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Big bosse

Épisode : 4 - 5 - 6

Le mec à l’écran, à nouveau sur le dos, après sa dose de popps, se fait gravement piner la gueule. Le mec en face, - mon Boss – avec sa teub énorme et raide, lui défonce froidement la bouche. Sa bite ressort de sa gorge, le gland luisant et relié à sa victime par un épais filet de salive, pour mieux se réenfoncer bien profond, les couilles venant battre le visage de la lope.

De temps en temps, planté à fond, Boss prend son temps, traitant son pompeur de pute, jusqu’à l’extrême étouffement de la salope qui ne lâche rien.

Je suis hypnotisé par le spectacle, la queue bandée à la limite du supportable.

Un coup de Zob épais et mou claque sur mon visage et me ramène à la réalité :

« Salope, c’est par là que çà ce passe. Avant d’arriver à encaisser ce que se prend ce mec, une pute que j’ai formée, t’as quelques années d’apprentissage. T’as juste pris la moitié tout à l’heure, avant de gerber.»

Montrant le tiroir, il m’intime :

« File moi le popps et un lacet, tu vas déjà apprendre à délirer aux ordres. »

Je m’exécute rapidement, servil et vicieux :

« Pardon, Zob, c’est de voir ta pine monstrueuse donner autant de plaisir qui m’a fait délirer. Je voudrais arriver à être la salope qui te permet de soulager tes envies d’étalon. »

Boss pose le popps sur la table basse, et me tend la lanière de cuir.

« Pose moi çà autour des couilles. Bien à la base, plusieurs épaisseurs de tour, et le fil qui pend à l’arrière. »

Avec son aide, je lui ficelle les boules. Il me demande de serrer toujours plus.

Pour finir, je me retrouve avec méga Zob devant moi, encore mou, mais impressionnant d’épaisseur. De la grosse viande obscène et virile. Entre l’épais cockring d’acier qui le projette à l’avant du corps de l’athlète qui me domine, et le lacet de cuir serrant sa paire de couilles encore plus pendantes, énormes, serties, on dirait un gladiateur prêt au combat.   

Mon pote le gland est ressorti de sa tanière, le prépuce bien ouvert. Prêt à reprendre, lui aussi. Ma bouche ne demande pas mieux.

La tige de viande vibre, s’épaissie après tous ces traitements. Je vois battre des veines gorgées de sang, le pal de l’étalon prêt à défoncer tout orifice passant à proximité.

Boss est calé au dessus de moi, bras croisés, et fier comme à son habitude de sa grosse bosse de macho qui s’alourdit de seconde en seconde.

Echange de coups d’oeil, je pige, c’est à moi !

A genoux, je chope la lanière qui tient ses couilles, imprimant un mouvement de balancier à son gros morcif’ qui vient balancer devant ma gueule de pute, gland en avant, érection clairement en montée de puissance.

Me souvenant de la sensation de plénitude buccale précédente, je n’attends pas que Zob soit de nouveau raide : Devant moi, il est parfait, le gland en guerrier précédant la montagne de chair dominatrice encore molle.

Je me gobe le tout direct en fond de gorge, sans réfléchir.

Boss est vraiment un sacré patron. Il accompagne en douceur mon gobage, me laisse respirer lorsque mes lèvres viennent buter contre le cockring. Je ne lâche pas l’affaire, réenfonce encore un peu plus, retiens une envie de gerbe. J’en remets deux ou trois couches, j’ai en tête le mec de la vidéo transpirant sous la contrainte et heureux de sa position de chienne s’ouvrant toujours plus. Je commence à suffoquer grave !  

L’étalon le sent, et autoritairement, me choppe la tête pour me faire coulisser la bouche jusqu’à mi longueur de son morcif’ royal. Reconnaissant, je me pends une grande goulée d’air, restant attentif à mon job de saliveur/pompeur.

« BB, tu vas le faire, pas de problème. J’ai le Zob moitié mou, profite, je le connaît, il adore ces moments là, t’es un vrai petit vénérateur de chibre. »

Pauvre de moi ! J’étais persuadé d’avoir défié le monstre, et d’avoir avalé plus profond que la salope du film !

S’allongeant sur le canapé, bite à la main, Boss ajoute :

« On va juste te laisser le temps Zob et moi de venir apprendre à faire ton job de salope. Fout toi à poil, Prends un coup de popps, et viens sur moi d’empaler la bouche. »

A poil, je le suis avant même qu’il ne finisse sa phrase. Je me sniffe un coup de popps rapide, un peu intrigué par l’effet. Il est immédiat ! Plus de fausse pudeur, je m’allonge confortablement en 69 sur le ventre puissant de mon maître.

La bite raide appuyée entre ses pecs, les jambes écartées, allongé sur son ventre musclé, je mate le gros morceau de teub qu’il balance peinard devant ma bouche salivante de pute. Je m’amuse à balancer des coups de langues sur la tige qui se refuse. Mon pote le gland ne demande pas mieux que de retrouver la douceur de ma bouche, mais Boss a décidé de faire durer…

Sa teub est assez raide, désormais, pour qu’il lâche la tige raide qui frémit devant moi. Je sais que je dois reprendre mon apprentissage, j’ai en tête tous ses conseils, et tous les délires de salope que je veux réaliser. Une seule limite, la largeur incroyable de sa bite, et ces 22 centimètres à avaler. En fait, pas un problème, juste un pur délire pour moi !  La bouche prête à être perforée, je ronronne devant le gros gland humide qu’on vient de remettre à ma disposition, …

…Des deux mains désormais libres, sans que j’y prête attention, Boss écarte mes fesses pour explorer mon trou…


5

Ok, j’y suis !

Bien calé en 69 sur le torse poilu et puissant de mon Boss, je commence une pipe en règle de son gros Zob qui déploie fier de lui une putain de grosse teub large et décalotée. De la viande de premier choix pour au moins 3 carnivores, mais c’est moi le seul à profiter.

22 cms, il m’a dit ? Sans doute pour ne pas m’effrayer. Plus que la longueur évidente de son gourdin, c’est la largeur énorme de sa bite qui me fascine : Une vraie torpille, raide, dure, droite…Je redécouvre en complice son gros gland qui m’a manqué, et qui me retrouve aussi avec plaisir ! Je le sens remplir ma bouche et s’enfoncer, insistant et chaud.

Il est encore à demi bandé, et je sens à chaque passage de ma bouche le prépuce qui va et vient, pour finalement battre en retrait et me laisser la pleine possession du morceau turgescent que je flatte de tout mon mental de pute.

Tout cela me fait oublier les larges mains de mon Boss qui m’écartent sans ménagement les fesses et expose mon trou à sa voracité.

Tout à mon plaisir, je m’enfourne méthodiquement la viande épaisse qui durcit sous ma suce. Les yeux grands ouverts pour profiter de la vision que jamais aucun film de cul ne saura rendre, je lèche le gland, me l’enfourne en bouche, crache ma salive sur le méga dard dressé vers sa salope. Le pieu de chair brute se raidir encore, vient me percer la bouche, poussant toujours plus profond son large gland explorateur.

Les yeux en larmes toujours ouverts, je vois monter vers moi les grosses couilles frémissantes qui demandent leur part de fête.

Complètement dans mon trip, je m’enfonce sur la bite sans cherche à respirer. Je m’étouffe au max sur la pine raide d’étalon, j’ouvre pour avaler une goulée d’air, et je sens brutalement un déclic au fond de la gorge qui fait rentrer mon pote le gland vraiment profond. J’enfonce encore, encore, encore… bavant un max.

Boss, trankil posé sur le dos, m’éjecte la bouche de sa puissante bite :

« Prends ton temps, mon vorace, tu ouvres profond, mais quand tu te sens au max, bouge plus, je prends le relais OK ?»

« C’est trop bon, Boss, je veux m’étouffer de ton gros gourdin de pineur ! »

« Tu viens de passer Zob en arrière de gorge, mais te détruis pas la bouche pour satisfaire le gourdin. Gaves toi de ma viande, mais guides aussi la pénétration pour indiquer à ma grosse teub tes propres limites. »

Je retourne me gaver de la grosse bite offerte. Je me refais direct le gland en fond de gorge à donf’, et puis… encore plus à fond ! Cette fois, quelques centimètres de chair bandée en plus accompagnent la pine. 5 centimètres, çà n’a l’air de rien, mais quand t’en as déjà au moins 20 bien plantés profond dans la bouche...

Mon Boss Macho poursuit sa leçon de suce : Ce mec est réellement comme il m’a annoncé, de l’étalon en rut, bandé raide 24H/24H, grosses couilles, BIG teub épaisse, satisfait de son gros pacs de mâle, et ravi de driver un débutant sur son chibre pour le formater à ses demandes de mec.  

« T’es une pute débutante comme j’ai rarement croisé. Continues à faire ta chienne, et … écartes moi un peu plus le cul, salope. »

La gueule plongée en apnée sur les cms du macho, le nez proche des couilles qui roulent et me narguent, je sens sa bouche qui vient lécher la raie que j’ai ouverte sous sa demande. Attentif à la pointe de sa langue, nouvelle sensation qui me pénètre l’anus, je reste songeur, la bouche déformée par le sexe épais qui me rempli aux ¾ de sa longueur.

Boss en continuant son annulingus, me renforce violemment le bec sur sa grosse pine. Me prenant la tête à deux mains, il m’enfonce à nouveau la tête sur Zob, qui ne demande que çà.

Je reprends ma pompe avec encore plus de vigueur pour la belle tringle épaisse qui m’offre sa beauté turgescente. J’ai pigé le rythme, je m’enfonce de plus en plus profondément, de plus en plus longtemps. Boss m’encourage entre deux coups de langues sur ma rondelle offerte.

« Voilà salope, rentre ta gueule de pute sur Zob, vient chercher. »

« Ouvres moi bien ton cul quand tu descends sur la tige. »

Progressivement, ses coups de reins pénétrants ma bouche accompagnent ses claquements de mains sur mon cul. J’éprouve un énorme plaisir, jamais connu, d’être écartelé de la bouche et du cul, complètement offert à mon beau mâle. Sa langue explore mon cul, son menton râpeux vient buter contre mes couilles.

« Lâche moi la teub 2 secondes, viens écarter ton cul, salope, que je rentre te bouffer plus profond. »

J’obéis direct, et me redresse en écartant mes fesses de mes mains. Il m’a empoigné par les hanches, je reluque son énorme bite reluisante de ma salive, concentré sur les sensations qui montent de mes reins… Un peu d’appréhension : Il ne veut pas m’enculer, tout de même ? 


6

Je suis venu apprendre à pomper de la bite, et me voilà en train d’onduler de la croupe, le trou ventousé par la bouche de Boss qui visiblement prend son pied et grogne de satisfaction à chaque fois que ma rondelle frémit de plaisir.

Devant moi son méga Zob se relâche un peu, je tend la main et l’empoigne pour le raidir à nouveau.

Le macho qui me troue le cul de la langue n’est pas d’accord.

« Je t’ai pas permis de mettre la main, lâche çà » me dit-il sèchement avant de se replanter le visage entre mes fesses.

C’est le maître, OK, je laisse tomber mes envies de Zob à pomper.

Je sais que j’ai un beau cul, cambré, ferme, un bon fessier musclé et élastique. Je prends clairement mon pied, et résigné à la suite, je regarde sa grosse bite se détendre à nouveau, et venir se poser sur sa cuisse. Le spectacle est digne d’un porno : Sa verge épaisse recouvre sa cuisse, sa taille est telle que le gland vient toucher le canapé. Totalement ouvert du cul à notre plaisir, je matte le spectacle offert.

Ce mâle est un putain de canon dégoulinant de virilité : Hanches étroites, musclé sec, poils courts et drus remontant de la grosse teub jusqu’au nombril. Ventre plat, abdos dessinés, et entre mes cuisses écartées autour de son torse puissant, pectoraux bombés et poilus, avec des tétons larges, bruns, bien dressés.

Je bande comme un malade, et alors que le Boss me plante vicieusement sa langue particulièrement profond dans le cul, ma bite en surchauffe largue un long filet de sperme qui vient se répandre sur son ventre.

Je me prends une claque sèche sur le cul.

« Tu sais pas te retenir ? Tu vas me nettoyer çà.»

Je file cherche du sopalin, et reviens pour essuyer le torse de Boss. Il est debout, un pied sur le canapé, me regarde sans rien dire. Mon sperme a coulé de ses abdos vers son pubis, une longue trainée de jus translucide qui continue calmement sa dérive vers ses grosses couilles. Je ne pensais pas avoir autant craché, j’ai le sac à foutre encore bien plein.

« Tu fous quoi avec ton mouchoir ? T’as une langue non ? Viens bouffer ta jute, mec, je suis sûr que tu connais déjà le goût.»

Je me pose devant lui.

« T’avales pas, gardes moi çà en bouche.»

Je commence à aspirer mon sperme dont la saveur est renforcée par le mélange de sueur qui perle du corps de Boss. Pour récupérer le max de semence, je commence par nettoyer ses grosses couilles, puis je remonte trankil en prenant mon temps. Je sais désormais qu’il s’agit d’un moment ou Boss me laisse bosser selon mes envies, et juge de mon mental de pute.

Un bref coup d’œil vers sa gueule virile me conforte dans mon intuition.

Pour une rare fois ou j’ai la bouche pas trop pleine, j’en profite. Je peux faire autre chose que couiner.

« C’est bon, Boss, je suis ta pute. Pardon d’avoir souillé ton corps sans ta permission.»

Bon sourire masculin du macho qui me surplombe.

« T’es ma petite pute, mec, t’es une vraie chienne, je t’ai senti ouvrir ton petit cul vierge comme jamais quand t’as craché.»

« Je vais bien te nettoyer », j’ajoute, en explorant le paquet de poils de son pubis : Là, il y a du boulot, il s’agit de rendre sa toison nickel, alors que mon sperme s’est infiltré profond entre les poils. Dans ma bouche, mon foutre se mélange à ma salive.

Le Zob de Boss suit lui aussi mon travail avec intérêt. Il reste débandé et gras de mes succions, pendant sur la paire de couilles monstrueuses, mais un signe ne trompe pas, mon pote le gland sort un peu plus de sa tanière. Le prépuce décalotte lentement, en vagues successives qui libèrent finalement mon complice.

Je vois une goutte de jus qui perle hors du méat, et je la récupère délicatement du bout de la langue. Elle vient ajouter sa texture musquée au mélange qui me remplit la bouche.  

Je remonte encore avec application pour finir sur le torse. Satisfait de mon travail, j’ai  la bouche pleine de mon jus.

Je lève un regard interrogateur vers Macho Man.

« Ouvre la bouche, montre moi. »

Satisfait de l’inspection, a priori, le Boss. Il se marre ouvertement.

« Putain, t’as sacrément craché, salope ! C’est le problème des débutants, çà tient pas la distance, çà fait à peine deux heures que t’es à mon service et tu largues comme un puceau.»

Je ne dis rien, j’avale pas, j’attends.

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