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Histoire inspirée largement de faits réels. Pour m’encourager, me proposer de nouvelles aventures, ou me raconter les vôtres, une solution : mathieu.lope (@) gmail.com

Une première fois bien crémeuse !

1995, moi, Mathieu, me lève tôt, ce matin de mai. L’école aujourd’hui commence à six heures, heure du grand départ pour une semaine de voyage scolaire en Angleterre avec toute la classe. Au programme, 6 jours dans une famille du cru dans un cottage anglo-normand des Costwolds, et des visites des principaux sites de la campagne et de la province anglaise !

Facilement malade en bus, introverti, je me suis assis au premier rang dans l’autobus, à côté d’une fille que je connais à peine. Comme d’habitude, je m’endors quasiment immédiatement et ne me réveille qu’une fois à bord du Ferry, à Douvres.

Quelques heures plus tard, nous arrivons dans une petite ville du nord de Londres, presque dans les Costwolds. Une charmante maison à colombage où nous accueille une famille dotée de jeunes enfants ! Deux chambres nous attendent. Je partage la mienne avec Laurent, que je ne connais que de vue, tandis que Sébastien et Antoine, mes deux amis, dorment ensemble dans une seconde chambre. Je sais que ces deux là, avec quelques autres, se retrouvent souvent les mercredis après-midi chez Sébastien, où ils regardent ensemble des films de cul… Je n’ai jamais été convié, mais je devine que leurs branlettes sont aussi acharnées que les miennes…

C’est le second soir que mon aventure commence réellement ! Après une journée bien remplie, et un diner aussi copieux que britannique, nous nous réfugions tous dans la plus grande chambre et je me retrouve assis sur le lit de Sébastien à parler simplement de tout et de rien avec lui, tandis qu’Antoine est allongé sur son lit. A ce moment là, Laurent rentre dans la chambre. Il sort de la douche, nu sous une serviette beige qui lui enserre la taille. Manifestement émoustillé, il retire sa serviette et commence à caresser sa queue à côté de nous, sans que j’y accorde grande attention… Et là, tout s’enchaine !

J’entends « hey Mathieu », me retourne, et me trouve nez à nez avec sa touffe de poils pubiens. Très fier de lui, il attrape ma tète et la frotte contre sa bite pendante, pendant que les deux autres matent en se marrant ! J’entends un « suce ma poule » mais je n’ouvre pas la bouche.

Vexé, Laurent me fout une baffe pendant qu’Antoine rapplique pour lui donner un coup de main. Antoine, 14 ans et demi, presque un mètre quatre vingt et quatre vingt kilos, ne met pas longtemps à me maîtriser. Il me fout une baffe lui aussi, m’attrape les couilles au travers de mon pyjama, serre très fort ! Je hurle, il m’enfonce une chaussette sale dans la bouche et me fout à poil.

Allongé sur le lit, sur le ventre, une chaussette dans la bouche et le cul à l’air, maintenu avec force les deux mains dans le dos, je commence à pleurer… Eux ricanent en me tapant le cul doucement, d’abord avec leurs mains… puis avec une chose très dure que je ne voyais pas. Ils me retournent alors, et je vois médusé la tige d’Antoine : un morceau d’au moins 20 centimètre, plus large que mon avant bras ! Les rires explosent, et moi je suis rouge de honte et de peur.

Antoine lance un « on va te montrer ce que c’est qu’une vraie bite » ! Il s’approche de moi, la passe sur mon visage, contre mes joues, mon nez et ma bouche. Je sens son gland et ses grosses couilles poilues contre mon visage. Il me demande alors d’attraper sa bite et de la branler. Je m’exécute, il bouge très vite et sa queue s’agite dans ma main. Sa queue est très dure, et beaucoup plus grosse que la mienne, qui ne doit faire que 12 ou 13 centimètres à l’époque.

Antoine reprends sa bite et se branle face à mon visage, rapidement rejoint par Laurent, le sourire aux lèvres, qui exhibait ses 15 centimètres à quelques centimètres de mon visage. Je voyais leurs deux glands luisant en me demandant ce qui allait m’arriver.

Antoine me regarde en se marrant et me lance « on va te montrer comment ca marche cochonne »… dans la chambre se trouvent une série de peluches appartenant sans doute à la petite fille de la maison. Il en attrape une, une sorte de crocodile dotée d’une grande bouche dans laquelle il entre sa bite, faisant des va et viens joyeux accompagnés de rires gras et de remarques toutes aussi grasses… J’ai compris que bientôt je remplacerai la peluche dont la bouche, largement déformée, faisait d’elle une jolie poupée gonflable !

Excité, Laurent demande à le remplacer, et lime maintenant la bouche de la peluche avec avidité.  Sébastien matte en se marrant, tandis qu’Antoine s’approche de moi en se branlant frénétiquement. Sa bite se rapproche de mon visage, et il me balance en hurlant un premier jet de sperme, suivi rapidement par un autre, très crémeux, puis d’un troisième qui s’étale dans mes cheveux, puis d’un quatrième qui m’asperge le nez, et de trois autres, tous aussi gluants, qui dégouline sur mon torse et mes cuisses.

Antoine se met à rire très haut, et remarque que je « pue le foutre ». Laurent hurle « elle doit adorer ca » et il se ramène, sa petite bite bien en l’air, et m’arrose également de trois jet de foutre liquides. Une fois vidé, il tapote sa bite sur mon visage. Après un éclat de rire général, Antoine me fout dehors et me dit « va te branler dans ta chambre ». Je me lave et m’endors. C’était ma première fois, et je me doutais déjà que les prochains jours allaient me réserver de belles surprises !

Après une journée de visites, le troisième soir est arrivé très rapidement, et le petit jeu de la veille a rapidement recommencé. Dernier à sortir de la douche, je me suis retrouvé en moins de deux à poil dans la chambre, les bites d’Antoine et Laurent contre mon visage. Ils ne bandaient pas encore, et j’ai du lécher leurs bites jusqu’à les faire bander. Je n’ai même pas essayé de refuser, après les encouragements des deux garçons « Suce nous sinon je te déboite la gueule » s’écriait Laurent, tandis qu’Antoine rajoutait « elle veut peut être gouter encore mes chaussette… allez, lèches bien sinon je t’arrache tes petites  couilles ».

Je lèche donc leurs bites, qui grossissent rapidement, les mecs se marrent et se branlent. Laurent m’ordonne de lécher ses poils, pour me « montrer ce que c’est une vraie bite de mec », puis me fout une baffe et m’enfonce sa queue dans la bouche. J’ai un haut le cœur ! Il me fout une autre baffe et m’ordonnant de m’appliquer… En fait je n’ai rien à faire, il me lime tout simplement la bouche comme il le faisait pour la peluche. La tension monte, il se branle frénétiquement ainsi qu’Antoine qui me fait lécher son gland. Le foutre part, et je me fais arroser d’une dizaine de gros jets de sperme. Antoine m’ordonne de lécher à nouveau son gland, je m’exécute et me retrouve avec le gout acre de son perme dans la bouche. Je pars en pleurs de la chambre direction la salle de bain, me lave et vais me coucher.
J’entends à côté les rire de mes camarades et m’endors doucement, après une bonne branlette.

Le lendemain matin, Laurent se branle sur mon visage, les couilles sur mon nez. En deux minutes, il éjacule sur mon visage, s’essuies la bite dessus, et se casse. Je fonce dans la salle de bain, me lave, m’habille et file prendre mon petit déjeuner.

Dans la journée, pendant un pique nique au coeur de Salisbury, Christophe vient me voir. Ce mec est mon voisin en latin et semble être un gros queutard. Il m’annonce qu’Antoine lui a dit que j’aime la bite. Il me sort discrètement la sienne, et me demande de la toucher. J’obéis. Il bande dur, et me demande de la branler.  En trois minutes à peine deux gros jets de sperme sorte de sa petite queue. Il me remercie et se casse raconter ses exploits à Antoine, assis à 10 mètre. Ce dernier se marre en me regardant.

Dans le bus qui nous ramène à la maison, Laurent s’assied à côté de moi, dans le fond du bus. Je suis assis contre la fenêtre, lui, côté couloir. Il me demande d’ouvrir sa braguette et de sortir « sa bonne bite ». J’obéis ! Il se tourne et me fait sucer. Sur le siège en face, Christophe n’en perd pas une miette et matte avec avidité !  Laurent lime ma bouche et je sens ses poils contre mes joues. Sa bite sent encore le sperme, il n’a pas du se laver depuis ce matin. Il gicle rapidement trois jets de sperme liquide et me fais relever. Ma bouche est pleine, et lui se marre ! « Tu vas devoir avaler, sinon tout le monde va savoir dans le bus que t’es une suceuse » j’avale difficilement pour la première fois.

Arrivé à la maison, j’entre dans la salle de bain. Antoine me suit. Heureusement pour moi, j’ai fermé la porte à clé. Il tente de la défoncer et m’ordonne d’ouvrir. De peur, j’ouvre la porte. Il la referment, et me fout à genoux. Cette fois, on ne rigole plus. Je dois sucer Antoine pour la première fois. C’est très difficile, car sa bite est énorme pour ma petite bouche. Son gland tient à peine à l’intérieur, mais il s’en fout, il pousse… Il se branle en même temps en poussant des gémissements. Le foutre part, et ma bouche se prend 8 grands jets très gluants, qui coule le long de mon visage. Je dois alors nettoyer sa queue alors que le sperme dégouline le long de mes lèvres ! Antoine récupère le sperme qui coule avec son gland et me le fait sucer. « N’en perds pas une goute ma biche, c’est des bonne vitamines »…

Le lendemain se passe normalement, toute la classe restant en groupe à Brighton. Antoine s’amuse à draguer les filles dans le bus, et je le surprends à montrer sa bite à l’une des filles de la classe !

Le soir, en revanche, ma fête recommence. Je rejoins mes camarades dans leur chambre, et me retrouve rapidement avec la bite d’Antoine dans la bouche. Je suis à poil au milieu des garçons qui se marrent en se branlant ! Ils jouissent tous sur mon torse et mon visage, à l’exception de Laurent, qui dit ne pas vouloir ayant « déjà juter ce matin ». Je file me coucher, rejoint très vite par mon camarade de chambre, qui avait une idée derrière la tête !

Je suis allongé sur mon lit, et sens quelqu’un derrière moi. Laurent est là, allongé contre moi. Brutalement, il baisse mon pyjama et me caresse le cul. La caresse devient fessée et je commence à couiner. Il me fourre alors une chaussette dans la bouche et commence un nouveau jeu, en m’enfonçant un doit dans le cul. Je suis très serré, ca rentre mal, et je souffre. Il met sa bite entre mes fesses, et passe sa barre de chair entre mes deux fesses. La chaussette à un gout déguelasse, mais j’essaye de ne pas pleurer. Il gicle assez rapidement et je suis couvert de sperme. Il file dans la chambre à côté raconter son exploit à ses potes qui se marrent bruyamment. Je m’endors humilié, et prêt a un dernier jour épique sur les terres de Guillaume le Conquérant.

J’avais raison. Après un réveil  plein de tendresse (la bite de Laurent dans la bouche, suivie de son sperme). Douche et petit-déjeuner précède le grand départ. Les valises prennent place dans le bus, et nous partons pour notre dernière escapade pendant laquelle nous avons été autorisé à faire du shopping en « petits groupes ».  Evidemment, Laurent et Christophe sont dans le miens, ainsi que deux filles que nous semons assez rapidement. Je me retrouve rapidement isolé, a genou devant les deux garçons qui me frottent leurs bites sur le visage. Laurent me fait retourner et mettre mon cul en arrière. Il écarte mes fesses et y passe sa bite. Pressés par le temps, ils me retournent à nouveau et me donnent leurs bites à sucer. Leurs spermes se mélangent rapidement dans ma bouche pédant qu’ils rangent leurs bites en se marrant. Je crache ce que je peux par terre…

Nous revenons vers le bus et nous installons dans le fond.  Je dois puer le foutre… Dans l’Eurostar, la fête reprend. Tout le monde bouge, mange, rit… et à côté de moi, Laurent cède sa place à Antoine qui lance un strip poker avec ses potes.  Chacun est déshabillé plus ou moins vite, et je suis le premier le cul à l’air. Antoine me force à m’exhiber et à l’écarte devant tout le monde. Laurent sort une blague que peu comprennent, mais je comprends aux rires gras de cinq des mecs que je vais avoir de nouveaux copains dès lundi.

Les profs arrivent, chacun se rhabille et je me retrouve à côté de Laurent qui me fait, encore une fois, sucer sa bite. Arrivé en France, il cède sa place à Christophe qui me lache son foutre dans la bouche, suivi par Antoine, qui me fait lécher ses couilles pendant un quart d’heure avec de me lâcher son sperme gluant dans la main. Je me prends une baffe ; « tu pourrais avaler sale pute ». Il se casse et je m’endors. L’école reprend lundi.

Mathieu.com

mathieu.lope (@) gmail.com

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