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Le conscrit

Il est une tradition dans la Haute Loire, département 43.
Les jeunes qui ont 20 ans dans l’année  fêtent la conscription.
Cette tradition date de l’époque ou les jeunes étaient enrôlés pour le service militaire.
Lors de festivités ils fêtaient « la classe ».
C’était le premier soir de déniaiserie pour beaucoup de jeunes des campagnes.

Bien que le service militaire ait bien changé la tradition se perpétue dans les villages. Il y a quelques semaines, je me rendais chez des amis en haute Loire . A la traversée d’un village, je fut arrêté par une dizaine de jeunes, vêtues de tee shirt blanc portant l-inscription « classe 2009 ».
Arrivé à la hauteur du groupe j’ouvrais ma vitre de voiture.
Un  grand gaillard rouquin ,visiblement l’entraîneur du groupe, prit la parole
«  Bonjour monsieur vous connaissez la classe ? vous voulez participer ? »
je fouillais dans la boite à gants et ne trouvais pas mon porte monnaie, aussi je sortais un billet de 10 € de ma poche et leur dit
«  j’ai pas plus petit mais profitez de la soirée ! »
le grand rouquin hurla
«  wouah !!! les mecs 10 € !!!monsieur vous avez droit à un bisou ! »
«  tu sais de ta part je ne suis pas très preneur ! si vous avez une minette ou un mec mignon à la rigueur »

les quatre gaillards se mirent à interpeller ensemble « Noam !! viens voir c’est toi le plus beau du groupe viens faire une bise au monsieur il nous a donné 10 € ! » je vis arriver un petit asiatique, frêle, un modèle réduit par rapport aux rustaux qui vociféraient. Noam se pencha par la vitre de la portière et vins me faire deux bises sur les joues. « en effet tu es mignon je n’ai pas perdu mon argent ! »Noam me gratifia d’un sourire délicat, moi qui aimait les minets je ne pouvais pas mieux tomber ;
¼ d’heure après j’arrivais chez mes amis et leur conta l’aventure. «  Tu sais yannick tu risques de les revoirs, ce soir c’est le bal de la classe, nous avons retenu une table avec les amis, il y a une soirée  soupe aux choux, un bal, et la fête foraine ! »
Vers 21 h 30, nous nous rendions au cœur du village. Devant la buvette je reconnu en effet le groupe qui m’avait arrêté sur la route. Rapidement, je cherchais Noam et le vis toujours aussi mignon légèrement détaché du groupe.

Avec mes amis nous rejoignons la buvette pour une tournée de vin blanc et là ; le grand rouquin hurla à nouveau «  Oh les mecs !! regardez c’est notre bienfaiteur de la journée ! vous buvez une bière avec nous ? » je ne pus refuser et mes amis insistèrent pour régler la tournée ce qui déclencha à nouveau les hurlements du groupe.. couvert par des hip hip hip !!!
Le grand rouquin interpella à nouveau Noam « et mec tu dois faire à nouveau un bisou à nos bienfaiteur » Noam, se glissa au premier rang du groupe et fit la tournée de mes amis sans rechigner ; arrivé à ma hauteur je lui fis remarquer «  deux fois dans la même journée je vais prendre l’habitude ! c’est tellement bon »  une nouvelle fois Noam esquissa un sourire ;
Je voyais son visage fin, au nez droit parfaitement imberbe. Il devait mesurer tout au plus 1m 70, les yeux noirs, les  cheveux d’asiatique brun et raide, coupés court. Il portait son tee shirt blanc trop  grand pour lui et par les manches j’apercevais les poils noirs sous ses bras.

Avec mes amis nous nous installâmes a table pendant que les conscrits poursuivaient leurs tournées de bière.  De temps en temps je cherchais Noam  de yeux pour détailler le corps de ce petit minou. A plusieurs reprises il me surpris à le regarder et me décochait à chaque fois un sourire mignon. Je me le ferais bien ce petit mec, pensais je. Je me voyais entrain de le sucer !  il devait avoir une petite bitte d’asiate mince et avec une couronne de poils noirs…je me voyais rentrer ma teub dans son petit cul que j’imaginais rebondi et lisse.. » mais ne rêvons pas me disais je. La soirée était bien avancée et nous allions souvent sur la piste de bal avec mes amies et amis. Un moment je me trouvais à danser et Noam se trémoussait avec ses potes ; «  Alors les jeunes ça boum ? » «  OK » me répondit le rouquin… « super ! » me glissa Noam.   Qu’il était mignon…si je pouvais le sauter ce soir ce que j’aimerais !!!

Vers minuit, la soirée commençait à se vider des familles et ne restait que les jeunes et quelques groupes comme le notre. Chaque fois que je le pouvais je m’approchais de Noam qui ne semblais pas refuser ma compagnie. La bière commençais à faire son effet sur plusieurs jeunes qui se rendaient pisser régulièrement. J’attendais que Noam fasse de même. Un moment je le vis se détacher du groupe et se diriger vers les urinoirs. Naturellement je m’y rendais aussitôt. De dos je vis mon asiate en train fouiller son pantalon pour sortir sa queue. Je me positionnais à coté de lui . les urinoirs n’avaient pas de séparation et nous nous trouvions cote à cote. Comme je porte un jean avec des boutons à la braguette , je suis obligé de défaire mon ceinturon pour me déboutonner et sortir ma queue.

Je me tenais volontairement  à 50 cm de l’urinoir, de ce fait Noam aurait la possibilité de détailler ma bitte s’il le voulait. Mais l’excitation était forte et je bandais dur !Le petit mec sans rien dire ne perdait rien de mon exhibition. Je rompis le silence « Merde je bande et je ne peux pas pisser ! » Noam me sourit et en se reculant aussi du chiotte me montrait sa bitte mole «  Et moi j’ai trop bu et je ne peux pas bander ! » « Pourquoi banderais tu ? » «  Parceque vous m’excitez depuis le début de la soirée et maintenant encore plus que jamais ! » Je détaillais sa petite queue qui ressemblait tout a fait à l’idée que je m’en était fait. Après s’être vidé la vessie il se rhabilla et e dirigea vers la sortie. Arrivé devant la porte du sanitaire, je lui posais la main sur l’épaule. « si tu as le temps ce soir c’est quand tu veux je suis libre comme l’air ! » il se retourna et encore une fois me sourit. « je vais rejoindre mes amis, salut ! » N’avais je pas été un peut fort ? et s’il me dénonçait à ses potes ? chauds  comme ils étaient ça pouvait risquer !

mais rien de cela, Noam repris sa place dans le groupe comme si de rien n’était, non sans m’avoir jeté un regard sympa et un sourire complice. Mes amis m’avaient laissé à la fête, se doutant que j’étais en chasse mais ne savaient pas de qui. Je leur promis de leur raconter le lendemain. Il était maintenant deux heures du matin et il ne restait guère plus qu’une cinquantaine de personne dont les conscrits. Je vis un moment Noam et un petit blond à l’écart du groupe en discutions entre eux. Tranquillement, je m’approchais vers eux « Alors les jeunes, la soirée se termine ? » le petit blond répliqua «  Oui, mais les conscrits veulent partir en boite vers le Puy. Vu l’état des conducteurs nous n’avons pas très envie…mais nous n’avons guère d’autres solutions ! » « Pourquoi ? vous n’avez pas de voiture ? vous habitez loin ? » «  Bof…je suis au village du haut à 15 mn en voiture mais 1 h à pied et Noam à deux km de chez moi. »

je sentais leur hésitation. Et bénissais l’opportunité de pouvoir éventuellement allez plus avant que la seul contemplation de la queue de Noam  «Ecoutez je ne suis encore la quelques instants, si vous voulez ça ne me dérange pas de vous conduire dans l’intérêt de votre sécurité, je suis vers le bar, vous me dite, ; mais pas dans une heure je serais parti . »Je retournais discuter avec le maire du village dont j’avais fait la connaissance dans la soirée. 
Dix minutes plus tard mes deux lascars se pointaient. « Monsieur , votre proposition tiens toujours, nous ne voulons pas allez en boite il y a trop de risque et nos potes  partent maintenant. » « D’abord je me nome yannick et pas Monsieur et chose promise je vous raccompagne » Quelques instants plus tard après avoir pris congés du maire, nous traversions le village à pied avec mes deux minous pour récupérer ma voiture que j’avais garé à 5 minutes de la fête. Cette petites marche du soir permis de respirer un peu. Nous partîmes par la route des crêtes pour nous rendre devant une grosse ferme ou résidait le petit blond. Puis nous répartîmes tout les deux en traversant une forêt. Je roulais doucement d’abord parce que j’avais aussi ingurgité quelques bières mais aussi pour profiter de la présence du petit mec. Tout en roulant je posais ma main sur la cuisse de Noam « Dis dons c’est bien noir dans cette foret ! en effet, à pied ce ne doit pas être drôle. » « Pas trop en effet » me répondit- il sans esquisser de mouvement pour ma main sur lui.

 

 

Bientôt, nous débouchâmes sur de vastes prairies au milieu desquels quatre ou cinq maison se groupaient. « C’est la » » me dit il c’est cette petite maison ».Noam m’expliqua qu’en réalité il ne résidait pas au village d’une façon permanente mais uniquement en résidence secondaire. Ses parents ne montaient qu’une fois tout les quinze jours et qu’aujourd’hui, ils n’étaient pas la  » « Yannick, pour vous remercier vous voulez boire quelques chose avant de repartir » Vous vous doutez bien que je ne pouvais pas refuser une telle opportunité. Dans la pièce principale exposé plein ouest le soleil avait tapé toute la journée sur les grandes baies vitrées. la chaleur était intenable, contrastant avec la fraîcheur de la nuit.

« Quelle chaleur me dit mon compagnon ! » En même temps il déboutonnait  sa chemisette la laissant grande ouverte . Sur son torse d’ados lisse, avec deux tétons noirs très minces, perlaient des gouttes de sueur. Sa peau au grain fin légèrement cuivré, brillait sous la lumière Une toute petite ligne de poils noirs partait de la ceinture de son jean jusqu'àu nombril. « Noam, si je peux me permettre d’enlever mon sweat, j’ai aussi très chaud mais je n’ai pas de tee shirt dessous, ça ne te dérange pas ? » sans attendre la réponse, joignant le geste à la parole je me trouvais aussi torse qu’il préparait les boissons je voyais qu’il détaillait mon physique par des regards furtifs. Vu la légère bosse vers sa braguette je me doutais que ça ne le rendais pas indifférent.
J’étais bien décidé à tenter ma chance et transformer la situation qui m’était offerte pour atteindre le but qui m’intéressait le plus, son cul !

Un évènement inattendu se produisit .En servant le sirop de mure dans les verres mon petit mec en renversa un sur son pantalon. « Bravo ! tu as intérêt à vite passer ton futal sous l’eau si tu ne veux pas qu’il soit tacher à vie et te passer sous la douche si tu ne veux pas coller toute la nuit ! » Noam se précipita à la salle de bain au bout de la pièce. Je me déplaçais pour le voir par la porte restée ouvert. Il enleva son pantalon et je découvrais ses jambes minces et cuivrées ainsi que son slip de lycra blanc moulant des fesses rebondies. Doucement je m’approchais de lui et arrivé à sa hauteur je vis qu son slip était tendu par une petite érection « alors ça part le sirop ? » sans se retourner il me confirma que c’était moins grave qu’il le craignait.
«  bon je me douche maintenant j’en ai pour deux minutes ; » je quittais la salle de bain et il poussa la porte sans la verrouiller. Assis sur le divan j’entendais couler l’eau et imaginais mon petit mec se savonner la queue et le cul. Mais le bruit de l’eau me donna une irrésistible envie de pisser. Je m’approchais de la salle de bain pour interpeller mon minou « Noam ! avec toutes les bières et le bruit de l’eau j’ai une envie de pisser qui me monte à la gorge ! c’est ou les chiottes ? » « C’est ici entre ! » Je poussais la porte et face à moi, derrière la porte vitrée de la douche je voyais mon petit asiate nu comme un vers couvert de savon.
J’avais enlevé mon jean au salon et j’étais en caleçon devant lui ce qui ne semblait pas le surprendre plus que ça.

Je me suis tapé une quantité de minet asiate pour bien connaître leur physique La bitte de Noam était conforme à mes attentes ; fine certainement au alentour de 16/17 par 3 à 4 en érection ,  non circoncise avec deux petites bourses presque lisses et une couronne de poils noirs et dru autour du sexe. « Je suis désolé mais si ça continuai je me pissais dessus ! » « c’est pas plus désagréable que ça » me dit il en riant « tu trouves ! si je te pisse dessus tu verras si c’est bon ! » « pas cap ! » me dit il.

Tout en entrant dans le jeu je tirais la porte vitrée de la douche baissais mon caleçon et pris ma bitte à la main « attention je commence si tu insiste ! » « pas cap ! » me répondit il avec un large sourire. « je commence ! » et en effet mon premier jet de pisse sur sa bitte fit partir le savon qui le recouvrait. Noam avec ses mains se frottait le corps avec ma pisse. Je modulais mon jet pour garder le plus longtemps possible une réserve de liquide. Noam se mit à genoux dans la douche et se positionna dessous ma queue . je lui pissais sur les cheveux , puis il leva la tête et ouvrit la bouche. Il bu de bonnes rasades de pisse avec un sourire gourmand et provocateur. J’avais tellement envie de vidanger que l’exercice dura plusieurs minutes avec le même scénario.

Lorsque j’eu fini la dernière goutte je l’interpellais « maintenant il faut me la nettoyer ! je ne veux pas mouiller mon caleçon ! » sans hésiter, il avança sa tête vers ma queue et lécha le gland à grand coup de langue . Vous vous doutez que ma réaction fut une érection presque immédiate. »»Bravo, yannick, c’est une belle queue ! 19 ? 20 ? quelle bête ! » je me laissais lécher, les yeux fermés, et très vite je sentis la bouche chaude de mon asiate commencer une pipe experte . « Sors de la douche, viens au salon ! »

je saisissais une serviette de bain à portée de main et j’essuyais mon minou en l’enroulant dedans ; Je lui frottais le dos et sentais ses cotes frêles sous mes doigts, puis les cuisses et les pieds j’avais alors sa bitte devant mes yeux et enfin je terminais pas la queue qui commençait à se gonfler. Je passait la serviette sur le cul rond et ferme en tentant un  léger doigté sur la rondelle, j’eu la conviction qu’il était passif. Arrivé dans le salon je le fis allonger sur le canapé pour prendre sa bitte dans ma bouche .Vu ses mouvement lascifs je savais qu’il appréciait. Puis enfin, je le positionnais au bord du canapé, les jambes levées pour voir sa rondelle sans poils.

Je léchais ce petit trou lisse en introduisant ma langue le plus profond possible. Noam me dit de regarder sur la petite table à coté le coffre en bois renfermait capotes et gel. Je me servis largement en perspective d’une partie de jambes en l’air à la hauteur de mes envies. Après un doigté ou je réussi à introduire trois phalanges ce qui donnait de l’élasticité à ce petit trou. Je présentais ma bitte couverte de sa capote et enduite de gel. L’introduction était magnifique. Le cul cuivré et lisse s’ouvrait comme une fleur autour de ma queue large. Elle glissait doucement sans rencontrer de résistance. Tout doucement, je la voyais rentrer dans ce petit cul frais.

Bientôt mes 19 cm étaient entièrement à l’intérieur et je commençais mon va et vient d’abord doucement. Mais Noam pris l’initiative de remuer le cul ce qui me fit comprendre que je pouvais pilonner plus fort, ce que je fis. Les petits cris de Noam me prouvaient qu’il prenait autant son pied que moi. Nous essayâmes plusieurs positions ; sur le coté, debout, assis sur ma queue en me tournant le dos et enfin empalé sur ma bitte en me faisans face. Bientôt, il jouit par quatre à cinq jets puissant qui vinrent s’éclater sur ma poitrine et mon cou. J’étais au anges . J’allais étaler le sperme avec ma main lorsqu’il m’arrêta. « laisse, c’est moi ! » et je sentais alors sa langue sur mon corps.

Il buvait toute sa semence en me léchant jusqu’au moindre replis de ma peau. Lorsqu’il eut terminé la dernière goutte il me gratifia d’un long baisé. Il me mordillais les lèvres, tentais de bloquer ma langue avec ses dents. Un véritable expert. « J’ai aimé mon premier mec en pension j’avais 14 ans » me dit il « mais, je n’aime pas les jeunes, je suis fou d’hommes comme toi, viril et mature ! je t’avais repérer dés la première bises dans la voiture je savais déjà que tu aimais les mecs, c’est des choses que je ressens…et j’ai adoré la chasse que tu as faite ! un vrai plaisir de se sentir désiré. » je compris à ce moment que même le verre renversé était volontaire !un artiste le mec.

Il était maintenant 4 h du matin et nous décidâmes de dormir un peut. Je me couchais et il vint se lover contre moi. Il me glissais un préservatif sur ma queue qui reprenait de la vigueur. Il se l’enfila dans le cul. Il était plaqué contre moi ma main gauche lui pelotait la bitte. C’est dans cette position, ma tige dans son trou que nous nous sommes endormies.

Vers 6 h 30, le jour pointait, Noam renouvela son expérience et grâce à mon érection du matin me fit réintroduire ma queue dans son cul. Quel santé ce mec. Nous restâmes ainsi un grand moment Comme je le branlais doucement bientôt je sentis un flot de foutre chaud me couler dans la main. Noam me la saisie et lécha mes doigts les uns après les autres pour nettoyer sa semence. Le clocher du village sonnait 8 h lorsque Noam repris l’initiative de m’enfiler une nouvelle capote. Comme je m’âpre tais à l’ enculer il me dit d’attendre un instant . Et debout sur le lit il me montra qu’il s’introduisait un petit gode dans le tréfonds . « Maintenant tu peux rentrer la tienne aussi. Je pris mon temps mais le gode inerte et ma bitte active partageaient bientôt le même trou. L’élasticité de ce petit cul était surprenante. Vers 10 h du matin je passais sous la douche et laissa Noam à sa journée de repos. Je  lui promis de repasser le soir même.

Il me dit que , si je venais vers 21 h j ‘aurais une surprise. naturellement à 21 h pétante j’étais à la maison de mon asiate. A mon arrivée, Noam m’embrassa sur les joues et me présenta Maxime un grand black visiblement du même age que lui. Nous primes l’apéritifs ensemble et je trouvais maxime super décontracté. Il  dépliait son bon mètre quatre vingt dix avachie sur le canapé. Ses longues jambes interminables étaient couverte dans un jean bag qui empêchait de voir quelque forme que ce soit vu la largeur du tissu. Quelle était ma surprise pensais je ? ce fut la question que je posais à mon minou. « Attends ne soit pas pressé . Bois encore un coup je vais te montrer. Maxime ! à toi ! »

Le grand black souriant se déplia et se rendit vers la chaîne stéréo pour mettre un CD de reggae en route. Sur le son de la musique, il se mit à danser comme seul les mecs comme lui savent faire. Les mouvements de son corps étaient superbes . Noam pendant ce temps était venu se blottir contre moi et commençait à déboutonner ma chemise et mon pantalon. Pendant que Maxime, sur la musique, se désapait aussi, Noam et moi nous effeuillons doucement. J’avais une trique d’enfer mais visiblement Noam et Maxime aussi. Bientôt nous fumes nus tout les trois. La bitte de Maxime était impressionnante peut être 22 cm. Droite , sans aucun poil car rasé complètement avec deux énormes valseuses qui semblaient bien pleines. Noam pris l’initiative de placer une capote sur la queue de maxime et je le regardais poser la latex avec ses mains expertes. Puis ce fut mon tour. Après avoir enduit nos deux queues de gel, Noam grimpa sur la table du salon pour nous montrer son trou qu’il enduisait abondamment de gel. Je comprenais maintenant la surprise.
Je  me couchais sur le lit Noam me tournait le dos en vint s’empaler sur ma queue, puis une fois ma bitte bien profonde dans sa rondelle se coucha sur moi. Maxime alors pris position en écartant ses grandes jambes au dessus des miennes.

Et bientôt je sentis sa grosses bitte se frotter à la mienne pour forcer le passage dans le cul à Noam. Je sentais la difficulté de la pénétration. Ma queue était  comprimée à la limite de la douleur et l’avancée de cette grosse bitte était lente. Noam soufflait forts et je sentais son corps saisi de secousses. Au bout de quelques minutes les bourses de Maximes venaient frapper les miennes. Je compris que ses 22 cm était rentré.. Noam respirait bruyamment et régulièrement. « Bougez plus les mecs, c’est moi qui fait » dit il. Et je le sentis faire coulisser les deux queue dans sa gaine de chair. Bientôt ma jouissance montait et j’avertis les potes. En  même temps que je lâchais ma semence Maxime faisait de même ainsi que Noam; Quel synchronisation ! des vrais pro les mecs. Doucement, Maxime se retira et je vis sa capote pleine de foutre laiteux pendre au bout de sa queue qui debandait. Ensuite je me retirais. Noam et Maxime a leur tour regardaient ma réservoir de capote tendu par ma semence. « Alors yannick ? c’est pas une bonne surprise ?  » me dit mon petit asiate

Depuis ce week end j’ai revu Noam pratiquement chaque jeudi soir dans sa chambre d’étudiant ou chez moi. Mais chaque fois dans sa chambre c’était des nouveautés entre nous d’abord avec des positions diverses, mais nous avons baisé à 3 comme avec Maxime, puis à 4.J’enculais  Noam, comme d’hab, il enfilait un autre mec et suçais une queue..
La prochaine fois je vous raconterais notre partie en Ardèche avec 6 mecs et deux nanas.

Lul

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