Best Of Cyrillo

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Le coup du Lapin...

Au cours des dernières semaines, j'avais régulièrement laissé s'exprimer mes fantasmes en surfant sur divers sites de rencontre gay, laissant parfois mon adresse, envoyant des photos plus ou moins dénudées, plus ou moins découvertes à des inconnus à qui je promettais d'offrir ma bouche.

Ces délires s'accompagnant, comme pour beaucoup d'entre vous, de branlettes effrénées, l’envie s’éteignait assez rapidement une fois mon plaisir pris et je n’ai donc jamais franchi le pas.

Jusqu’à cette semaine.

Mardi après midi, je m’étais mis en quête d’un nouveau matelas dans un magasin de meubles et je commençais donc à m’asseoir puis à m’allonger , sous les yeux du vendeur qui après quelques minutes est venu me proposer son aide.

C’était un homme d’une quarantaine d’années, brun d’à peu près ma taille (1m80), plus costaud qu’enveloppé. A priori un sportif, assez carré et bien conservé et qui paraissait un peu à l’étroit dans son costume de vendeur.

Ayant finalement trouvé mon bonheur, je passe la commande sur son écran et il saisit donc toutes les informations demandées :nom, adresse, téléphone portable.

Ayant également besoin de me faire livrer le matelas, je lui explique comment se rendre jusque chez moi, et lui précise que mon appart se trouve tout près de la Sécurité sociale.

C’est alors que qu’il ait déjà imprimé la facture et me l’avoir donnée, il relance une nouvelle édition en me lançant : « celle-là je vais la garder pour moi, elle devrait pouvoir me servir ! » tout en glissant la feuille dans sa veste.

- Qu’est-ce que vous voulez dire ? lui répondis-je étonné.

- Il me semblait bien t’avoir déjà vu quelque part, et c’est quand tu m’as expliqué ton adresse que ça a fait tilt !

- Euh… C'est-à-dire ?

Il commença alors à pianoter sur son iphone, avant de tourner l’écran vers moi et de me dire :

- Tu le reconnais ?

Difficile de dire le contraire. Sur la photo qu’il me montrait, j’étais nu et à genoux, les yeux mi clos et la langue tirée.

- Euh… Je… J’étais incapable de répondre quoi que ce soit.

- Bien. Maintenant, plus question de parler de lapin ! Je finis à 19h et 30 minutes après je suis chez toi. T’inquiètes pas, déjà je te ramène ton matelas gratos et puis on fera comme tu m’avais dit dans ton mail, dit-il en tournant à nouveau son téléphone vers moi..

Un mail dont je me souvenais à peine mais que j’ai reconnu immédiatement et qui disait :

« Voici ce que je te propose : je t’invite à diner et pendant toute la soirée je mets ma bouche au service de ton plaisir. A ton arrivée, je t’offrirais un apéritif vêtu uniquement d’un tablier blanc, d’un collier et d’une laisse. Tout au long de la soirée, tu pourras utiliser ma bouche dès que tu le souhaiteras et je boirais ta semence en bonne soumise.

Ta suceuse. »

Un peu sonné, je bredouillais qu’il s’agissait d’un simple fantasme, que je n’étais pas forcément capable de réaliser.

- Ben c’est ce qu’on va voir mon bonhomme ! A moins que tu ne préfères que je repasse chez moi faire quelques tirages de cette photo et du mail pour aller les coller dans toutes les boites aux lettres de ton immeuble.

Je commençais à blémir et à vaciller.

- Allez, t’inquiètes pas. On va trouver un arrangement peinard ! me dit –il avec un sourire rassurant.

- C’est…vrai. On. On peut surement s’arranger… lançais je plein d’espoir.

- Mais bien sûr ! Bon à l’apéro je prends du whisky sec. Je passe tout à l’heure et on en parle OK ? Ce sera plus tranquille !

- Euh… OK !

Je commençais à tourner les talons quand il ajouta :

- Au fait ! Vous devriez pouvoir le tablier que vous cherchez du côté des articles de maison juste avant la sortie, et pour votre chien il y a une boutique juste en face, vous devriez trouver tout un choix de collier et de laisses extensibles !

Une sueur froide me parcourut toute la colonne vertébrale. Je n’allais pas m’en tirer comme ça !

De retour chez moi, je commençais à me laisser gagner par l’excitation de la situation et m’employais donc à préparer le repas et quelques amuse-gueule pour l’apéritif, quand mon téléphone sonna. C’était lui.

- Alors ma petite suceuse, tu as bien tout fait comme prévu j’espère parce que j’arrive et je te veux déjà en tenue !

- Euh. C'est-à-dire que je dois venir t’ouvrir le portail et j’aimerais rester discret !

- Bon, allez je vais te faire une fleur, tu mets juste le collier et tu m’apportes la laisse.

- Ok.

- Ah ! Encore un détail : tu ne me tutoies plus, et tu m’appelles maitre Eric à partir de maintenant. OK ?

- Oui, maitre Eric.

- C’est bien ma suceuse. Allez à tout de suite !

Quelques minutes plus tard, il sonnait.

Je mis donc mon collier, pris la laisse et sortis lui ouvrir et l’aider à porter le matelas. La porte d’entrée se referma dans un claquement sourd.

- Bon ! T’as plus peur de te faire voir maintenant, alors mets toi en tenue et apportes moi cet apéro, dit-il en allant se dirigeant vers le salon.

Je m’exécutais et me mis donc nu, revêtis mon tablier et rejoint celui qui allait devenir mon maitre avec mon plateau de feuilletés. Alors que je le posais sur la table basse, il approcha sa main de mon cou et dans un petit cliquètement, accrocha la laisse à mon collier. Je repassais alors derrière le bar pour lui servir son whisky et comme je me penchais pour le déposer sur la table, il raccourci la laisse au maximum.

- C’est très bien tout ça ! Un bon sky, des amuse gueule ! Tu vas voir je suis pas venu sans rien moi non plus. Tiens c’est pour toi !!

Me dit-il en tirant sur la laisse pour me faire mettre à genoux.

Je me retrouvais donc à ses pieds et entrepris de lui baisser son pantalon et alors que je m’apprêtais à libérer son sexe, je sentis un petit claquement sur les fesses !

- Tu vois que je ne suis pas venu sans rien ! Je suis passé chez animalia aussi et j’ai acheté un petit martinet, mais si tu es obéissante on en n’aura pas trop besoin ! Bon alors le caleçon…

- Oui ?

Clac !

- Oui qui ?

- Oui maitre Eric.

- Mieux ! Et le caleçon c’est avec les dents !!

Et je vais même l’immortaliser ! ajouta-t-il en attrapant son téléphone

Sous l’œil de sa caméra, je m’appliquais donc à faire descendre son caleçon avec mes dents, pour libérer une queue encore à demi molle mesurant d’une bonne douzaine de centimètres, d’un diamètre assez impressionnant et au gland encore coiffé de son prépuce.

- Alors ? tu me reconnais maintenant ? C’est bien celle-là que tu voulais sucer non ?

- Oui maitre Eric

- Bon ! Alors vas-y fais toi plaisir ! dit-il en tirant sur la laisse.

Je commençais donc à lécher son membre sur toute sa longueur, sans oublier ses couilles dont la taille laissait présager de copieuses rasades de sperme et que je pris en bouche sous l’œil approbateur de maitre Eric.

Comme sa bite commençait peu à peu à se redresser, je le pris en bouche et fis tourner ma langue autour de son gland pendant quelques instants avant de l’engloutir entièrement. Lorsque son gland vint buter sur ma glotte, je ne pus réprimer un réflexe de recul mais la main de maitre Eric sur ma nuque me fit comprendre qu’il ne comptait pas sortir de ma bouche pour l’instant.

- Recommences. Tu vas t’habituer ! m’encouragea-t-il

Je m’efforçais donc de l’avaler à nouveau entièrement et, une fois le réflexe passé parvenais effectivement à le garder entièrement en bouche. Comme je l’avais lu quelque part, j’essayais de déglutir afin de lui masser le gland et entendis mon maitre gémir de satisfaction.

- Avoue que ça serait dommage de passer à côté de ça ! Tu suces merveilleusement !

Heureux de lui prodiguer un tel plaisir, je redoublai d’effort, me limant littéralement la bouche avec son sexe désormais majestueux avant de faire tourner ma langue autour de son gland. Le deep throat était à présent très difficile, sa bite devant approcher les 20cm (à vue de bouche) mais tout mouvement de recul étant sanctionné d’un petit coup de martinet, je faisais le maximum pour l’avaler entièrement.

Après une dizaine de minutes, il commença à se crisper et sa main sur ma nuque m’indiqua que c’est tout au fond de ma gorge qu’il souhaitait se finir.

- Allez ma suceuse, tu vas tout boire maintenant !

Docile, je sentis son gland buter au fond de ma gorge, les 3 jets presque consécutifs arrivèrent directement sur mes amygdales et je ne pus contenir le mouvement de recul. Incapable d’ avaler, je ressortis sa queue dégoulinante de sperme et ma bouche encore pleine de semence.

Clac. Le coup de martinet était un peu plus fort et Eric semblait en colère.

- Je t’ai dit d’avaler !

Surmontant le dégout, j’obéis et avalai le sperme que j’avais en bouche. Malgré la texture assez rebutante, le gout salé n’était pas si désagréable après tout.

- Et maintenant tu nettoie tout ce que tu as laissé perdre ! ponctué d’un nouveau coup de martinet sur mon cul ! Tu la ressortiras de ta bouche quand je t’y autoriserais pas avant !

Je repris donc sa queue en bouche, m’appliquant à avaler chaque goutte de sperme que j’avais laissé perdre sous l’œil de mon maitre, qui semblait presque satisfait.

Après quelques minutes, son sexe commença à reprendre une taille normale et maitre Eric m’autorisa à me relever.

- C’était pas si mal pour une première, mais je veux que tu apprennes à aimer le foutre ! Heureusement qu’on a toute la soirée, je vais t’habituer. Mon record c’est 5 éjacs , j’espère que ça te fait plaisir ?

- Oui maitre Eric ! Désirez-vous passer à table maintenant.

- T’as raison ma suceuse, rien de tel qu’un petit gueuleton pour recharger les batteries !

Il me détacha pour me laisser aller préparer le diner en cuisine et recommença à jouer avec son téléphone.

Sur l’écran, quelques extraits de la pipe que je venais de lui prodiguer et qu’il avait filmés épisodiquement. Le plat à peine posé sur la table, il me rappela :

- Regardes comme tu suce bien, me dit-il rattachant la laisse. Rien que te voir je me sens prêt à remettre le couvert !

Effectivement, entre ses cuisses son membre se dressait à nouveau.

- Allez, tu vas m’en refaire une petite rapide pendant que je mange l’entrée. Tu auras ta place à table si je jouis avant d’avoir fini !

- Euh, vous ne voudriez pas attendre jusque au dessert maitre Eric.

Un coup sec sur la laisse me fit retomber à genoux.

- T’inquiètes pas pour le dessert, et puis tu ne vas pas manger sans rien boire quand même.

Sur ces mots, il me remit sa queue déjà presque bandée au fond de la gorge.

Jugeant que je n‘allais pas assez vite il se leva, attrapant un verre au passage.

- On va pas s’en sortir à cette vitesse là, vies avec moi. Dit-il en tirant sur la laisse, m’entrainant à 4 pattes jusqu’à la chambre.

Il me fit alors allonger sur le dos un oreiller derrière la tête et s’installa à califourchon sur mon torse.

Il entreprit alors de me limer la bouche, m’écrasant le visage contre son ventre.

Le sentant se crisper, je me préparais à recevoir son jus mais, à ma grande surprise, il se retira pour jouir dans le verre.

- Voilà ! Maintenant que tu as à boire aussi, on peut passer à table !

Je fus donc autoriser à m’installer à table et mon maitre me fit agrémenter mon repas de gorgées de sperme distillées presque scientifiquement de telle sorte que j’eus l’impression de n’avoir que son gout dans la bouche.

A suivre ?

suceuse94

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