Best Of Cyrillo

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Le cul de mes fantasmes

Tous les jours, je le vois, tous les jours, je ne peux m'empêcher de regarder à la volette son cul.
Il a un cul comme j'aime, un pas trop rebondi, plat sans trop l'être. Quand il porte une chemisette et un pantalon clair,je fonds.
Il doit mesurer 1,90m, les cheveux très courts, une dégaine de sportif (il fait du rugby !). 
Je ne peux que me retenir et essayer de penser à autre chose.

Celui que je voies tous les jours au travail a 35 ans, marié et a un putain de sex-appeal, à mes yeux, s'entend.
Il est peu poilu à en voir ses avant-bras et l'entre col de sa chemise, musclé mais pas à l'excès.
Il a les joues creusées mais sans plus, un bouc, le regard sombre et pas une attitude virile plutôt douce.

A plusieurs reprises, je me suis posé des questions en parlant avec lui. J'avais une impression d'être fixé du regard.
une impression d'être déshabillé du regard. Nombre de fois, où il me laissait ouvertement passé devant lui dans l'escalier pour monter.
Je me disais "prend tes distances, il est un fantasme et c'est tout". Et je sentais son regard fixé.

Lors d'une soirée entreprise, une de ces soirées, où on se force à bien s'entendre avec tout le monde, à rire aux blagues à la con.
En plein été, la chaleur pressante, j'avais mis un short kaki multipoches, et un T-shirt léger, un qui moule chaque bosses du torse, un de ces T-shirt où il vaut mieux être bien foutu.
Mon physique : la trentaine 1,75m 72kg brun les yeux bleus, poilu du torse et des jambes, bien proportionné et un cul de black ! j'entretiens mon corps quotidiennement. Je pense être pas trop mal, plus d'un (et d'une !) m'ont dit que j'avais un sourire à tomber.

Donc je suis arrivé à cette soirée avec une barbe de deux jours et une excitation à chercher ce cul que j'adore.
Et je l'ai vu. J'avais qu'une envie c'était de me mettre à genoux, de baisser son fut et de lui bouffer la rondelle.

On était tout un groupe de collègue riant frénétiquement à des conneries, buvant à foison.
Sa femme était là. c'est là où je me pose des questions, elle est loin (très loin) d'être appétissante. Pour avoir couché avec un modèle du même gabarit, je m'en rappelle encore les bourrelets, mais quand on a besoin de tirer un coup... On va dire que l'amour est aveugle.
La soirée défilant, les bières aidant, les railleries, les blagues potaches se sont naturellement installées.
N'étant pas un grand consommateur d'alcool, je sais rester maitre de moi.

Vers 2 heures, tous les gars étaient imbibés. Son épouse, M.,  est venue le voir lui signalant qu'elle rentrait.
Habitant à côté de chez eux, j'ai dit "pas de problèmes je le ramène". Je suis réputé pour être bien avec tout le monde et sérieux (quand il le faut).
"ça c'est un gars bien" que mon fantasme sur patte a dit, en se collant littéralement à moi et en posant sa main sur ma fesse.

La soirée a continué, des chamailleries de gamins dues à la beuverie se sont installées dans le groupe.
Puis la soirée a pris fin vers 4h du matin.
"chose promise, chose due, je te ramène mon gars"lui aies-je lancé.
"Toi t'es un gars vraiment bien" a t-il relancé en m'entourant de ses bras.
"Holà on se calme, et on monte dans la voiture".

On a dit au revoir aux autres collègues.
Dans la voiture, il a continué à me taquiner, posant à plusieurs reprises ses mains sur ma jambe. Feignant de croire qu'il était complètement bourré, je l'ai laissé continuer. Il parlait de tout et de rien,  et d'un coup il a passé son bras autour de mon cou.
Au fond de moi je me disais "calme toi, calme toi, gardes ta distance, t'as envie de lui bouffer le cul mais lui il le voudra peut être pas."
Puis il m'a dit "je me sens pas bien, je peux pas dormir chez toi, car si M. me voit arriver bourré, elle va encore faire la gueule. et ça va être l'engueulade."
J'ai dit OK pas de problèmes. Et ma petite voix me disait " toi tu vas passer à la casserole".

Ayant deux chambres, je l'ai accompagné jusqu'à la chambre d'ami, il s'est affalé puis semblait s'endormir. Mon excitation était énorme mais je me suis résigné (quel con vous vous dites).
Je suis allé prendre une douche,laissant la porte de la salle d'eau ouverte.
Je me passais du produit douche sur tout le corps, m'attardant sur ma queue. Lentement, elle prenait son volume.
"t'as pas un aspirine ?" il était là devant moi à me regarder avec l'attitude d'un mec bourré.
"Moi aussi j'adore me palucher sous la douche, dès que t'as fini j'y vais".
Testant le mec, je lance "je risque d'en avoir pour un moment".
" Et ben on va être deux alors, méfies toi je risque de t'embrocher au passage".
" Si je passe à la casserole, tu y passes aussi !".

Et là, ma queue a doublé de volume, laissant apparaître les veines saillantes, et le gland rouge.
Il s'est déssapé, a enlevé son t-shirt, à baisser son fut. Il avait un boxer, comme je le supposais.
Son corps était bandant à souhait pour moi, pas trop musclé (légères poignées d'amour) et son cul. Celui dont je rêvais étais devant mes yeux. Sa queue était flébarde. A nous deux, on a des queues de taille standard 15cm (moyenne nationale les gars,remettez les pieds sur terre !).
Il a commencé à s'astiquer puis à marché vers moi sous la douche. Je me suis retourné négligemment vers le mur, lui offrant une vue sur mes fesses.
Il n'a pas pu s'empêcher de les tapoter.
Je lui ai rappelé "si je passes à la casserole tu y passes aussi !"
Il a dit "pas de problèmes !"
"Et bien on commence par toi !"

Je l'ai plaqué contre le mur, il ne s'est pas débattu. J'ai claqué ses fesses, il les a serré, puis il les a relâché.
Je les ai caressé. Il y a un moment où le dérapage vire à une scène de baise. Et là ça venait d'arriver.
J'ai forcé le passage avec ma main, il a relâché son cul. Je l'ai embrassé dans le cou. Il ne m'a pas repoussé. Le signal est lancé !
Je l'ai caressé sur tout le corps m'attardant sur son torse, sur ses tétons, il râlait comme un mâle en rut qu'il était.
Il m'a saisi la tête et m'a roulé une pelle. J'avais dépassé le stade de la surprise j'étais dans celui de l'excitation.

Nos mains étaient posées chacunes sur le cul de l'autre. Je sentais malgré ses relans d'alcool, le gars était maître de ses actes.
Il m'a lancé un "bouffe moi le cul". Ni une ni deux, j'ai souri et j'ai sorti ma langue. J'ai mordillé sa fesse droite, puis sa fesse gauche.
Comme je l'avais deviné, il était peu poilu. J'ai écarté et sa rondelle était là offerte. Succulente à souhait avec un peu de poil autour.
Je l'ai chatouillé de la langue, j'ai amené doucement un doigt. L'eau de la douche continuait de couler, et lui continuait à pousser des râles de plaisir.
Ma queue était raide, la sienne aussi, je la malaxais avec une main puis revenais sur ses fesses. J'ai commencé à forcer l'entrée. Ce grand gaillard marié était en train de se faire doigter le culi. Je suis remonté vers son cou, je l'ai embrassé sur la nuque, en lui glissant à l'oreille "toi tu vas te faire enculer"

Il a sourit. J'ai tapoté ma queue sur ses fesses, puis je l'ai frotté activement sur sa rondelle. Il m'a lancé "t'as des capotes ?".
"Oui, reste écarté, je vais en prendre une." Le meuble à côté de la douche contenait ma provision. J'en ai saisi une. Je lui ai demandé de me la dérouler sur la queue. Il m'a embrassé et s'est exécuté. De voir un gaillard comme ça, viril à souhait, dérouler une capote sur ma queue, m'a fait râler de plaisir.
Il a saisi mes fesses et m'a regardé dans les yeux "après c'est ton tour !"
Ma sève était prête à monter. Il a fallu que je me calme. J'ai recommencé mes caresses sur son corps, j'ai malaxé ses couilles. J'ai coupé l'eau de la douche.
Ma queue était droite, mais il fallait que je la calme, au risque de balancer la purée trop vite. Je me suis baissé devant lui, je le regardais dans les yeux.
J'ai ouvert en grand la bouche et j'ai avalé sa queue. Il a poussé un ha de bonheur. De ma main gauche, je continuais de m'astiquer doucement.
J'ai joué avec sa queue. J'ai sorti ma langue. Il m'a dit "arrête t'es trop bon". Mon ardeur s'étant tempérée. je l'ai regardé dans les yeux et lui ai à nouveau dit "ben je vais te bourrer le cul alors !"
"J'attends que ça" m'a t-il dit.
" ma salooope" lui aies je dit gentiment, il m'a sourit et m'a à nouveau rouler une pelle.
Il a posé ses deux mains sur le mur, a cambré ses reins. Ma queue toujours raide dans son emballage a à nouveau frotté ses fesses.
Puis j'ai rentré un doigt, puis deux, faisant des va-et-vient, le monsieur avait l'air d'apprécier. J'ai approché mon gland doucement et je suis rentré au fur et à mesure. Il s'est cambré, m'a saisi le cou, on s'est embrassé. J'ai commencé à le labourer, je sortais ma queue à la limite puis la rentrait à nouveau A chaque mouvement, il criait "t'arrête pas !".
Je claquait ses fesses, mes couilles tapaient sur sa peau. Il me regardait dans les yeux "t'es un sacré baiseur toi !"
" Je vais te gicler sur le visage, t'as intérêt à ouvrir la bouche !".
J'ai sorti ma queue, enlevé la capote, je me branlais doucement tout en lui disant "viens chercher mon jus !"
Il me regardait droit dans les yeux "envoies Mec, je suis prêt à tout pomper!"

Debout devant lui, j'astiquais ma queue, pendant que le petit pervers glissait un doigt dans ma raie. Et brutalement, rentra un doigt.
J'eus un cri de surprise. Il faisait des va et vient avec son doigt et gardait la bouche ouverte devant ma queue.
Et comme une délivrance, j'ai giclé, des secondes de bonheur qui semblaient des heures. J'en ai foutu partout sur son front, sa bouche, dans sa bouche, Il a ouvert les yeux et a dit "faut que tu m'embrasses maintenant."
"Toi, tu veux que j'avale mon jus !"
"Ouais et après ça sera le mien."
On a joué avec nos langues, on a échangé mon sperme d'une bouche à l'autre.
Puis il m'a dit "maintenant c'est à toi d'être ma salope !".
Est ce que c'est le même mec qui était bourré dans ma voiture ?
(à suivre).

Tomy 23

smipg24@laposte.net

Suite de l'histoire

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