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Calendrier des pompiers

Hier soir j'ai eu la visite que je n'attendais pas, j'ai descendu les marches le plus rapidement possible et quand j'ouvris la porte quel ne fut pas ma surprise de voir un jeune et beau pompier tenant ses calendriers.

Je le fais entrer, car dehors il pleut et même couvert ce n’est pas une raison. D'autre part, il me plaît vachement et comme d'habitude j'hésite et fais mine de regarder le calendrier auquel il joint un petit qu'on peut mettre dans le portefeuille.

Je fais semblant de chercher mon fric quand d'un seul coup il s'avance vers moi, pose sa sacoche sur le meuble et me met sa main sur mon paquet, je le regarde surpris et il me regarde un instant avec son beau sourire puis m'embrasse fougueusement et longuement.

— ça fait un moment que je sais que t'est gay
— ah oui ? Ça ce voit tant que cela ?
— oui, celui qui ne veut pas le voir ne voit rien, mais toi tu montres tout

Je le regarde dubitatif, puis je l'embrasse à nouveau en touchant son paquet, et surprise il bande, je continue de caresser puis fait glisser sa braguette afin de mieux la sortir. On va dans ma chambre et là il me dit

— tu veux ma bite je sais que tu la veux depuis qu'on se voit pour le calendrier, si tu me fais jouir, je t'offre, le calendrier et une surprise.
— OK c'est parti

Je retire ses fringues pendant qu'il retire les miens et je suis a poil bien avant lui, car en dessous le survêt je porte mon fidèle jockstrap, il s'en aperçoit, car il me caresse les fesses

— tu te fais enculer souvent pour mettre des slips sexy ?
— oui, mais pas assez a mon goût
— combien par jour ?
— ça dépend entre 6 et 8
— une bonne salope toi t'avales ?
— oui dans mes 2 trous

Il est a poil devant moi et je saute sur sa queue, ses couilles et sont gland que je m'occupe avec le plus grand soin, il est complètement allongé sur le lit et moi je suce sa belle queue de 24*6 cm. je continue sur sa bite puis ses couilles et reviens sur sa queue, je tète le gland et avec ce traitement il commence à gémir de plaisir.

— tu voulais ma lance d'incendie bin tu là fais moi bien jouir et bander
— oui je la veux, car j'ai le feu au cul
— Pour ton cul, le feu sera vite circonscrit

en entendant cela j'ai vite compris qu'il a l'intention de me la mettre a fond dans mon cul, aussi, j'augmentais la cadence, car mon cul danse et bouge pour lui montrer queue je la veux, il s'en rendit compte et me dit

— eh bien t’as envie de te la prendre dans ton fion ?
— oui et à fond que je sente bien tes couilles
— ta des capotes ?
— non je fais sans, car j'aime prendre aussi dans mon derche
— ok ma salope tu la veux tu l'auras.

J’ai continué et au bout d'un moment n'en pouvant plus il me remplit la gueule de son bon nectar que j'avale comme si ma faim en dépendait. Il se lève, je m'allonge sur le dos, présente sa queue a mon trou et la met entière jusqu’aux couilles, ce qui me fit gémir.

— putain ta le cul large 2 bites peuvent entrer facilement, tu t’es fait enculer ?
— non godé
— et bien tu va aimer c'est mieux qu'un gode
— oui et branle-moi aussi
— tu veux que je te branle ?
— oui stp
— demander si gentiment pas de soucis

Il commence ses va et viens et commence à me branler ma bite, je gémissais, je lui appartenais et il le voyait. J’aurais aimé que cela dure toute la nuit, mais, il n'était pas seul dans le secteur et c'est son supérieur qui est avec lui. Mon enculeur et branleur est seulement sergent-chef et son supérieur est adjudant-chef (rare, mais ce soir-là il était allé voir d'autres maisons).

Il activait la cadence moi qui voulais que sa dure fut déçue et au bout d'un moment il me remplit le cul et me vide mes couilles sur mon torse. Il avait remarqué ma déception et il dit

— désolé, mais là je dois y aller, car si l'adjudant-chef me voit pas revenir il va soupçonner quelque chose
— mais tkt pas, à chaque fois que je ne bosse pas je viens te voir et là ont le fera plus longtemps et comme ce soir

Il vit un sourire se dessiner sur mon visage

— tu viens avec ton uniforme ?
— désolé, mais non
— je peux te prêter le mien si tu veux
— ta un uniforme de pompier tu la eu comment ?
— je l’ai acheté et c'est celui d'un capitaine
— humm... un capitaine !!!! OK j'emprunterais le tiens et te baiserais avec ta les galons ?
— oui tout sauf toi et ta bite
— tkt je reviens, bon je m'ennuis pas, mais je reviens vite ok et calendrier c'est cadeaux
— merci
— non merci a toi de m'avoir donné ce plaisir
— attends je ne connais pas ton prénom ?
— c'est Fred et toi ?
— Mike
— ok donne-moi ton tel je t'appel et je viens OK ? Ce sera en fonction de mon emploi du temps

Pendant que j'étais en trais de noté mon tel, il me caressait mon cul, ce qui nous rappela des souvenirs. Je me retourne lui donne le papier qu'il met dans son portefeuille et me recaresse mon cul et me dit

— je t'appelle le plus vite possible et m'occupe de ton cul
— oui vite stp ça me manque déjà

D’un seul coup sa frappe alors je remets mon survêt vite fait et mon pull, j'ouvre c'est sont supérieur qui est là et lui dit qu'il faut partir ont nous demande a la caserne. Il me regarde et dit

— bonne soirée monsieur
— vous aussi bonne soirée

Voilà, le premier chapitre se termine et je ne regrette pas, car les pompiers sont sympas dans ma ville. La suite la prochaine fois.

Gaymen

PS je rappelle à toutes fins utiles que mon pc n'est pas tout jeune et qu’il ne fonctionne pas a 100 % ce qui est le cas de l'adresse mail

gaymen@gmail.com

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