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Big bosse

Épisode : 1 - 2 - 3

Il est 14H30, je suis en retard, on avait dit rendez-vous chez lui à 14h00. P*** de RER !

Je suis en bas de son immeuble, la tension monte. Le mec en question à l’air d’être un bon macho, fier de sa grosse bite, qui recherche des suceurs experts à coller sur son pieu pour prendre du bon temps, clope au bec, à mater le mec qui le pompe, laissant gonfler sa tige et profitant de la séance.

J’ai dit être novice, mais il m’a indiqué que dans mon mail de réponse à son annonce, qu’il avait apprécié mes commentaires élogieux sur ses photos mises en ligne, et ma gueule en pic envoyée en pièce jointe à ma proposition de service. Selon lui, les étalons comme lui doivent participer à l’éducation des petites salopes dans mon genre, et qu’un rendez-vous me ferait du bien, puisque j’avais tout à apprendre.

Je suis en bas de son immeuble, j’ai bien précis en tête les photos de sa tronche, de son gros sexe réellement de très belle taille – s’il ne m’a pas menti –

OK, j’y vais, j’ai trop grave envie de me confronter ENFIN à un beau sexe de mec, et de vérifier en réalité ce que je sais déjà être vrai dans ma tête : Je suis une petite suceuse, PD jusqu’au bout, en recherche d’un bon gros ZOB que j’apprendrai à satisfaire de mes succions.

Me voilà au 4ème étage. Je trouve la porte, je sonne.

Du bruit dans l’appartement. La porte s’ouvre, je reconnais le visage de mon correspondant. Là dessus, il n’a pas menti.

Malgré moi, mon regard descend jusqu’à son pantalon, pour découvrir une déformation plus que prometteuse. Les boutons de sa braguette sont tout gonflés, il y a l’air d’avoir un alien là dessous qui ne demande qu’à sortir…

Je rentre, complètement sous tension. Il m’invite à passer dans la pièce, me suis de près, dans ses jeans et son marcel. Propose une bière. Je dis OK, histoire qu’il parte dans la cuisine et me laisse respirer à fond pour me calmer.

Pas de bol, quand il revient avec une canette à la main, c’est avec le fut débraguetté, ceinture de cuir pendant de chaque côté  d’une grosse BOSSE qui s’expose tranquille sous le slip entre les lèvres de la braguette. Il me tend la bière, me dit d’en avaler un coup, et de me mettre à genoux. Entre sa voix autoritaire et le paquet distendu qui me nargue, je ne discute pas. Deux trois gorgées d’alcool, et me voilà à genoux devant mon BOSS.

Allumant une clope, il me mate en se grattant nonchalamment le paquet sous le slibard. J’ai en vue direct sa grosse paire de couilles que je devine, et une barre traverse son slip en prenant de plus en plus de volume. J’ai du mal à détacher mes yeux de cette vision de rêve…

Sans m’en rendre compte, ma bouche avance sur la BOSSE, mes lèvres s’écartent. Je rentre dans mon rôle, sans encore savoir comment satisfaire la teub qui pourrait s’offrir à moi.

« t’as jamais bouffé de la bite ? »

… « Hein ? » - Je reviens dans la vie réelle –

« je dis : t’as jamais bouffé de la bite ? »

« nan »

« Tu crois être à la hauteur ? Un étalon, ça refile sa pine que lorsque la zobasse en vaut la peine, y’a assez de petits PD gueule ouverte sur Paname pour pas perdre son temps avec les demi-suceuses, les fragiles de la bouche, et les 30 minutes chrono. Je te propose un bon 21 bien épais, bien gras, qui fait bien couiner les suceuses. T’as déjà remarqué la paire de balloches qui va avec, des lourdes bien pendantes, qu’aiment pas qu’on les oublie pendant la séance. Si tu t’y prends bien, en ventousant gourmand, tu peux t’offrir plus de 22cm en bouche, les joyeuses qui vont avec, et t’auras de quoi t’étouffer de plaisir. Alors soit tu te barres maintenant, soit tu restes, mais si tu restes, c’est pour 2 bonnes heures de leçon. »

Et en se dirigeant vers le canapé, baissant ses jeans sur les chevilles, BOSS ajoute en se marrant :

« T’as de la chance, la première séance est gratuite ! »

Je n’hésite pas, j’ai un beau mec cuisses ouvertes avec un slip bien gonflé offert devant moi. Son attitude bienveillante fait tomber mes dernières appréhensions. Je trouve naturellement l’attitude à adopter, pour m’approcher à 4 pattes de mon initiateur, lequel prend plaisir à jouer son rôle, en se tripotant le pacs :

« OK. Un morceau comme le mien –tu l’appelle ZOB, c’est son nom – a besoin de sentir que son suceur est à sa disposition. Ton plaisir passe par le sien. Tu t’occupes d’abord de lui donner le plaisir qu’il mérite, tu restes bien à l’écoute, et au passage, tu peux profiter et jouer avec. Pigé ? »

« Oui ».

« Oui qui ? »

« Oui, ZOB. Je veux faire le max pour que tu prennes du plaisir, et ce sera ma récompense. »

BOSS a arrêté de se tripoter le paquet. Il est vrai que ce dernier explose le slip de tous les côtés. Je reluque et salive devant les couilles débordant du tissu, et le gros bout de bite qui prend l’air hors de l’élastique. Le slip est déchiré au milieu, je peux mater la jonction de la tige dressée et raidie et de la paire de couilles de ZOB.

Mon prof a suivi mon regard d’un air amusé :

« T’as raison, un bon point pour toi. Tu vas commencer par là, trankil, à me masser buccal la base de Zob. C’est important, un bon échauffement pour tenir la distance. Viens mettre ta truffe dans mon slip. Lèche bien, salive et mouille moi ça. »


2

J’obéis à son invitation. Me voilà le visage enfoui dans le slip de Zob, humant cette bonne odeur de mâle et m’écrasant la bouche sur ce gros matos qui déforme le tissu.

Comme demandé, je m’attache à rester sur la base de la bite, ma langue en exploration entre le Zob et les couilles de mon professeur. Sous mes lèvres, je sens les deux grosses balloches qui roulent sous la peau, répondant à chaque coup de langue. La bite prend encore de l’épaisseur et durcit sous mon exploration.

La sensation est géniale, le contraste entre la douceur velouté de la peau et la dureté de la grosse tige bandée. Je prends de l’assurance, ma bouche enrobe la viande offerte, et je m’efforce en ventousant Zob d’en faire sortir toujours plus. Mon prof à l’air d’apprécier, m’encourage et guide mes suces.

De temps en temps, entre deux succions gourmandes, je relève la tête d’entre les cuisses écartées devant moi pour mater le spectacle : tout le paquet offert est luisant de salive, le reste de la teub d’étalon du Boss explose le slip, soulevant le tissu comme un piquet de tente. L’érection est vraiment superbe, et déborde encore plus devant mes yeux.

Le boss m’observe, se complait devant mes regards gourmands. Il s’amuse à contracter les reins, et à chaque balancement de son putain de gourdin, sa paire de couilles vient rouler devant mon nez. J’avance la main vers le Zob, mais il me plaque à nouveau la tête entre ses cuisses.

« Tu auras tout le temps de tâter le paquet plus tard, t’as l’air d’avoir faim de teub, je vais t’apprendre des trucs, t’inquiètes. Pour le moment, tu bosses uniquement à la bouche. Reprends le boulot, et sors moi les couilles du slip, elles ont envie de se faire gober. »

J’avance une main pour dégager ses grosses boules…

« Tas pas compris ? Tu me fais tout à la bouche ! »

Si, cette fois, j’ai compris. Je reprends mon job, m’enfouissant le bec dans son fut, aspirant la viande, cherchant à extraire encore plus de ses grosses baloches hors du slip déchiré qui devient transparent en s’humidifiant de ma salive. Sans faire exprès, mon insistance agrandit la déchirure de la toile du slibart. Il est ravi et se marre.

« Ben voilà, petite chiennasse ! »

Sous mes succions sournoises, enfin, ses joyeuses jaillissent et se répandent entre ses cuisses puissantes. Fier de moi, je ronronne de plaisir en les léchant de plus belle, bien décidé à les faire reluire. De temps en temps, je continue mon jeu et m’écarte pour contempler le résultat de mes travaux.

« OK, c’est bien, avale les, maintenant ».

En bon petit soldat, je m’exécute, la bouche ouverte au maximum, m’étouffant sous mes tentatives. Impossible de gober l’ensemble, j’aspire tout ce que je peux, mais malgré mes efforts il y a toujours une des couilles qui s’échappe de ma bouche. Boss me décolle de sa bosse.

« Ben alors ? Y’a un problème ? »

Son sourire est goguenard, il se tient les couilles à la base, tendues vers moi. Il se fout ouvertement de ma gueule ! Je retourne avaler, aidé de l’étalon qui me présente offert ses boulles mais cela ne passe pas plus. La bouche sur le paquet, je couine de dépit, m’évertue encore à gober ce que je sais être trop volumineux pour moi. J’ai qu’une inquiétude, qu’il me foute dehors en estimant que je ne suis pas à la hauteur des promesses faites lors de nos échanges de mail.

« T’y arrives pas, hein ? T’es pas très doué, finalement. »

« Je suis désolé, j’ai super envie, mais elles sont définitivement trop volumineuses ».

« Si tu cales sur mes couilles, y’ a peu de chance que tu me fasses du plaisir sur le Zob, garçon ».

Il se lève, c’est la fin, il lit tout mon désespoir dans mes yeux qui matent ce superbe paquet dressé que mon incompétence a perdu. À genoux devant le Boss, je le regarde réinstaller son Zob toujours en érection dans son slip, et repositionner ses grosses boules.

« Soit pas déçu, tu sais, je sais bien que dans ta tête t’en es capable. Seulement faut de la méthode, bien te chauffer la gueule, et bien travailler les couilles une par une avant d’essayer de tout te mettre en bouche. Quand tu les auras bien détendues, et que tu seras bien dans ton trip de suceuse, tu vas toucher ta récompense. »

Il ressort sa paire de couilles monstrueuses de son calbut, je les ai à 10 centimètres devant le nez, pendantes et toujours luisantes de salive. Suivant ses instructions, je les gobe séparément, passant et repassant de l’une à l’autre. Ma bouche les apprivoise, et je sens que progressivement j’avale de plus en plus de surface.

Mon prof me guide, me fait lâcher le morceau de temps en temps, je reprends mon souffle, et profite du spectacle. Ce mec est carrément bandant, bien satisfait de son paquet, m’exhibant et me balançant les couilles à portée de langue.

« Aller, retourne au taf. »

Je ne me pose pas de question, je fonce sur les deux boules qui me narguent, et m’avale le tout sans même m’en rendre compte. Bonheur total, j’ai l’impression de maîtriser un peu la situation, je tiens littéralement mon prof par les couilles ! Les lèvres refermées sur la base du paquet, je tourne et retourne ma langue sur le velours, tirant ou relâchant la pression. Boss fermement campé sur ses jambes, me matant de toute sa hauteur apprécie.

« Ouais, c’est bon çà, vas y, régale toi, bouffe salope. C’est bon de tenir ton mâle aux couilles ? T’as de la viande plein le bec, hein ? Oublies pas de faire travailler ta langue, aussi.»

Il se réinstalle sur le canapé, je reprends ma position à genoux devant lui. Je continue mon travail, il s’amuse parfois à retirer ses couilles de ma bouche, pour le plaisir d’entendre mes couinements avides et frustrés, et le « PLOP » humide qui accompagne la libération de son paquet. Il me coach comme çà un bon quart d’heure, rentrer, sortir, reprendre tout le travail du début.

Il s’amuse, et mine de rien, je commence à avaler de plus en plus profond, et d’un seul coup, la paire de couilles géantes, désormais bien pendantes dans le sac à viande.

Il s’allume une clope et me mate ; Les yeux dans les yeux, il me fait un clin d'œil :

" Tu veux en rester là, ou tu veux jouer avec Zob ? "


3

En plein trip, la bouche gavée de la grosse paire de couilles qu’il y a encore 40 minutes je ne pensais par pouvoir gober en entier, j’ai pas entendu sa question. Concentré sur ma suce de boules qui me procure pour la première fois le plaisir de satisfaire mes délires de pompeur en travaillant un bel étalon bien bandant, je suis en pleine découverte, savourant la bidoche offerte : J’ai remarqué que les succions devaient être profondes, suffisamment insistantes pour pouvoir maîtriser ses coups de reins, mais assez souples pour jouer de la langue et baver dessus.

Le Boss me retire ses baloches de la bouche, « POP ! fait la ventouse qui lâche sa proie» et répète :

« Tu veux en rester là, ou tu veux jouer avec Zob ? »

Un peu hébété, lèvres en feu, je redescends sur terre après cette communion avec l’entrejambe de ce mâle canon.

Le mec est assis devant moi, m’ouvrant ses cuisses, ses bourses luisantes de salive largement posées sur le canapé. Un arc de cercle impressionnant déforme son slip, large et bandée sa bite soulève le tissu pour laisser apparaître 3 ou 4 centimètres de dard encore calotté. Le caleçon se soulève régulièrement sous les pulsations du Zob, et je vois les lèvres du prépuce qui roulent délicatement sur le gland, découvrant ou cachant la viande. Une invitation bien obscène pour m’inciter à venir me faire tringler la bouche.

« Alors, tu viens goûter Zob? T’es bien venu pour çà, non ? Et vu la vitesse ou t’apprends, tu vas bien de servir de vide-couilles à ton pacha.»

Boss joue négligemment avec son paquet alourdi, ses doigts soulignent la courbe de son sexe, accentuent le balancement hypnotique qui me ravit. Encore une fois, il se met debout, sexe bandé et dressé. Sous la bite tendue, les couilles vont et viennent dans leur sac de peau, et l’ensemble m’électrise. Sur les poils coupés ras du pubis, une délicate goutte de ma salive glisse sur sa peau, puis disparaît dans le pli de sa cuisse.

Une fois encore, il rentre son paquet dans son slip, ou au moins ce qu’il en peut : Toute à l’heure je pensais que sa pine explosait de tous côtés, là je constate que je suis en face d’une érection bien autrement large ! Ses couilles balancent devant moi, pendantes hors de l’échancrure de son slob sur sa cuisse gauche. Son Zob magnifique se déploie à partir de l’autre jambe du caleçon, morceau de chair épais et droit, vibrant de puissance. Toujours à moitié calotté, chaque respiration du Boss soulève l’ensemble du paquet qui palpite devant ma bouche.

Me souvenant de mes leçons, et devant l’épaisseur du morceau déployé, je commence par de timides coups de langue sur la longueur de la bête. J’explore la tige bandée pour goûter sa chaleur, me régalant de sa rigidité. Mes lèvres se font voraces, je salive sur la tringle, monte doucement jusqu’au gland qui s’ouvre sous ma vénération. Je redescends sur les couilles complices de mon mâle, gobant d’un seul coup l’intégralité de leur volume !

Je suis définitivement dans mon rôle de salope suceuse, et j’aime çà. J’ai toujours su être destiné à traire des mecs bien outillés, à la disposition de leur grosse tige frémissante.

Bouche plaquant le paquet du Boss contre sa cuisse, la langue en action, les lèvres bavantes comme un escargot en rut, j’entame une lente remontée, prenant le temps de flatter de la bouche les boules charnues que je viens d’avaler, remontant encore et encore vers son gland. Je lis dans ses yeux son intérêt pour mon travail. Pas de doute, Boss aime prendre son temps et jouer avec le PD qu’il invite à venir fêter sa queue. Un temps d’arrêt sur le frein du prépuce, celui ci désormais largement ouvert sur le gland. Je mate le terrain de jeu offert, puis délicatement, en prenant tout mon temps, j’englobe le gland. Il roule entre mes lèvres, ma langue vient le caresser et souligner la pression de mes succions de plus en plus affirmées.

Sensations très différentes de jeu d’avec ses valseuses : Aussi soyeux et velouté, son gland est gonflé et rigide, très épais, je viens buter contre le prépuce encagoulant la base. Je n’hésite plus à gémir ni à couiner, j’ai bien pigé que le Macho kiffait entendre son pompeur exprimer son désir.

Le jeu dure quelques minutes, puis Boss commence à me piner doucement, entrant sa teub de plus en plus entre mes mâchoires écartées. Je sens les palpitations des veines et du sang qui afflue encore dans cette viande chaude. Je bande aussi comme un malade, sans même me toucher la queue, je perle quelques gouttes de sperme. Mon prof continue ses aller et retours, à chaque fois plus insistants et plus profonds. Il me chope la tête entre ses mains, et m’enfonce sa grosse pine raide et autoritaire. Etouffé sous le coup de boutoir, j’ai un formidable spasme de rejet qui me décolle de sa teub et me laisse sans souffle.

Boss retire son slip et se rassoit dans son canapé. Pendant que je reprends ma respiration, la pine dressée devant mon visage, il me fait :

« T’en as bouffé la moitié seulement, pour un débutant, sur un gourdin aussi large, c’est pas mal du tout. Je te promets que tu vas tout t’enfiler tout à l’heure, sans problème. Ton mental le veux, c’est la technique qui suit pas. »

Il me tend un sopalin :

« Crache, on fait une pause.»

On s’allume une clope, à sa demande je vais chercher 2 bières en cuisine. A mon retour, Boss est en train de nous mettre un film de cul. On trinque en regardant un mec se faire défoncer la gorge par une pine monstrueuse. Le suceur a les larmes aux yeux, mais s’enfile des centimètres et des centimètres sans broncher, couché sur le dos. Le plan s’élargit, et je reconnais mon prof dans le rôle du pineur ! A grands coups de reins, il dispose de la bouche ouverte à sa convenance. Les moments de saillies buccales intenses alternent avec des phases ou il laisse son suceur explorer son Zob et reprendre son souffle.

Je remarque un anneau de métal qui enserre son paquet. Boss m’explique le rôle du « cockring ». Il me sort d’un tiroir différents exemplaires de cet objet : Anneaux d’acier, cordons de cuir cloutés, certains avec des extensions dont je ne m’explique pas le rôle, fins cercles de latex. Il pose également sur la table basse un petit flacon de verre opaque.

A l’écran, le pompeur s’est redressé et s’enfile de violents snifs de la même petite bouteille avant de réattaquer son travail avec une ardeur renouvelée. Je suis captivé par les capacités d’avaleur de ce mec.

Pendant ce temps, Boss inspecte son Zob.

Très épaissie par mes suces, sa bite à nouveau souple déploie plus d’une bonne 20aine de centimètres.

Ses couilles ramassées en début de séance sont désormais bien pendantes au fond de leur hamac.

Mon nouveau pote le gland, privé de ma bouche, à l’air de faire la gueule : Toujours aussi imposant, il s’est dignement recouvert de son prep’ en attendant la suite

« Toi, mon copain, tu perds rien pour attendre », je lui souffle à mi voix.

Je tente un coup de lèche sur le méat, mais le Vrai Patron m’écarte de mon nouveau jouet de la main. Il a d’autres plans, a priori…

Me montrant le tiroir aux merveilles ouvert, Boss me propose de lui choisir un cockring à enfiler pour la suite de ma leçon. Après quelques hésitations, je lui tends un épais anneau de métal et le regarde le glisser sur sa teub ramollie. Il glisse adroitement une couille après l’autre, puis sa tige vient rejoindre ses deux copines. Il fait coulisser l’anneau bien en haut de son entrejambes, flatte son paquet prisonnier, tout fier de lui et de son méga paquet.

L’ensemble oscille comme un énorme battant de cloche entre ses jambes, et lui pend facile jusqu’à mi cuisses.

Le contraste de ses pattes poilues drues et de ses valseuses rasées de frais ajoute à mon excitation. L’acier qui encercle sa pine rend encore plus bestiale la beauté de sa queue. La salive me monte aux lèvres.

« C’est pas beau, tout çà ma salope? »

« C’est CARREMENT dément ! Je suis ta bouche, ta pute, apprends moi encore, s’il te plait, Zob ! »

« OK, Sors moi aussi un lacet de cuir, et la bouteille de popps, garçon.»


Male a traire

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