Best Of Cyrillo

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Cul anti-déprime.

Je suis Alex, j’ai 19 ans, j’ai foiré ma première année de fac, mon copain m’a largué, mes vieux me font chier, c’est les vacances et je m’emmerde comme un rat mort. Bref, je suis au fond du puits !! C’est la cata !

Ma meilleure amie Laura me propose de l’accompagner déprimer (car elle a aussi foiré son année !) dans la maison de campagne de ses parents (située dans le fin fond du Loiret !), pour être au calme et passer un peu de temps à deux.
Ni une, ni deux, je fais ma valise et on se casse dès le lendemain matin ! ouf, un peu d’air nouveau sera très bon pour ce que l’on a.
Sur place, la maison est splendide et surtout immense, et c’est d’ailleurs pour cela que nous ne serons pas seuls dans cette grande maison. Il y des amis du père de Laura, enfin, juste un père et son fils que Laura connaît à peine, le père est en fait une relation de travail du père de Laura.

Bref, nous faisons la connaissance de ces gens. Le père, Pierre, et son fils, Arnaud, sont assez semblables, excepté que le père a 43 ans et le fils à peine 20 ans. Le père porte très bien son âge par la pratique régulière du tennis et la natation, mesurant 1 m 80 pour environ 78 kg, il a de l’assurance, de la prestance et un charisme fou. Ses cheveux grisonnants et coupés courts font ressortir ses yeux bleus. Il s’agit d’un homme qui inspire la confiance et dont la maturité est un atout chez lui. Arnaud est un peu plus grand que son père, environ 1 m 85 pour 75 kg, élancé, avec la fraîcheur de sa jeunesse, ses cheveux mi-longs châtain-clair un peu ondulés retombant sur ses belles épaules, et le même regard bleus et profond de son père. Laura et moi nous serons donc agréablement accompagné durant notre séjour.

Les réjouissances sont toutefois de courtes durées puisque Laura est expressément rappeler à Paris par sa famille pour régler un différent familial. Elle me propose de rester là et de revenir d’ici quelques jours, comme je ne serai pas seul, j’accepte volontiers.
Il fait beau et je suis seul (enfin c’est que je crois !) le long de la piscine en train de profiter du soleil. Je ne suis pas d’un naturel pudique et j’expose mon corps dans un simple slip taille basse plutôt étroit d’une couleur bleu turquoise, qui met en évidence un bronzage lisse et léger, et je dois dire que je prends du plaisir à me huiler pour mettre en valeur ma musculature fine, puisque je mesure à peine 1 m 75 pour 63 kg.
L’effet ne se fait pas attendre et je sens sur moi des regards insistants du père et je surprends son fils lui parlant de moi :
- « oh là ! je savais pas qu’il y aurait eu de la tarlouze ici ! »
- « ah, mais c’est une petite tarlouze de premier choix ! tu ne devrais pas être méchant comme ça Arnaud, parce que les garçons comme Alex sont souvent très bon suceur… »
- « ah oui ? bah en même temps c’est vrai, qu’il est plutôt bien foutu Alex, et en plus y’a pas de fille dans la maison... ».

Ma parole, c’est qu’ils croient que je ne les entends pas ! On va voir ça.
Sur ces mots, je suis à présent tout excité à l’idée de susciter le désir chez ces hommes, mais je reste impassible et imperturbable (vous croyez peut être que je suis un garçon facile ?).
Toutefois, les mains d’Arnaud s’emparent de l’huile corporelle, et me propose de m’aider tout en me procurant un massage… qu’évidemment je ne peux pas refuser ! Pierre décide de rentrer sans la maison et me laisse seul au bord de la piscine avec Arnaud.
Ce massage est formidable et Arnaud a l’air très décidé à me faire plaisir, car ses mains douces parcourent mon corps et me procurent des frissons très agréables, il me félicite également sur ma peau, sur mon corps…
- je trouve, que tu as un très beau corps Alex, ta peau est douce, et c’est très agréable pour moi de te masser
- je te remercie Arnaud, tes mains sont très expertes et tu procures chez moi beaucoup de sensations agréables mais je dois te dire que c’est un peu déstabilisant pour moi et gênant (dis-je en toute innocence bien sûr !)
- Oh, tu sais, il ne faut pas, dans le milieu sportif, le contact entre garçons ne pose pas de problème, et c’est même bénéfique dans certaines circonstances. (il se rapproche doucement de ma croupe !)
- Oui, les massages sans aucun doute !
- Je parle aussi des contacts un peu plus intimes…

Et là, il me baisse mon slip, et laisse apparaître ma raie et mes fesses qu’il commence à malaxer, tout en montant à califourchon sur mes jambes. Il me susurre à l’oreille :
- Tu vas me sucer et si tu es bien sage, je m’occuperai de ton cul aussi.
Ma seule réponse sera de m’exécuter ! Nous faisons voler en l’air, son jean, son T-shirt et son boxer et moi, il finit de m’enlever mon slip.
Nous sommes donc à poils et il me présente sa queue. J’y vais doucement, car je veux sentir en lui le désir, je veux qu’il se sente privilégié, et donc je prends mon temps (comme toute bonne salope qui se respecte me direz-vous !). Sa queue est bien raide à présent, c’est un organe de taille généreuse et d’une beauté réelle, un trophée que je ne peux pas refuser longtemps ! Je lui titille donc le bout du gland, et commence à lécher avec délice et délectation, encouragé par sa main dirigeante sur ma nuque (il a l’illusion qu’il mène la danse !). Ma bouche goulue s’empare au maximum de son membre et je malaxe ses couilles doucement et généreusement, je suis très excité et lui aussi visiblement car ses ronronnements sont la preuve du plaisir infligé. Je le masturbe et je le défit du regard, en espérant qu’il saura réagir en homme. Effectivement, il n’apprécie que trop et me lance :
- c’est trop bon, mon père avait raison, tu suces comme une vraie garce, mets toi à quatre pattes et présente moi ton garage à bitte.

Je m’exécute, résolu et excité de me faire mettre par ce bel Apollon. Il me crache sur la rondelle et dans sa main, il veut lubrifier mon trou pourtant déjà bien ouvert par l’excitation, et il me doigte, un puis deux doigts, et leurs petits mouvements internes m’arrachent quelques cris. Enfin, il s’empare de sa queue et la fait glisser le long de ma raie et j’avoue qu’à cet instant je vendrai mon âme au diable pour le sentir en moi, je ne tiens plus et je le supplie de mettre sa bitte bien au fond de mon cul. Enfin, il se décide et commence à pousser avec son gland contre mon anus qui avale sa queue sans difficulté. Il commence ses mouvements de va et vient, très lentement en prenant soin de faire coulisser l’intégralité de son membre, il est très habile, et me fais un effet fou, je sens sa queue et ses mains qui parcourent mon dos, mes fesses et aussi ma queue qu’il masturbe en rythme.
Puis, je sens une main supplémentaire sur mes fesses, et j’ouvre les yeux surpris et admiratif sur Pierre qui est nu à côté de nous, et qui a dans sa main un pot de pâte à tartiner et qui lance :
- Il est quatre heure, c’est l’heure du goûter mon garçon.

Ni une ni deux, il enduit sa queue de chocolat et me la présente, et je comprends qu’il me faut m’occuper du père comme du fils, et donc je gobe cette Banana Split (Oui j’adore le chocolat, j’y peux rien !). Arnaud, plus excité que jamais, s’acharne désormais sur mon cul, car à la vision de son père en train de se faire sucer, il est très remonté alors que Pierre me baise littéralement la bouche. Quant à moi je suis au comble de l’excitation, et Alex qui continue à me masturber commence à se contracter et à me jouir dans le cul, ce qui provoque chez moi, une éjaculation spontanée que je ne maîtrise pas et qui me procure avec Alex, une onde péristaltique car à cet instant nous jouissons en chœur. Alex sort de mon cul, et Pierre qui vient prendre sa place me met sur le dos, lève mes jambes et m’encule sauvagement, il me baise comme un forcené, il aime mon cul, et me le gueule et je l’encourage vivement à me massacrer le fion, car je suis malgré mon éjaculation encore très excité, et surtout très ouvert depuis que Arnaud m’a monstrueusement bourré. Pierre qui sent mon cul prêt à accueillir en plus de sa queue quelques doigts, me met effectivement son majeur, puis son index, et me ramone sèchement.

Lui aussi, semble excité et dans un dernier effort, il sort sa queue et se masturbe activement et ne tarde pas à m’envoyer de longs jets de sperme sur mon corps. Il reprend son souffle alors qu’Arnaud, vient m’embrasser et m’étale le sperme de son paternel sur mon corps. Heureux, repus, nous savourons cet instant de plénitude que vous connaissez après avoir bien baisé.
La fin du séjour fût consacré à mes deux hommes que je devais satisfaire à tout instant de la journée, j’ai même pu tester la double pénétration ! Bref, je suis rentré à Paris, heureux, et très détendu…dans tous les sens du terme !

Moralité de l’histoire : le meilleur des antidépresseurs c’est de se faire plaisir en comblant son trou tout en préservant celui de la Sécu.

body boy

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