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Cyrillo’s dream…

Tout à commencé par un simple clic de souris sur le net, un site perso drôle sympa et sexy.
De plus, ce qui ne gâtait vraiment rien c’était le webmaster, beau comme un cœur et sexy en diable avec une queue extrêmement belle.

Car pour tout avouer, une queue peut faire 30cm et être moche comme un poireau fané sur le marché !

Celle de Cyrillo (puisqu’il s’agit de lui bien sûr !) est droite, de la taille qu’il faut et souvent dressée sur un corps svelte et ferme à la fois.
J’avais une furieuse envie d’en savoir d’avantage et me demandais surtout ce que pourrait donner une rencontre….
Sans grand espoir je lui envoyais donc une annonce, puis des photos pour le site amateurs.
Quelle ne fut ma surprise de non seulement recevoir une réponse, mais en plus une invitation à prendre un verre chez lui !

Rien qu’a l’idée de me retrouver en sa présence m’a fait gonfler la braguette de mon G-STAR dernier cri ! Il faut dire que la nature a été assez généreuse avec moi et m’a dotée d’un tempérament que je qualifierai de « brûlant », sizzling hot en Anglais !

Alors pour écourter la partie « je me prépare, je prends la voiture bla,bla etc… » j’en arrive au « miracle » de la rencontre tant attendue.

Je suis devant sa porte et mes doigts pianotent sur le bois (je déteste sonner), la porte s’ouvre et nos regards se fixent immédiatement tels des flèches de feu l’un dans l’autre.
Pas un mot n’est prononcé, le silence n’est perturbé que par la musique douce qui provient de la chambre.

Mais c’est dès l’entrée que nos jeux commencent, mes mains s’approchent avec une lenteur étudiée de son visage que je prends et ma bouche se pose sur la sienne en un baiser profond. Je soupire de plaisir pendant que nos langues s’apprivoisent et étudient chaque recoin de notre intimité avec fougue.
On se déshabille en même temps dans un fouillis indescriptible de pantalons, chemises, pulls, chaussettes et chaussures !!! Un vrai magasin de fringues en délire !
Mais tout absorbés à se boire mutuellement nos salives nous ignorons le désordre provoqué par notre impatience.
Très vite, nos bouches explorent, dévorent littéralement chaque centimètre de nos corps respectifs, nous humons nos odeurs de mâles :
• Celle des cheveux
• Aisselles
• Creux et sillons
• Bite et couilles

Après ces explorations j’engloutis sa bite dans ma gorge et en savoure le goût car chaque bite possède aussi sa propre saveur et la sienne est musquée, ambrée. Ma langue parcourt sa tige sur toute la longueur pendant qu’il soupèse mes couilles et tire doucement mais fermement dessus.

Mon érection est insoutenable de dureté, j’ai l’impression d’avoir un volcan prêt à exploser entre les jambes. Cyrillo n’y tenant plus à son tour lèche le bout de mon gland tout doucement et avec une tendresse infinie.
J’adore quand on voit que visiblement le partenaire prend plaisir à ce qu’il fait.
Et la conviction avec laquelle il pompe ma queue est bien réelle !
Nos mains explorent et caressent nos corps, ces continents inconnus quelques minutes plus tôt contredisent la théorie de la dérive !

Non seulement nous nous rapprochons, mais nous nous fondons l’un dans l’autre, inutile de savoir qui possède qui, qui encule qui, il n’y a plus qu’une fusion de chair vivante et chaude. Nos gloussements de plaisir à nous dévorer mutuellement seraient comiques s’ils n’étaient si complices.

Je lui mordille doucement le lobe de l’oreille, mon expérience m’indiquant quand il faut s’arrêter, faire progresser le désir de l’autre, être attentif à la montée de la lave en fusion.

Une fine couche de sueur aux arômes musquée recouvre nos corps comme une huile de massage, nous glissons l’un contre l’autre comme des anguilles prisonnières d’un filet.
Cette rencontre est explosive, nos sexes tendus comme des arcs sur le point de tirer leur flèche cognent l’un contre l’autre et s’appellent.

Indépendants de nos ébats nos bites se cherchent, s’emmêlent, et se lubrifient mutuellement par la mouille qui en émane.
J’ai envie de le prendre, où de me faire prendre par lui, sentir la puissance de son désir en moi, comme ma propre violence sexuelle en lui.

Il réagit à chaque caresse, tend son cou pour que j’y dépose des baisers humides et chauds, son torse brille maintenant tellement nous avons fait monter nos vapeurs respectives.

Il frappe son sexe contre mon visage avec fermeté mais en gardant une douceur dans le va et vient de son gland contre mes lèvres infinie.
Un doigt s’infiltre lentement un passage dans un cul, sans trop savoir à ce point de la rencontre dans lequel précisément.


Mais cette invitation insistante ouvre la voie et surtout le désir de sentir une vraie bite de mec s’enfoncer profondément en soi.
Comme un bélier qui insisterait à cogner dans une porte fermée, le gland dur comme un roc s’enfonce doucement mais sûrement, pénètre au plus profond de cette chaleur interne.

Un lent mouvement commence, le ballet est en route, les couilles viennent se précipiter contre les fesses comme des vagues sur un récif. Et chaque mouvement gagne en puissance.
Sa bouche ouverte offre à mes doigts un abri chaud et accueillant. Le bout de mes doigts s’infiltrent dans cette bouche offerte et cueille la salive brûlante pour aussitôt me l’enfourner dans la mienne. Et les couilles viennent toujours à la rencontre des fesses rebondies et offertes, de plus en plus rapidement.

Je possède son corps, je veux qu’il prenne aussi le mien et offre mon cul à sa convoitise, mais là c’est avec violence qu’il pénètre cet antre ô si rarement visité ! Un hurlement de douleur mêlé de plaisir remplit la chambre et fait écho jusque que dans la rue où les mémés qui reviennent du marché lèvent la tête effrayées par ce vacarme soudain.

Nous sentons le moment venir où rien ne pourra arrêter la montée de notre jouissance, je veux son foutre sur mon torse, sentir ce jus d’abord jaillir violemment de sa queue et se répandre sur moi.
Il branle cette queue veinée et durcie par tant d’efforts et je sens dans ses yeux que son plaisir arrive.
Je plante mes yeux dans les siens et règle les mouvements de ma main sur les sensations dégagées par son regard.
Comme deux instruments parfaitement en mesure nos bites font jaillir des jets de foutre à inonder des rizières !!!!
Je prends son jus sur mon corps et m’en masse soigneusement les abdos et les pecs en le mélangeant au mien.

J’ai gardé mon premier jet pour moi, mes doigts pleins de sperme chaud viennent toucher mes lèvres que je lèche avec passion.
Nos corps s’effondrent l’un contre l’autre dans nos vapeurs de sexe et nous restons immobiles en calmant les battements de nos cœurs qui doucement retrouvent un rythme normal.

Nos yeux rivés l’un à l’autre expriment une reconnaissance infinie pour ce temps volé au temps et pour cette rencontre magique !
Une moitié d’orange, un sex buddie d’enfer ce Cyrillo !!!

Was I dreaming ?
Was it true?
Who knows?
Who cares?

TERENCE

AVRIL 2002

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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