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Criques catalanes 4

Comme d’habitude, nous nous sommes installés dans « notre » crique catalane, la plus grande des trois que nous avons testées. La plus éloignée, certes, mais la plus « naturiste gay », aussi. Parfois des petits groupes de vacanciers (hétéros) se perdent là et doivent trouver sympa l’idée de profiter du soleil loin de la promiscuité des plages se remplissant de la foule estivale (et de ses nuisances !) à l’approche du 14 juillet. Ils renoncent souvent à s’installer lorsqu’ils constatent qu’il n’y là que des hommes seuls ou en couples. Ils comprennent vite où ils sont et passent leur chemin.

Un couple décomplexé de jeunes hétéros s’installe de temps en temps pour bronzer nus et plonger. Cela nous plait bien de mater le petit mec et voir son regard inquiet (l’est-il vraiment ?) d’être maté par des mecs évidemment homosexuels.

Ce matin là, il y a trois hommes nus isolés sur leurs serviettes respectives. Ils sont en premières lignes et nous devons nous installer en retrait.
Deux mecs sont distants, à peine aimables, et pas sexy du tout !
Le troisième, un espagnol d’une cinquantaine d’année, à la poitrine très large et musclée, est très bronzé (peu de mérite quand on vit ici !) ; son sexe au repos est de taille prometteuse. De plus, nous remarquons que ces bourses sont énormes et collées au bas ventre.

Mon chéri et moi sommes avantagés par la nature pour la taille de nos sexes. Nos bites sont entre 20 cm pour moi et 22 pour lui, mais la mienne est plus large. Tous les deux nous avons les couilles qui pendent au fond de leurs sacs respectifs. C’est notre jeu à tous les deux d’entrer complètement les couilles de l’autre dans nos bouches lorsque nous nous donnons du plaisir mutuellement.
La forme des bourses de notre voisin et la bonne taille de sa bite attirent nos yeux à chaque fois que nous sortons nus de la mer.

Toute la journée, tous ces hommes alternent serviette, nage et balades à poil dans les rochers environnants. Aucune communication ne s’établit. Nous remarquons simplement que, souvent, l’homme aux grosses couilles allongé devant nous, se caresse le sexe et laisse ensuite retomber son érection au soleil.

En fin d’après-midi, les deux hommes plient bagages et s’éloignent.
La chaleur est beaucoup moins intense, et la crique devient très agréable pour finir cette dure journée de bronzage.
Nous sommes trois. Les mecs sur les rochers ont disparus également. C’est la fin de la journée de plage,mais pas encore l’heure du cruising. En effet, cet endroit et les bosquets qui le précédent sont très fréquentés au crépuscule par les gays catalans.

Alors que je jouais sur mon iphone, Daniel, que je croyais allongé sur sa serviette, m’appelle. Je me tourne vers lui. Il est assis, sexe tendu et se masturbe en regardant devant. Il me dit : « regarde ! ». Je tourne les yeux vers notre voisin ; ostensiblement il se branle, allongé face à la mer. Il nous montre sa bite dressée au dessus de son ventre et se masturbe ouvertement. Il tourne la tête vers nous pour s’assurer de notre réaction.
Daniel me dit : « C’est pas faute, il m’excite … je peux pas résister ! »’
Devant son désarroi, je pose mon iphone avec précaution, me retourne sur le ventre et entreprend une fellation en règle à mon chéri.
Le voisin entre dans notre jeu, se lève, prend sa serviette, et, la bite en avant se rapproche de nous. Il s’installe et réclame « Chupa, chupa !!. Nous ne parlons pas espagnol, mais nous savons comment se dit sucette !!
Nous y allons donc à trois, nous suçant mutuellement, en alternant par quelques partages de langues.
Le type doit être militaire, car il organise les opérations très vite : il nous fait comprendre qu’il veut s’asseoir sur la bite avantageuse de Daniel et que je le suce en même temps.
Why not !
Daniel, qui n’a pas bien suivi ce qu’il disait, comprend que le type veut le sodomiser sur la plage. Son interrogation dure tout le temps que le Catalan met à trouver ses capotes et son gel. Cette incompréhension fait débander mon Daniel, car il ne veut pas être baisé sur une plage publique. Je suis pas très chaud non plus : des pipes, c’est sympa ! Une baise à trois, avec le risque de voir arriver du monde, c’est limite !!!

Le-militaire-catalan-aux-grosses-couilles-et-à-la-belle-bite a compris et se contente de la « chupa » et de nos doigts. Après quelques minutes, il veut en finir, semble-t-il car il se branle à présent face à Daniel qui fait la même chose et ils éjaculent l’un sur l’autre en gueulant.

Le catalan replie ensuite rapidement ses affaires et sans un signe, nous laisse là, interloqués. Je n’ai pas joui, mais la passe d’armes était sympa… et ce n’est que partie remise à la maison !

Les vacances se terminent. Retour à Paris.
Mais attention Catalans, nous revenons l’an prochain.

A suivre.

Histoire vécue en juillet 2010.

biterlin@orange.fr

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