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Christian, le directeur sadique -2

CHRISTIAN

Le lendemain de son entretien musclé avec Youcef, Christian regrette déjà de s'être autant emporté. Et si le jeune homme parle à quelqu'un? Et s'il dépose plainte? Après tout, avec toutes ces lois à la con, Christian est sûr qu'il y a un texte quelque part qui interdit ce qu'il a fait subir au jeune rebeu. Mais ce qui l'inquiète davantage, c'est la réaction de sa bite. Il s'est toujours considéré comme hétéro. Il n'a jamais couché ou eu envie de coucher avec un mec. Pourquoi l'idée de dominer ce petit rebeu l'excite à ce point?

Comme chaque matin, il conduit 15km jusqu'au village le plus proche pour acheter son journal et un paquet de clopes. C'est à l'armée que le directeur a pris l'habitude de fumer. Il est parvenu grâce à une discipline de fer à réduire sa consommation à deux cigarettes par jour. Une le matin avant de commencer sa journée. Et la seconde le soir devant la télé, juste après le dîner. Ce n'est pas parce qu'il est soucieux de sa santé qu'il fait ça. Christian fait du sport et il est en très bonne santé. Il visite régulièrement le médecin qui lui dit que tout va bien. Et puis de toute façon, Christian n'a pas envie de vivre jusqu'à 100 ans. La vraie raison pour laquelle il contrôle drastiquement sa consommation de tabac c'est parce qu'à chaque fois qu'il allume une clope il devient nostalgique de son temps passé à l'armée, sur les bases militaires françaises de Djibouti ou du Sénégal, ses missions d'intervention dans les Balkans, les entraînements périlleux au milieu des Alpes,... Que de souvenirs pour Christian d'une époque et d'un milieu où être un homme avait un sens. Maintenant, le voilà coincé dans un trou perdu avec des énergumènes qui sont censés représenter l'avenir du pays. Quelle désillusion!

Au milieu de ses méditations, Christian s'interrompt. Il vient de se garer au centre de la cour où se font face les deux bâtiments du Centre. Celui des classes et de son bureau face à celui des chambres et de la cantine. A la fenêtre d'une des chambres, il remarque le jeune Youcef, en marcel blanc, en train de prendre une paire de baskets qu'il avait laissé sur le rebord de la fenêtre pendant la nuit. Le jeune homme a un corps d'éphèbe, mince, un petit peu de muscle dans les bras et une peau dorée qui contraste avec la grisaille ambiante. La grosse queue de Christian frémit d'anticipation à l'idée d'une prochaine confrontation.



MATTHIEU

A l'autre bout de la cour, Matthieu, 35 ans, regarde la scène avec un certain malaise. Il s'agit du prof d'histoire-géographie. C'est un bel homme, grand de taille, brun aux yeux bleus, un physique musclé par une jeunesse passée à travailler sur l'exploitation agricole de son père.

Matthieu sent ses joues rougir. Il sait qu'il n'est pas censé remarquer le paquet de plus en plus gros du directeur et le regard de prédateur avec lequel il observe un jeune étudiant rebeu qui vient d'apparaitre à la fenêtre de sa chambre. Matthieu est très troublé. Il connait bien Christian. Il se considère même comme son ami et son meilleur allié au sein du Centre. Les deux hommes partagent le sens de l'autorité et une vision commune sur comment "rééduquer" ces jeunes des cités. C'est donc très étonnant de surprendre son ami très hétérosexuel et très viril en train d'avoir une érection en matant cette sous-merde de racaille.

Plus tard, quand il rentre dans sa classe, il essaye de repérer le jeune homme de la fenêtre. Celui-ci est assis au fond de la classe et ne semble être ami avec personne. Quand il fait l'appel, il note que le jeune rebeu s'appelle Youcef.

Matthieu enseigne depuis quatre ans au Centre. Il vient deux fois par semaine (le mardi et le vendredi) pour assurer les cours d'histoire et de géographie. Il vient aussi certains weekends pour passer un bon moment entre amis avec Christian. Généralement, ils font du sport (du vélo ou du jogging) puis ils passent l'après-midi à regarder un match de football ou de rugby à la télé. Matthieu n'ayant pas encore d'enfants avec sa femme, il préfère passer son temps libre à faire des activités de mec plutôt que de rester à la maison avec madame et de voir des téléfilms à la con à la télévision.

Comme tous les enseignants du Centre, cet emploi n'est pas son affectation principale. En effet, il est avant tout enseignant au lycée d'un village du sud du département. Il a accepté il y a quatre ans de venir donner des cours au Centre pour pouvoir gagner un peu plus d'argent et surtout, se confronter à un type d'élèves qu'il n'aurait jamais l'occasion de rencontrer en temps normal.

Depuis qu'il travaille au Centre, Matthieu s'est découvert une autorité qu'il ne soupçonnait pas. Il a appris qu'avec ces bandes de racailles il fallait tout de suite établir un rapport de force favorable sinon l'enseignant se fait bouffer en moins de deux semaines. C'est la jungle ici et c'est la loi du plus fort qui règne. A la maison, sa femme a remarqué le changement d'attitude et elle lui a fait savoir qu'elle aimait bien sa nouvelle personnalité d'homme dominateur et viril. Son amitié avec Christian a également contribué à ce changement. Matthieu prend le directeur en exemple et a adopté au fil des ans, la même attitude virile et pleine de confiance en soi.

Les groupes d'élèves changent à chaque fois. Certains s'en vont et d'autres arrivent. Pour un prof comme Matthieu, c'est un challenge permanent que de se faire respecter par les nouveaux arrivants. Youcef est le petit nouveau de la semaine. Il remplace Alou, un jeune renoi de Sarcelles qui est resté 19 mois au Centre. Alou est l'une des réussites de l'établissement. Il a appris à lire et à écrire, à s'exprimer en personne civilisée et à avoir du respect pour l'autorité et les institutions.

Malheureusement, dans chaque groupe d'élèves, on ne peut pas avoir que des Alou.  Parmi les 8 élèves actuels du Centre, Rafik est clairement irrécupérable. C'est un jeune d'origine algérienne extrêmement fier et sûr de lui. A 20 ans, il a déjà fait deux séjours en prison. En plus de cela, il a été accusé du viol d'une femme mariée lors d'un cambriolage qui a mal tourné. Mais l'affaire n'a pas aboutit à une condamnation, faute de preuve. Matthieu se rappelle que le directeur avait demandé l'avis des enseignants pour savoir s'il devait accepter un jeune comme Rafik dans le Centre. Dans leur grande naïveté, la majorité des profs ont voté oui. Seul Matthieu a voté non. Ses collègues pensaient sans doute qu'avec du dialogue et de l'écoute, le jeune homme allait changer. Quelle erreur! Toutes les méthodes de rééducation du directeur et des enseignants ont échoué avec ce gamin. Depuis quelques temps, pour éviter les problèmes avec lui, un contrat tacite a été formé. D'un coté, les adultes laissent Rafik faire la loi auprès de ses camarades et au niveau du bâtiment des élèves. De l'autre coté, Rafik ne perturbe pas les classes et montre un minimum de respect au directeur et aux enseignants. C'est un peu comme en prison, se dit Matthieu, pour avoir la paix, les gardiens de prison ferment les yeux sur les caïds qui terrorisent et brutalisent les autres prisonniers.

A la fin du cours, Matthieu décide d'établir un premier contact avec Youcef. Il lui demande de rester tandis que les autres élèves quittent la classe.

-Alors jeune homme, puisque c'est ton premier jour avec moi, je vais te dire exactement ce que j'attends de toi et ce que je ne tolérerais pas dans ma classe.

Rien qu'en regardant le rebeu se tenir devant lui avec nonchalance et une quasi-indifférence, Matthieu sent qu'il ne va pas tarder à perdre son sang froid.

-D'abord, quand je te parle jeune homme, tu m'écoutes!

-Mais j'ai rien fait Monsieur!

-Je disais...j'attends de toi du respect, du travail et de la participation en classe. Je ne supporte pas les retards, les devoirs non faits, les insolences et le manque de respect.

Pendant qu'il parlait, Youcef le fixait du regard. En soi, le jeune rebeu ne faisait rien de mal mais quelque chose dans son regard et dans sa façon de se tenir irritait au plus haut point l'enseignant. Matthieu avait envie de le frapper et de le punir rien que parce qu'il ose respirer le même air que lui. Il voulait le remettre à sa place de petite merde, de délinquant qui ne sait même pas prononcer correctement une phrase de plus de trois mots. Cet effet-là est l'effet que la plupart des racailles ont sur lui. Matthieu se dit qu'il ne pourrait jamais vivre à Paris ou dans une autre grande ville. Il est persuadé qu'il ne supporterait pas de voir chaque jour, dans la rue ou dans le métro, ce genre de sous-merdes avec leur air de supériorité et de profond mépris pour tout ce qui symbolise l'autorité.

Ce qui devait arriver arriva. Youcef a poussé un long soupir pendant que Matthieu parlait. C'est la goûte d'eau qui a fait céder le barrage. L'enseignant s'est levé et a tout de suite remarqué la peur remplacer l'arrogance dans les yeux du rebeu. Celui-ci est assis sur une chaise au premier rang, juste en face du bureau. Matthieu passe derrière le jeune homme qui se retourne pour le suivre du regard et là, il saisit le rebeu par les cheveux et le plaque brutalement contre la surface en bois de la table devant lui.

Le rebeu proteste. Il se débat. Mais Matthieu est beaucoup plus fort que lui. Il n'a aucun mal à le maintenir en place.

-Écoute-moi bien petit con, ici tu n'es plus dans ta cité de cafards! Quand on t'adresse la parole, tu regardes ton interlocuteur. Quand on te pose une question, tu y réponds. Et si c'est Monsieur le Directeur ou un enseignant qui est en face toi, tu lui montres le respect que tu lui dois. Mets-toi bien dans le crâne que ce n'est pas une école ici et ce n'est pas une prison, c'est un mélange des deux. On essaye de t'apprendre des trucs mais si tu nous fais chier, tu te prends la punition que tu mérites.

-Vous n'avez pas le droit de...

-Je n'ai pas le droit? Qui es-tu pour parler de droit? Tu es un délinquant, un hors-la-loi. Tu as depuis longtemps jeté le droit par la fenêtre. Je suis un citoyen de ce pays. Toi, tu n'es rien. J'ai tout les droits sur toi. Je peux faire ce que je veux avec toi. J'ai déjà cassé le bras à un élève l'an dernier et j'ai craché à la gueule d'un autre. Que penses-tu que le directeur a fait quand ces fils de pute se sont plaints auprès de lui? Il m'a convoqué dans son bureau et m'a félicité pour mon intransigeance. Alors dorénavant je te conseille de mettre dans ta petite cervelle de racaille que de nous deux, c'est moi le chef et tu dois me montrer le respect que tu me dois. Compris?

-Oui, Monsieur.

Après avoir relâché le jeune rebeu et l'avoir poursuivi du regard jusqu'à ce qu'il sorte de classe, Matthieu a mis la main sur son paquet. Sa queue n'a jamais été aussi dure depuis des mois.

Le soir, en rentrant chez lui, Matthieu a baisé sa femme par derrière et à même le sol du salon. Ludivine était surprise mais ça ne l'a pas empêchée de couiner et d'encourager son mari. Quelle petite cochonne! Si seulement elle savait qu'en la baisant, Matthieu pensait au petit corps de minet d'un certain jeune rebeu prénommé Youcef.




CHRISTIAN

Toute la journée, Christian la passe dans son bureau à remplir des documents et à répondre au téléphone. Parfois, il pense à obliger un des élèves à remplir la paperasse à sa place. Mais il oublie vite cette idée vu leur niveau en orthographe.

Le vieux concierge noir vient se plaindre encore une fois qu'un petit malin à pisser sur sa porte cette nuit. Une des enseignantes se plaint que deux élèves l'ont traité de pute en classe. Le directeur ne se fatigue même pas à noter les noms des petits malins car au fond il est bien d'accord avec eux. Quelle femme enseignante qui se respecte vient donner des cours en mini-jupe à une bande de rebeus et de renois délinquants? Peut-être une femme qui fantasme en secret de se faire niquer par un gang de racaille. Christian se retient de traiter l'enseignante de pute à lascars. A la place, il lui dit qu'il va parler à ses élèves mais il ne va pas le faire. En plus, il est prêt à parier que la nana va revenir la semaine prochaine avec une tenue encore plus provocante. Christian l'aurait bien baisée sur son bureau mais elle n'est qu'une grosse campagnarde très moche avec un nez de cochon. Il préfère encore enfoncer sa bite dans le cul d'une vache plutôt que de la toucher.

Quand il quitte son bureau le soir vers 18h, la nuit est déjà tombée. Il est déçu de la tournure des évènements. Hier soir, il s'était endormi en pensant à tous les scénarios de confrontation et de domination du jeune Youcef.

Arrivé chez lui, il fait une série de trente pompes et trente abdos. Puis il enfile son survêt et part courir une demie-heure dans les bois. Quand il rentre, il prend sa douche puis mange en regardant la télé.
Il hésite pour occuper sa soirée entre lire un bouquin ou aller sur le net. Il choisit la seconde option. Il consulte sa boite mail, quelques sites de sport et d'automobile et lance le téléchargement du nouvel épisode de la série Dexter. Christian trouve une certaine satisfaction à voir le héros de la série, un citoyen lambda, faire la peau à la racaille de sa ville. En attendant que le fichier se télécharge, il part visiter quelques sites porno. Il s'arrange sur la chaise et sort son gros sexe de 23 centimètres en érection. Pour l'instant, il est encore tout mou mais ça ne devrait pas tarder à changer. Il va sur un blog de "cumshot" avec des dizaines de photos et de vidéos de femmes recevant des giclées de foutre en pleine figure. Malheureusement, le site n'a pas été actualisé depuis sa dernière visite. Il part alors sur un autre blog spécialisé dans le "Male Domination". Pendant 10 bonnes minutes, Christian se branle en voyant les diverses photos de femmes à genoux, tenues en laisse ou attachées sur des croix en bois. Puis, il va sur un autre site et regarde la vidéo d'une belle rousse à forte poitrine qui se torturer le bout des seins par un sadique.

Le directeur pense à un moment donné à visiter un site porno gay histoire de voir si ça va l'exciter. Mais il change d'avis rapidement. A la place, il choisit d'aller sur un de ses sites préférés : GhettoGirlOwned. Un site américain dont il est abonné et où des filles du ghetto se font payer pour se faire baiser par des groupes d'hommes qu'ils soient hommes d'affaires, militaires, étudiants ou autre. Ça va généralement très loin dans la domination et l'humiliation. Christian éjacule 5 longues giclées de foutre après avoir vu seulement les 12 premières minutes d'une nouvelle vidéo où une jeune latina pleine de tatouages se fait remettre à sa place par 4 policiers.

Il est déjà 22h20 mais le directeur n'a toujours pas sommeil. Il décide de marcher un peu autour de sa maison. C'est vraiment isolé de tout. La seule lumière qu'il voit est celle de sa propre cuisine.

Il prend le petit chemin étroit qui le mène vers le Centre. Il se dit qu'il va faire un tour en bagnole. Par ici, les routes sont peu empruntées et la conduite est vraiment un plaisir même la nuit. Quand il parvient à sa voiture, il remarque que les lumières du bâtiment des chambres sont pour la plupart allumées. Décidément, ces racailles s'en foutent du couvre-feu de 21h30. Le directeur se demande où est le concierge qui est censé faire respecter le couvre-feu. Sans doute en train de dormir dans sa petite chambre dont la porte pue la pisse.

Au moment où Christian va pour ouvrir la porte de sa voiture, il remarque la présence de Youcef juste à coté, assis sur des escaliers et fumant une clope. Le jeune rebeu le regarde avec un air fier mais quelque peu craintif.

-Que fais-tu là Youcef? Tu devrais être en train de dormir à cette heure-ci.

Youcef fume un bon coup puis jette la clope par terre et l'écrase avec ses baskets. Il semble réfléchir à ce qu'il va dire et peser le pour et le contre. Après un moment, il répond enfin :

-Comment voulez-vous que je dorme avec le bruit qu'ils font là-haut, Monsieur?

Christian a presque envie de sourire en voyant que le jeune rebeu a complètement intégré le vouvoiement et l'utilisation du terme "Monsieur" quand il s'adresse à lui. Décidément même si Youcef se la joue dur, il n'est pas complètement insensible à l'autorité du directeur.

-Et vous, Monsieur?

-Moi quoi?

-Qu'est-ce que vous foutez ici?

Youcef a dû voir l'expression du directeur changer car il se corrige rapidement :

-Je veux dire qu'est-ce que vous faites ici, Monsieur?

-Non pas que ça te regarde mais je vais faire un tour en voiture.

Christian hésite puis il ajoute :

-Tu veux venir?

Il y a de la panique dans les yeux du rebeu. Mais il essaye de montrer qu'il n'a peur de rien et répond avec une voix assurée et quelque peu sarcastique:

-Si ça vous fait plaisir, Monsieur.

Une fois dans la voiture, Christian ne peut s'empêcher d'ordonner au jeune homme de mettre la ceinture de sécurité. Le rebeu obéit avec mauvaise volonté en disant que la ceinture est trop serrée et que de toute façon il n'y a aucun risque car il n'y a que des vaches dans ce bled perdu.

Le directeur ne fait pas trop attention à l'insolence du jeune maghrébin. Il est surtout préoccupé par sa bite qui commence à gonfler. Décidément, il ne peut pas s'approcher à moins de 1 mètre du jeune rebeu sans avoir la queue qui durcit. Christian prend tout de suite note de l'odeur caractéristique de Youcef. Un délicieux mélange d'eau de Cologne bon marché, de bain de douche, de cigarette et de quelque chose de plus naturel qui rend Christian fou d'excitation.

Youcef rompt le silence :

-Je peux mettre la radio, Monsieur?

-Non. Surtout si c'est pour écouter vos musiques de sauvageons.

C'était une attaque gratuite. Mais Christian ne pouvait s'en empêcher. Il aime voir le jeune rebeu froncer les sourcils et le regarder méchamment.

Après quelques minutes, Christian décide qu'il est temps de faire parler son élève.

-Alors Youcef, que penses-tu du Centre après tes deux premières journées?

-C'est nul, Monsieur.

-Tu t'es fait des amis?

Youcef baisse la tête et répond d'une voix presque inaudible :

-Non. Ils pensent tous que je suis votre espion, Monsieur.

-Ah bon? Pourquoi donc?

-Ils m'ont vu aller dans votre bureau. Ils trouvent que c'est chelou que je sois resté là-bas plus d'une demie-heure. Ils pensent que j'étais en train de vous raconter des trucs sur eux, Monsieur.

Maintenant que le directeur y pense, il n'a jamais vu Youcef interagir avec les autres élèves. Il est isolé, à l'écart du groupe, ce qui en fait une proie encore plus facile pour un prédateur dominateur comme Christian.

Après quelques instants de silence, Youcef demande si c'est vrai que Christian a fait l'armée.

-Qui t'as dit ça?

-Le prof de géo. Il parlait d'un bled d'Afrique et il a dit que vous avez été là-bas quand vous étiez dans l'Armée.

-Ah mon bon ami Matthieu! Il me demande toujours de lui raconter des histoires de mon temps à l'armée.

Et c'est ainsi que Christian s'est mis à parler avec passion de son passé de militaire. Il a raconté plusieurs histoires et anecdotes. Pour la première fois, il y a autre chose que de la peur ou de la défiance dans les yeux du jeune rebeu. Cette fois, le directeur peut distinctement apercevoir que Youcef est admiratif et respectueux de son passé militaire. Bien sûr, le jeune homme demeure silencieux. Mais son regard le trahit.

Au bout d'une heure, les deux hommes sont de retour au Centre. Christian a une sacrée érection plus ou moins cachée par son pull. Toutes les lumières du bâtiment des chambres sont maintenant éteintes.

-Tu m'as l'air encore bien en forme jeune homme. Je te propose de me suivre chez moi. On va boire quelque chose et je vais te raconter comment j'ai déchiqueté la jambe d'un ennemi.

Incertain, Youcef finit par dire oui.

Une fois chez lui, le directeur propose au jeune rebeu de s'assoir sur le canapé. Il part dans la cuisine puis il revient avec une bouteille de vin, deux verres et un cendrier. Une partie de son cerveau lui dit que c'est une grosse erreur, que ça va à l'encontre de tout comportement déontologique. Mais ce soir, c'est la queue de Christian qui commande. Pas son cerveau.

Il s'assoit sur le canapé si près du jeune minet que celui-ci doit rapprocher ses jambes pour faire de la place aux jambes bien écartées du directeur. Ce dernier a réussi à calmer son érection comparé à tout à l'heure. Il pose le cendrier et prend la bouteille de vin pour remplir les deux verres.

-Je ne bois pas Monsieur. C'est haram.

-Oh voyons jeune homme, juste une petite goutte!

-Mais je vous dis que je ne bois pas d'alcool!


Christian remplit comme même les deux verres et propose à Youcef son verre. Youcef le regarde scandalisé et hausse le ton :

-Putain mais vous êtes sourd ou quoi? JE-NE-BOIS-PAS!

Christian garde son calme même si au fond de lui il sent la colère monter.

-Vraiment?

-OUI

-Donc tu es prêt à jurer en me regardant dans les yeux que tu n'as jamais bu d'alcool.

Youcef fronce les sourcils et croise les bras. Puis il répond avec défiance :

-Je vous jure sur la tête de ma mère!

-Tu l'auras cherché espèce de menteur. On ne me prend pas pour un con et surtout pas dans ma propre maison!

-Allez vous faire voir! Je ne suis pas un menteur!

*Slap* *Slap* Le jeune rebeu vient de se manger deux grosses baffes dans la tronche. Christian n'a pas prévu d'aller aussi loin aussi vite avec le jeune homme. Mais s'il y a bien une chose qui le met hors de lui c'est quand une petite racaille lui ment en le regardant dans les yeux.

-Ça t'apprendra à mentir petit con! Tu crois que je n'ai pas vu dans ton dossier? Condamné pour vol avec violence sous l'emprise de stupéfiants, exclu de 4 lycées et collèges dont l'un pour être venu en classe en état d'ébriété.

-Mais Monsieur j'ai changé maintenant...

*Slap* La joue gauche de Youcef est maintenant colorée d'un rouge vif.

-Dorénavant, tu ne prononces pas un mot sans que je ne t'ai donné la parole. COMPRIS?

Le jeune rebeu a l'air terrifié. Christian a envie de le croquer tout cru.

-COMPRIS? Réponds-moi petit con!

Youcef essaye de se lever du canapé mais le directeur le saisit et finit par le placer sur ses genoux. Le jeune arabe se débat et il reçoit une pluie de fessées sur le derrière.

-S'il vous plait Monsieur laissez moi partir! Aïe! Ouye! Putain ça fait mal!

-Alors réponds à ma question!

-Oui j'ai COMPRIS!

Christian est bien plus fort que le jeune minet. Il n'a aucun problème à le maintenir sur ses genoux. Son excitation est tellement forte qu'il décide d'aller encore plus loin dans l'humiliation du jeune rebeu.

Il baisse le survêt de Youcef suffisamment pour dévoiler un joli petit cul bien mignon et complètement imberbe.

-Alors maintenant petit malin, tu vas me faire le plaisir de compter chaque fessée que tu mérites pour m'avoir menti tout à l'heure.


*Bam*


-Un!

-Un quoi? As-tu déjà oublié la première règle petit con? Celle que je t'ai enseignée hier dans mon bureau!


*Bam*


-Deux, Monsieur.

-Non tu recommences à partir de 1.


*Bam*


-Un, Monsieur!


*Bam*


-Deux, Monsieur!


Après 20 fessées, le petit cul du jeune rebeu est en flammes. Il pleure comme un enfant et pousse des "Aïe" et des "Ouye" avant même que la puissante main du directeur ne s'abatte sur son derrière.

-Ça suffira pour le moment. J'espère que t'as bien compris la leçon, petite pute?

Youcef répond d'une toute petite voix entrecoupée par les sanglots :

-Oui...j'ai...compris...Monsieur.

-Très bien. Bon garçon.


Christian ne relâche pas le jeune beur pour autant. Il est maintenant en train de lui caresser ses jolies petites fesses toutes rouges. C'est le premier moment de silence total depuis que le directeur s'est énervé. C'est à cet instant là que l'hétéro en lui refait surface. Il cesse de caresser le cul du rebeu et demande à Youcef de se redresser.

Le directeur commence à penser aux conséquences de ses actes. Il se demande s'il n'est pas allé trop loin. Il sait qu'au fond de lui, il a envie de continuer à dominer et à humilier le jeune homme. Mais pour que ça marche sur le long terme, il faut qu'il se montre intelligent et prudent. Ce soir quand il racontait ses histoires de l'armée, il a vu que c'était possible d'établir une relation basée sur autre chose que la peur avec le jeune rebeu. Peut-être une relation où Youcef serait consentant à devenir son soumis.

Mais avant de poursuivre, le directeur sadique doit s'assurer que le jeune minet ne dise rien à personne. Car sinon, les choses pourraient tourner très vite très mal pour lui.

Après quelques instants de réflexion, Christian prend la parole :

-Bon, Youcef écoute-moi bien! A partir de maintenant, les choses vont changer ici pour toi. Ce soir, je me suis rendu compte à quel point tu es insolent et méprisant. Tu as osé me mentir en me regardant dans les yeux. Tu as pleurniché comme un petit enfant gâté en recevant ta punition et tu ne sembles pas avoir le moindre remord pour ton comportement. J'ai donc décidé de te prendre en charge personnellement à compter de ce soir. Des questions?


Avec une voix fragile et tremblante, Youcef demande :

-Qu'est-ce que ça veut dire "prendre en charge personnellement", Monsieur?


-Très bonne question. Comme tu le sais déjà, ce Centre n'est pas une école. C'est un centre de rééducation des jeunes délinquants. Dans ce cadre, j'ai des compétences beaucoup plus étendues qu'un directeur d'école ordinaire. J'ai le pouvoir d'administrer des punitions très sévères à n'importe quel élève qui refuse mon autorité et de prendre certaines mesures exceptionnelles.

Voyant que le jeune homme l'écoute attentivement en croyant tout ce qu'il lui dit. Le directeur décide d'aller plus loin :

-Te concernant, voici les mesures que je prends : Interdiction de parler ou de communiquer de quelque façon que ce soit avec n'importe quel individu en dehors de moi, ton directeur. Exception faite de la participation en classe. Mais sinon je te punirais très sévèrement si je te vois dialoguer avec d'autres élèves ou le concierge ou un de tes profs en dehors de la classe. COMPRIS?

-Oui, Monsieur.

-Ce qui se passe entre nous ne regarde personne. Cela doit rester entre nous. Ta vie en dépend.

-Comment ça Monsieur?

-Voyons Youcef, comment crois-tu que Rachid et sa clique réagiront s'ils apprennent que le directeur te donne la fessée et que tu pleurniches comme un bébé pendant ta punition? Veux-tu que je leur dise demain ce qui s'est passé?

-Oh non Monsieur! S'il vous plait pas ça! Ce serait trop la honte!

-Bien, je vois que tu as compris. Il reste un autre point que je souhaite aborder. Sache que dès demain je te convoquerais régulièrement dans mon bureau ou dans ma maison pour voir si tu fais des progrès et si tu arrives à gérer ton très grave problème avec l'autorité. Je te donnerai des ordres et tu seras obligé de les suivre sous peine de punitions très sévères. COMPRIS?

-Oui, Monsieur.

Comme la veille dans son bureau, le jeune homme a les yeux rouges et dégage une fragilité surprenante qui fait frémir d'envie la grosse bite du directeur. Il se demande combien de temps avant qu'il ne cède à ses pulsions primaires et passe à un stade plus sexuel dans sa relation de domination avec le jeune rebeu.

-Bon maintenant tu vas me faire le plaisir de bien te rappeler de tout ce que j'ai dit. N'oublie pas que ce Centre est ta dernière chance pour t'en sortir. Alors, fais ce que je te dis et tout ira bien. Maintenant, vas dormir et essaye de ne pas réveiller les autres en retournant dans ta chambre.

Encore tout déboussolé, le jeune rebeu avance doucement vers la porte de sortie. Ses jambes sont tremblotantes. Il jette à Christian un dernier regard remplit de terreur avant d'ouvrir la porte et de disparaitre dans la nuit. Le directeur quant à lui savoure le sentiment de soumission et d'obéissance qu'il a insufflé chez le rebeu. Il pose sa main sur son gros paquet et pense déjà au prochain tête-à-tête qu'il aura avec Youcef.

A SUIVRE


Merci à tous ceux qui m'ont envoyé un mail la dernière fois. N'hésitez pas à me dire si vous aimez les changements de points de vue dans ce 2ème chapitre entre Christian et Matthieu ou si vous préférez que je m'en tienne au point de vue du directeur.

Loveleyop

hrone25@gmail.com

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