mon égard. J’étais pour lui le prototype du serviteur parfait, joli, dynamique, souriant, il me trouvait plein de qualités et me taquinait souvent sur mes talents de « femme de ménage » Évidemment, il connaissait tout de mes soucis d’argent, c’était un peu mon confesseur. Jusqu’au jour où ses propositions se firent soudain beaucoup plus précises :
  «  Vous savez, Michel, j’ai quelques économies. Et, si vous étiez un peu plus gentil avec moi, je serais tout disposé à vous en faire profiter ».
Prenant cela comme une plaisanterie, j’ai aussitôt rétorqué :
  «  Oh, vous savez, monsieur Roger, il me semble être déjà très, très gentil avec vous ».
  « Je pensais à une gentillesse un peu plus sensuelle, Michel, si vous voyez ce que je veux dire. Réfléchissez y » répondit-il sans se démonter.

Tout d’abord étonné par cette proposition indécente, je sortis de chez lui convaincu qu’il ne me reverrait pas de si tôt. Pour qui me prenait-il ?

Mais, la nuit portant conseil, je suis malgré tout retourné à son domicile dès le lendemain matin, après avoir cogité des heures durant… Les traites de l’appartement, le crédit pour la voiture, j’étais vraiment juste. Il ne s’agissait, après tout, que de satisfaire quelques rares désirs d’un vieux papi lubrique, rien à voir avec faire le tapin ou même la call-girl. Pour moi qui avais tellement besoin d’argent, l’occasion était vraiment inespérée et à ne pas rater. Dans mon esprit, cela ne devait en plus pas aller bien loin. À cet âge-là, les désirs devaient être quand même moins vivaces.
  «  Je tiens à m’excuser pour ce que je vous ai dit hier, » a-t-il lancé dès mon arrivée ce matin-là, un peu penaud, semble-t-il.
Mais, contre toute attente, j’ai répliqué :
  «  C’est moi qui ai agi comme un sot. Expliquez-moi donc ce qu’il faudrait que je fasse pour vous satisfaire ».

Que voulait-il donc, ce vieux cochon ? Me voir tout nu ? Me toucher ?
Il m’a alors longuement regardé, comme pour me sonder. Visiblement, il n’en croyait pas ses oreilles. Ma réaction inattendue le laissait assez perplexe. Je crois qu’il avait un peu bluffé en me faisant sa première demande, et qu’il n’avait pas imaginé une seule seconde que je puisse y répondre positivement.
Gêné par cette attitude ridiculement passive, j’ai alors insisté :
  «  Allez-y, Roger, ne tournez pas autour du pot, demandez-moi carrément ce que vous voulez et l’on verra si l’on peut s’entendre. Je vous l’ai dit : je suis d’accord pour vous être agréable. Vous voulez que je vous serve en tenue légère ? Ça vous dirait de me voir tout nu ? » Il acquiesça. Sans me démonter, et pour lui prouver toute ma bonne foi, j’ai commencé à me déshabiller très lentement et à lui faire un petit strip-tease, en plein milieu du salon. Le vieil homme semblait émerveillé par cet effeuillage. Je me suis retrouvé presque entièrement nu, cachant juste mon sexe derrière un petit tablier en dentelle blanche. Le vieux Roger ne perdait pas une miette de mon anatomie et m’auscultait sous toutes les coutures.
  «  Alors, ça vous plait ? »
  «  Énormément. » a-t-il répondu avec des yeux exorbités.

Il avait du mal à avaler sa salive, il frisait la crise d’apoplexie. Maintenant qu’il s’était bien rincé l’œil, j’attendais sa proposition concrète :
  «  Alors, que voulez vous , monsieur Roger ? »
  «  Une petite pipe. Je te donne cinquante euros si tu me fais une petite pipe, et le double si tu m’autorises à te baiser. » Je n’avais pas imaginé tel scénario. Ainsi, à 70 ans, Roger était encore vaillant. Il entreprit de dégrafer sa braguette et en sortit un membre noueux, déjà à moitié dur, et qui me sembla, sur le coup, d’une grosseur impressionnante.
  «  Regarde dans quel état tu m’as mis. Allez, viens ici, viens y goûter, mon drôle, et je te promets d’être très généreux. » Il partit chercher son portefeuille. Je profitais de ce court moment de solitude pour prendre bien conscience de ce que je m’apprêtais à faire. J’avais été naïf sur ce coup-là, en pensant que nos rapports se limiteraient à quelques attouchements et qu’il s’en contenterait. Mais lui désirait beaucoup plus, il désirait la totale. Il voulait se payer une pute à domicile et c’était bien ce que j’allais devenir.
Alors, j’y vais ou je n’y vais pas ? Après tout, maintenant que j’en étais là et que cet argent me tendait les bras…  Ma décision était prise et il suffisait de sauter le pas.

Lorsqu’il revint, il bandait dur et droit. Pour son âge, il était incroyablement viril. Il posa quelques billets sur une desserte et revint s’installer sur son canapé.
  «  Allez, viens, il est temps de me montrer tous tes talents. J’ai envie d’abord que tu me suces le dard ! » Je vins docilement m’agenouiller devant lui et restai un instant pétrifié, comme hypnotisé par ce sexe volumineux et obèse que je saisis doucement entre mes doigts. La texture de sa peau était douce et agréable, les grosses veines saillantes particulièrement excitantes. Il ne me fallut pas longtemps pour me jeter sur ce sexe, comme un affamé, et je l’engloutis prestement avec un appétit non feint.

Je n’avais vraiment pas l’impression de me prostituer, car j’avais vraiment très envie de cette queue, je pris beaucoup de plaisir à la sucer. Même le contact rugueux de ses mains rêches et ridées qui me tripotaient la poitrine ne me semblait pas désagréable. Mieux, j’étais incroyablement excité. La verge de cet homme me faisait baver d’envie, je me reconnaissais à peine dans ce désir salace.
Il me retourna bientôt sur le canapé et entreprit de me préparer le cul. Il commença par me lécher longuement. Sa langue, tantôt molle, me mouillait abondamment la raie, tantôt dure s’introduisait dans mon anus en me faisant pousser de profonds soupirs de satisfaction. Au bout d’un long moment de ce traitement, il posa ses mains sur mes fesses, les caressa, remonta le long de ma colonne vertébrale et redescendit en appuyant ses pouces de chaque côtés de mes vertèbres, cela me procura un premier frisson de plaisir, je tirais au maximum mon cul en arrière, écartais les jambes dans l’attente de l’arrivée de ses doigts. Alors que je m’apprêtais à accueillir ses doigts dans ma raie impatiente, les mains repartirent à l’ascension de mon dos, elles s’attardèrent sur mes épaules, me massant le cou et reprirent leur course.

« Prends moi » me surpris-je à lui dire Un doigt vint titiller mon œillet, puis il me pénétra. Je le sentais tourner, entrer, sortir…Je n’aurai jamais pensé que cela pouvait procurer autant de sensation. Un deuxième doigt vint rejoindre le premier. Je ne ressentais aucune douleur. Mon cul comme ma bouche l’avait fait auparavant, se mit à onduler, à anticiper le mouvement des doigts, il cherchait à les engloutir, à les avaler. Le plaisir grondait au fond de moi, j’en voulais plus encore.Il retira ses doigts et ses mains m’écartaient maintenant les fesses, mettant au grand jour ma rondelle assouplie. Je senti alors son gland se poser sur mon cul et d’une longue poussée, lente mais ininterrompue, il  me prit en levrette, en me traitant de petite pute. Il me baisa ainsi un long moment, en accélérant sa cadence avec force. Je sentais ses grosses couilles battre contre les miennes. Il semblait inépuisable et finit même par me faire jouir : comble du comble, une gourgandine qui prend plaisir avec son client ! J’éjaculais longuement, sans me toucher, un autre plaisir m’envahissait, je jouissais du cul, j’étais en transe, le cul ondulant. Les contractions de ma jouissance eurent raison de lui et il déchargea son foutre au plus profond de moi, ses mains crispées sur mes hanches pour mieux me coller à lui et profiter ainsi pleinement de son plaisir.

Finalement, il se retira et parti faire un brin de toilette. Je restais  allongé à plat ventre sur le canapé , épuisé, pantelant, les cuisses écartées, le cul bien ouvert avec son sperme qui coulait sur mes couilles. J’étais heureux, je venais d’être sodomisé, enculé au plus profond de moi. J’avais reçu dans mes entrailles un sexe long et large. Il avait joui en moi et son sperme dégoulinait de mon anus distendu, ouvert et qui portait la marque évasée de la queue qui venait de le défoncer divinement.

Quand il eut fini, j’occupais à mon tour la salle de bain pour prendre une bonne douche. Lorsque j’en sortis, j’entendis la voix de Roger dans le salon.
  « Michel, viens me sucer encore ».
Il était assis dans un fauteuil et se branlait doucement. J’avais de la peine à croire qu’il avait déjà récupéré de notre séance de baise. Je vins donc m’installer entre ses jambes et ma main remplaça la sienne sur sa verge. Il frémissait de plaisir… Je malaxais maintenant à pleine main ses bourses… Après lui avoir enfoncé doucement la langue dans le méat, je me mis à lui lécher le gland… Le sentir frémir me rendait fou… J’ai aussitôt léché sa verge puis ses bourses, si douces… Je suis revenu au gland que j’ai commencé à sucer comme un bonbon… Puis j’ai progressivement enfoncé sa verge dans ma bouche en le tenant car il tentait de la pousser en avant… À un moment je dus arrêter car il gémissait fort… Je ne voulais pas qu’il vienne trop vite.
  « C’est trop bon, pompe moi à fond » me dit il.

J’ai recommencé doucement… Mmm, je suçais cette bitte, cette verge, cette queue… Tout cela me passait par la tête… Je me rends compte avec le recul que je n’avais pas du tout honte… Au contraire, je suçais et j’étais heureux…Ses mains se posèrent sur ma tête et me donnèrent sa cadence. Soudain, il se cabra et je sentis son liquide couler tout chaud dans ma bouche… Je l’avalai… C’était un peu amer mais l’idée que j’avalai sa semence m’excita beaucoup… J’ai continué à le sucer doucement… J’ai adoré le sentir fondre dans ma bouche… C’est l’un des souvenirs les plus forts de ma vie…
 
Vidé et repus, il s’affala enfin dans son fauteuil et me laissa vaquer à mes occupations. Je décidai de préparer son repas en petite tenue , poussant le vice jusqu’à me retourner de temps à autre pour voir s’il me matait toujours, ce qu’il ne manquait d’ailleurs pas de faire.

Ce jour-là, c’est avec un petit pécule que je repartis heureux de chez mon petit papi. Il s’était vraiment montré très généreux. Tout ça pour avoir pris mon pied, c’était vraiment trop génial Je pris rapidement goût à cet argent facile. Me vendre dans ces conditions était finalement  assez aisé. Les semaines qui suivirent, j’ai souvent recommencé. Mon client était satisfait de mes prestations. Et quelle vitalité ! Il me baisait tout le temps avec force et ne débandait pas.
Il me demanda de le servir en tenue de soubrette, je le fis, j’acceptai même d’être parfois attaché et d’être sa parfaite soumise. Du moment qu’il me payait, j’étais désormais prêt à satisfaire ses moindres caprices.

Plus j’avais d’argent et plus j’en désirais, je ne pouvais désormais plus revenir en arrière. L’étape suivante fut pour moi de demander à cet homme si, par hasard, il n’aurait pas quelques amis qui auraient besoin, eux aussi, de mes services. Non seulement il me fournit des noms, mais il me proposa en plus d’organiser chez lui une après-midi coquine pour me faire connaître. J’en fus enchanté et m’arrangeai pour qu’aucun de ses invités ne soit déçu. Il en allait pour moi de mon avenir (professionnel, devrais-je dire). Non seulement ils me baisèrent tous les quatre une après-midi durant (et ça c’est une autre histoire), mais ses copains furent séduits par mes prestations puisqu’ils m’invitèrent tous par la suite pour des rencontres coquines, chez eux ou à l’hôtel.

Désormais, avec ces quatre papis, j’ai largement de quoi subvenir à mes besoins, et je peux m’offrir tout ce que je souhaite. Il m’arrive néanmoins, de temps en temps, de faire aussi quelques petits extras.

Mich

bru30@wanadoo.fr

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