Best Of Cyrillo

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Big bosse 7

Je suis à genoux devant le mâle hyper membré qui me plante son regard dans les yeux. J’ai la gueule pleine de mon foutre ouverte à son inspection.

Boss tripote sa bite, me regarde goguenard, et décalotte du gland pour venir le saucer entre mes lèvres ouvertes. Il s’amuse à enduire sa tige de mon sperme, elle ressort à chaque fois un peu plus graissée de mon jus. Je dois alors recommencer à lui nettoyer le Zob, toujours sans avaler.

Ravi de ce moment complice, je me plie docilement à son délire, nettoyant la moindre trace de sperme et de salive qui coule le long de son gros gourdin. Sa teub reste molle, les bons 22 cms bien larges pendants devant ma tronche de suceur.

Après 10 bonnes minutes de ce jeu, l’Ordre arrive :

« Avale, ma pute, et mets toi sur le dos sur le canapé»

Je m’exécute, après deux pleines gorgées de mon jus qui me tapissent la gorge. J’ai bien compris ce qui m’attend, et je me prends un bon coup de popps avant de m’allonger gueule offerte sous les cuisses massives du taureau. J’ai en pleine vision la fabuleuse paire de couilles devant mon nez, tellement pendantes qu’elles sont presque à portée de langue.

Deux grosses valseuses frémissantes en pleine production de sperme.

Au dessus des deux cousines, j’ai le tube turgescent plongeant vers ma bouche.

Une tige énorme, débandée et épaissie de mes heures de suce qui me présente l’œil cyclopéen de son gros gland presque décalotté. Il est luisant de précum, balançant au dessus de ma bouche, qui s’ouvre, qui s’ouvre…. Une goutte de sperme filtre entre les lèvres ourlées de son méat. Elle se développe, s’étire lentement, et tombe délicatement vers ma bouche ouverte en se transformant en un filet de jus de mâle qui relie son gros gland odorant à ma gorge de salope.    

« OK, tu vas me tenter un début de gorge profonde, garçon. Pas d’inquiétude, Zob est là pour prendre son plaisir et te donner le tien, si tu le mérites. »

En m’indiquant la marche à suivre, le gros étalon bourrin bienveillant se positionne au dessus de moi, pliant ses jambes poilues pour me présenter son épais gourdin qui raidit doucement à l’entrée de mes lèvres. Sur le dos, je me cambre pour venir accueillir en bouche le gros radar perforant qui s’offre.

Je salive un max’, en attente de LA Pénétration buccale de ce large sexe tuméfié.

Boss balance son gros membre devant ma bouche, se positionne les deux mains fermement calées de chaque côté de mes hanches, et teste une première saillie buccale.

Pendant que je passe des coups de langues chiennasses sur mon pote le gland, avec de bonnes succions pour l’aspirer en bouche, Boss poursuit la leçon, en bon pineur de gueule.

Il me tringle de plus en plus profond, et occupe toute la largeur de ma bouche par des mouvements de bassin intrusifs : Je suis totalement à sa disposition, sa bite m’explore la gueule, son gros gland vient fouiller de plus en plus en fond de gorge, je me gave de bonheur avec toute cette viande qui s’offre.

« Je te laisse biberonner comme une bonne pute, attire Zob dans ta gueule, mets toi la pression, sens gonfler la bête. Si tu veux plus de coups de reins, diriges moi de la main. Si t’étouffes, pas de pb, je ressors direct. »

J’ai déjà goûté auparavant son gland foreur m’explorer l’arrière gorge, je ne suis pas effrayé de le sentir à nouveau venir me remplir le bec. Au contraire, la position est plus confortable pour moi, et j’aspire et pompe comme un malade. C’est à mon insistance que son gros paquet vient me piner. Le gros manche de béton repasse une nouvelle fois en seconde partie de gorge, je savoure ce moment.

Je tiens mon macho reproducteur aux fesses, j’impose le rythme pour venir faire coulisser dans ma gorge son beau braquemart.

Il suit docilement mes pressions sur ses hanches, ressortant lorsque je suis au bord de la gerbe, ou s’enfonce de plus en plus profondément. Il entre de plus en plus facilement derrière ma glotte. Je m’aperçois que je peux par des mouvements de gorge lui masser la bite coincée entre mes amygdales.

Par moment, Boss ressort sa méga pine de ma bouche, pour me coller en rigolant quelques baffes de sa grosse tringle raide et retourne m’emboucher un peu plus profond. Ou alors, il se contente de me laisser venir lui gober les couilles, assis à pleines cuisses sur mon visage. Avec ce que je me prends depuis cette nouvelle position, aspirer les deux usines à sperme pendantes qui lui servent de couilles ne me pose aucun problème.

« C’est çà salope, viens les chercher, respire moi çà, c’est çà, gobe profond, fais moi ta pute là-dessus. Tu kiffes ta position de bâtard ? Tu le kiffes, ton gros manche de mâle ? J’vais te perforer bien profond, tu vas chialer ta mère. »  

Ses commentaires et ses râles de bête à jouissance mise à disposition de mes envies vicieuses m’encourage à poursuivre mon job de pute à Zob. 

Mon objectif : Sentir ses putains de couilles me battre le visage, pendant que je m’étouffe du gros sexe d’étalon dressé à la recherche de son plaisir.

Je trouve naturellement la position pour me faire tringler plus profond, sous les encouragements de mon pineur buccal. Sous l’excitation, il reprend progressivement le contrôle de la situation, ou plutôt, oublie que 10 minutes avant il me promettait de me laisser diriger la pompe. Je m’engorge de plus en plus de Zob, de plus en plus dominateur.

« C’est bien salope, régale toi, viens chercher ta récompense ! Tu la kiffes bien, la bite ? Tu le bouffes bien, le gros Zob ? T’es une vraie bouffeuse, lâche toi ma salope, mets toi à la disposition de ton mâle. »

Un grand coup de reins me déchire la gueule et le mec se déchaine :

« Viens satisfaire ton mâle, vénères le gros manche, ma putasse. T’aimes la bite, t’es fait pour sucer. Prends çà bien profond. Tu sens bien comment j’te déchire ? T’aimes me satisfaire ma grosse teub ? »

Et là-dessus, Boss me plante 4 ou 5 coups de reins vraiment profonds. Malgré mes mains qui repoussent ses hanches, impitoyable, il me refile encore une bonne saillie prolongée en fond de gorge avant de me laisser reprendre mon souffle.

Zob ressort de ma bouche, plus lentement que je ne l’aurais voulu. Centimètres après centimètres, nonchalante et dominatrice, la grosse bite me coulisse entre les lèvres, me laissant petit à petit respirer.

J’ai à peine le temps de prendre une goulée d’air, qu’un dernier coup de boutoir me rouvre la gorge bien à fond, avant que l’énorme pine sorte définitivement de ma bouche.

« Ben ouais, » me dit Boss en me relevant, « c’est quand même moi qui dois profiter, non ? Mais je suis sur que t’as bien compris ton rôle de femelle, ce coup là.  Et t’es une sacrée bonne recrue, ma salope ! T’ouvres bien la gueule, tu te fais bien piner, tu devrais devenir une sacrée pute après quelques pineurs dans la bouche.»

Il s’allume une clope et je reprends mes esprits, assis sur le canapé.

Je viens de me prendre 22 cms de viande de mec entre les mâchoires, au plus profond, et je suis en total trip, je comprends que je suis en train de devenir totalement accro de la bite. 

Entre deux volutes de fumée, le macho debout devant moi, la bite dressée à son max, fait le bilan de cette première tentative de gorge profonde.

« Tu t’es pris sans pb les ¾ du Zob, laisse moi te dire toute ma satisfaction. »

 2 ou 3 coups de bite me giflent les joues pendant son commentaire.

« T’es loin d’arriver encore aux couilles, le dernier quart est le plus dur, faut apprendre à respirer dès que je te relâche un peu la pression. »

Boss se flatte la teub, très satisfait de lui-même et de son morceau bien gras. Son gros tube s’assoupli à nouveau, sans rien perdre de sa largeur. Ce mec a un véritable anaconda entre les pattes.

« Tu dois caler ta respiration sur les moments ou je me retire. T’a kiffé te faire saillir la bouche, au moins ? »

C’est une question pour la forme. Le macho sait bien qu’il me drive la bouche comme il le souhaite, et que je suis entièrement soumis à sa domination. Quel PD ne le serait pas ? Se retrouver à devoir pomper la bite de ouf’ d’un super beau mâle, et se faire traiter en pute pour assouvir ses pulsions, il y a pire !

Alors, pour toute réponse, je me contente de tendre ma tête entre ses cuisses pour venir sucer son gros bout de gland, que je me cale entre les lèvres, avec la langue en plein travail. Vu la taille de l’engin, ce gros bout de dard qui m’oblige à écarter les lèvres un max’, je me demande encore comment je peux me prendre autant de son pieu dans la tronche !

Mon Boss me laisse faire, à peine s’il pousse un peu de temps en temps son avantage pour me remplir la gorge.

Super sensation ! Je sens sa grosse tige redevenir souple, toujours aussi épaisse, mais sans cette brutalité rigide qui manquait de me faire gerber.

Je prends mon souffle, je m’apprête à tenter une nouvelle exploration profonde. Mon prof de pipe m’arrête à mi chemin de ma progression buccale :

« Pas comme çà, petite pute. Si tu veux aller jusqu’aux couilles, y ‘a 2 façons de faire : celle là, ou tu vas t’enfoncer à fond mais rester 10 secondes avant de devoir respirer, et on va être deux frustrés… Ou l’autre option. »

Là-dessus, il se laisse tomber dans le canapé, ouvre ses jambes, et m’invite d’un geste à venir biberonner. Sa grosse bite est à nouveau en travers de sa cuisse, gros gourdin avec le dard prépucé, le voile de chair délicat qui recouvre son gland forme une pointe d’où sperme une goutte de jus.

Je viens cueillir du bout de la langue cette offrande, je la savoure, et puis me glisse sur le canapé aux côtés du mec.

Il est là, cuisses ouvertes et paquet offert. Je prends les commandes. Allongé sur le ventre, je passe un bras sous sa jambe, pour diriger vers ma bouche humide son putain de braquemard.

« Prends ton temps, BB, viens chercher le bib’, fais ta ptite chienne gourmande, je veux t’entendre couiner. »

Pas de problème pour moi, pas besoin de forcer la dose pour gémir, trop content d’être la salope qui se régale de Zob. Festival de commentaires élogieux sur son gourdin, à chaque fois que je le ressors de ma bouche. Le Boss apprécie, clope dans la main, et me pelotant le bas du dos de l’autre. Au bout d’un moment, la gueule bien chaude, plus besoin de lui lâcher le dard. Mes remarques deviennent inintelligibles, moi à qui on a appris à ne pas parler la bouche pleine !

Genre « E bon, e o bon ouffer ‘Ob »

Le résultat se traduit directement par un durcissement de sa grosse teub, mais je suis désormais bien ventousé dessus, pas question de relâcher le moindre centimètre.   

Mon boss prend son téléphone… 

Male a traire

paris20eme@hotmail.com

Suite de l'histoire

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