Best Of Cyrillo

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- Le clan des pompes 1 -

Épisode 1

Un vendredi de juin, il fait beau et chaud ; j’ai besoin de vacances…  J’ai décidé de quitter Paris et d’aller passer 1 semaine de vacances en Bretagne, au vert et à la mer.
Célibataire depuis plusieurs semaines je n’ai pas de mec à emmener et je n’en ai pas envie. Je me réveille le dimanche et la je me rends compte immédiatement que je suis dans un état que je connais bien : j’ai une bite dans la tête . il me faut du sexe, de la baise, du mâle, de la queue, du foutre et je sais que cela peut durer très longtemps.

Une première branlette juteuse accompagnée de 3 doigts dans le cul me calme à peine et après un rapide petit déjeuner je sors mon gode maxi taille sur lequel je m’empale en me bourrant le nez de poppers pour bien ouvrir mon cul de salope en rut. Je suis tellement excité que je me l’enfile d’un seul coup, bien à fond et je commence mes allers et retour. Je me ramone le fion pendant près d’une ½ heure en faisant défiler dans ma tête toutes les scènes de baise possibles et imaginables. Je me défonce maintenant en ressortant complètement mon jouet préféré et en me ré empalant de tout mon corps. Je finis par jouir en fantasmant sur une précédente scène de baise ou je m’étais pris 2 belles queues de mec très virils et très poilus dans le cul. Je balance 2 ou 3 jet de foutre épais sur le sol que je descends lécher, le cul toujours complètement remplis par mon gode. Je suis provisoirement apaisé.

La bête se repose : je m’appelle Alexandre 35 ans /1.85/80 je suis un mec baraqué et viril, profil rugbyman mais imberbe, look hétéro, en somme le genre qui fait craquer les femmes. Malheureusement pour elles, je suis un vrai PD pur et dur, qui aime les mecs virils et baraqués comme moi. Je suis devenu presque totalement passif et malgré une queue très présentable ( 19cm épaisse), j’aime avoir celle des mecs dans la bouche ou dans le cul…et j’aime les accueillir par  paire dans mes deux orifices. Dommage que je ne puisse pas me faire baiser les oreilles et les narines.

Un douche et un décapage du cul, un jeans sans slip, un tee-shirt, mes basket, mon sac de voyage et surtout mon sac de baise avec présos, gel, godes de toutes tailles, plugs, boules anales, cookring, un pot de graisse à fion.. Je suis prêt. Avant de partir je baisse mon jeans  et je me m’enfonce dans le cul un plug moyen seulement lubrifié par ma salive …pour la route. Je rebande déjà dans l’ascenseur, stimulé par mon plug et les bites qui recommencent à défiler dans ma tête. Ma queue me fait mal …mais j’aime ça.

Paris, périf, autoroute de l’ouest en route pour 5 heures de route Quimper ou j’ai une maison, au bord de la mer : 200 m² sur 2 niveau, 1 petit jardin et 6 chambres. De quoi accueillir du monde…mais je ne sais pas encore à quel point elles vont servir…

Je roule le cul flatté par mon plug et je mâte les mecs dans les voitures voisines en pensant à leurs queues bien chaudes, au repos dans leurs slibard que j’ai envie de caresser, de sucer, de bouffer bien profond pour en faire sortir un bon jus épais de mâle dont je me remplirais la bouche et que j’avalerais sans en perdre une goutte. S’ils savaient ce qu’ils manquent tous ces mecs, ma bouche gourmande, avide, une langue douce et une gorge profonde qui aime le goût et l’odeur de leur queue bien dure.

Mon envie de baise m’obsède maintenant tellement que je sors ma queue et je me branle comme un dingue en continuant à conduire d’une main mais quelques embardés plus tard je décide de m’arrêter sur une aire pour me finir.
Sur l’aire pas de voiture mais 2 camions stationnés, rideau fermés. Je me stationne à l’écart et toujours au volant je baisse mon jeans  et je recommence à me branler en jouant avec mon fidèle plug que je fais rentrer et sortir complètement. de mon cul. Je fantasme sur ces routiers dans leurs camions que j’imagine baraqués viril et surtout très bien montés. Putain si l’un d’eux pouvait avoir envie de se vider les couilles. Ma jouissance vient et je balance la purée qui monte en jets et retombe partout dans la voiture, sur le volant, le tableau de bord, mon tee-shirt, le siège…un  vrai déluge.
Je suis vidé et je fais une petite pause puis je nettoie à coup de langue le volant et le tableau de bord…L’odeur et le goût de mon foutre…me relance déjà. Je ne bande plus mais je suis toujours excité, stimulé par le plug que je me suis recarré dans le cul.

Je sors de la bagnole…je refourre ma bite dans mon jeans, j’allume une clope et je me dirige vers les toilettes pour pisser. Pas d’objectif précis car je sais que c’est seulement dans les histoires qu’il y a un superbe mâle prêt à baiser qui est en train de vous attendre dans les chiottes d’autoroute.
Je contourne la bâtiment et je découvre assis sur le banc d’une table pique nique à quelques mètres de l’entrée des chiottes ce que je suppose être un des conducteurs de camion. Un grand bestiau baraqué, cheveux très courts, blond paille, visiblement adepte de musculation. Son tee-shirt blanc et son short rouge débordent de muscles saillants à souhait. Son pieds droit chaussé de tong est  posé sur la banc et fait saillir sa queue qui est apparemment en semi érection. Pas un beau mec mais débordant de testostérones, et foutu comme je les aime pour la baise et avec des pieds superbes …des vrais pieds de mecs, carrés, naturels de ceux qu’on a envie de lécher.
Mais bon comme je l’ai dis tout à l’heure, nous ne sommes pas dans une histoire. Mon matage radar a duré quelques secondes, je croise ces yeux rapidement sans rêver et je le vois brusquement me sourire.

« Tu as une cigarette » me dit t’il d’une voix basse et hachée. Je pige à son accent qu’il est hollandais ou allemand.
Je m’approche et je lui tends mon paquet de clopes et du feu avec l’envie furieuse de me barrer pour ne pas entamer une conversation chiante avec un routier beauf hétéro qui va me parler de la tour Eiffel et de son camion. Il me sourit à nouveau et me dit.
«  Merci, tu es gentil » phrase étrange pour 1 mec comme lui mais je me mets ça sur la différence de langue.
Je rentre dans les chiottes, m’installe devant les pissotières et je pisse longuement mais difficilement parce que ma queue commence à rebander en pensant aux pieds du routier, dehors.
Je remballe mon matos et remonte mon fute d’un coup sec pour bien sentir le jouet que j’ai dans le cul.
Je ressors et croise à nouveau le regard du routier.
«  Toi être vidé maintenant » me dit il dans un français approximatif.
«  Je te voir dans le voiture, tu aimais beaucoup ».
Je la joue hétéro macho
« Eh oui, j’avais besoin de me vider les couilles » dis je en remontant mon paquet à moitié bandé.
«  J’ai vu aussi tu as un dildo pour sortir et entrer bien dans ton cul …et tu as léché bien  »
Alerte dans ma tête. Un routier étranger qui veut peut-être casser du PD… mais avec des pieds à bouffer et un orteil à se foutre dans le fion, une queue qui tend son short et une voix paradoxalement très virile mais calme. Une poussé d’adrénaline me traverse le cerveau. Je veux voir.
«  Je aussi aimer les dildo, tu veux voir ? »
La je suis scotché. Il me sort ça avec un naturel et une douceur désarmante. Ma queue grimpe dans mon fute et déforme ma braguette. Je n’ai pas le temps de répondre. Je vois la bête se relever, se mettre debout face à moi, enlever son tee-shirt, balancer ses tongs, baisser son short et l’enlever complètement.
Je matte, à 2 mètres de moi, cette montagne de muscle imberbe estimée à 1.85, maintenant complètement à poil, toujours souriant. Il commence à se caresser les tétons. Sa queue commence à se lever. Un bon 17/19 mais encore plus épaisse que celle qui s’affole dans mon fute. Putain je rêve, je dois rêver mais ma queue maintenant totalement bandée me confirme que je suis bien la, sur cette aire d’autoroute avec ce mec à poil devant moi en train de se branler maintenant.
Il se retourne, pose un pied sur le banc, se penche et tout en tournant la tête pour me mâter, il ouvre son cul avec ses deux grosses paluches. Et la je découvre deux fesses magnifiquement musclés, bien ouvertes et surprise, au centre, la base d’un plug qui cache sa rondelle poilue et blonde de mâle.
Une vraie photo de revue porno.
Je m’approche et mes mains viennent se poser sur ce cul. Je tombe littéralement à genoux et je les écarte et je commence à toucher le plug que je commence à sortir lentement. Il est presque identique à celui qui est dans mon cul et en sortant il découvre une rondelle bien ouverte ou je fourre immédiatement ma langue dardée que je rentre et sort comme pour le baiser.
Je respire cette bonne odeur de cul de mâle, heureusement propre, et je commence à bouffer ce cul comme une bête, je crache dans le fion et je replonge ma langue. Mon routier a l’air d’apprécier et il m’encourage en serrant ma nuque pour coller ma bouche
« Bouffe encore le cul, c’est bon » me dit-il
Tu parles que je bouffe, je me goinfre oui, j’ai sorti ma queue totalement raide et je me branle doucement pour ne pas venir trop vite.
Je veux sa queue maintenant. Je le retourne et je matte sa teub que je m’enfile immédiatement à fond dans le gosier pour une gorge profonde puis je me mets à sucer son gland, sa hampe, je descends vers ses couilles bien pendantes que je lèche l’une après l’autre.
En levant les yeux je constate qu’il me matte en se faisant les seins, mes mains remontent le long de son ventre et je le remplace pour pincer ses tétons.
Il me serre les doigts pour me montrer qu’il veut que je serre plus fort. Ses tétons sont gros et bandés je peux les martyriser. Il me rend la pareille avec ses gros doigts que je suce au passage avant de retourner  téter son gland violet d’excitation et replonger à fond jusqu’aux couilles.
Je veux me faire défoncer maintenant et mon cul ne peux plus se contenter du plug, il me faut ce chibre. Je remonte pour rouler une pelle à mon routier qui ouvre largement la bouche et me darde sa langue dans la mienne.
« Viens dans le camion » me dit-il. Il remet ses tongs, balance ses fringues sur son épaule, récupère son plug, et se dirige vers son bahut. Putain … il va traverser l’aire d’autoroute à poil. Je matte son dos et son cul hyper musclé et je le suis en remontant mon jeans tant bien que mal. Avant de monter dans la cabine, je me fous à poil et monte dans le camion poussé par ses paluches dont un doigt me pénètre la rondelle à coté du plug.

Une surprise m’attend dans la cabine. Elle est tapissée de photos de mecs hyper musclés à poil et en action, dans toutes les positions et de dessins de Tom of Finland : Il assume son goût des mecs le routier, c’est le moins qu’on puisse dire et au milieu de la cabine, un gode King size remplace la boule du levier de vitesse.
Je ne peux plus attendre. Je mouille l’engin à grand coups de langue, puis je me met à cheval sur la bête, je décule mon plug et je m’empale d’un seul coup sur l’engin géant. Quel pied… mon cul est largement ouvert et je monte et descends de plus en plus vite sur la queue en latex.
Mon routier me fourre sa queue bien dure dans la bouche et je me relance dans une gorge profonde et un bouffage de queue en règle. Un bon bouffage de male en rut qui se retourne et me tend son fion ou j’enfourne la langue. Quel plaisir d’avoir cette rondelle sous la langue. Mais mon routier veut passer à autre chose et je n’attends que ça.
« Donne ton cul » me dit il. Pendant qu’il s’encapuchonne je m’accroupis jambes écartées sur la banquette, le cul tendu, encore largement ouvert par le levier-gode.

Je vais m’en prendre plein le cul, enfin ..

Putain ça y est ses mains m’agrippent le cul, l’écarte …. il vient de me bourrer à fond comme j’en avais envie.. le passage de son gland m’a ouvert encore un peu plus et il est rentré jusqu’au fond. Ses couilles ont claqué les miennes et il me baise maintenant comme un métronome, il ressort …. passage du gland dans l’autre sens et à nouveau il rentre a fond … ce mec c’est se servir de sa queue, il me laboure le fion et je prends mon pied comme un malade.
En levant les yeux je matte un poster ou un beau brun poilu testostéroné est empalé sur 2 queue énormes.. je commence à décoller…ma queue mouille et le filet de precum goutte au bout de ma queue … je m’agrippe au dossier pour faire résister aux coup de bites de mon enculeur …je perds la notion du temps.. c’est mieux que la coke et j’ai envie de me faire défoncer encore et encore …. heureusement mon baiseur est endurant. Maintenant je sers mon cul autour de sa queue lorsqu’elle rentre  et il a l’air d’apprécier.
Tout en continuant à me fourrer il me demande
«  Tu aimerais avec un autre homme en même temps »
Si j’aimerais…tu parles. J’ai envie de me faire baiser par tous les mecs baraqués de la planète et que mon cul soit un garage à bites multiples ou je pourrais afficher « entrée libre et jamais complet » J’ai à peine dis oui que mon routier donne un coup de klaxon qui réveillerait un mort. A peine quelques minutes plus tard la porte passager s’ouvre et je vois grimper un mec vêtu uniquement d’un marcel moulant et de chaussures de montagnes.
On dirait que tout le monde se ballade à poil sur cette aire d’autoroute.
La quarantaine, 1.75, la boule rasée, imberbe une tête de boxeur, visiblement maniaque lui aussi de la gonflette avec des tétons saillants et un gourdin déjà à l’horizontal estimé à 20/22. Que du bonheur à venir de celui que je suppose être le chauffeur de l’autre camion Le blond se retire et je suis rempli immédiatement par mon boxeur.
Il me bourre lui aussi à fond mais son rythme est plus lent et je comprends vite pourquoi en regardant à travers mes cuisses. Il s’est installé à son tour sur le gode levier et il se défonce la rondelle à chaque fois qu’il ressort de mon cul. J’apprécie..
En relevant la tête je vois mon premier niqueur s’installer assis sur la banquette la queue bien tendue. Je ne résiste pas au plaisir d’y donner quelques coups de langues pour goûter à mon cul. Il se glisse peu à peu entre moi et la banquette et je finis par me retrouver collé contre son torse avec sa queue prête à rejoindre celle de son collègue. Je décide de l’aider en me mettant à 4 pattes sur la banquette.

Mon boxeur voyage toujours entre le gode du levier de vitesse et mon cul pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Je sens le blond approcher sa queue de ma pastille déjà explosée. Il me tend en même temps un flacon de poppers. Délicate attention.
Je sniffe un bon coup et décidé et prêt, je me baisse pour l’aider et je sens mon cul s’ouvrir encore pour accueillir cette deuxième queue dans mon trou de salope en rut.

Je ne sens aucune douleur tellement je suis excité.

Ca y est je suis baisé par mes deux queues de routier et ils commencent à me pilonner. Parfois une des queues ressort et rentre précipitamment pour retrouver la bonne chaleur de mon fion accueillant et la caresse de sa sœur qui  partage volontiers la place. Avec le blond nous nous faisons les seins mutuellement tout en nous roulant des pelles et ma langue excite ses tétons bandés, bien plantés sur ses pecs musclés. 
J’ai presque envie de faire un clin d’œil au brun du poster et de lui demander si c’est aussi bon pour lui avec ses 2 queues dans le cul. Rapidement je sens le plaisir monter et aux beuglements de mes enculeurs je sens que le foutre va bientôt gicler. Je bande à mort maintenant mais j’attends que mes mâles jouissent. Le boxeur vient le premier et remplit sa capote suivit par le blond qui donne des coups de reins féroces avant de balancer sa purée. Dommage que cette saloperie de sida ne me permette pas de me faire ensemencer directement  le cul.
Je me branle la queue et mon jus monte très vite. Seul décapoté, je peux balancer mon foutre et j’asperge le blond jusqu’aux yeux, le cul remplit par mes 2 bites de routiers encore raides.

Après quelques secondes de reprise de souffle, je quitte ces 2 queues et je vais m’avachir dans l’angle de la banquette. Mon blond est de l’autre coté et mon boxeur reste assis et empalé sur le levier dont il a l’air d’aimer le volume dans son fion. On allume une clope. J’aime bien ces échanges d’après baise.
Nous sommes trois mecs virils et pédé, sans pudeur, à poil dans une cabine de camion. Je finis ma clope et mes deux routiers me claquent le cul gentiment pour me dire au revoir.
C’est sympa sans mièvrerie et je sens que ces deux la vont continuer à s’amuser après mon départ. Je me retrouve moi aussi à poil sur l’aire et je décide de retourner à ma voiture dans la même tenue, mes fringues sur l’épaule.
Mon plug que je ré enfourne dans mon fion se sent un peu dans le vide.

Je reprends ma route mais si la bite qui es dans mon fute est satisfaite celle qui est dans ma tête est toujours bandée à mort. Il me faut d’autre mâles et d’autres queues…

A suivre….

claza@wanadoo.fr

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